Paris, Texas
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308 critiques spectateurs

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Scorcm83
Scorcm83

122 abonnés 508 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 26 janvier 2015
La première heure et quarante cinq minutes m'a subjugué. J'étais complètement pris dans cette histoire. Pour plusieurs raisons. A savoir des performances d'acteur mémorables, Harry Dean Stanton en tête mais tout le casting s'en sort plus que bien, mention spéciale pour l'acteur jouant Hunter, proposant un jeu très mature et crédible pour son âge; mais aussi par son ambiance. On peut véritablement parler d'"âme" du film, et c'est suffisamment rare pour le souligner. Il possède une véritable identité, une construction et un esthétisme qui le font sortir du lot. La relation fraternelle de début de film est super bien traitée, sous forme de road movie des retrouvailles, c'est limite du western, en tout cas très intéressant, ça nous donne envie de voir la suite. La seconde partie dans la maison est certainement la meilleure, la relation père fils et plus largement du fils par rapport à sa famille est d'une justesse rare, c'est parfaitement interprété, parfaitement mis en scène et parfaitement dosé, bref, rien à dire. Là où le bat blesse un petit peu plus (à mon sens) c'est sur les trente dernière minutes. Je m'attendais à quelque chose de différent. La dernière relation est traitée de manière très intéressante encore une fois, mais pas d'une manière qui m'a totalement convaincue. Pourtant, encore une fois, tout y est, mais je trouve que ça n'atteignais pas le niveau des trois premiers quarts du film. Néanmoins, j'ai beaucoup apprécié ce Paris, Texas et Wenders commence à monter de plus en plus dans mon estime. Un très bon film !
MC4815162342

452 abonnés 1 489 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 2 janvier 2015
Un homme reçoit un appel un jour, on lui dit que son frère disparu depuis quatre années a été retrouvé, il se précipite dans un avion pour le rejoindre, arrivé là bas il découvre un homme dévasté, barbu et muet qui ne pense qu'à une chose: marcher, pourquoi est-il ainsi ? Pourquoi ne décroche t'il pas un mot ? Pourquoi ne reconnait t'il même pas son frère ? Tant de questions qui nous brûles les lèvres, il faudra attendre bien sagement pour comprendre ce qui est arrivé à ce pauvre Travis Henderson.

Paris, Texas est un film que je ne connaissais pas, j'ai entendu dire ou plutôt j'ai lu que c'était un chef d'oeuvre, un film renversant, donc j'ai pas cherché plus loin et je l'ai regardé, il me suffit de peu de chose pour voir un film, même si j'ai des aprioris le concernant, sur celui ci je n'avais rien de spécial, ni une hâte de le découvrir, ni le sentiment qu'il sera mauvais ou bien barbant, et puis quand j'ai vu que Harry Dean Stanton était de la partie ça m'a donné un peu plus confiance. Car à la base au vu de l'affiche j'avais peur d'un vieux films des années 60, non finalement il est de 1984, pas si vieux que ça en faite.
L'affiche m'a d'ailleurs interpellé, elle est simple, intrigante et on y voit une belle femme, ça attire tout de suite l’œil.

Wim Wenders dont je ne connais aucune oeuvre nous sublime d'une mise en scène des plus parfaites, l'atmosphère de ce film est très spéciale, et sa réalisation n'en est pas moins forte, rien que ces plans séquences impressionnants rendent le tout captivant. Mais ce qui m'a le plus étonné c'est voir au générique que le scénariste n'est autre que ce bon vieux Sam Shepard, et je dois dire que le gars ne s'est pas raté sur le coup, écrire un tel scénario ça ne se fait pas en cinq minutes, un grand bravo à ce cher Sam.
Ce qui nous intéresse dans cette histoire c'est pourquoi Travis a t'il erré comme un fantôme pendant quatre ans, mais lorsque son frère le ramène au près de son fils qui ne le connait quasiment pas, on oublierait presque le faite qu'il est parti pour une raison inconnue, ce qui importe à présent c'est la relation entre lui et son jeune fils. Bon je ne vais pas mentir l'idée de savoir pourquoi il a disparu m'est resté en tête tout du long, c'est clairement impossible de faire autrement mais ce n'était pas là chose que j'attendais avec impatiente. Je me suis simplement laissé porté par cette belle et touchante retrouvaille. Je suis assez peu sensible personnellement aux émotions, j'ai pleuré devant des films ok mais les choses qui me touchent profondément sont rares, y'a bien les coloscopies mais c'est pas la même sensation, donc je dois dire que cette histoire aussi belle et sincère soit-elle ne m'a pas particulièrement touché, je peux totalement comprendre en quoi elle le peut pour certains mais moi et mon cœur de pierre n'avons pas étés touchés, cela ne m'empêche pas de reconnaître que l'histoire en elle même est magnifique.
Et Shepard a su écrire ses personnages avec une justesse incroyable, Travis et son fils Hunter nous captivent à travers ce road movie émotionnel. Là où le film a du en faire chavirer plus d'un et a du faire couler des larmes c'est bien évidement la scène de l'affiche, où Travis retrouve cette femme au pull rose, la scène arrive tard dans le film ce qui est d'ailleurs une bonne chose car c'est à ce moment que l'on comprend ce qui est arrivé à Travis, je n'en dirais pas plus.

En bref, Paris, Texas sans être une claque est une très belle découverte, entre aventure, souvenirs, relations attachantes et coté presque mystique autour de la disparition cette histoire renferme bons nombres de choses, dont un excellent casting.
Harry Dean Stanton est tout simplement grandiose, je le connais plus souvent à travers des seconds rôles mais là il faut dire qu'il est parfait, il fallait rendre son personnage touchant, perdu et au passé troublé, il a impeccablement réussi à apporter une vie à ce personnage, Hunter Carson, tout jeunot à l'époque est lui aussi impressionnant, c'est fou comme les gamins étrangers sont souvent bien plus talentueux que ceux français, peut être qu'ailleurs ils ne bâclent pas le casting et cherche un enfant capable d'apporter quelque chose à l'oeuvre, et ce petit Hunter est clairement un super choix.
Nastassja Kinski elle se glisse dans ce très sexy pull rose et offre une prestation... si j'avais les mots, en plus d'être ravissante elle offre une interprétation remarquable, elle n'est pas aussi présente que les deux autres durant le film mais une fois qu'elle débarque on la remarque, bon je vais arrêter les éloges sur les acteurs parce que je vais finir pas me répéter si ce n'est pas déjà fait. Dean Stockwell et Aurore Clément offrent également de belles prestations.

Passons à la musique à présent, quoi de mieux pour border ces décors sublimes du Texas et de Los Angeles qu'une bande originale d'un charme exquis ? Un vrai régal cette bande son, on ressent vraiment l'esprit Texas et limite western, on pourrait même la qualifier de bijou cette BO.

En re-bref, Wim Wenders et Sam Shepard ne l'oublions pas servent un cru 84 qui mérite bien sa palme d'or, une très belle découverte qui même si elle ne m'a pas subjugué reste à découvrir absolument.
vinetodelveccio
vinetodelveccio

89 abonnés 802 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 28 décembre 2014
Un film étonnant, à la mise en scène brillante et à la puissance intérieure très prenante. Wim Wenders réalise ici son film le plus populaire et peut-être le plus brillant : on suit un homme à la poursuite de son passé, un taiseux, un mystérieux incarné par un Harry Dean Stanton très inspiré et très émouvant. Les scènes de road-movie sont absolument magnifiques et nous offrent des moments de grandeur et de beauté époustouflantes. L'histoire est plutôt banale mais le tout s'avère très prenant. Nastassja Kinski n'apparaît que quelques moments mais illumine totalement le film.
Mephiless s.
Mephiless s.

73 abonnés 697 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 13 décembre 2014
Wim Wenders m'avait déjà touché avec les Ailes du désir, que j'avais vraiment adoré, mais il arrive une fois de plus à le faire avec ce film, très touchant, très bouleversant, avec des acteurs excellents, même si j'ai trouvé l'accent d'Aurore Clément pourri et le film long, Wim Wenders a soigné chaque plan et n'a rien laissé au hasard. La scène à la fin est vraiment prenante, je suis resté scotché au film, Nastassja Kinski en plus d'être magnifique, demeure excellente pendant toute la scène.
tixou0

790 abonnés 2 046 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 21 novembre 2014
Ici, l'Arlésienne, c'est un lieu : "Paris, Texas". Une chimère pour Travis (Harry Dean Stanton - époustouflant), une construction mentale faite d'une plaisanterie paternelle, de la nationalité de sa belle-soeur, Anne (Aurore Clément), autant que d'une méchante photo d'un terrain vague, acheté à distance, dans ce coin paumé du nord-est du Texas, qui s'appelle vraiment "Paris" (on voit d'ailleurs dans cette bourgade de 25.000 âmes une tour Eiffel pathétique, haute de 20 mètres, et sommée d'un stetson rouge..), un abcès de fixation, une douleur, et un espoir à la fois. Road-movie poignant, mais pudique et retenu, entre le "Lone Star State" et la Californie, puis retour, autour de Houston, ce 10e film de Wim Wenders, Palme d'Or à Cannes (en 1984), est une vraie réussite stylistique. La délicate Nastassja Kinski (Jane), Dean Stockwell (Walt, le frère) et le petit Hunter Carson complètent heureusement la distribution de ce drame de la solitude entre les êtres, même (surtout ?) dévorés d'amour - à (re)découvrir.
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 3 décembre 2014
J'ai bien aimé la première partie de Paris Texas, mais plus on avance dans le film plus les scène traîne en longueur et on finit par s'ennuyer. Cela dit on peut saluer la prestation des acteurs notamment de Harry Dean Stanton et de Nastassia Kinski et la très belle réalisation de Wim Wenders.
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 23 septembre 2014
Wenders au cinéma, ça me fait toujours le même effet que Perec en littérature. J'y vais à reculons et je succombe à chaque fois. Paris Texas ne déroge pas à la règle des films de Wenders : début très intrigant, mitan un peu chiant, fin bouleversante en apothéose et atmosphère générale absolument fascinante. Et alors que dire de Nastassja Kinski dans ce film ? Rien. On la contemple, on l'écoute et pour un peu on aurait presque une illumination mystique à la Bernadette Soubirous.
Xavi_de_Paris

368 abonnés 2 859 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 23 septembre 2014
D'une beauté esthétique parfaite, "Paris, Texas" vaut à la fois pour la qualité de la mise en scène, et par l'interprétation impeccable de tous les acteurs. Le style, volontairement lent, et qui prend son temps, peut rebuter, mais il sert une histoire sobre, où tout se base sur les relations fortes entre les personnages. La première partie du film, en forme de road movie, présente de belles images. La deuxième, voire troisième partie du film vaut aussi le coup, et est d'une intensité et d'une densité incroyable. Il faut remarquer l'interprétation notable de la part de Nastassja Kinski.
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 7 septembre 2014
C'est toujours un peu compliqué d'écrire quelque chose sur un grand classique du cinéma qu'on a pas spécialement apprécié. On se demande si on a pas loupé quelque chose. Mais non, je pense que c'est simplement qu'il ne conviendra pas à tous le monde. Certain évoquent le thème musical d'une grande qualité qui souligne parfaitement l'errance de ce road movie, pour moi, il est a l'image du film, ennuyeux. Certes il y a des ces scènes qui sont justes, des retrouvailles qui peuvent émouvoir entre un père et son fils, la redécouverte de deux personnes proches, mais la qualité de la photographie et des dialogues ne suffisent pas à remplir ces 2h30. D'autres évoqueront l'argument qui me fait bondir "mais tu ne vois pas tous les codes ?!" Si j'en vois, mais dire que vert c'est pour la mère, que rouge pour le père, que la scène fait en sorte que deux personnages peuvent se confondre et symbolise une nouvelle ère vers la compréhension réciproque ne fait pas d'un film un chef d’œuvre.
brunetol
brunetol

208 abonnés 179 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 31 août 2014
Revoir "Paris, Texas" à 30 ans de distance, c'est un choc, et pas des plus agréables. On se retrouve confronté à celui qu'on était à l'époque, au genre d'histoires auxquelles on était prêt à croire, à une certaine foi qu'on avait dans une forme de cinéma romantique, qui pouvait transcender les intrigues les plus invraisemblables, et nous arracher des larmes. De "Paris, Texas" je me souvenais surtout de la fin, la confrontation dans le peep-show, retrouvailles pathétiques entre Travis et Jane, sur lequel ma mémoire avait posé un sticker avec "déchirant" gribouillé dessus. Mais le temps a passé. Et le film de Wenders n'y a pas résisté. Plus rien ne tient, tout parait lourdement surligné, mal foutu, dans ce mauvais roman de gare qu'aurait écrit un admirateur transi de Tennessee Williams (Sam Shepard, en l'occurrence) versé dans la mièvrerie. J'avais complètement oublié que la question centrale du film est un marronnier du cinéma américain : la paternité. Qui pour s'occuper du petit Hunter, prototype d'enfant idéal à la blondeur angélique que les protagonistes déclarent chacun leur tour aimer "plus que leur propre vie" ? Le couple idéal de Tonton et Tata (Dean Stockwell, plutôt mou, et l'inénarrable Aurore Clément, son accent burlesque et son jeu outrageusement faux) ? Le père indigne, autrefois alcoolique et violent (mais on n'en verra rien : c'est devenu un autiste qui se découvre papa-poule) ? La mère, indigne aussi, rongée par sa culpabilité, qui préfère envoyer des chèques plutôt que de recevoir des nouvelles ? C'est tout le problème du film, cette idéalisation généralisée, de la joie comme du malheur : tout y passe et s'y liquéfie. Rien ne sonne juste, rien ne résonne avec le réel, rien non plus, dans la mise en scène, ne pose une distance fantasmée, une stylisation inspirée, un point de vue. Le drame familial, péniblement raconté in extenso dans la fameuse - et en fin de compte désuète - séquence finale, parait risible, dans l'outrance d'un pathos larmoyant, exaltant une violence constamment démentie par le film, qui se complait d'un bout à l'autre dans un romantisme à l'eau de rose (la projection des souvenirs en super 8 en constitue l'un des sommets), sans jamais se préoccuper d'être seulement crédible. Quoi sauver ? La lumière de Robbie Müller, assisté d'Agnès Godard. La cinégénie éclatante de Nastassia Kinski. Le visage et les expressions d'Harry Dean Stanton, clochard mutique attendrissant, dans les premières séquences. Le fameux thème de Ry Cooder. C'est tout. Le carton d'introduction nous rappelle que le film a reçu "la Palme d'Or à l'unanimité ET ovation du public", comme pour nous intimider : "si vous n'aimez pas, vous avez tort". C'est toujours mauvais signe. Forget "Paris, Texas".
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 23 août 2014
Chef d'œuvre absolu . Une histoire d'amour qui fait l'unanimité et qui pourrait faire pleurer un critique intello des cahiers du cinéma ! Le monologue de HD Stanton dans le peepshow: superbe......... la beauté de Nastassia....et la guitare de Ry Cooder...........Faudra attendre longtemps pour revoir un cinéma de cette qualité
David M
David M

40 abonnés 181 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 7 octobre 2014
J'ai découvert ce road trip grâce au groupe de musique Texas!
Je m'attendais à voir la Tour Eiffel mais je n'ai vu qu'un terrain vague.
J'ai apprécié la lenteur du film, même si au début cela m'a un peu dérouté. Toute la force du film repose sur la scène forte du parloir qui répond aux très nombreuses questions que l'on se pose durant le film.
jill_bioskop_n-y
jill_bioskop_n-y

2 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 22 août 2014
Petite merveille que ce film et le découvrir en salle, un plaisir. Harry Dean Stanton est magnifique. Les très bons films ne vieillissent pas, il faut croire.
Top of the World
Top of the World

90 abonnés 153 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 16 juillet 2015
Pour commencer, il faut bien dire que "Paris, Texas" est une des plus belles Palmes d'or qu'il m'ait été donné de voir à ce jour. Une pure merveille à la beauté discrète et pourtant si évidente, un drame familial intense sur le retour à la vie de Travis, un homme dévasté par un passé douloureux. Harry Dean Stanton en tient magnifiquement le rôle, face à l'étonnant Hunter Carson, au génial Dean Stockwell, à Aurore Clément et son inoubliable accent frenchy et enfin face à Nastassja Kinski, aussi sublime qu'émouvante. Ces personnages, Wenders les aime et nous fait vivre avec eux cette odyssée à la fois psychologique et physique. Travis ne s'arrête en effet jamais vraiment d'errer, de chercher le lieu qui pourrait l'apaiser, le consoler. Ce lieu n'est sans doute en fait que le "Paris, Texas" du titre, une ville qui reste hors-champ, un fantasme inaccessible, un mirage au cœur du Sud des États-Unis, que Wenders filme aussi bien que ses personnages, d'une manière à la fois tendre et cruelle. Tout le génie du film tient en fait à ce subtil écartèlement entre drame intimiste entre quatre murs, superbement dialogué, et épopée intemporelle, universelle, quasi-muette et accessible à tous. Un authentique chef-d'oeuvre !
Bertie Quincampoix
Bertie Quincampoix

143 abonnés 2 088 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 7 août 2014
Une coproduction franco-allemande, un générique composé en grande majorité d'Européens, pour un film paradoxalement on ne peut plus américain. Wim Wenders dépeint les Etats-Unis des grands espaces avec une splendeur rarement égalée depuis les années 80, y compris par les Américains eux-mêmes. S'appuyant sur une somptueuse photographie et des décors sublimes, il nous embarque au coeur d'un Texas fantasmé, tentant d'y dévoiler son essence même. Les paysages magnifiquement filmés évoquent ceux de Zabriskie Point de Michelangelo Antonioni. Le point commun des deux films : le scénariste Sam Shepard, qui semble transformer tout ce qu'il touche en or. A noter également la présence au générique de Claire Denis, assistante réalisatrice sur le film, l'une des plus grandes cinéastes françaises actuelles, et de sa complice Agnès Godard. Mais malgré la magnifique Natassja Kinski, d'une beauté éblouissante, le film tire en longueur dans la dernière demi-heure, les retrouvailles entre les deux principaux protagonistes semblant ne jamais se conclure. Un peu dommage.
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