Climax
Note moyenne
3,3
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263 critiques spectateurs

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Kao-BB
Kao-BB

56 abonnés 386 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 7 février 2019
Si je devais parler de CLIMAX de Gaspard Noé (et en majuscules s'il vous plaît), de son montage, ses mises en scènes, ses plans-séquences, la sangria, sa photographie , ses chorégraphies, sa playlist musicale, son pitch de départ, son crescendo narratif, encore la sangria, le casting, les danseurs, le DJ, les blablas, la chaleur de la salle de fête au dedans, la froideur shinienne du dehors, toujours la sangria, les génériques de début, les génériques de fin, les génériques de milieu, encore un petit coup de sangria, et enfin un autre coup de sangria...pour résumer mon sentiment et après ces quelques 785 caractères pour composer cette modeste critique, au sortir de ma séance dans le meilleur cinéma de Toulouse, je résumerait cette expérience de spectateur averti ainsi : Wow.
Furiosa Fury
Furiosa Fury

40 abonnés 75 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 4 octobre 2018
Un des meilleurs films de l'année ! Pour le peu de films réussi pour l'instant qu'il y a eu, il ne faut pas bouder son plaisir
Les 45 premières minutes du film balayent tout ce que l'on à pu voir au ciné cette année pour l'instant tellement c'était magnifique ! à savoir une réalisation du feux de dieu ! Une BO à se taper la tête par terre tellement c'est bon, et des chorégraphies sublimes !
Et les 45 dernières minutes sont clairement là pour faire sortir les gens du cinéma tellement c'est barré  seul les spectateurs les plus patients tiendront lol ! Bravo au 15 minutes de caméra à l'envers 
Il n'y a pas d'histoire du tout ! Le scénario il y en a encore moins (d'où le synopsis aussi court)
Mais ça mérite quand même un beau 5/5 rien que pour la première partie du film juste démentielle !
Robert S
Robert S

1 critique Suivre son activité

0,5
Publiée le 4 octobre 2018
Un film qui se veut "innovateur" comme un ouvrage de Cronenberg mais sans en avoir ni le génie ni la créativité.
Cette façon de tourner avec la caméra à l'invers est simplement inutile malgré la musique est surement la meilleure chose de ce film. Tout semble nous choquer et rien reste, à part une profonde sensation « dérangeante » d'un réalisateur "dérangé".
Le cinéphile iserois
Le cinéphile iserois

14 abonnés 19 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 9 avril 2020
Et bien on peut dire que ce film et bien plus choquant que irreversible et enter the void pour les amateur de gaspard noe vous allez etre servis
Ekiatech
Ekiatech

12 abonnés 35 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 10 mars 2020
Plus je regarde ce film, plus j'en suis ébahi. C'est sûrement ce que j'appelle l'une des meilleures définitions de l'art à l'état pur de ces dernières années. Une combinaison folle et intelligente entre l'image, et la musique. Expérience épuisante, mais essentielle. Hypnotisant.
Naughty Doc

1 044 abonnés 534 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 3 janvier 2019
Gaspar Noé, réalisateur français qu'on ne présente plus, revient en grande pompe avec "Climax", film salué lors de la Quinzaine des Réalisateurs à Cannes (où il reçoit l'Art Cinema Award par la Confédération Internationale du Cinéma d'Art et Essai), un huis-clos d'1h30 basé sur un fait d'hiver, où une troupe de danseurs se retrouve lors d'une soirée qui va dégénérer.

D'entrée de jeu le ton est posé : on va vivre une descente aux enfers, comme explicitée par le générique de fin...qui est mis au début du film, sorte de dernier avertissement de Gaspar Noé concernant le caractère inéluctable de cette histoire.

Très vite, nous faisons la connaissance de cette troupe éclectique de danseurs de toutes origines par des images d'interview, où le réalisateur n'hésite pas à directement citer à l'écran ses références, comme "Possession", "Salo ou les 120 jours" ou encore "Suspiria". C'est par ce procédé que nous ferons la connaissance de Lou, Rocco, Cyborg, Omar,(Sofia Boutella en Selva, Kiddie Smile en Daddy et Souheila Yacoub en Lou...des gueules de cinéma uniques qui ressortent vraiment) et tout un trombinoscope de personnages charismatiques et humains, accomplissant leurs rêves via la danse avant de pouvoir partir en tournée aux USA.

S'ensuit un plan-séquence hallucinant d'une choregraphie de groupe, où le talent de chacun est directement mis dans la face du spectateur. Entre scènes galvanisantes et euphorisantes, discussions alcoolisées de soirée (où l'absurde rencontre le burlesque), tout est moyen d'immerger le spectateur dans une réelle soirée.

Car on est bien dans un cinéma de sensations, jamais la caméra virevoltante de Noé n'aura été autant en symbiose avec ce qu'il nous raconte, où le visuel (sublimé par la photo de Benoit Debie, parvenant à créer une palette de couleurs en accord avec le ton), la musique (un sound design allié à une BO d'enfer avec notamment Cerrone, Aphex Twin, Daft Punk ou encore Giorgio Moroder) et la danse (les gestuelles de chacun parvenant à être des composantes clés de la mise en scène du film) ne cohabiteront de manière aussi organiques.

D'une ambiance gaie et jubilatoire, le film basculera au milieu via un point de rupture qui enclenchera une lente descente aux enfers, où la sangria et le LSD se mêlent et entremêlent les pensées de chacun, où les épisodes de transe côtoient la démence et l'horreur, jusqu'à un final allant carrément sur les traces d'Hellraiser ou Silent Hill.

Jamais un bad trip acidulé n'aura été aussi bien retranscrit au cinéma par un Noé libéré via une narration idéalement linéaire, permettant une vraie immersion, où la caméra fait office de guide et de conteur dans cette vision entropique du groupe, où les hommes s'entre-dévorent en-dessous du drapeau tricolore. Un choc des cultures est présent (peut-être pas assez vu la durée limitée), ainsi que des orientations sexuelles et amoureuses dans un vivre ensemble sous forme de dérapage pulsatile.

Véritable coup de poing, on est face à un cauchemar ambulant, enivrant, sensoriel, qui respire le cinéma et dôté d'un casting dément et d'une maitrise formelle indéniable.
JimBo Lebowski

447 abonnés 1 080 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 23 septembre 2018
Père Gaspar, raconte-moi une histoire. Une histoire de danse, avec de jeunes gens se barricadant le temps d'un week-end hivernal au milieu de nulle part, des platines, des bouteilles et quelques idées noires. Quatre murs, une piste, des coulisses, un drapeau, et laisser place à la fête.
Une fête où la musique bastonne jusqu'à plus soif, un verre qui en appelle un autre, des petits groupes qui se forment pour mieux se rassembler au centre d'une même passion, la transe, le mouvement des corps, le dérèglement des sens, jusqu'à atteindre l'orgasme.

Le cinéma de Gaspar Noé c'est côtoyer l'orgasmique, une sorte de plaisir pervers qui nous pousse à franchir les barrières de son cerveau et ses propres obsessions, parfois celles que nous nous cachons à nous-même, quitte à ce que ce soit douloureux. Après avoir sondé la condition humaine dans Seul contre tous, la causalité dans Irréversible, la mort dans Enter the Void et l'amour dans Love le plus sulfureux des réalisateurs français a pour ambition de montrer, selon ses dires, le plaisir fugitif de vivre, saisir la grâce de l'instant en réalisant que nous ne sommes rien, juste de passage.
Noé va mettre ses personnages à l'épreuve, en grand inquisiteur il les soumet à la questionnette face caméra, leur demandant jusqu'où ils seraient prêt à aller pour réussir, par un écran de télévision placé au milieu d'œuvres chéries du cinéaste, un empilement de cassettes vidéos annonce d'ors et déjà la couleur, notamment Salò ou les 120 Journées de Sodome ou Suspiria, deux principales références de fond et de forme de son Climax. On remarque que, comme pour son précédent long métrage, Noé semble encore une fois se réfugier dans cette espèce d'auto-satisfaction immature, d'appuyer son bagage en guise de clin d'œil non dissimulé, son intérêt est aussi et surtout de s'amuser du cinéma, de le modeler à sa convenance.

La patte de Gaspar c'est aussi ce goût pour le plan séquence et de la caméra qui s'immisce sous tous les angles, on se souvient évidemment de celui du viol de Monica Bellucci, on se souviendra certainement de celui de la piste de danse de Climax, ici comme moyen de synthétiser sa phase d'exposition et de fusionner cette constellation d'individus, le tout chorégraphié par le rythme du Supernature de Cerrone, figure de proue de la disco française exportée à travers le monde, quoi de mieux pour planter le décor avant de démarrer les hostilités ? S 'en suit un découpage de conversations où l'on retrouve cette idée de fragments, le principe même d'une soirée me direz-vous, mais c'est aussi là que Noé me perd quelque peu, sans doute trop charitable à l'idée de demeurer dans l'étalage permanent du caractère de ses personnages, si étirer c'est expliquer je ne suis pas forcément d'accord, surtout que l'on se rendra compte par la suite que tout cela pouvait très bien se négliger. Ce n'est qu'à la fin du second générique (sans doute d'intérêt clipesque, s'auto-référençant à Enter the Void (?)) qu'un autre film commence, bien plus obscur, celui de la folie et du soupçon, à savoir qui a bien pu glisser de l'acide dans le bol de sangria et déchaîner toutes ces bêtes sauvages prêtes à bondir.

Quand on va voir du Gaspar Noé le but est de se prendre un coup de pied dans le bide suivi d'une grosse salade de phalange dans la figure, rester chaos assis, être impuissant, Climax offre une nouvelle fois (bien que partiellement) cette expérience salvatrice en stimulant l'inconscient et la mémoire du spectateur, car qui n'a pas déjà été au moins une fois dans une soirée un peu trop arrosée (ou pire) où la situation vous échappe ? C'est ce sentiment qui forge la majeure partie du film, perdre ses repères, ce n'est d'ailleurs sans doute pas un hasard si le lieu commun de l'action soit la piste de danse et que les coulisses forment ses artères visant à être un échappatoire futile, mais tous les chemins nous y ramènent pour constater que la situation empire. Un crescendo hypnotique à la perversité sous-jacente, car contrairement à ce que l'on connait chez ce cher Gaspar ici la violence est rarement frontale mais plus taquine, quitte par moment à basculer dans l'humour (très) noir ou dans l'ironie politiquement incorrecte, un choix qui ne chamboulera que les petites âmes sensibles habituées au confort, pour ma part j'y ai surtout ressenti une certaine frustration, relativement déçu que Noé n'aille pas plus loin dans ce tourbillon chaotique, comme si il s'était assagi, bien que j'ai toutes les peines du monde d'y croire connaissant le bonhomme.

Reste que Climax a pour principale ambition de dépeindre le rapport liant l'individu et le groupe, que l'Enfer c'est aussi et surtout les autres, que l'amour et la haine sont des sentiments trop sur-estimés, l'humain est bien plus complexe et imprévisible que ça, il peut faire et défaire le temps d'un instant, une crise de folie passagère, s'en ressort une cruauté implacable qui fait fond à la forme, et/ou inversement. Comme les deux références principales citées précédemment, Salò et Suspiria, Noé s'amuse à les martyriser, les faire souffrir, les asservir pour les mener aux Enfers, sous un patchwork de couleurs inspirant les divagations de l'esprit (le travail de Benoît Debie y est pour beaucoup), tout en y ajoutant la touche finale, et pas des moindres : l'ambiance sonore où la crème de l'âge d'or de la musique électro se succède comme Thomas Bangalter & Daft Punk, Dopplereffekt, Aphex Twin ou encore le saint patron des synthétiseurs Giorgio Moroder. Puis placer le contexte de l'histoire au milieu des années 90 c'est aussi peut être relater ce climax dans la vie d'un doux rêveur adepte des paradis artificiels et des raves parties, d'une époque révolue et d'une réalité qu'il faut accepter de retrouver, bien que la mélancolie ne fasse pas de mal, un dernier shoot.

Climax se place donc comme une œuvre à la fois référencée et obsessionnelle, un ballet à 1000 volts où Gaspar Noé s'enchante à piquer au vif son spectateur, l'amenant sans pincettes dans une frénésie de cinéma, minimaliste dans son arrière plan et vertigineux de par son rythme, l'averti que je suis regrettera tout de même un certain manque de radicalité quant à l'épilogue de ce fameux crescendo, mais reste néanmoins séduit par toute l'inventivité qui caractérise ce cinéaste atypique.
Père Gaspar, raconte-moi encore une histoire.
Petiot L
Petiot L

43 abonnés 343 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 23 septembre 2018
C'est d'une tension extrême... Mais la première scène est magique ; il faut savourer la chorégraphie.
On retrouve tous les ingrédients de Gaspard Noël.
C'est donc encore une œuvre d'art.
D'utilité publique.
Il faut juste tenir le coup. C'est dur, mais très bien filmé.
Jacques B.
Jacques B.

3 abonnés 3 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 25 mars 2020
Mes premiers commentaires ayant été censurés pour suspicion de vulgarité, je me vois contraint de l'édulcorer quelque peu.
Donc, pour ce film :
à part les danseurs excellentissimes, ce film est nul à déféquer donc déféquant. (ça va comme ça ?)
Il n'y a pas de scénario, il ne se passe rien, les dialogues sont d'une vulgarité sans égale.
Le musique omniprésente du début à la fin finit par être assez "gonflante" et ne met pas en valeur les qualités de Cerrone.
J'ai cru, pendant la seconde moitié, qu'il fallait retourner ma télé, car tout se passe interminablement au plafond...ou alors les acteurs étaient assez acrobates pour tourner cet endroit donc à l'envers.

Je dois manquer de culture ou d'intelligence voire des deux pour ne pas avoir compris le génie de ce chef d'oeuvre.
chrischambers86

16 188 abonnés 13 142 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 11 août 2019
Il y a des èvènements cinèmatographiques annoncès des mois avant leur sortie et qui vous ètonnent encore plus lorsqu'ils dèbarquent sur grand ècran. "Climax", le nouveau film de Gaspar Noè, est de cela à condition de le vivre pleinement dans une salle obscure èquipèe si possible du son Dolby Atmos! L'angoisse de l'extase pour une oeuvre ultra-rythmèe et psychèdèlique qui n'appartient qu'à Noè : une simple fête, improvisèe par une troupe de danseurs, va rapidement tourner au chaos [...] Le cinèma de Noè est bien celui de la sensation : des plans sèquences hallucinants, une libertè dans les mouvements de camèra et une rèflexion constante sur la vie! On retrouve donc toutes les thèmatiques du rèalisateur jusqu'à la nausèe! Un enfer sur grand ècran ? Un mauvais trip comme on les aime ? Les avis divergent! En tout cas Noè empoigne son spectateur à bras le corps pour ne plus le lâcher! C'est à la fois fascinant et insoutenable, vertigineux et usant! La longue chorègraphie qui ouvre le film (« Supernature » de Cerrone) dècoiffe! La femme enceinte qui se mutile dèrange. "Climax" n'est ni plus ni moins qu'une progression de l'enfer...
romano31

323 abonnés 1 544 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 2 septembre 2019
Avec Climax, Gaspar Noé nous entraîne dans une descente aux enfers où, lors d'une soirée, une troupe de danseurs (isolé en bordure d'une forêt) va se trouver confronter à la démence et l'horreur après que quelqu'un est versé une substance illicite dans la sangria qu'ils buvaient. Comme d'habitude chez Noé, le film ne brille pas par son scénario. En revanche, la mise en scène et l'ambiance sont toujours les points forts du réalisateur. Dès que la soirée part en vrille, le film nous prend aux tripes et ne nous lâche plus jusqu'à la fin. De plus, la bande-son (excellente au demeurant) renforce encore plus le côté transe du film. Climax, comme chaque film de Gaspar Noé, est une expérience cinématographique unique. On y adhère ou on y est hermétique, en tout cas sur moi ça fonctionne.
Guiciné
Guiciné

208 abonnés 1 350 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 24 septembre 2018
Un film où le savoir faire est indéniable, le metteur en scène reste fidèle à son expérimentation du cinéma, mais hélas la seule présence de l’émotion du dégoût en devient insupportable à voir et à entendre . Dommage que le scénario ne montre qu’un constat plus qu’une analyse. Difficile à conseiller bien que difficile à rejeter également.
djams
djams

39 abonnés 125 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 4 octobre 2018
A part de mettre en garde les jeunes sur les conséquences terribles des drogues, ce film n'a pas grand intérêt. La situation me paraît absurde et j'ai vraiment eu du mal à y croire spoiler: surtout qu'on ne sait pas trop où on se trouve ni pourquoi personne ne prévient la police.
iceman7582
iceman7582

77 abonnés 1 215 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 5 décembre 2019
Waouhh !!! Une expérience visuelle et sensorielle unique ! On en prend plein les yeux et les oreilles. C'est jubilatoire mais terriblement dérangeant, malsain et oppressant... Par moment on prend son pied, et le plan suivant est presque à vomir tant l'univers du film est sordide. Bref, la danse c'est géniale, faire la fête c'est cool mais attention car l'abus d'alcool c'est moche et la drogue c'est mortelle...! Un film à ne pas mettre entre toutes les mains !
tristan stelitano
tristan stelitano

72 abonnés 1 138 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 8 septembre 2019
Le cinéma de Gaspard Noé est très spéciale. " Climax ", son dernier film, est un hymne à la vie tourné comme un documentaire d’épouvante, offrant des plans-séquences impressionnants et on se laisse happer par la virtuosité de la mise en scène et le traitement des jeux de lumières. Les chorégraphies dansantes sont dantesques bien gérées par des comédiens qui jouent leurs personnages avec crédibilités. Sofia Boutella et sa petite bande, se laissent emportées dans ce huit clos ou provocation et jouissance les enfoncent dans une sombre spirale infernale jusqu'à l'épuisement. Gaspard Noé cherche encore une fois à choquer le spectateur entre dégouts et malaises grâce à d'étourdissantes scènes qui marques. L'intrigue est simple mais le film a assez d'arguments pour convaincre. Une expérience sensorielle à la fois fascinante que perturbante.
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