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Remake du film éponyme de 2022, Speak no Evil est un film qui aime nous mettre mal à l’aise de par son ambiance malsaine et ses rebondissements. Ici c’est une version plus « soft », moin crue porté par un très bon McAvoy. J’ai préféré cette version ci, le film de Christian Tafdrup de 2022 étant beaucoup plus hard et viscérale, boule au ventre jusqu’au dernière seconde du film.
Je m’attendais à mieux, car le scénario est très prometteur. La bande-annonce est vendeuse le casting aussi, mais de l’élément perturbateur jusqu’à la fin. Cela manque un peu de finesse dans la réalisation. C’est dommage, on termine sur une fin « encore un thriller ricain abusé » dommage,
N’ayant pas vu l’original Danois, j’étais plutôt intrigué par ce remake américain.
Globalement c’est une bonne surprise. La narration est très plaisante, jamais dans la longueur mais prenant tout de même le temps d’installer une ambiance gênante, des personnages très intéressants et une tension crescendo très subtile. Le casting est impeccable, avec un James McAvoy fantastique qui n’en finira pas de nous prouver son appétence pour ce genre de rôle.
Globalement c’est une bonne surprise. La narration est très plaisante, jamais dans la longueur mais prenant tout de même le temps d’installer une ambiance gênante, des personnages très intéressants et une tension crescendo très subtile. Le casting est impeccable, avec un James McAvoy fantastique qui n’en finira pas de nous prouver son appétence pour ce genre de rôle.
Un moment de cinéma comme on les aime. De l’angoisse, de la tension, du suspense. On se met carrément à la place des personnages.
C'est pas ça. C'est pas un thriller. En fait, si : dans la première moitié, le film est un thriller. Surtout parce qu'il est annoncé comme un film d'horreur... Tout simplement parce que celui qui s'annonce comme le dingue est hyper bruyant et hyper accéléré. Rien que ça c'est angoissant, et l'on sent qu'il faut fuir ! Quand il dit que "l'élevateur de la scapula est tendu" en prétendant masser le cou de son invitée, on croit déjà qu'il va le lui tordre, mais non...
Après, dans la deuxième partie, tout se révèle, et c'en est fini du thriller. On s'y ennuie, c'est clair, même si la violence s'installe. On y trouve néanmoins quelques messages intéressants comme lorsque le gentil demande "pourquoi?" au méchant, et que ce dernier répond "parce que vous laissez faire" (il y a une leçon derrière cela, en direction de tous les mous). Mais on ne se souvient déjà plus du contexte quand il dit "n'oubliez pas que le mieux est l'ennemi du bien" (il en dit tellement ! - il faut être très fluent pour voir le film en VO).
Deux acteurs bien connus jouent dans ce Speak No Evil (dis pas que c'est mal ?). James McAvoy est évidemment excellent pour composer un fou pas ordinaire, personnage qui est l'intérêt du film. Et après avoir eu pas mal de rôles de tordus, Scoot McNairy revient dans un rôle de gentil comme dans Monsters dont on se souvient (2010). Ici, un rôle de gentil mou qui a du mal à se rebiffer.
A.G.
Après, dans la deuxième partie, tout se révèle, et c'en est fini du thriller. On s'y ennuie, c'est clair, même si la violence s'installe. On y trouve néanmoins quelques messages intéressants comme lorsque le gentil demande "pourquoi?" au méchant, et que ce dernier répond "parce que vous laissez faire" (il y a une leçon derrière cela, en direction de tous les mous). Mais on ne se souvient déjà plus du contexte quand il dit "n'oubliez pas que le mieux est l'ennemi du bien" (il en dit tellement ! - il faut être très fluent pour voir le film en VO).
Deux acteurs bien connus jouent dans ce Speak No Evil (dis pas que c'est mal ?). James McAvoy est évidemment excellent pour composer un fou pas ordinaire, personnage qui est l'intérêt du film. Et après avoir eu pas mal de rôles de tordus, Scoot McNairy revient dans un rôle de gentil comme dans Monsters dont on se souvient (2010). Ici, un rôle de gentil mou qui a du mal à se rebiffer.
A.G.
Depuis Misery film de l’année 1990, je n’avais pas vu un film tenant aussi bien en haleine , avec un psychopathe cette fois-ci, qui monte aussi crescendo dans la démesure de sa folie avec une famille prise au piège de celle-ci.
Un moment de cinéma comme je les aime.
Un moment de cinéma comme je les aime.
Un très bon film d'horreur percutant , traumatisant avec une excellence performance de James McAvoy en psychopathe.
Je n'ai pas vu le film original danois (sorti il y a seulement deux ans) mais des quelques images que j'ai pu en voir, notamment de la bande-annonce, ce remake américain, réalisé par James Watkins, m'a l'air d'être un remake plan par plan. Je questionnerai alors tout d’abord l'utilité d'un tel remake si ce n'est de certes rendre l’œuvre de base plus visible mais surtout de la rendre accessible à un public américain, en général très réfractaire à tout ce qui n'est pas produit chez eux. Bref, malgré tout, j'étais quand même curieux de découvrir ce petit thriller qui m'avait l'air pas mal du tout. Et... déception. Enfin, je ne peux pas dire que je n'ai pas détesté mais c'est plat quoi ! On retrouve en effet le scénario type du thriller aux personnages insidieux qui monte de plus en plus en pression, sorte de "Harry, un ami qui vous veut du bien" mais en beaucoup moins subtil. Tellement que l'on devine aisément le twist de toute cette histoire dès la présentation du gamin en Italie, c'est-à-dire dans les dix premières minutes. Mais bon, ce n'est pas grave, on s'accroche quand même pour l'ambiance et... là, c'est quasi-inexistant. Alors oui, on a bien quelques scènes de tension dont les plus marquantes ont déjà été vendues dans la bande-annonce mais c'est une énième fois James McAvoy qui joue au psychopathe (alors il le fait très bien, pas de doute là-dessus, surtout qu'il ne l'a finalement pas fait tant que ça) sur des petits coups de violon un peu stridents au cas où on aurait pas compris que la situation dans laquelle se trouvent nos trois protagonistes n'est pas tout à fait normale. Il n'y a vraiment que le dernier quart du film qui est réussi, alors oui c'est très grossier mais enfin, ça se réveille ! La mise en scène est également assez décevante, c'est à l'image du scénario, c'est-à-dire convenu, d'autant plus dommage pour un réalisateur ayant commencé avec "Eden Lake", bien plus inspiré. "Speak No Evil" est donc un thriller convenu qui aurait pu sortir discrètement sur n'importe quelle plateforme de SVOD.
J'ai beaucoup aimé l'ambiance anxiogène existant dès le début ou presque. Elle monte en puissance tout au long du film. James McAvoy est toujours aussi bon en méchant, il a pris du muscle depuis Split hihi... J'ai trouvé quelques faiblesse dans le scénario
spoiler:
par exemple que le mari conduise à la fin alors qu'il s'est plus ou moins cassé la jambe
... mais je ressors ravie de ma séance.
... mais je ressors ravie de ma séance.
C'est un film où on voit que la tension et la gêne s'installe doucement durant le visionnage. Il y a un bon scénario du film, bien développé. Dès le début du film, on remarque il y a quelques pas très net dans cette famille. James McAvoy il était un excellent psychopathe père de famille. Il a fait un super travail dans le film. La fin est d'une immense tension.
Hollywood semble vraiment en panne d’idées! Voilà que seulement deux ans après l’original danois, intitulé en français « Ne dis rien », les américains nous offrent déjà une nouvelle version à la sauce américaine. Produit par la Blumhouse, la boîte de production de Jason Blum qui sait comme personne flairer les bonnes idées (réelles ou juste bankables, voire les deux) ainsi que les bons concepts, cette réinterprétation ne démérite pourtant pas et fait partie du haut du panier de la société de production. Le nabab du petit budget pour high concept a vite mis à jour le potentiel de ce film danois plutôt convaincant mais imparfait qui avait ravi bon nombre de festivals consacrés aux films de genre. Et cette fois, il faut donc avouer qu’on n’est pas déçu tant cette nouvelle version respecte à la fois la teneur, la sève et l’ambition de l’original tout en y ajoutant des changements probants (personnages plus développés et fin très différente). Et on peut même dire que « Speak No Evil » est un tantinet supérieur à son aîné qui souffrait d’une conclusion certes audacieuse et très nihiliste mais quelque peu abrupte, comme si le film n’était pas fini.
Comme quoi, Blumhouse peut encore proposer des films de genre qualitatifs et hauts de gamme au milieu d’une pelletée de navets comme récemment « L’IA du mal » ou « Five Night at Freddy’s ». La bonne idée est d’avoir été cherché un bon acteur et un bon réalisateur pour tenir les rênes du projet. Il s’agit pour le premier de James McAvoy, qui nous rejoue un rôle de psychopathe avec une composition du même acabit mais moins folle que celle mémorable de « Split ». C’était d’ailleurs le piège dans lequel aurait pu tomber l’acteur : celui de l’excès et du trop ainsi que de la redite. Il y a certes quelques rictus et quelques sorties de route mais dans l’ensemble il incarne ce personnage tordu et inquiétant avec brio, ne radotant pas son rôle aux multiples personnalités du chef-d’œuvre de Shyamalan, puis repris dans sa suite. Le reste du casting est au diapason, notamment le couple très convaincant formé par une Mackenzie Davis formidable d’objectivité face à la situation et de combattivité, notamment sur la fin. Scott McNairy campe quant à lui un mari faible et conformiste avec brio. Pour le second c’est d’avoir été cherché James Watkins, réalisateur de l’excellent survival « Eden Lake » qui est un choix judicieux tant il parvient à instaurer une tension et un malaise diffus qui va grossir de manière exponentielle mais en prenant son temps. Pour ensuite nous gratifier d’un dernier acte en forme de home invasion inversé ultra tendu, réaliste, et angoissant qui nous colle à nos sièges.
Voic donc les deux ajouts qui sont la véritable valeur ajoutée de « Speak No Evil ». Les personnages ici sont plus approfondis dans leur psychologie et donc plus intéressants et attachants (enfants comme adultes). Les situations et l’exposition sont certes un peu plus longuettes mais permettent une identification plus certaine et poussée. On parle ici de mariage brisé, d’honnêteté et de lâcheté, de conformise social et d’apparences où se terre la bienséance qui confine à l’hypocrisie malsaine. Tout cela est bien décortiqué pour un film de genre qui s’avère bien plus un suspense psychologique fouillé qu’un véritable film d’horreur. On est même dans un grand film qui s’extirpe de la série B par sa mise en scène ambitieuse, son casting, son sous-texte et un final impressionnant. Certes, il n’est pas aussi osé et sombre que l’original mais c’est clairement plus palpitant et même presque plus logique. Le home invasion inversé que nous offre Watkins la dernière demi-heure ne souffre d’aucune lourdeur ou incohérence (très rare dans ce type de film) et nous happe jusqu’à la toute dernière image. Intense, violent et radical, il imprègne la rétine et nos esprits de la meilleure des manières. Le seul hic, qui n’est guère de la faute du long-métrage en lui-même, vient du fait qu’il soit un remake et non une œuvre originale : quand on a vu le premier, difficile d’être retourné ou surpris par le rebondissement principal et ses conséquences. Voilà donc un film plus appréciable si on n’a pas vu « Ne dis rien » et auquel on le préfère.
Plus de critiques cinéma sur ma page Facebook Ciné Ma Passion.
Comme quoi, Blumhouse peut encore proposer des films de genre qualitatifs et hauts de gamme au milieu d’une pelletée de navets comme récemment « L’IA du mal » ou « Five Night at Freddy’s ». La bonne idée est d’avoir été cherché un bon acteur et un bon réalisateur pour tenir les rênes du projet. Il s’agit pour le premier de James McAvoy, qui nous rejoue un rôle de psychopathe avec une composition du même acabit mais moins folle que celle mémorable de « Split ». C’était d’ailleurs le piège dans lequel aurait pu tomber l’acteur : celui de l’excès et du trop ainsi que de la redite. Il y a certes quelques rictus et quelques sorties de route mais dans l’ensemble il incarne ce personnage tordu et inquiétant avec brio, ne radotant pas son rôle aux multiples personnalités du chef-d’œuvre de Shyamalan, puis repris dans sa suite. Le reste du casting est au diapason, notamment le couple très convaincant formé par une Mackenzie Davis formidable d’objectivité face à la situation et de combattivité, notamment sur la fin. Scott McNairy campe quant à lui un mari faible et conformiste avec brio. Pour le second c’est d’avoir été cherché James Watkins, réalisateur de l’excellent survival « Eden Lake » qui est un choix judicieux tant il parvient à instaurer une tension et un malaise diffus qui va grossir de manière exponentielle mais en prenant son temps. Pour ensuite nous gratifier d’un dernier acte en forme de home invasion inversé ultra tendu, réaliste, et angoissant qui nous colle à nos sièges.
Voic donc les deux ajouts qui sont la véritable valeur ajoutée de « Speak No Evil ». Les personnages ici sont plus approfondis dans leur psychologie et donc plus intéressants et attachants (enfants comme adultes). Les situations et l’exposition sont certes un peu plus longuettes mais permettent une identification plus certaine et poussée. On parle ici de mariage brisé, d’honnêteté et de lâcheté, de conformise social et d’apparences où se terre la bienséance qui confine à l’hypocrisie malsaine. Tout cela est bien décortiqué pour un film de genre qui s’avère bien plus un suspense psychologique fouillé qu’un véritable film d’horreur. On est même dans un grand film qui s’extirpe de la série B par sa mise en scène ambitieuse, son casting, son sous-texte et un final impressionnant. Certes, il n’est pas aussi osé et sombre que l’original mais c’est clairement plus palpitant et même presque plus logique. Le home invasion inversé que nous offre Watkins la dernière demi-heure ne souffre d’aucune lourdeur ou incohérence (très rare dans ce type de film) et nous happe jusqu’à la toute dernière image. Intense, violent et radical, il imprègne la rétine et nos esprits de la meilleure des manières. Le seul hic, qui n’est guère de la faute du long-métrage en lui-même, vient du fait qu’il soit un remake et non une œuvre originale : quand on a vu le premier, difficile d’être retourné ou surpris par le rebondissement principal et ses conséquences. Voilà donc un film plus appréciable si on n’a pas vu « Ne dis rien » et auquel on le préfère.
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Le remake est inutile. Ça reste un film basique classique qu'on à déjà vu une centaine de fois qui ne rivalise pas avec l'original qui étais violent avec une fin horrible qui ne se terminait pas en happy end . Dommage car il avait fait Eden lake qui était vraiment époustouflant et dramatique a la fin du film ... Blumhouse détruit tout les remakes ...
J’ai vu le film à Montréal (sorti plus tôt ici).
SUPER THRILLER PSYCHOLOGIQUE.
Ça ne mérite pas 5 étoiles, plutôt 4/5 ça me paraît juste. Mais comme d’autres ont mis moins, je compense.
Le jeu est très, très bon. On y croit du début à la fin. Pas de décision stupide qu’on retrouve souvent dans les films d’horreur.
C’est un TRÈS bon film. FONCEZ!
Et oui ça fait peur hehe
SUPER THRILLER PSYCHOLOGIQUE.
Ça ne mérite pas 5 étoiles, plutôt 4/5 ça me paraît juste. Mais comme d’autres ont mis moins, je compense.
Le jeu est très, très bon. On y croit du début à la fin. Pas de décision stupide qu’on retrouve souvent dans les films d’horreur.
C’est un TRÈS bon film. FONCEZ!
Et oui ça fait peur hehe
Alors vraiment rien a voir avec l original de 2022 qui nous à choqué, une version 2024 remanié à la sauce US aller plutôt voir l original et passer votre chemin sur celui de 2024
J'ai aimé,le début on se demande ce qui va arriver.
Après l'entracte ça devient chaud et le dénouement est sanglant .
4/5
Après l'entracte ça devient chaud et le dénouement est sanglant .
4/5
- Meilleurs films
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