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L'engouement pour ce réalisateur me dépasse.
Ces 2 premiers films étaient d'un soporifique...
Le 1er un peu mieux un 3/5, le deuxième un 2/5.
Et là, on atteint le "sommet ".
Je ne me referai plus jamais avoir.
Je dis Nope.
Ces 2 premiers films étaient d'un soporifique...
Le 1er un peu mieux un 3/5, le deuxième un 2/5.
Et là, on atteint le "sommet ".
Je ne me referai plus jamais avoir.
Je dis Nope.
On dirait "Rencontres du troisième type" version 2022, vraiment pas mal, un peu long quand même.
Les personnages principaux sont bien joués, l'histoire n'a rien d'extraordinaire, l'originalité est dans le type de ce phénomène mystérieux. Bien réalisé, juste 30 minutes de trop.
Les personnages principaux sont bien joués, l'histoire n'a rien d'extraordinaire, l'originalité est dans le type de ce phénomène mystérieux. Bien réalisé, juste 30 minutes de trop.
J'en attendais mieux. La mise en scène est très soignée c'est evident et le filmé rend hommage à Hitchcock et évidemment Spielberg. Mais le film ne passionne pas. L'histoire manque parfois de cohérence. On ne comprend pas le lien de l'histoire d'un chimpanzé tueur et de la venue des extra terrestres dans ce ranch de Californie. La magie n'est pas là, du coup l'impression de voir un bel objet glacé. Un beau film visuel mais sans âme...
Plus proche de Shyamalan que de Spielberg, cette énigmatique rencontre du 3ème type a vraiment de quoi déstabiliser. « Nope » m’a plus intrigué que séduit mais je peux comprendre que vaincus par sa singularité, son rythme ou encore ses obscures allusions au monde du spectacle, beaucoup capituleront avant son terme. Ceci est d’autant plus vrai que Jordan Peele, avare en explications, laisse le spectateur souvent interloqué faire face à ses propres interprétations. Il est d’ailleurs intéressant de découvrir sur le net le développement de certaines théories comme celles liées à la fin du film ou aux séquences de "Gordy".
Un western sur les cow-boys noirs, la surveillance, la terre, les légendes urbaines, Muybridge, la façon dont les mauvaises théories cinématographiques sont réactionnaires, le racisme inhérent à la production cinématographique, la façon dont les personnes de couleur sont obligées de créer des divertissements et de tirer de l'émerveillement de leur propre traumatisme, même si les images qui en sont issues sont rendues moins réelles, une fin assez concise au débat fatigué entre les effets visuels numériques et pratiques, la caméra comme un animal, le spectacle américain. Toutes les 30 secondes, une partie précisément conçue de son scénario surgit dans une combinaison époustouflante d'image et de son qui est également joyeusement contradictoire dans sa composante secondaire tout en étant à la fois spécifique à Peele sans excuse et universellement profond. Ce film est un excellent film. On a une ambiance excellentes - étranges et décontracté, comme une attraction sur le bord de la route pendant un orage.
Le film pose une question très intéressante sur le buzz et les gens qui le nourrissent. L'intrigue est prenante et on se prend vite au jeu. À cela s'ajoute la mise en scène inspirée de Jordan Peele.
Il est certain que sans être la quintessence évidente d'un registre tant il en emprunte, d'Hitchcock à Spielberg pour ratisser large et efficace, Nope est réellement identifiable dans le genre comme une rupture du style, tel le fût Get Out en 2017. La science-fiction mérite des oeuvres telles que Arrival (2016) ou Nope.
Le rythme insufflé par Jordan Peele en devient sa marque de fabrique et les effets de surprise sont souvent, tout bonnement, étourdissants pour combler l'attente générale et convaincre.
Daniel Kaluuya n'est pas des plus convaincant en l'occurrence mais Keke Palmer et Brandon Perea décrochent les nuages pour lui succéder et retransmettre cette électrisante atmosphère.
Le rythme insufflé par Jordan Peele en devient sa marque de fabrique et les effets de surprise sont souvent, tout bonnement, étourdissants pour combler l'attente générale et convaincre.
Daniel Kaluuya n'est pas des plus convaincant en l'occurrence mais Keke Palmer et Brandon Perea décrochent les nuages pour lui succéder et retransmettre cette électrisante atmosphère.
SPOILER ALERT
Et de 3 ! Après m'avoir un peu eu à l'usure avec Us qui démarrait fort mais s'essoufflait, c'est avec un plaisir largement suscité par l'habile bande annonce de Nope que je retrouve Jordan Peele. Le comique face caméra qu'il formait avec Keegan-Michael Key dans Key & Peele retrouve le niveau captivant de bout en bout de son Get Out mais ici pour d'autres raisons. Là où son premier film déroulait clairement sa trajectoire dans l'horreur à travers un survival psychologique au message politique, Nope nous avale pour d'autres raisons.
On y retrouve avec plaisir un Daniel Kaluya émoussé et flegmatique dans le rôle d'Otis Jr (OJ!), dresseur de chevaux pour Hollywood. Suite à la perte de son père dans des circonstances aussi dramatiques qu'improbables, il tente de maintenir avec l'aide de sa sœur, plus à l'aise et loquace en public Emerald, interprétée par Kiki Palmer, le ranch et l'activité familiale. Mais au-delà de ses difficultés, il découvrira très rapidement qu'une présence menaçante plane au-dessus de leurs têtes.
Si Jordan Peele use des procédés habituels du film d'horreur sur les quelques séquences angoissantes, il le fait très habilement pour nous amener, nous autre spectateurs, à prendre la menace au sérieux avant que celle-ci ne se confirme.
Toute la première partie du film tourne autour de l'acceptation de ce qui est en train d'arriver et la tension s'exprime clairement autour de la frontière entre possible et impossible, normal et paranormal qui vient doucement se fragmenter. Le terme nope/non, est d'ailleurs maintes fois répété par Otis, saupoudrant certaines scènes d'une touche comique car personnellement, je me verrais bien répéter la même chose face à ce type de situation, tentant de me convaincre que non, ce n'est pas en train d'arriver, ça ne va pas arriver, comme si mes mots avaient le pouvoir de stopper les choses que je ne voudrais pas affronter, qui me terrifierais et me dépasserais. Ainsi, entre leurres nocturnes dans les écuries où les lumières semblent s'allumer toutes seules et les sons venus de nul part, Nope nous amène doucement à basculer vers l'impensable : nous ne sommes pas seul dans l'univers.
En parallèle, d'une manière bien plus terre à terre mais tout aussi glaçante, Peele inaugure son film par une séquence sauvage qui ne semble tout d'abord pas avoir de lien avec l'histoire. On y devine un chimpanzé venant de causer un massacre sur un plateau de cinéma. Le rapport viendra plus tard avec le personnage de Ricky 'Jupe' Park sous les traits de Stephen Yeun, lui aussi impeccable en ancien enfant star. Irrémédiablement marqué et intérieurement meurtri par cet événement, il mise malgré tout sur la portée médiatique de celui-ci pour continuer à exister en tant que propriétaire d'un parc d'attractions, parc qui va se retrouver mêlé à cette histoire d'OVNI. Montrer à tous prix, et répéter l'erreur qu'il n'a pas compris, que nous n'avons pas encore compris.
Dans cette partie, le parallèle est assez astucieux puisque derrière le côté purement technique du film, le spectateur essaie d'y déceler les liens qui donneront toute la puissance au message sous-jacent pendant que les héros ordinaires qu'il suit tentent eux de s'assurer de l'élément fantastique qui s'invite dans leur vie.
C'est d'ailleurs quand le doute n'est plus permis que la séquence d'introduction nous revient au visage, cette fois sans équivoque, pour finir d'appuyer le propos autour de l'utilisation des animaux au cinéma et de poser de nouvelles bases pour la deuxième partie, toute aussi captivante que la première mais dans un registre différent.
Tous les effets et les trouvailles visuelles et sonores comme autant d'indicateurs de la proximité de la menace contribuent à l'ambiance globale du film mais on quitte maintenant la tension de l'incompréhensible pour celle de la chasse, de la chasse à l'image, de la chasse au besoin de rationnaliser qui fera de ce nuage immobile depuis des semaines dans le ciel une preuve recevable aux yeux du monde. Ainsi notre équipe se met en tête de capturer cette entité et tout ce qu'avait semé Jordan Peele prend petit à petit son sens. Même si la menace ne change pas de camp, le piège s'inverse et ceux qui fuyaient deviennent les chasseurs, forts de leurs connaissances, principalement celles d'Otis qui part son métier, part sa manière d'appréhender les animaux, limitera les pertes contrairement à notre regretté Ricky. Une opération dangereuse qui prend à rebours la plupart des productions de ce type et sert aussi le deuxième message de Peele sur la place des images dans nos vies, appuyée par un motard éphémère chasseur de scoop.
Vous l'aurez compris, j'ai trouvé Nope captivant pour plusieurs raisons et à plusieurs niveaux. Il est captivant techniquement et visuellement mais aussi grâce à son ambiance, son sujet, son cadre, ses acteurs, son monstre, son propos, ses scènes soignées, son montage et ses petits riens aussi anodins qu'une ballerine figée dans une position impossible ou qu'une pièce tombant du ciel qui viennent s'emboîter parfaitement au fur et à mesure que la bobine se déroule. Nope est un drôle de film qui parle de cinéma, revient sur le cinéma et dénonce le cinéma avec un sens indéniable de la construction narrative et une originalité née de celles empruntées à ces prédécesseurs.
Et de 3 ! Après m'avoir un peu eu à l'usure avec Us qui démarrait fort mais s'essoufflait, c'est avec un plaisir largement suscité par l'habile bande annonce de Nope que je retrouve Jordan Peele. Le comique face caméra qu'il formait avec Keegan-Michael Key dans Key & Peele retrouve le niveau captivant de bout en bout de son Get Out mais ici pour d'autres raisons. Là où son premier film déroulait clairement sa trajectoire dans l'horreur à travers un survival psychologique au message politique, Nope nous avale pour d'autres raisons.
On y retrouve avec plaisir un Daniel Kaluya émoussé et flegmatique dans le rôle d'Otis Jr (OJ!), dresseur de chevaux pour Hollywood. Suite à la perte de son père dans des circonstances aussi dramatiques qu'improbables, il tente de maintenir avec l'aide de sa sœur, plus à l'aise et loquace en public Emerald, interprétée par Kiki Palmer, le ranch et l'activité familiale. Mais au-delà de ses difficultés, il découvrira très rapidement qu'une présence menaçante plane au-dessus de leurs têtes.
Si Jordan Peele use des procédés habituels du film d'horreur sur les quelques séquences angoissantes, il le fait très habilement pour nous amener, nous autre spectateurs, à prendre la menace au sérieux avant que celle-ci ne se confirme.
Toute la première partie du film tourne autour de l'acceptation de ce qui est en train d'arriver et la tension s'exprime clairement autour de la frontière entre possible et impossible, normal et paranormal qui vient doucement se fragmenter. Le terme nope/non, est d'ailleurs maintes fois répété par Otis, saupoudrant certaines scènes d'une touche comique car personnellement, je me verrais bien répéter la même chose face à ce type de situation, tentant de me convaincre que non, ce n'est pas en train d'arriver, ça ne va pas arriver, comme si mes mots avaient le pouvoir de stopper les choses que je ne voudrais pas affronter, qui me terrifierais et me dépasserais. Ainsi, entre leurres nocturnes dans les écuries où les lumières semblent s'allumer toutes seules et les sons venus de nul part, Nope nous amène doucement à basculer vers l'impensable : nous ne sommes pas seul dans l'univers.
En parallèle, d'une manière bien plus terre à terre mais tout aussi glaçante, Peele inaugure son film par une séquence sauvage qui ne semble tout d'abord pas avoir de lien avec l'histoire. On y devine un chimpanzé venant de causer un massacre sur un plateau de cinéma. Le rapport viendra plus tard avec le personnage de Ricky 'Jupe' Park sous les traits de Stephen Yeun, lui aussi impeccable en ancien enfant star. Irrémédiablement marqué et intérieurement meurtri par cet événement, il mise malgré tout sur la portée médiatique de celui-ci pour continuer à exister en tant que propriétaire d'un parc d'attractions, parc qui va se retrouver mêlé à cette histoire d'OVNI. Montrer à tous prix, et répéter l'erreur qu'il n'a pas compris, que nous n'avons pas encore compris.
Dans cette partie, le parallèle est assez astucieux puisque derrière le côté purement technique du film, le spectateur essaie d'y déceler les liens qui donneront toute la puissance au message sous-jacent pendant que les héros ordinaires qu'il suit tentent eux de s'assurer de l'élément fantastique qui s'invite dans leur vie.
C'est d'ailleurs quand le doute n'est plus permis que la séquence d'introduction nous revient au visage, cette fois sans équivoque, pour finir d'appuyer le propos autour de l'utilisation des animaux au cinéma et de poser de nouvelles bases pour la deuxième partie, toute aussi captivante que la première mais dans un registre différent.
Tous les effets et les trouvailles visuelles et sonores comme autant d'indicateurs de la proximité de la menace contribuent à l'ambiance globale du film mais on quitte maintenant la tension de l'incompréhensible pour celle de la chasse, de la chasse à l'image, de la chasse au besoin de rationnaliser qui fera de ce nuage immobile depuis des semaines dans le ciel une preuve recevable aux yeux du monde. Ainsi notre équipe se met en tête de capturer cette entité et tout ce qu'avait semé Jordan Peele prend petit à petit son sens. Même si la menace ne change pas de camp, le piège s'inverse et ceux qui fuyaient deviennent les chasseurs, forts de leurs connaissances, principalement celles d'Otis qui part son métier, part sa manière d'appréhender les animaux, limitera les pertes contrairement à notre regretté Ricky. Une opération dangereuse qui prend à rebours la plupart des productions de ce type et sert aussi le deuxième message de Peele sur la place des images dans nos vies, appuyée par un motard éphémère chasseur de scoop.
Vous l'aurez compris, j'ai trouvé Nope captivant pour plusieurs raisons et à plusieurs niveaux. Il est captivant techniquement et visuellement mais aussi grâce à son ambiance, son sujet, son cadre, ses acteurs, son monstre, son propos, ses scènes soignées, son montage et ses petits riens aussi anodins qu'une ballerine figée dans une position impossible ou qu'une pièce tombant du ciel qui viennent s'emboîter parfaitement au fur et à mesure que la bobine se déroule. Nope est un drôle de film qui parle de cinéma, revient sur le cinéma et dénonce le cinéma avec un sens indéniable de la construction narrative et une originalité née de celles empruntées à ces prédécesseurs.
C'est ce film "l'OVNI" ?
Oeuvre (ou Objet) Visionnable Non Identifié(e) ???
Je ne comprend pas trop là ?? Un court métrage aurait largement suffit. Le scénario est bien trop pauvre pour un long métrage. 2h10 en plus !!! (l'introduction dure jusqu'aux trois quarts du film, environ)
On s'ennui comme rarement... 1.5 étoiles pour l'esthétisme.
Oeuvre (ou Objet) Visionnable Non Identifié(e) ???
Je ne comprend pas trop là ?? Un court métrage aurait largement suffit. Le scénario est bien trop pauvre pour un long métrage. 2h10 en plus !!! (l'introduction dure jusqu'aux trois quarts du film, environ)
On s'ennui comme rarement... 1.5 étoiles pour l'esthétisme.
Les premières minutes du film débutent plutôt bien et installent une atmosphère intéressante.
Puis, ça devient vite très mou, et surtout vide de sens... Et malheureusement plus on avance dans le film, plus le grotesque s'invite...
avec un final... déconcertant de pauvreté et d absurdité.
Puis, ça devient vite très mou, et surtout vide de sens... Et malheureusement plus on avance dans le film, plus le grotesque s'invite...
avec un final... déconcertant de pauvreté et d absurdité.
La réalisation est excellente et suffit à elle seule de donner de l'intérêt au film. Dommage que les défauts fourmillent dans d'autres compartiments. Un scénario bancal, des dialogues insipides et des rôles agaçants (le frère mou, la sœur hystérique). Le dénouement qui aurait pu redorer le blason est malheureusement grotesque (
spoiler:
la bestiole qui vient juste se caler 100 mètres au-dessus du puits pour être prise en photo avec une mise au point paramétrée pour des gens au bord ? Bestiole qui explose tel un ballon sonde chinois en ingurgitant une baudruche ?)
. Bref Nope ne restera pas dans les annales. Nope.
. Bref Nope ne restera pas dans les annales. Nope.
Il est difficile d'imaginer que le succès de ce film auprès de la critique professionnelle cinématographique ne soit pas dû à une contamination wokiste des esprits. Ce wokisme se voit dans le parti-pris racialiste du choix des protagonistes (un dresseur afro-Américain de chevaux, ses enfants dont une fille militante du mouvement Black Lives Matter, leurs alliés de voisins, un asiatique, et un latino), tous luttant courageusement contre un prédateur extraterrestre. Les quelques personnages blancs à signaler, ont pour fonction de représenter de manière caricaturale, outrancière, et tout aussi méthodique, toutes les tares présupposées de la société occidentale. Ainsi la scène de tournage du début, un exemple parmi d'autres, ils nous sont montrés veules, superficiels, et prétentieux, et surtout ignorants du passé glorieux des Afro-Américains dans les débuts du cinéma. Quand au scénario, il est non seulement exsangue, totalement invraisemblable, mais surtout grotesque. Chasser l'Aliens au cerf-volant, tout de même, il faut vraiment l'avoir le cerveau lent !
Les films précédents de Peele n'étaient pas moins militants Woke, (ex : "Out" mais), au moins il y avait un scénario crédible. Pour dire non de manière familière, en France, on dirait "Nan!", aux Etats-Unis, les Afro-américains disent "Nope!" . Le titre du film est donc bien choisi, pour les cinéphiles non décérébrés, un tel navet, c'est "Nope".
Les films précédents de Peele n'étaient pas moins militants Woke, (ex : "Out" mais), au moins il y avait un scénario crédible. Pour dire non de manière familière, en France, on dirait "Nan!", aux Etats-Unis, les Afro-américains disent "Nope!" . Le titre du film est donc bien choisi, pour les cinéphiles non décérébrés, un tel navet, c'est "Nope".
Bon si vous venez voir un film d’horreur … ça n’en est pas un…
Pas d’angoisse pas de panique ressentie. On est loin du film get out.
C’est pour moi un mauvais film extrêmement lent.
Y a de l’idée dans le scénario mais ça ne se concrétise pas.
C’est fade et sans goûts.
La fin ressemble plus à un film d’action héroïque qu’autre chose.
Les «héros » on à la fin ce qu’ils veulent au début et voilà tout.
Dommage car y avait de l’idée.
Pas d’angoisse pas de panique ressentie. On est loin du film get out.
C’est pour moi un mauvais film extrêmement lent.
Y a de l’idée dans le scénario mais ça ne se concrétise pas.
C’est fade et sans goûts.
La fin ressemble plus à un film d’action héroïque qu’autre chose.
Les «héros » on à la fin ce qu’ils veulent au début et voilà tout.
Dommage car y avait de l’idée.
Nul, incroyablement nul. Rien a sauver
Bizarrement les seuls à mettre des commentaires élogieux sont les critiques cinéma, comme si il ne fallait pas aller à l'encontre du sacro saint Jordan Peel tiens tiens je me demande bien pourquoi
Wokisme quand tu nous tiens
Si j'avais pu mettre zéro étoile je l'aurai fait
Bizarrement les seuls à mettre des commentaires élogieux sont les critiques cinéma, comme si il ne fallait pas aller à l'encontre du sacro saint Jordan Peel tiens tiens je me demande bien pourquoi
Wokisme quand tu nous tiens
Si j'avais pu mettre zéro étoile je l'aurai fait
Ayant vu les films précédents du réalisateur, je me suis laissé tenté. Et ouah ! Le mélange parfait entre SF et horreur. Sans faire de spoil, il y a un.a un moment tout bonnement terrifiant dans la maison. Et la fin fait preuve d'imgination et d'innovation. N'hésitez pas foncez voir ce film.
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