Climax
Note moyenne
3,3
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264 critiques spectateurs

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Isabelle E.C.
Isabelle E.C.

85 abonnés 340 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 24 septembre 2018
Très étrange, un peu long et pour tout dire déroutant, ce film de Gaspard Noé laisse une drôle de sensation, comme celle d’avoir participé à une soirée décalée, sous substances, très violente, à la Trainspotting, entourée de danseurs extrêmement talentueux mais complètement barrés.
Les vidéos avec chacun des danseurs nous les présente comme dans un casting, le plan séquence du début est un exercice de virtuose, la chorégraphie est enthousiasmante.
Ensuite ça dégénère, c’est hystérique, avec du sang de la pisse, du sexe, on a parfois la sensation d’être dans le tambour d’une machine à laver.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 24 septembre 2018
Que dire de ce film ? C'est oppressant, malsain et surtout interminable. on a tout simplement l'impression d'être en enfer !
mem94mem
mem94mem

136 abonnés 590 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 24 septembre 2018
La première partie, une sorte d'hymne à une forme de danse contemporaine athlétique, voire acrobatique, est un régal pour les yeux avec une mise en scène spectaculaire, que j'ai trouvé innovante. La seconde partie est trash, un trash réellement éprouvant, difficile à supporter et qui m'a mis mal à l'aise bien trop souvent. Un des pires film vu cette année.
colombe P.
colombe P.

147 abonnés 695 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 23 septembre 2018
C'est désagréable d'aller voir un film qui vous déplaît fortement, qui vous laisse un goût vraiment très mauvais.
C'est exactement le cas avec ce film, si on peut appeler cela un film d'ailleurs.
Moi qui aime les films sérieux et bien construits, je me suis retrouvée devant l'exact contraire.
spoiler: Les critiques presse du Figaro et du Nouvel Observateur résument bien ma pensée.

Quelle décadence, quelle superficialité, quelle prétention bien inutiles.
axelle J.
axelle J.

130 abonnés 501 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 23 septembre 2018
Ce n'est pas un film ça, c'est un assemblage de scènes épouvantables, sans logique ni intérêt.
C'est bête, abrutissant, violent, agressif, choquant.
spoiler: Pourquoi produire des histoires pareilles ?????????????????

Aucune valeur cinématographique.
nadège P.
nadège P.

150 abonnés 538 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 23 septembre 2018
Voilà le nanar de l'année.
C'est vraiment triste de voir un film de ce style, il n'y a malheureusement rien à sauver.
C'est creux, vide, prétentieux, arrogant, violent.
Il n'y a pas d'histoire.
Un film ne se résume pas à des images, à du rythme, il faut surtout un solide scénario bien construit, une histoire qui tienne la route et là c'est tout le contraire.
Le vide total, abyssal et de la violence gratuite détestable.
ouadou
ouadou

101 abonnés 417 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 23 septembre 2018
On aime ou on déteste Gaspar Noé. Il est souvent fascinant. Rien n'est normal donc c'est toujours excitant de découvrir ses films... Mais Climax se contente d'une scène sublime de danse, car les danseurs sont incroyables. Seulement voilà, ensuite il n'y a aucune ambiance, aucune idée, juste des caméras à l'envers dans des couloirs rouge et vert... Et oui la même idée depuis 15 ans.
ET puis le problème, c'est qu'au lieu de filmer des corps et des sensations, Noé n'a aucune idée pour nous mettre en transe, il filme de façon interminable des acteurs absolument nullissimes essayant d'improviser des dialogues digne d'un téléfilm porno ou d'un sitcom des années 90.
Cerise sur le gâteau, en mettant un drapeau français, il pense avoir un message !
Concentre toi sur ton joli clip Gaspar mais la métaphore du film est aussi immonde que mal traitée.
Climax n'est au final ni suintant, ni excitant, ni même choquant.
Climax est un mauvais nanar paresseux qui se prend au sérieux.
Petiot L
Petiot L

44 abonnés 345 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 23 septembre 2018
C'est d'une tension extrême... Mais la première scène est magique ; il faut savourer la chorégraphie.
On retrouve tous les ingrédients de Gaspard Noël.
C'est donc encore une œuvre d'art.
D'utilité publique.
Il faut juste tenir le coup. C'est dur, mais très bien filmé.
Astrid R
Astrid R

27 abonnés 7 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 23 septembre 2018
Une belle scène de danse.
Le sujet avait du potentiel...
Hélas :
Scénario vide! Un enjeu ? Non
Messages « philosophiques » prétentieux
Acteurs majoritairement pas crédibles
Film long et ennuyeux malgré sa courte durée
Rien n’est exploité à une fin pertinente
Violence gratuite
Du réchauffé de ses films précédents
Quelle déception!!
JimBo Lebowski

449 abonnés 1 080 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 23 septembre 2018
Père Gaspar, raconte-moi une histoire. Une histoire de danse, avec de jeunes gens se barricadant le temps d'un week-end hivernal au milieu de nulle part, des platines, des bouteilles et quelques idées noires. Quatre murs, une piste, des coulisses, un drapeau, et laisser place à la fête.
Une fête où la musique bastonne jusqu'à plus soif, un verre qui en appelle un autre, des petits groupes qui se forment pour mieux se rassembler au centre d'une même passion, la transe, le mouvement des corps, le dérèglement des sens, jusqu'à atteindre l'orgasme.

Le cinéma de Gaspar Noé c'est côtoyer l'orgasmique, une sorte de plaisir pervers qui nous pousse à franchir les barrières de son cerveau et ses propres obsessions, parfois celles que nous nous cachons à nous-même, quitte à ce que ce soit douloureux. Après avoir sondé la condition humaine dans Seul contre tous, la causalité dans Irréversible, la mort dans Enter the Void et l'amour dans Love le plus sulfureux des réalisateurs français a pour ambition de montrer, selon ses dires, le plaisir fugitif de vivre, saisir la grâce de l'instant en réalisant que nous ne sommes rien, juste de passage.
Noé va mettre ses personnages à l'épreuve, en grand inquisiteur il les soumet à la questionnette face caméra, leur demandant jusqu'où ils seraient prêt à aller pour réussir, par un écran de télévision placé au milieu d'œuvres chéries du cinéaste, un empilement de cassettes vidéos annonce d'ors et déjà la couleur, notamment Salò ou les 120 Journées de Sodome ou Suspiria, deux principales références de fond et de forme de son Climax. On remarque que, comme pour son précédent long métrage, Noé semble encore une fois se réfugier dans cette espèce d'auto-satisfaction immature, d'appuyer son bagage en guise de clin d'œil non dissimulé, son intérêt est aussi et surtout de s'amuser du cinéma, de le modeler à sa convenance.

La patte de Gaspar c'est aussi ce goût pour le plan séquence et de la caméra qui s'immisce sous tous les angles, on se souvient évidemment de celui du viol de Monica Bellucci, on se souviendra certainement de celui de la piste de danse de Climax, ici comme moyen de synthétiser sa phase d'exposition et de fusionner cette constellation d'individus, le tout chorégraphié par le rythme du Supernature de Cerrone, figure de proue de la disco française exportée à travers le monde, quoi de mieux pour planter le décor avant de démarrer les hostilités ? S 'en suit un découpage de conversations où l'on retrouve cette idée de fragments, le principe même d'une soirée me direz-vous, mais c'est aussi là que Noé me perd quelque peu, sans doute trop charitable à l'idée de demeurer dans l'étalage permanent du caractère de ses personnages, si étirer c'est expliquer je ne suis pas forcément d'accord, surtout que l'on se rendra compte par la suite que tout cela pouvait très bien se négliger. Ce n'est qu'à la fin du second générique (sans doute d'intérêt clipesque, s'auto-référençant à Enter the Void (?)) qu'un autre film commence, bien plus obscur, celui de la folie et du soupçon, à savoir qui a bien pu glisser de l'acide dans le bol de sangria et déchaîner toutes ces bêtes sauvages prêtes à bondir.

Quand on va voir du Gaspar Noé le but est de se prendre un coup de pied dans le bide suivi d'une grosse salade de phalange dans la figure, rester chaos assis, être impuissant, Climax offre une nouvelle fois (bien que partiellement) cette expérience salvatrice en stimulant l'inconscient et la mémoire du spectateur, car qui n'a pas déjà été au moins une fois dans une soirée un peu trop arrosée (ou pire) où la situation vous échappe ? C'est ce sentiment qui forge la majeure partie du film, perdre ses repères, ce n'est d'ailleurs sans doute pas un hasard si le lieu commun de l'action soit la piste de danse et que les coulisses forment ses artères visant à être un échappatoire futile, mais tous les chemins nous y ramènent pour constater que la situation empire. Un crescendo hypnotique à la perversité sous-jacente, car contrairement à ce que l'on connait chez ce cher Gaspar ici la violence est rarement frontale mais plus taquine, quitte par moment à basculer dans l'humour (très) noir ou dans l'ironie politiquement incorrecte, un choix qui ne chamboulera que les petites âmes sensibles habituées au confort, pour ma part j'y ai surtout ressenti une certaine frustration, relativement déçu que Noé n'aille pas plus loin dans ce tourbillon chaotique, comme si il s'était assagi, bien que j'ai toutes les peines du monde d'y croire connaissant le bonhomme.

Reste que Climax a pour principale ambition de dépeindre le rapport liant l'individu et le groupe, que l'Enfer c'est aussi et surtout les autres, que l'amour et la haine sont des sentiments trop sur-estimés, l'humain est bien plus complexe et imprévisible que ça, il peut faire et défaire le temps d'un instant, une crise de folie passagère, s'en ressort une cruauté implacable qui fait fond à la forme, et/ou inversement. Comme les deux références principales citées précédemment, Salò et Suspiria, Noé s'amuse à les martyriser, les faire souffrir, les asservir pour les mener aux Enfers, sous un patchwork de couleurs inspirant les divagations de l'esprit (le travail de Benoît Debie y est pour beaucoup), tout en y ajoutant la touche finale, et pas des moindres : l'ambiance sonore où la crème de l'âge d'or de la musique électro se succède comme Thomas Bangalter & Daft Punk, Dopplereffekt, Aphex Twin ou encore le saint patron des synthétiseurs Giorgio Moroder. Puis placer le contexte de l'histoire au milieu des années 90 c'est aussi peut être relater ce climax dans la vie d'un doux rêveur adepte des paradis artificiels et des raves parties, d'une époque révolue et d'une réalité qu'il faut accepter de retrouver, bien que la mélancolie ne fasse pas de mal, un dernier shoot.

Climax se place donc comme une œuvre à la fois référencée et obsessionnelle, un ballet à 1000 volts où Gaspar Noé s'enchante à piquer au vif son spectateur, l'amenant sans pincettes dans une frénésie de cinéma, minimaliste dans son arrière plan et vertigineux de par son rythme, l'averti que je suis regrettera tout de même un certain manque de radicalité quant à l'épilogue de ce fameux crescendo, mais reste néanmoins séduit par toute l'inventivité qui caractérise ce cinéaste atypique.
Père Gaspar, raconte-moi encore une histoire.
Kiwi98
Kiwi98

296 abonnés 238 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 23 septembre 2018
Une fois n’est pas coutume : avec « Climax », Gaspar Noé parvient à mettre en image une expérience cinématographique des plus inconfortables. Captation des mouvements d’une réalité générique, cette nouvelle œuvre, surfant entre le Paradis et l’Enfer, dévore son spectateur de l’intérieur en le happant dans un capharnaüm nimbé par la violence et l’horreur. Comme toujours avec le cinéaste argentin, le meilleur tient de la mise en place, soignée et attribuant au film une atmosphère suffocante, plongeant aussi bien dans l’harmonie des corps que dans un récit à la structure assourdissante, déconstruisant un emballage mystique entrecoupé de plans-séquences et de couleurs pulsatives. Autant le dire tout de suite, jamais le cinéma de Gaspar Noé n’a été aussi rutilant et électrique, mettant plus que jamais en scène l’existence comme une « illusion fugitive ». En bonne et due forme, « Climax » est un film choquant, voire quasiment masochiste, mais dont la violence n’est autre qu’allusive. Car « Climax » ne se limite pas à son formalisme toc et ses « demon dance ». Car bien plus loin que cela, il faut y voir un véritable autoportrait d’un réalisateur vulgaire et destructeur, mais puissant.

Car oui, même pour Gaspar Noé, il était difficile d’être plus scurrile. Écriture paresseuse ? Cela ne fait aucun doute. Métaphysique de comptoir flirtant parfois avec le nanar ? C’est évident. Mise en scène pompeuse ? Comme toujours. Pourtant, se fait sentir, dès la scène d’introduction, un vide, un sentiment de roue libre, une véritable impossibilité de vivre, embrassée par cet enfer blanc. Vient ensuite une longue séquence, où chaque personnage se présente par la voie d’une télévision. On pourrait se focaliser sur cette télévision et son contenu, mais regardons plutôt ce qu’il y a autour : des VHS, parmi lesquelles celles de « Suspiria », de « Schizophrenia », ou encore « Possession », ainsi que des livres, dont « De Profundis » d’Oscar Wilde, ou encore — plus provocateur — « Suicide, mode d’emploi » de Claude Guillon et Yves Le Bonniec. Quel est le point commun entre toutes ces œuvres ? Elles ont toutes influencées Gaspar Noé, et sont particulièrement présentes dans « Climax ». En présentant ses personnages fumeux, insignifiants et mal écris, Noé va donc se présenter lui-même comme un homme sous influence, au travers de cette collection, annonçant un long-métrage à double facette.
Tentons, de ce pas, de voir « Climax » non pas comme un film, mais comme un disque. Le long de la pellicule, la musique ne s’arrête pratiquement jamais, et à vrai dire, on serait presque tenté de parler de clip, tant le film ne dispose d’aucune dramaturgie : rares sont les dialogues, mais nombreuses sont les images désobéissant à toute forme de logique. Il serait facile de penser que Gaspar Noé obéit à sa paresse, mais il serait plus approprié de parler de pulsions, voire même de transe, comme si l’on passait de l’autre coté du miroir. Le collectif se désintègre dans les couleurs, tandis que l’escalade de la violence se fait crescendo, au sein d’une hystérie pouacre totalement irrationnelle, pour ne pas dire chimérique. Dans la rage, les corps s’expriment, et, insidieusement, le chaos, lui aussi, devient ivre au sein de ce voyage viscéral. L’impression revenant le plus souvent, ici, c’est le vertige se créant à partir de ce dancefloor halluciné et hallucinant, mais aussi d’un autre aspect, propre au cinéma de Gaspar Noé : la puissance évocatrice. On imagine bien le réalisateur regarder en boucle « Suspiria » et les films d’Andrej Żuławski avant son tournage. En parlant de ce dernier, « Climax » n’est pas sans faire penser à un étirement esthétisé de la scène du métro dans « Possession », où l’on retrouve cette imagerie démente et démentielle : celle de la terrifiante figuration du totalitarisme sociétal dévorant, ainsi que cette fusion entre les acteurs, la caméra, et l’espace.

Pas de doute, donc, « Climax » dispose de quoi attirer tous les superlatifs. Mais revenons plutôt sur cette dualité que le film se plait à mécaniser. La dualité, elle est entre la danse, et les dialogues. Les scènes de danse sont filmées à travers de longs plans-séquences, tandis que les séquences de dialogues se composent de nombreux plans fixes, courts, et entrecoupés de noirs. Pourquoi imposer au film cette dualité adressant une véritable fracture à son rythme ? Parce que les dialogues ne véhiculent pas l’harmonie des corps, ne laisse pas respirer cet organisme qu’est la caméra. Certes, comme toujours chez Gaspar Noé, cette dualité est sommaire, pour ne pas dire forcée, et trouve rapidement ses limites. Mais est un bon moyen d’aborder l’argument de l’auteur : celui d’embrasser une danse entre la vie et la mort, entre la jouissance et la mort. On le voit dès la scène d’introduction, ou l’on voit un protagoniste du film marcher ensanglanté dans la neige ; puis, la caméra pivote et nous passons discrètement du blanc de la neige au blanc d’un ciel d’hiver. D’ailleurs, nous retrouvons cette même idée dans la gestion des couleurs, orchestrée comme si il s’agissait là de notes musicales.

Autre dualité, celle entre entre le groupe et l’enfant. À vrai dire, tout ce premier s’articule autour de ce dernier, et vice-versa. Depuis ses débuts, le cinéma de Gaspar Noé a toujours eu un rapport particulier à l’enfance (la romance incestueuse façon Pygmalion/Gallatée dans « Seul contre tous », Monica Bellucci enceinte dans « Irréversible » ou les flashbacks d’« Enter the Void » (et ne parlons pas de « Love » !)), cependant, ici, cette dernière est transmise d’un point de vue purement schématique, donnant au film ses limites en dévoilant son mauvais esprit. Il faut tout de même le dire, « Climax » n’est pas sans être particulièrement amusant, mais ne capte jamais l’intérieur de son emballage mystique, pour se balader dans une prophétie sociale capable, à de nombreuse reprise, de tutoyer le ridicule, s’abandonnant dans cette danse névrotique. Vient à alors l’irréversible sentiment d’un profond malaise, dans les entrailles de ce film d’épouvante déguisé, comme si Noé, en tant que réalisateur, enfonçait le clou de sa métaphysique neuneu lors de la scène finale : une porte s’ouvre, laissant une intense lumière blanche pénétrer le carnage, tandis qu’un visage en gros plan se laisse lentement happer par un fondu au blanc. Une scène finale d’une inexplicable pauvreté, où les lubies esthétiques ne suffisent plus à créer une quelconque émotions, ni même un sentiment érotique, ou tragique. Seulement un déplaisir constant.

Comme Gaspar Noé, et faisons nous plaisir en déclarant que « Climax » est d’emblée à considérer comme une agression. Pas de le sens où le film se montre amicalement choquant, mais dans le sens ou celui-ci est ni plus ni moins qu’un refus du cinéma. « Climax », c’est du non-cinéma, plongeant son spectateur dans un cocon d’impuissance et de malaise intense, où se dérèglent notre rapport au sadisme et à la mort. Mais bon, tout était dans le titre. Dantesque.
Sylvain P

396 abonnés 1 439 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 23 septembre 2018
Alors bien sûr, Gaspard Noe est un virtuose de la caméra. Cette soirée de débauche est remarquablement filmée, on sent en nous l'ivresse et la drogue. Les acteurs sont épatants à se donner corps et âme. Mais dans quel but ? Climax ne raconte à peu près rien, et c'est son principal défaut.
Fabien D
Fabien D

219 abonnés 1 292 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 23 septembre 2018
L'argument scenaristique de climax est des plus minces mais visiblement ce n'est pas ce qui intéresse Gaspar Noé qui, une fois de plus, offre un film aussi décadent que virtuose, d'une maîtrise technique à couper le souffle. Caméra à l'envers, plongée totale, chorégraphie sublime, le film épate quand il rejoue, à sa façon, Possession de Zulawski et Zombie de Roméo. Le spectateur est face à une véritable expérience sensorielle d'une efficacité redoutable. Mais climax a les défauts inhérents à bon nombre de films de Noé, un jeu d'acteur approximatif, l'utilisation de procédés de mises en scènes artificiels et dépassées (les jeux avec le générique) et un caractère assez vain, comme si le film ne regardait que sa propre prouesse esthétique. C'est beau, fort, dérangeant et hypnotique mais étrangement le spectateur, pourtant plongé, au cœur de l'horreur se trouve en retrait de ce qui est raconté. Néanmoins l'expérience, éblouissante sur le plan visuel, mérite à elle seule le détour
Isabelle B
Isabelle B

9 abonnés 88 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 23 septembre 2018
Un drôle de film qui remue jusqu’aux tripes et nous laisse ressortir avec la nausée, physiquement perturbant. Les étés humains y vivent sans retenue par la prise de drogue et celle ci exacerbe les névroses ou les penchants les plus noirs. Un grand film d’horreurs. Bravo
Stéphane C
Stéphane C

75 abonnés 389 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 22 septembre 2018
Une nouvelle expérience sensorielle - du très subversif et radical Gaspard Noé - totalement hallucinante mais toutefois moins onirique que "Enter the void". Ce huis clos ponctué par d'incroyables plans-séquences et une bande son house hypnotique nous plonge dans les différentes stades d'un bad trip très chorégraphié. Il ravira essentiellement les aficionados du genre que je suis...
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