Unique et jusqu’au-boutiste, le cinéma de Gaspard Noé l’est c’est une évidence et Climax ne déroge pas à la règle. Ce film m’a bluffé tout simplement. Dès sa première scène extraordinaire de danse en plan séquence. C’est tout simplement la meilleure que je n’ai jamais vu, j’ai eu pour la première fois l’impression de comprendre ce qu’était la danse, ce qu’elle exprimait et pourquoi ce peut être une passion. La troupe de danseur recrutée pour le film est incroyable, leur talent scénique et leur présence sont énormes et surtout ils insufflent avec la caméra virevoltante de Noé une énergie folle au début du film. Une énergie qui va virer de plus en plus à la transe et à l’hystérie au fur et à mesure que la soirée dégénère. Là aussi Noé montre une nouvelle fois son talent pour filmer le chaos et le malaise. Alors même si il y a deux trois détails qui m’ont déplus ou plutôt qui m’ont laissé indifférent alors que tout le reste est d’une grande force, j’ai été scotché par un cinéma français qui se revendique différent et ceci pour le meilleur.
A part les numéros de danse qui sont assez impréssionnants. On ne comprend pas le sens ou la meme reflexion sur la vie , la mort. Cela fait penser à un bad trip sous ecatsy avec une pseudo réflexion philosophique sur la vie la mort...J'avais pourtant beaucoupa aimé "love en 3 D" mais la on ne voit pas le rapport
Bon déjà les gens qui nous raconte le film avant d'emmetre leur critique svp abstenez vous Allocine et ses confrères spécialisés le font beaucoup mieux que vous. En ce qui concerne le film, les scènes de danse sont exceptionnelles et rien que pour cela je reverrai le début du film. Pour le reste disons que je ne comprends pas tout, est ce vraiment comme ça que les jeunes hommes parlent de leur relations sexuelles ? C'est cru et au delà c'est même pornographique, le porno je sais ce que c'est merci, quel est le sens de tout ça et il y a t il un sens ? Le code couleur est reconnaissable entre mille, choquer toujours choquer est ce un métier, Noe est il un vrai réalisateur ? De clip certainement mais de long métrage j'en doute. Et après on nous dit que c'est un parcours du combattant pour monter un film en France...
C'est une honte de faire perdre du temps aux spectateurs en leur laissant croire, ou espérer, que le film pourrait être autre chose qu'une longue suite de scènes vides... Le flot d'images inutiles et mal éclairées est sans fin, le temps est très long et on attend en vain un quelconque début d'intérêt. Autant filmer une cuvette de toilettes avant de tirer la chasse, en tournoyant la caméra et en éclairant à la lumière rouge, ça sera du même acabit.
Nous nous sommes demandés à quoi servait ce film. Nous l'avons regardé jusqu'au bout pour essayer de comprendre le pourquoi ou le message passé... Mais... Franchement !!! Horrible, tout simplement !
Expérience sensorielle, horrible mais totalement stupéfiante que nous offre Gaspar Noé, on est véritablement intégré à cette soirée qui va devenir au fur et à mesure que les minutes passent, de plus en plus étrange, sombre et délirante.
Le travail de la caméra est presque irréel, nous n'avons quasiment jamais de transition, je n'aime pas spécialement les films où il y a de la dance aussi longtemps mais ici, les chorégraphies et les musiques sont tellement incroyables que j'étais captivé tout du long. Cette oeuvre nous fait ressentir beaucoup de choses et il n'est pas certains que nous aimions ces choses, c'est dérangeant plus d'une fois mais jamais ça ne tombe dans la caricature.
Le rythme imposé est simplement génial, j'ai beaucoup aimé ce film, les idées originales qui s'en dégagent, ce calvaire à suivre jusqu'au bout, cette réalisation tellement fluide, les musiques, les danses, l'ivresse ressentie vraiment c'est une réussite à mon sens mais il est clair que ce n'est pas pour tout public.
Un début vraiment réussi notamment avec ce long plan séquence. Et puis, la réalisation tout comme le scénario dégringolent progressivement dans un grand n'importe quoi général.
Un film à l'image de son pitch : énigmatique et culotté. À savoir une absence d'intrigue assumée, sinon une montée en puissance nous menant tout droit au chaos. La scène d'ouverture place la contextualisation de l'épisode raconté au cœur des années 1990, préfigure les castings de télé-réalité que nous connaîtrons peu de temps après. Ainsi nous place-t-on par le bout de la lorgnette, l’œil sinon pervers, du moins maladivement curieux. Décomposé en trois parties distinctes, notamment discernable par un générique de fin (en l'occurrence de milieu) placé entre la phase de tension naissante et la violente phase finale, comme pour laisser une chance aux plus sensibles de quitter la salle à temps pour échapper à la résolution macabre. Cet OFNI à l'ambiance alternant le glauque et le flamboyant choque moins la morale qu'il ne déclenche de réactions organiques. D'abord bluffé par un numéro parfaitement synchronisé, nous sommes ensuite happés par les rivalités sous-jacentes au sein de ce groupe de danseurs. Unis par leur passion, mais totalement divisés une fois sortis de leurs personnages scéniques, envieux, médisants, manipulateurs ou bornés dans leurs objectifs de conquête. Nous retrouvons fidèles au poste les mouvements virtuoses de la caméra de Gaspar Noé, véritablement actrice en elle-même et partie prenante de l'immersion à laquelle se soumet le spectateur. Le schéma proposé est une sorte d'anti Irréversible puisque celui-ci allait de l'ombre à la lumière quand ce nouvel opus devient saccadé à la mesure de sa plongée dans les abîmes. La bande-son, sorte d'anthologie de l'electro-disco-funk des origines, contribue à nous maintenir dans un état proche de l'hypnose. Qu'importe certains dialogues difficilement audibles, qu'importe le peu d'épaisseur de certains personnages, qu'importe l'explication convenue concernant les effets néfastes de cette maudite sangria, nous sommes tant au cœur de la fête (dans un premier temps) puis du drame que nous rigolons, explosons et souffrons en même temps que les protagonistes. Une expérience cinématographique rare, limite impossible à évaluer autre que sur le plan technique et physiologique, mélange d'oppression et de libération de nos plus bas instincts. Nous regardons une jeunesse s'adonner à une vacuité destructrice et nous écarquillons les yeux de fascination, soit le même état ressenti par beaucoup au moment du premier Loft Story en 2001. Gaspar Noé le cinéaste transgressif ramené à un sous-genre télévisuel adulé par une masse intellectuellement paresseuse ? La comparaison est certes osée, et nettement en-deçà du défi relevé par Climax...
Les 20 premières minutes sont sympas, surtout le ballet du début, très beau esthétiquement. Pour la suite, c'est vraiment sans intérêt. On se fiche complètement de ce qui peut arriver aux personnages qui ne sont pas du tout attachants, au point que ce n'est même pas angoissant. Du temps perdu.
La première partie, tout en danse et musique est assez sympa puis au fil des discussions, on s'aperçoit qu'il y a quelque chose d'anormal et que le délire commence. Puis vient le plan aérien des danseurs qui se met à tourner et la nausée n'est pas loin, on est aussi défoncés qu'eux et on peut attaquer la deuxième partie. La suite est au delà de la folie, le sexe et la violence s'entremêlent jusqu'au paroxysme d'une transe morbide, les personnages se tordent et convulsent, on ne sait plus qui est qui, ils semblent collés au plafond comme des insectes pris au piège. On a hâte que se termine ce cauchemar et il s'arrête enfin quand le monde extérieur pénètre dans ce lieu en constatant avec nous, l'étendue des dégâts. C'est aussi sublime qu'horrible, une chose est sure, ça ne donne pas envie de toucher à la drogue !
Enfin un film qui surprend dans les sens du terme ! Style, histoire, personnages, réalisation. Ajouté à cela une excellente bande son, on reste dans le pure style du réalisateur. Déjà halluciné par Enter the void, un autre OVNI à découvrir !
Filmer une bande de danseurs dans une fête, en huit clos , tous dans un état second.. Bon, et alors ? Ben rien, dialogues d'ados attardés, la plupart des protagonistes pas vraiment sympa, Franchement nul...