Climax
Note moyenne
3,3
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259 critiques spectateurs

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Travel S
Travel S

16 abonnés 54 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 23 septembre 2018
Gaspar Noé fait du Gaspar Noé, c'est certain.
Mais n'est-ce pas ce qui nous fascine chez ce cinéaste totalement à part ? Aucun autre réalisateur n'a le style de Gaspar Noé et quel style !

Avec CLIMAX le metteur en scène français, d'origine argentine, nous livre un long métrage qui méle la totalité des sujets abordés dans chaque oeuvre de sa carrière : La drogue, la psychose humaine, la violence, et le sexe.

Le scénario est simple, mais comme toujours, c'est les évenements qui sont importants dans le Cinéma de Noé.
Les personnages de ce 5ème long métrage, sont tous très différents et aucun ne sera mis de côté. La caméra va suivre chacun d'eux comme si nous étions présent à cette fête de fin de répét'.

On y découvre certaines affinités ou rivalités entre certains protagonistes. Également des indications sur les attirances sexuelles de chacun ou le lien familliale chez d'autres.

Le début du film est très sexualisé par des danses torrides qui font grimper la température des personnages du film, de l'ambiance mais aussi du spéctateur.

Certains plans sont mis en scène pour les rendre les plus excitants possible et les plus charnelle possible.

Sofia Boutella y fait beaucoup aussi.
Que ce soit par sa beauté et son comportement, elle provoque quelque chose de très sexuel dans ce rôle assez provoquant et très sexy.
Son jeu d'acteur est cependant tout aussi bluffant car elle se donne corps et âme dans cette soirée aux dérives digne d'un véritable enfer. Son visage se dégrade de plus en plus au fil de la soirée.

Mais la force de Noé tient aussi dans son amour de l'image, dans ses choix de lumières, de mise en scène, dans ses montages mais aussi dans les morceaux qui font la bande originale de ses oeuvres. Donc chaque plan, qu'il soit excitant, planant ou choquant, est sublime. Rien n'est laissé au hasard, sauf les dialogues qui sont souvent des moments d'impros, dans la plupart des films de Gaspar.

CLIMAX est donc une immense claque visuelle dans un premier temps, avec une mise en scène étudiée au maximum !
Les plans aériens de danse sont époustouflants ! Les mouvements des corps et le mouvement des cheveux de ses femmes toutes très sensuelles, sont d'une beauté saisissante.
Le films regorge de nombreux plans séquences et celui de la démo de danse au début est magique.

On est plongé dans cet atmosphère et dans cette salle des fêtes, où la chaleur de l'excitation et l'effet de la drogue, fait contraste avec le froid glacial et la neige blanche, lumineuse et pure, qui entoure cet endroit sombre, chaud et impure.

Les corps désarticulés renforce l'ambiance glauque du film et la psychose des personnages sombre petit à petit dans un chaos incontrolable à couper le souffle.

Le film nous rend totalement angoissé face au danger de mort qui rode. C'est très oppressant.

Mais ce qui devient toujours une chose très fondamentale dans l'univers de Noé, c'est l'évolution psychologique de ses personnages, après un évemement tragique, ou après une consommation d'alcool ou de drogue.
L'aspect psychotique et dangereux de l'humain.

La psychologie des personnages est différente à l'origine puis se transforme en instinct animal féroce, ce qui créé des comportements de véritables prédateurs à la recherche d'une proie, que ce soit dans le sexe, l'excés total de démence ou plus radical : Le silence définitif, par la mort.

Gaspar Noé est véritablement un cinéaste unique qui s'est construit un monde à part, en nous partageant ses propres amours, à la musique, au Cinéma, à la littérature, à sa vision du sexe et à celle de la drogue.
À chacun de ses films, il nous livre un peu de oui.
Dans CLIMAX la première partie devant le téléviseur, on peut y voir toutes les références filmographiques qui l'ont fait devenir ce qu'il est aujourd'hui : Un grand cinéaste.

Aucune de ces oeuvres ne sont parfaites, je trouve (à part ENTER THE VOID qui est pour moi, un chef d'oeuvre) mais toutes ses oeuvres sont éprouvantes, marquantes et par conséquent, elles sont toutes fascinantes.

Un très grand trip cinématographique, d'une beauté admirable, encore une fois.

Merci Gaspar.
Vinz1
Vinz1

272 abonnés 2 825 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 25 janvier 2019
Sur fond de soirée dansante qui vire au drame, « Climax » a pour principale ambition de dépeindre le rapport liant l'individu au groupe, en montrant que finalement, comme le disait si bien Sartre, « l'Enfer c'est les autres », l’amour et la haine, pouvant changer en un rien de temps, celui d'une crise de folie passagère qui est encore plus implacable quand elle est collective, comme ici ! Noé manie-là ses références cinématographiques (« Salo » et « Suspiria », le séminal) en les martyrisant, tout comme il le fait avec la bande originale (notamment Moroder et le très lancinant « Supernature » de Cerrone) afin de mener tout ce beau monde aux Enfers ! Tourné comme un mauvais trip sous acides lors d’une soirée qui part en sucette, ce « Climax » est, cela dit, formellement hypnotique, véritable ballet des temps moderne, par moments vertigineux ! A d’autres en revanche, on s’ennuie un peu, comme lors des discussions assez longues et très orientées « sexe » entre deux potes au langage fleuri mais ne faisant pas trop « nineties » (époque à laquelle sont censés se dérouler les faits !), ou lors de séquences avec des personnages secondaires assez inutiles et puis c’est quoi cette fin qui manque de tranchant !? Malgré ces bémols, je reste tout de même admiratif devant tant d’inventivité dans le cinéma français et qui le revendique !
Vincent P
Vincent P

29 abonnés 40 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 15 septembre 2018
Une Tuerie!
Le score est explosif et terriblement dansant. La scène d'intro ainsi que la scène de danse zénithale sont à tomber par terre.
Si mourir sera sûrement une expérience extraordinaire, ce film en donne un excellent avant goût doux amer.
Ufuk K

617 abonnés 1 721 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 21 septembre 2018
" Climax " dernier film de Gaspard Noe récompense pendant la quinzaine des realisateur est une pépite. En effet le film est proche du chef oeuvre dommage que celui-ci ne pousse pas son " délire " assez loin cependant je fus émerveillé par les chorégraphie des danseurs avec une bande sonore à l'ancienne éblouissante dans un récit qui décrit tous les " maux " de notre société. Une réussite
fredericluc
fredericluc

78 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 7 avril 2020
Je n'ai pas vraiment vu un film: j'ai vécu une expérience... Sacrée, ou maudite? En 2 parties on passe de ce que l'homme sait faire de + beau, avec des scènes de danse sublimes, où l'on perçoit déjà l'animalité des personnages. La 2ème partie est une véritable descente aux enfers, tournée en plan séquence. Extrêmement éprouvante... Magnifiquement filmée. Très cru, très provocateur, peut être un peu trop parfois, certaines scènes inutiles semblent là uniquement par posture, et n'apportent rien. Les acteurs sont souvent très justes, à part un(e) ou 2 comme Claude Gajean, franchement mauvaise sur qques répliques. Les danseur-se-s s'avèrent meilleurs comédiens qu'elle. Attention ce film est à mettre entre les mains de gens très avertis, beaucoup ne le supporteront pas et crieront à l'hérésie ! Pour ma part, j'en ressors un peu sonné, et je suis ravi d'avoir fait l'expérience. Bravo Gaspar Noé pour cette oeuvre hors norme.
Le cinéphile

791 abonnés 2 796 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 14 octobre 2018
La première partie est d’une puissance rare. Que ce soit dans l’image, dans la réalisation ou dans la chorégraphie des danseurs, tout respire l’art pure, la beauté, la puissance, et les émotions font le reste. La première partie de Climax est vertigineuse. C’est juste dommage que ce talent soit dilué dans un message fade et plein de vacuité. Comme souvent Gaspard Noé ne sait pas dosé, et son trip est interminable, plus ennuyeux que choquant.

https://www.facebook.com/la7emecritique/

http://www.lavisqteam.fr/?p=38371
FaulKeuR
FaulKeuR

6 abonnés 41 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 24 avril 2020
Juste par la mise en scène, Gaspar Noé rend ce film perturbant, percutant voir flippant.
Le réalisateur nous livre une descente aux enfers, mais à la différence des films d'horreurs, il reste ancré dans le réel.
La première demie heure plus contemplative permet de nous attacher aux personnages pour rendre les scènes sous l'emprise de LSD encore plus choquantes.
C'est un réel coup de maître que Gaspar Noé a fait, mais pour les personnes les plus aventureuses.
Arès
Arès

5 abonnés 183 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 1 mars 2024
C'est bizzarre après avoir vu ce film de ce dire "j'ai aimé ce film". Car après tout, l'expérience est bien trop malaisante et dérangeante pour qu'on apprécie le moment. Mais n'est-ce pas là justement la réussite du film ? Nous mettre dans une position absolument désagréable et limite de torture psychologique. Si je devais reformuler, je dirais que j'ai détesté regardé "Climax", mais une fois visionné, en y repensant, j'ai adoré l'expérience qu'il m'a procuré.
fujitsu003
fujitsu003

5 abonnés 69 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 23 avril 2020
Le terrifiant Climax est avant tout le fruit d'une mise en scène vertigineuse, hypnotique et jouissive du réalisateur, un symbole de son cinéma. Une descente aux enfers d'1h30 totalement déstabilisante.
brunetol
brunetol

208 abonnés 179 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 6 octobre 2018
Il y a deux films dans le dernier film de Gaspar Noé. Comme dans ses œuvres précédentes, il aime d'entrée brouiller l'ordonnancement classique d'un montage, en mettant le générique de fin au début (cf Irréversible), le générique début au milieu et le titre à la fin. mais cette fois, la position centrale du générique coupe réellement le film en deux.
Une première partie étourdissante et virtuose, deux magnifiques plan-séquences de danse collective encadrant un florilège de petits dialogues improvisés entre les danseurs. Orgie visuelle, sonore, Gaspar Kubrick reprend sa place comme le plus grand styliste du cinéma français (même s'il est de nationalité argentine). Sans oublier la longue introduction, un casting qui nous est présenté sur une vieille télé 4/3 encadrée par des cassettes de films d'un côté et des piles de livres de l'autre, dont tous les titres renvoient à la galaxie intellectuelle et artistique de Noé. On s'amuse à y voir notamment le court-métrage trash "Vibroboy" de Jan Kounen ou "Suicide mode d'emploi", ce fameux livre interdit...
Et puis il y a la seconde partie, toujours aussi virtuose coté caméra, mais beaucoup moins devant l'objectif. Noé semble avoir animé un stage de comédiens amateurs sur le thème de l'hystérie (gratuite) après avoir montré à ses élèves une partie de la filmographie de Zulawski. Le résultat est parfois très drôle mais l'ensemble est en fin de compte assez ennuyeux et répétitif. On hésite entre l'hypothèse d'un manque de moyens, ou celui d'un manque d'ambition, après le magnifique "Love" qu'il avait maitrisé de bout en bout. L'argument parait lui-même bien mince : spoiler: quelqu'un aurait mis quelque chose dans la sangria ?
La fin du film nous livre une clé, mais tellement énorme qu'on a du mal à la prendre au sérieux. Qu'est-ce qu'il veut dire ? Ça ressemble à un long spot gouvernemental (toujours ce drapeau tricolore au début de ce film "français et fier de l'être") pour illustrer ce qu'il ne faut pas faire avec du LSD (à savoir, ne pas prévenir les gens qu'on leur en a donné), étrange de la part de quelqu'un d'aussi convaincu des vertus des psychédéliques que Gaspar.
En même temps, les cartons "philosophiques", dont Noé est toujours friand (et moi avec lui), se succèdent, notamment celui-là, mon préféré : "La mort est une expérience extraordinaire". Tandis qu'un autre affirme l'impossibilité de vivre en société. Noé s'amuse, il joue la légèreté tandis qu'il tutoie la profondeur, mais j'ai regretté cette fois de ne pas m'amuser avec lui autant que j'aurais aimé faute de capter dans quel délire il voulait m'emmener.
Sarah
Sarah

9 abonnés 8 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 4 octobre 2018
Film hypnotisant et poignant d'horreur. Ca fait mal au crâne, ca fout la gerbe, ca grince des dents.
Des danseurs à couper le souffle, une bande son spectaculaire, tout ceci filmer de manière majestueuse.
Choc, brutal et quelque peu incompréhensible. Mais que ca plaise ou non Climax marque les esprits au fer rouge sang.
Romain G.
Romain G.

7 abonnés 106 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 3 octobre 2018
Le meilleur comme le pire film de GASPAR NOÉ !
Visuellement magnifique, acteurs très moyen dans l’ensemble, mais excellent danseur (d’ailleurs ils le sont), le son est magistral, la lumière magnifique.
Le chef d’œuvre de mon réalisateur français favorit.
Cinememories

584 abonnés 1 664 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 12 septembre 2022
Loin d’être le plus apprécié du grand public ou de la presse, Gaspar Noé reste une référence dans le genre de l’insolite et de l’émotionnellement perturbant. En enchaînant les polémiques, son cinéma finit peu à peu de s’ancrer dans une culture ou les passions et la perversion devient son gagne-pain. Il synthétise ici tout ce pour quoi il s’est battu, en suscitant des débats en tout genre. Il souhaitait que l’on en parle, mais plus important, qu’on ressente ce qu’il a créé aussi bien sur le plan esthétique que dans le fond. Il cherche de nouveau la provocation pour enchaîner son public à l’écran et le pari semble suivre les bons rails, ceux des montagnes russes, cachés sous les sièges qui nous bordent peu à peu dans un enfer rouge et blanc.

Se rapprocher du réel passe avant par une proximité étroite avec les personnages. Le film nous familiarise d’entrée avec eux, un a un, justifiant par la même occasion les inspirations du metteur en scène en matière de dramaturgie. La fatalité est une chose que l’on ne peut stopper ni même freiner. La rupture avec le théâtral est de rigueur et on l’apprend toujours à nos dépens, pas avant. Si tout ce spectacle vicieux fonctionne aussi bien, c’est grâce à l’inertie. Le mouvement transcende le vertige qui s’empare rapidement de nous. Il nous envoûte, il nous possède par la danse, qui illustre le partage, l’harmonie, la justesse et le contrôle. Cette note joyeuse fera facilement contraste avec ce qui suit, car les péripéties viendront démembrer toutes les qualités qu’on peut tirer de cette performance. La contorsion aura également son mot à dire, car elle peut aussi bien refléter un état d’esprit emprisonné dans sa cage inconfortable, comme si on se débat pour s’en défaire. Mais quelle est donc cette cage ? L’alcool, la drogue ? Non, c’est l’humain et les relations incompatibles qui en sont la cause.

Équipé d’une caméra organique, on s’engouffre lentement puis soudainement dans une parade névrotique où la folie et la vérité s’expriment pour bousculer des personnages qui n’avaient rien demandé. Pas horrifique, juste malaisant, le jeu de piste n’aurait aucun sens avec un scénario aussi faible et un script majoritairement improvisé. Le sentiment de liberté est perpétuellement recherché, car on s’étouffe et on partage la douleur mentale des personnages. Quasiment en temps réel le calvaire est long, patient et bruyant. Si la composition de l’image est pauvre afin de générer une ambiance claustrophobique, celle du son est très généreuse et insuffle cette détresse permanente qui nous pousse consciemment vers l’extérieur afin qu’on caractérise ce qui se passe à l’écran. Le spectateur est impuissant face à tant de haine et de décisions maladroites ne rimant pas avec cohabitation, mais davantage avec coexistence éphémère.

Ainsi, « Climax » concrétise un mélange subtil des œuvres précédentes de Noé. Entre la descente verticale, le cadre tournant, les discours moraux dispatchés en acte et es plan-séquences traumatisants, le réalisateur met un accent sur ses exercices de styles, là où « son public » l’attendait. Nous pourrions croire à une apaisante virée, sachant ce qu’il a pu réaliser auparavant. Cependant, il serait judicieux de considérer la justesse de ce carnaval de mise en scène qui fonctionne sous plusieurs angles de lecture. À la fois traumatisante et éducative, la comparaison possède une volonté de sensibilisation qui résonne derrière ce projet farfelu, rushé et pourtant cohérent avec son professionnalisme. Orgistral comme jamais, Noé mène le chaos et la danse avec une énergie bienveillante.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 21 septembre 2018
Quelle claque !
La montée, l'acmé, la descente et enfin la facture. Tout y est ! Un trip sous acide cinématographique qui ne coute que le prix d'une place ! Merci Gaspard
 Kurosawa

674 abonnés 1 509 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 12 octobre 2018
C'est peu dire que je n'attendais pas grand chose de "Climax", après avoir détesté "Irréversible" et peu goûté à "Love" (on attendra encore un peu pour les autres); or, le film frappe d'emblée par une mise en scène plus posée, plus mature, et par une écriture plus sèche qui va à l'essentiel. Scindé en deux parties distinctes – un surprenant générique de milieu les sépare – le film refuse toute dramaturgie, met moins en scène des personnages que des corps, entraînés dans deux danses successives et antithétiques : la première joyeuse et entraînante, la seconde macabre et révulsante. La première partie est sans aucun doute la plus forte, du premier plan qui suit un corps en détresse dans la neige aux duos formés qui discutent de leur futur partenaire sexuel(le) en passant par un sublime plan-séquence où les danseurs répètent une dernière fois leur chorégraphie avant de s'adonner à une dangereuse sangria, le film trouve un équilibre entre la simplicité des dialogues et l'ode à l’élasticité des corps. Moins percutant dans son second segment infernal puisque ce sont moins des situations qui sont proposées qu'une suite de va-et-vient entre la salle principale et les couloirs environnants, preuve que ce qui intéresse Noé est davantage un enregistrement du chaos qu'une attitude empathique, le film parvient néanmoins à capter l'attention par des variations visuelles et sonores, inhérentes aux mouvements mêmes des personnages. "Climax" n'est pas le grand choc vendu par certains aficionados mais, grâce à son minimalisme et à la maîtrise de sa mise en scène, devient à ce jour le meilleur film de Gaspar Noé : une expérience plastique inventive et cohérente qui recèle de belles idées, telle l’utilisation instrumentale de "Angie" dans un final où la musique céleste s'oppose aux images d'épouvante.
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