Paris, Texas
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308 critiques spectateurs

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Serpiko77
Serpiko77

77 abonnés 1 633 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 14 décembre 2016
Comment ne pas être touché par le jeu exceptionnel d'Harry Dean Stanton, la beauté de Kinski, l'esthétisme des images mais surtout par l'histoire poignante qui devrait atteindre chacun d'entre nous. Paris, Texas est ce qu'il se fait de mieux en ce qui concerne la rupture sentimentale.
Candice L
Candice L

56 abonnés 833 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 28 juillet 2014
Un excellent film! Une histoire originale, des personnages bien creusés et attachants et une virée dans le Texas qui dépayse! A voir!
Nicolas S
Nicolas S

54 abonnés 667 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 8 septembre 2019
La première chose qui frappe dans 'Paris, Texas', c'est à quel point son langage cinématographique a inspiré tout un pan du cinéma américain estampillé Sundance : il semble donc encore éminemment contemporain. Et si l'histoire racontée est somme toute assez peu vraisemblable, elle est tout de même très émouvante.
cinéman
cinéman

49 abonnés 926 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 25 août 2024
Y a longtemps que je voulais voir ce film mythique, et j'en suis plutôt déçu. Outre les bons acteurs et les belles images du Texas, l'histoire ne m'a pas captivé plus que ça. Ce n'est pas spécialement la lenteur que j'accuse, car cela devient même plaisant d'observer un film lent à notre époque, mais le peu d'enjeu scénaristique. Une histoire d'amour certes, mais celle d'un amour paradoxal et éternellement insatisfait : suis-moi je te fuis, fuis-moi je te suis... ou "je t'aime moi non plus", car les deux protagonistes semblent vraiment ignorer ce qu'ils veulent, ou ce qui les anime l'un envers l'autre. On pourra verser quelques larmes dans la grande scène finale, certes, mais malgré une ambiance hors-norme, une musique assez réussie, Paris Texas n'est pas, selon moi, le "chef d'oeuvre" qu'on a bien voulu monter en épingle.
David M
David M

40 abonnés 180 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 7 octobre 2014
J'ai découvert ce road trip grâce au groupe de musique Texas!
Je m'attendais à voir la Tour Eiffel mais je n'ai vu qu'un terrain vague.
J'ai apprécié la lenteur du film, même si au début cela m'a un peu dérouté. Toute la force du film repose sur la scène forte du parloir qui répond aux très nombreuses questions que l'on se pose durant le film.
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 21 mai 2016
Wim Wenders à la barre, "Paris, Texas" avait l'avantage de partir gagnant pour un road movie de qualité. Oui, Wenders accompagne une mise en scène au cordeau (et pas que !) mais qui ne tient pas la durée du film. Non pas que le rythme s’essouffle mais le niveau qu'essaye de trouver le réalisateur allemand n'est jamais atteint. De fait, on reste sur un très bon road movie classique mais qui n'a pas l'art de faire ressortir de plein fouet la magnificence d'un Wenders dont j'avais entendu bien des louanges.
Aussi, "Paris, Texas", ma quatrième incursion cannoise du moment, était ma première expérience Wenders. A cause d'une aura certes méritée, mes attentes programmées n'ont pas été atteintes. Tel est l'enjeu auquel je me suis bien volontiers accordé.
Scénario de "Paris, Texas" : un homme surgissant de nulle part se fait hospitaliser. Après quatre ans d'absence, son frère va tenter de le ramener à la vraie vie car auparavant l'homme tourmenté avait femme et enfant. Une fois le lien renoué entre l'ex-disparu et le fils, une quête va les emmener encore plus loin... .
Bénéficiant d'un Sam Shepard sans fard et sans concession pour l'écriture (plus connu comme ayant joué dans "Les moissons du ciel", "L'étoffe des héros" ou dans le plus récent "Mud", il est aussi un dramaturge confirmé), Wenders organise à sa façon le road movie à l'américaine étant donné qu'il s'agit pour lui de son premier métrage tourné sur les terres de l'Oncle Sam. Premier film américain pour Wenders donc qui apporte une patte européenne. La quête de l’identité, brillamment mise en scène, vue au travers des différents personnages renvoie à la satire féroce à l'italienne (tel le Vittorio incarné par Gassman dans "Parfum de femmes"). De même, l'histoire que Wenders nous raconte pourrait être celle d'un homme fuyant le régime d'Allemagne de l'Est : en cela, le réalisateur des "Ailes du désir" ancre dans "Paris, Texas" ses souvenirs de jeunesse (je suppose). Toujours pour parler scénario, l'apparition des personnages, également très bien filmés par le metteur en scène, se fait par électro-choc. La manière dont chacun apparaît est différente et nous permet de se sentir avec eux comme l'avait fait Verneuil pour ses polars à la française (je pense bien sûr à "Mélodie en sous-sol", au "Clan des siciliens" et à "Un singe en hiver" : pour les rencontres inopinées entre briscard et jeunes loups).
Maintenant, examinons la mise en scène dont j'ai déjà donné quelques points. Filmé à l'européenne, on saupoudre à la sauce américaine, et l'on obtient un Wim Wenders cru, sauvage et fragile. Comment prend forme ce road movie ? Attardons nous sur la première séquence du film pour y répondre. Une fois le générique passé, Wim nous accorde un plan d'ensemble sur un paysage d'une aridité extrême : le désert de Mojave (en passant, la photo est magnifique sur l'ensemble du métrage : c'est Robby Müller, collaborateur fétiche de Wenders, qui est à l’œuvre. Il a également travaillé pour Schatzberg et Jarmush). Bim ! Une seconde plus tard, toujours en plein désert, un accord de guitare bluesy (de Ry Cooder, compositeur attitré de Walter Hill : "Johnny belle gueule", "Dernier recours"...), bam ! Le blues continue et, d'un coup, gros plan sur le visage figé de Harry Dean Stanton, l'homme solitaire, pour un entre-aperçu complètement anarchique. Boum ! Le tout embaumé de la mise en scène de Wenders. Badam !... La glace est brisée, nette.
D'une fraîcheur intense, "Paris, Texas" apporte un souffle nouveau à ce genre de films, cantonné au classique américain "Easy rider", véritable phénomène de société en son temps. Variation de tonus également pour l'ensemble du casting, international. Un Dean Stanton très bon dans le rôle de l'homme paumé (éternel second qui a su s'imposer au fil du temps ("Alien", "La mort en direct"...)), Nastassja Kinski emmitouflé dans son pull rose apporte une beauté fragile incandescente ("Tess" lui a ouvert les portes de la gloire), le couple Dean Stockwell ("Blue velvet")-Aurore Clément (la rescapée de "Apocalypse now" Redux) est parfait, et le jeune Hunter Carson (connu pour ce rôle d'enfant abandonné) forme avec Dean Stanton une relation père/fils troublante à souhait. Un casting béton donc dominé par un Harry Dean Stanton au top, dans l'un de ses meilleurs rôles. Bingo !
Alors oui, "Paris, Texas" fait peau neuve dans le road-movie (voir mes explications plus haut), mais l'on ne peut s'empêcher de penser à "Rain man" au commencement du film, sorti cinq ans plus tard. L’anti-duo Stockwell/Dean Stanton interpelle et l'on peut supposer que Levinson s'en est servi pour le jeu d'acteurs époustouflant Cruise/Hoffman. Après, concernant le cheminement de l'histoire (et donc de l'homme égaré par la vie), le métrage de Wenders m'a évoqué "Thelma & Louise" par son ambiance électrique (rythme et musique) et onirique (la fin d'un rêve). "Rain man" "Thelma & Louise" = "Paris, Texas" ? Sans doute, mais il manquerait la patte d'un réalisateur ayant eu un pied à terre en Europe pour parvenir à procurer un style classique que Ridley ou Barry n'ont pas (pour les films cités en tout cas).
Pour conclure, "Paris, Texas" (1984) est bien un chef d’œuvre atypique de Wim Wenders pour la mise en abime des personnages. Il en résulte également des scènes cultes : l'apparition d'Harry Dean Stanton, son monologue, les courtes apparitions de Nastassja en pull rouge.
Une p'tite cure de blues amis spectateurs ? Si oui, direction... le désert de Mojave !
Cinéphiles 44

1 666 abonnés 4 646 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 14 octobre 2017
Alors que Harry Dean Stanton nous a quittés en septembre 2017 à l’âge de 91 ans, c’est l’occasion pour nous de revoir son plus beau rôle, Paris, Texas, la Palme d’Or 1984. Le film ressorti en version restaurée en 2014, présente un homme qui refait surface après quatre années d’errance alors que tout le monde le croyait mort. Il avait abandonné son fils à son frère pendant ce temps et va le retrouver. Mais c’est surtout l’absence de la mère qui est mystérieuse. Qu’est-elle devenue. C’est le périple que vont mener ce père et ce fils qui ne se connaissent pas pour la rechercher. Paris, Texas a su traverser le temps sans prendre une ride. Le revoir aujourd’hui provoque les mêmes bouleversements du fait de son histoire simpliste en apparence mais tout à fait complexe dans les émotions qu’il dégage. Chef d’œuvre inestimable de Win Wenders, Paris, Texas est maîtrisé sur tous les plans techniques et scénaristiques. Entre fascinations et contemplations, Paris, Texas est un moment inoubliable.
D'autres critiques sur notre page Facebook : Cinéphiles 44 et notre site cinephiles44.com
Fabien S.

686 abonnés 4 150 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 13 avril 2020
Un très beau film de Wim Wenders sur l'Amérique profonde avec de très bons acteurs. Un petit bijou de cinéma.
ManoCornuta

359 abonnés 3 068 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 20 août 2019
Véritable merveille de poésie lyrique et désabusée, "Paris, Texas" est une errance au charme incroyable, un grand film servi par de merveilleux acteurs. Jamais sans doute Harry Dean Stanton n'aura trouvé plus bel écrin à son talent, face à une Nastassja Kinski qui subjugue l'écran à chaque apparition. Paré des plus beaux atours avec la musique sublime de Ry Cooder, c'est un drame magnifique et remarquablement pesé entre dialogues et silences, un équilibre aussi subtil que fragile et mené de main de maître par Wim Wenders.
Nyns
Nyns

247 abonnés 749 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 23 juillet 2017
C'est marrant, avant de découvrir un film très connu, on se fait souvent une petite idée, même si comme moi on aime pas trop en savoir... Et oui j'étais bel et bien persuadé que ce film se passait à Paris et au Texas. Bon alors si on réfléchis 5 minutes, avec la virgule tout ça. Donc 100 % paysages américains, grandioses, que du bonheur. Et il y a bien une ville qui s'appelle Paris au Texas (j'ai vérifié...). On a donc une histoire d'actes manqués, qui au début paralyse le protagoniste bloqué dans un mutisme intriguant. Raconté de façon assez laconique, pleine de sous-entendu, de longueurs voulues et nécessaires. Si on connait et on a eu la chance de road tripper aux USA, ça ne paraitra pas long, mais justement même trop court. C'est typiquement la vision admirative d'un européen qui découvre la grande Amérique. C'est donc un film pour européen. Oui je doute que le spectateur en mal de film d'auteur qui loge dans l'Arizona saisisse toute la portée à l'identique... C'est comme ça. Ce n'est pas pour autant un chef-d'œuvre, j'ai notamment plus de mal avec la fameuse scène du téléphone, pourtant si culte, ou l'émotion peine à passer (ou arrive trop tard pour y croire). Mais le charme brut de Nastassja Kinski face au regard naturellement mélancolique de Harry Dean fonctionne si tristement bien. La dimension du rôle de parent, aussi, est à saisir. Un film d'ambiance à savourer à condition de ne pas être pressé.
Alolfer
Alolfer

178 abonnés 1 740 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 31 mai 2024
Une des plus belles palme d'or récompensé ! Il s'agit d'un film important, dans la carrière de Win Wenders, car c est un film qui sauva sa carrière : et quel film ! Sublime par tous les domaines, principalement son scénario ! Un vrai travail d'écriture sur le développement des personnages ainsi que son récit... Bouleversant jusqu'à sa fin. Le travail entre les relations des personnages du père, du fils, de la mère, sont si émouvants. Tout ceci, est alimenté par la mise en scène de Win Wenders. Des scènes cultes et mémorables ! Une photographie magnifique pour l'époque ainsi qu'une musique magnifique à son tour. Un 2e visionnage pourrait amplifié l'émotion
heathledgerdu62
heathledgerdu62

173 abonnés 1 613 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 21 mai 2015
Un très beau drame de Wim Wenders. Il a reçu la Pame d'or en 1984 au Festival de Cannes.Harry Dean Stanton est un habitué des films de science-fiction comme Alien et New York 1997. Il change totalement de registre. Ce film a révélé le talent de l'actrice allemande Nastassja Kinski.
Jonathan M
Jonathan M

163 abonnés 1 528 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 8 février 2018
Il y a de ces films qui deviennent culte et qu'on se doit d'ajouter dans une cinéphilie. "Paris, Texas" assurément. Une histoire d'amour sincère et passionnelle qui va s'ouvrir à nous tout le long du film. En cela on a le seul gros point fort ici : il y a cette zone de mystère qui met du temps à se décanter au fur et à mesure qu'on passe des minutes avec Harry Dean Stanton. Plaisant, attachant, mais malheureusement pour moi, je ne rentre pas avec eux. L'amour de ce couple est tellement pudique et isolé que je n'arrive pas à ressentir la moindre émotion quand à ce rendez-vous manqué. Je ne sais pas comment justifier ce manque d'empathie, mais pour moi la mise en scène ne me laisse jamais la chance d'entrer dans leur histoire.
Housecoat
Housecoat

139 abonnés 393 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 17 mai 2020
Le défi que s'impose Wenders dans son film le plus reconnu est de pouvoir faire repartir de zéro le développement humain d'un adulte. Harry Dean Stanton réussit à retranscrire avec la simplicité qu'il faut le retour à la parole et aux interactions primaires les plus essentielles, démarrant dans un désert et s'achevant dans la civilisation, c'est une véritable renaissance qui nous est dévoilée. Avec sa mise-en-image lente et naturaliste Wenders fait ressortir l'âme la plus pure de ses personnages pour aboutir à une confrontation magnifique dans un lieu qui devrait pourtant nous inspirer le dégoût (la majesté de Nastassjia Kinski y est pour beaucoup). D'une beauté rare, Paris, Texas nous montre le développement d'un héros ayant tout perdu par caprices et qui trouve la maturité de renouer avec ses semblables et sa famille jusqu'au pardon le plus caché mais le plus déterminant dans sa vie. Un long voyage vers ses propres racines.
Bernard D.
Bernard D.

129 abonnés 613 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 7 février 2021
« Paris, Texas » de Wim Wenders (1984) est un film très fort car il nous tient en haleine pendant près de2 h 30 sans que finalement nous ayons d’explication claire du pourquoi du déchirement de ce couple qui a un enfant de 4 ans et ensuite du pourquoi de l’errance de Travis (Harry Dean Stanton) pendant près de 4 ans même si l’alcool y semble pour beaucoup. Le démarrage est peut-être un peu trop lent et curieusement quasiment sans paroles comme pour prolonger encore l’errance de Travis ou lui permettre de remonter dans sa mémoire ? Les scènes avec le frère de Travis et son épouse qui ont « adopté » le petit Hunter, peuvent sembler lourdes mais elles viennent contrebalancer le vide de l’autre couple avec la nostalgie d’un film en super 8 mais aussi de subtiles questions posées par Anne, qui nous laissent percevoir des choses. A la fin les 2 plans séquences dans la cabine du peep-show sont extraordinaires : Travis le dos tourné à la vitre raconte l’histoire de son amour à Jane (Nastassja Kinski) puis elle aussi le dos à la vitre, elle va traduire son émotion face à sa « résurrection » de mère. Alors qu’on pourrait s’attendre à un happy-end du genre tout le monde est content … non Travis restera à l’extérieur de l’hôtel avec là encore un superbe plan où Jane retrouve son fils et ce sans qu’aucun mot ne soit prononcé. Travis reprend la route … mais pour combien de temps ?
La photo est superbe quant au thème musical de la guitare de Ry Cooder, il hante la tête de tous les cinéphiles.
Ce grand film a été récompensé par la Palme d’Or à l’unanimité au Festival de Cannes… même si on peut se poser la question du prix qui serait attribué de nos jours pour cette histoire d’amour qui comporte quand même pas mal d’incohérences psychologiques ?
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