L'Enfer du devoir
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Michel Vandormael
Michel Vandormael

6 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 22 janvier 2026
Je ne comprends guère les critiques négatives qu'a reçu ce film : raciste, manichéen ... Personnellement je n'ai rien vu de cela maïs seulement l'histoire d'un homme broyé par une espèce de raison d'Etat : lui, chargé de la mission ultra périlleuse d'exfiltrer l'ambassadeur US et sa famille de l'ambassade au Yémen, ambassade assiégée par une foule en colère et agressive . Au milieu de cet enfer il est contraint, sur base d'éléments qu'il est seul à pouvoir voir, de prendre une décision aux effets collatéraux tragiques . Alors, il faut charger qui ? Cet officier ou l'administration américaine ? On chargera l'officier, plus facile quitte à faire disparaître une preuve essentielle. C'est mieux pour préserver l'image de l'Amérique. La lâcheté et l'ambition de l'un ou l'autre y aidera. Le film met toute l'affaire très convenablement en scène aidé par d'excellents acteurs .
Tarak
Tarak

10 abonnés 62 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 1 novembre 2025
L’Enfer du devoir présente un univers chargé de tension où les personnages sont confrontés à des dilemmes et des situations extrêmes. L’auteur réussit à créer une atmosphère immersive, avec des scènes d’action bien rythmées et des passages qui captent efficacement l’attention du lecteur. La narration est fluide et certaines descriptions sont assez frappantes pour renforcer l’intensité dramatique.
Cependant, le roman montre aussi ses limites. Plusieurs personnages manquent de profondeur et leurs motivations ne sont pas toujours suffisamment explorées, ce qui peut rendre certaines réactions difficiles à comprendre ou peu crédibles. L’intrigue, bien que globalement captivante, repose parfois sur des situations attendues et manque de surprises ou de nuances qui auraient pu enrichir l’expérience de lecture. Quelques longueurs ou répétitions viennent également ralentir le rythme par moments.
En somme, L’Enfer du devoir est un livre divertissant et accessible, capable de maintenir le suspense et d’offrir quelques moments marquants. Néanmoins, il reste perfectible sur le plan de la complexité des personnages et de l’originalité de l’intrigue. Une lecture intéressante, mais qui pourra laisser un sentiment de potentiel inexploité chez les lecteurs en quête d’une profondeur plus marquée.
Kouto
Kouto

29 abonnés 4 749 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 10 octobre 2025
S’il a toujours eu une propension à la provocation facile, le réalisateur William Friedkin tire franchement sur la corde avec ce film de guerre au discours nauséabond cherchant à légitimer la violence gratuite. Dépourvu de la moindre nuance et d’une réalisation atone du cinéaste « L’enfer du devoir » est non seulement un mauvais film mais aussi une œuvre propagandiste flirtant vers le racisme facile.
DAMSKNIGHT
DAMSKNIGHT

13 abonnés 434 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 20 août 2025
"L'enfer Du Devoir" est un très bon film à la croisée de procès et du film de guerre . William Friedkin nous réalise un long métrage efficace , qui fait le taff et devant lequel on ne s'ennuie pas une seconde . Le duo Tommy Lee Jones/Samuel L . Jackson fonctionne parfaitement . Les acteurs secondaires sont très bon et on une importance capitale pour le film . "L'enfer du Devoir" est un film que je conseille vivement avec grand plaisir sans problème pour voir du grand cinéma . Bon film à vous , bonne soirée et profitez bien .
soniadidierkmurgia

1 435 abonnés 4 337 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 21 juillet 2025
William Friedkin qui compte dans sa filmographie rien moins que « French Connection », « L’Exorciste », « Sorcerer », « Cruising » ou « Police Fédérale Los Angeles » considérait que « L’enfer du devoir » était le film dont il était le plus fier car le plus abouti, celui où il avait été le plus en osmose avec ses acteurs et où il avait pu exprimer le plus clairement ses convictions profondes sur l’ambiguïté du pouvoir politique dans ses rapports avec les institutions dont il a la charge. Décidément William Friedkin était un personnage à part, capable de se cabrer et même de descendre du train en marche quand il sentait que le film qu’on lui proposait de réaliser n’allait pas être celui qu’il avait imaginé, restant jusqu’au bout cohérent et surtout sincère.
En 2000, il est âgé de 65 ans et depuis un certain temps sur la face descendante de sa carrière. Son dernier succès au box-office remonte à « Police fédérale Los Angeles » tourné en 1985 alors que son dernier film « Jade », un thriller sulfureux qui en valait pourtant bien d’autres a été un véritable gouffre financier. « L’enfer du devoir » est en projet depuis une dizaine d’années quand la Paramount décide d'enfin concrétiser le script écrit par Jim Webb (ancien secrétaire d’État à la Marine sous Ronald Reagan). Friedkin qui demeure malgré tout un réalisateur reconnu est pressenti pour diriger Tommy Lee Jones et Samuel L. Jackson dans les deux rôles principaux. L’idée de Jim Webb est réécrite par Stephan Gaghan, Friedkin ayant comme toujours une idée très précise de la manière dont il veut traiter le sujet délicat de l’utilisation des forces armées par les politiques sur les théâtres d’opérations extérieures. Il entend démontrer que les choses n’ont pas fondamentalement évolué, les hommes de terrain servant toujours de variables d’ajustement dans le rôle de « Gendarme du Monde » qu’ont endossé les Etats-Unis depuis la fin de la Deuxième Guerre Mondiale.
C’est une opération commando au sein d’une ambassade américaine située au Yémen menacée par une manifestation hebdomadaire sur le point de dégénérer qui va servir de toile de fond à ce qui va se transformer en film de procès. Domaine où Friedkin grand admirateur de Sydney Lumet (spécialiste du genre), va s’illustrer jusqu’à la fin de sa carrière (« Douze hommes en colère » en 1997, « L’affaire de la mutinerie du Caine » en 2023). spoiler: L’ambassadeur (Ben Kingsley), et sa femme (Anne Archer) installés dans l’hélicoptère pour être évacués, le colonel Childers (Samuel L. Jackson) constate qu’outre des snipers placés sur les toits, la foule munie de fusils fait feu sur ses hommes dont trois sont déjà morts. Il ordonne alors de tirer sur les manifestants provoquant ainsi la mort de 83 personnes et des dizaines de blessés. L’effet sur la presse internationale est immédiat qui dénonce les méthodes de l’armée américaine.
Le colonel Childers pourtant réputé pour son professionnalisme et choisi par le haut commandement pour cette raison va devoir répondre de sa décision de faire feu devant un tribunal militaire. Il fait appel pour sa défense à son ami de longue date le colonel Hayes Lawrence (Tommy Lee Jones) qui vient juste de solliciter sa mise à la retraite et qui suite à une grave blessure s’est reconverti en avocat militaire. Les deux hommes sont liés depuis le conflit du Vietnam où jeunes officiers Childers avait sauvé la vie de son compagnon d’armes.
Les protagonistes présentés, l’enjeu pour Friedkin consiste à s’appuyer sur ses acteurs talentueux pour mettre en évidence "l’enfer du devoir" qui place très souvent les officiers dans des situations impossibles coincés qu’ils sont entre leur mission, la protection de leurs hommes et les intérêts géostratégiques de la plus grande démocratie du monde cherchant toujours à préserver ses intérêts mais aussi très soucieuse de préserver son image pour pouvoir continuer à développer son soft-power sur tous les continents. Le film a bien sûr suscité la polémique d’une part de la critique qui a toujours vu en Friedkin un réalisateur réactionnaire. Il faut pourtant ne jamais oublier que le réalisateur ne portait jamais de jugement sur le comportement de ses personnages, laissant toujours au public le choix de se faire sa propre opinion.
« L’enfer du devoir » spoiler: si l'on consent à s’extraire d’un pacifisme trop souvent utopique pose assez clairement son sujet et les questions qu’il soulève, Friedkin n’omettant rien des horreurs de la guerre que comme d'autres il a toujours condamnée notamment dans les entretiens qu’il a accordés à l’occasion de la sortie du film qui sont sans équivoque.
Une manière sans doute un peu frontale d’aborder les problèmes qui n’a plus cours désormais. Le réalisateur avait d’ailleurs bien conscience à la toute fin de sa carrière d’être un homme d’un autre temps qui n’est pourtant pas si lointain. Il est inutile de préciser que sur le plan de la réalisation, le film est parfaitement maîtrisé avec une intrigue prenante et des acteurs secondaires parfaitement exposés (Guy Pearce, Ben Kinsgley, Anne Archer), Friedkin ayant depuis un certain temps déjà atteint le sommet de son art.
Nasheven
Nasheven

2 abonnés 26 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 15 mars 2025
Commençons par le début même si c'est un point extérieur au film: son titre. Le nom original est "Rules of Engagement" qui se traduit immédiatement en français sans faux-ami et qui fait référence à un terme juridique désignant les critères qui doivent être remplis pour autoriser toute force armée à faire usage de la force. Ce titre, très pertinent et intéressant vu le contenu du métrage a été détourné en français en un horrible "L'enfer du devoir" dans une tentative de surfer sur la vague "L'enfer du dimanche" sorti un an auparavant et qui n'a bien entendu absolument aucun rapport. On remerciera donc nos distributeurs d'avoir complètement travesti la volonté du réalisateur avant même la première image.

Pour en revenir à l'oeuvre, Friedkin, réalisateur expérimenté ( même s'il n'a plus dirigé un film majeur depuis 20 ans au moment de la sortie de "l'Enfer du devoir"), nous livre sa vision de la bureaucratie militaire américaine en tentant de mettre en scène son double discours contradictoire entre les consignes données à ses soldats et ses positions diplomatiques. Il en résulte un film plutôt efficace, rythmé (à l'exception d'une expédition d"investigation yéménite complètement hors de propos) avec des acteurs qui font le job (mention spéciale à Guy Pearce en procureur implacable de court martiale) et des scènes de procès réussies.

Le hic, c'est le scénario desservi par cette maîtrise technique. Tout d'abord, il est truffé d'incohérences entre les ellipses de 28 ans durant lesquelles personne ne prend une ride et des ficelles narratives beaucoup trop grossières pour être vraisemblables. Mais ce qui dérange surtout ici c'est le positionnement idéologique nauséabond de l'ensemble qui ne remet jamais réellement en cause la violence meurtrière de l'armée américaine qu'il esthétise à outrance. Cette légitimation de meurtres à l'échelle d'un état qui devrait être l'enjeu du débat du film devient ici un postulat de départ qu'il faut défendre à tout prix. On pourrait même accuser Friedkin d'être assez malhonnête en imposant de force une vision et un verdict au spectateur sans jamais vraiment lui donner les éléments de choisir; Il se défendra en disant que c'est un parti pris artistique.

On se retrouve donc au final face à un film efficace et maîtrisé mais qui vire au profondément dérangeant en nous prenant en otage de sa thèse insoutenable jusqu'à un épilogue paresseux qui résonne comme un ultime coup de clairon vengeur.
Alain D.

734 abonnés 3 445 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 29 novembre 2024
Un Film d'action extrêmement efficace dirigé par le maitre en la matière : William Friedkin.
L'action débute au Vietnam en 1968, avec des scènes de guerre assez saisissantes ; elle se poursuit au Liban en pleine révolte. Le scenario nous conte une jolie histoire d'amitié et la fidélité de deux colonels d'armée US.
Le film est parfaitement interprété par les deux très grands acteurs que sont Samuel L. Jackson dans le rôle du colonel Hodges, et Tommy Lee Jones dans le rôle de Childers, le colonel des Marines qui intervient au Liban pour exfiltrer l'Ambassadeur US. 
Roub E.

1 306 abonnés 5 373 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 16 juin 2024
Une des rares fois ou Friedkin m a vraiment déçu. Lui le maître de l ambiguïté, du clair obscure se vautre dans ce film manichéen au possible sur un sujet qui o combien complexe. De plus il n arrive pas à faire vivre et singulariser ses scènes de procès qui font déjà vues. Seuls Samuel L Jackson et Tommy Lee Jones tirent un peu leur épingle du jeu d un film qui manque dramatiquement d inspiration.
Nicolas N.
Nicolas N.

54 abonnés 960 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 19 décembre 2023
Alors ce film est pas mal, j'ai donc mis la note de 3 sur 5. J'ai cependant trouvé un peu long et vieillissant quand je l'ai regardé, en 2023. Les acteurs restent cependant d'excellent acteurs, le duo Samuel L.Jackson et Jommy Lee Jones fonctionne évidemment très bien.
Redzing

1 450 abonnés 4 912 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 11 août 2023
Le film de prétoires est un genre à lui tout seul, vénéré aux USA. A tel point qu’il en existe un sous-genre : le film de prétoires militaires ! Les années 90 / début 2000 étaient spécialistes en la matière, avec plusieurs productions, ainsi que la série JAG, qui remportait alors un gros succès.
Ici, on s’intéresse à un colonel à la réputation solide, qui a ouvert le feu sur une foule hostile devant l’ambassade américaine au Yemen. Devant le nombre de victimes, le gouvernement tente de lui faire porter le chapeau. Il devra alors faire appel à un co-vétéran du Vietnam pour le défendre.
« Rules of Engagement » prend son temps pour se mettre en place, ne faisant démarrer le procès que dans la deuxième heure. Paradoxalement, c’est la première heure qui est la plus intéressante. Une introduction musclée au Vietnam. Une séquence non moins musclée et très efficace au Yemen. Et puis un développement des deux protagonistes.
A ce niveau le film affiche une distribution prestigieuse et charismatique. Samuel L. Jackson et Tommy Lee Jones dans les rôles principaux. Guy Pearce en procureur expéditif. Ben Kinglsey en ambassadeur peu reluisant. Ainsi que Bruce Greenwood en politicien salaud de service.
Si j’excepte ce dernier personnage, le propos du film est assez nuancé. Les deux parties ont de bonnes raisons de commettre leurs actions. Tandis que le scénario aborde de manière sous-jacente le terrorisme, peu avant les attentats du 11/09. Montrant qu’il est dur de faire le distinguo entre les innocents et les terroristes, comme les Américains aimeraient pouvoir le faire. Pour autant, « Rules of Engagement » se fera taxer d’anti-islam, d’anti-Yemen, ou d’américanisme primaire.
Par contre, ceci est un peu gâché par certaines grosses ficelles de la deuxième moitié. Ainsi qu’un final trop pompier. Un peu dommage, car autrement il s’agit d’un divertissement qui se tient bien.
Emmanuel Cockpit
Emmanuel Cockpit

90 abonnés 1 460 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 25 janvier 2023
L’interprétation de Tommy Lee Jones en avocat et de Samuel L.Jackson en accusé est remarquable, surtout dans les scènes de tribunal. Le scénario est cependant trop mou, on ne comprend pas pourquoi le secrétaire d’Etat américain spoiler: cache la cassette qui innocenterait le colonel
suite à la tuerie de civils devant l'ambassade américaine du Yemen cernée par des émeutiers. Et le spectateur aime bien que les méchants soient punis dans le film et pas par un texte qui défile au générique de fin. On attendait mieux de la part de William Friedkin, peut-être trop en attente par rapport à l’indélébile « French Connection ».
onsefaitunetoile
onsefaitunetoile

85 abonnés 1 487 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 24 novembre 2022
Un bon réalisateur, de grands comédiens, une histoire tiraillé entre le bien et le mal, de quel côté va pencher la balance.
Il y a toujours dans ce genre de film le côté America sauveur du monde, bons petits soldats qui font toujours ce qu'il faut, le doigt sur la couture du pantalon et qui salue le drapeau avec respect et droiture.
Là, il y a de cela, mais aussi beaucoup plus d'ambiguïté, que ce soit du côté des marines, ou plus facilement du côté politique.
Le contexte est dur, les circonstances et les dommages collatéraux puissants.
On regrette seulement la scène où l'on voit les manifestants brandirent leurs armes, et on nous montre les enfants tirer sur les murs de l'ambassade, et notamment la jeune fille que l'on croise dans les rues, une jambes en moins avec un visage d'ange et que l'on montre sans retenu visant les USA. Ça c'est dommage, pas besoin de rajouter cette scène; pour nous dire quoi, qu'ils sont tous coupables, qu'ils méritaient leur sort et que les marines se devaient de répliquer à cette juste proportion.
A part cette scène, tout le reste tient la route, on suit cette histoire, comme si elle était inspiré d'une histoire vraie. C'est plus qu'il n'en faut pour faire un film passionnant.
paski75
paski75

22 abonnés 85 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 25 septembre 2022
En 2022 ce film prend toute sa force. La réalité du moyen orient en est la preuve.
Femmes et enfants en bouclier humains pour protéger les terroristes…..
Bravo pour cette vision Friedkin.
Michael78420
Michael78420

63 abonnés 1 903 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 17 août 2021
Au départ on croit qu'il s'agit de la version cinématographique de la célèbre série. En fait pas du tout. Pourtant l'histoire commence pendant la guerre du Viêtnam. Projeté vingt-huit ans plus tard au Yémen, le colonel Terry Childers (Samuel L. Jackson) est pris avec ses GI sous le feu ennemi. Clairement il y a des tireurs dans la foule. La suite est un procès qui doit servir d'exemple. À ce propos on ne comprend pas bien les motivations du conseiller de la Sécurité Nationale. On pourra crier à l'injustice face au parjure de l'ambassadeur qui avait juré sur place, après avoir été sauvé par le colonel, qu'il saurait s'en souvenir. Quel lâche ! Les images sont violentes, des enfants sont touchés, des civils meurent, instruments d'une guerre "sainte" qu'on veut ignorer pour des intérêts d'État. Un cran en dessous de Des Hommes D'honneur, on se prête à suivre la plaidoirie en défense par le colonel Hayes Lawrence Hodges (Tommy Lee Jones) en espérant un verdict clément. Un bon film sur les contradictions des règles de combat lorsqu'elles sont confrontées au réel.
Anonyme M Ciné
Anonyme M Ciné

96 abonnés 1 712 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 15 août 2021
incroyable histoire digne d'un roman. homme qui a tout sacrifié pour faire son devoir qui a fait la guerre du Vietnam est envoyé au Yémen et quand ils se défend contre des terroristes, il est accusé de meurtre alors qu'il n'as fait que se défendre. histoire de justice, de de codes d'honneur et d'un complot. acteurs de talents, excellentes scènes d'action.
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