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Un visiteur
2,0
Publiée le 1 janvier 2023
Malgré une histoire qui décolle vers la fin et un message plus qu’actuel, les péripéties de ce nouveau Disney s’enchaînent sans saveur, tellement les moindres aspects de son scénario semblent déjà vu dans les différentes productions du studio
Un nouveau Disney pour Noël 2022, mais décevant sur bien des plans. Certes c'est tout joli, tout coloré et l'idée globale, quand on connaît enfin le secret, est pas mal. Mais c'est gâché par des personnages peu travaillés, souriant niaisement du début à la fin. On a davantage l'impression d'une commande où l'on coche des cases (des couleurs, beaucoup d'inclusion, des dialogues pas trop compliqués, un peu d'humour). Rien qui ne marquera les esprits, et ce n'est pas plus mal qu'Avalonia ne soit pas sorti en salles.
Ce nouveau Disney est décevant... Sorti sur plateforme et non au cinéma. Il confirme une fois de plus que Disney ne cherche pas à écrire de bons scénarios mais plutôt à faire de l'argent. L'histoire est bancale avec une pseudo morale écologique tout en incluant toutes les minorités envisageables. Les musiques ne sont pas terribles, les personnages très peu attachants, et les scènes laissent à désirer. En famille ça se regarde, mais c'est vraiment pas terrible.
"Avalonia, l'étrange voyage" est la nouvelle production habituelle de la fin d'année de chez Disney. Malheureusement pour nous, en tant que Français, nous n'aurons pas droit à cette expérience sur le grand écran de cinéma. Nous sommes obligés de visionner cette nouvelle aventure chez nous, via la plateforme Disney +. Je ne rentrerai pas dans le débat sur la chronologie des médias, mais je tiens juste à souligner que je trouve cela vraiment dommage que nos salles françaises ne puissent pas profiter des bénéfices d'une telle affiche. Maintenant, pour ce qui est du film en lui-même, même si j'ai passé un moment plutôt agréable, je suis loin d'avoir trouvé le tout vraiment intéressant dans son ensemble. Les problèmes de ce film ne vont pas forcément venir des idées, il en a beaucoup. Traitant de thématiques assez larges et déjà vues dans ce genre de production de chez Disney, le film nous parle de la famille, des liens, mais aussi d'écologie. Tout cela est donc très basique, mais fonctionne plutôt bien, car l'univers réussit correctement à les développer. J'aime beaucoup le travail effectué pour rendre tout cela intéressant et vivant. Le design des décors ou des créatures donne une ambiance assez prenante. Ce monde semble très riche et il aurait été vraiment intéressant de s'intéresser davantage à tout cela. Tout le problème va d'ailleurs venir de ce point-là : le film a de bonnes idées, mais ne les exploite que très peu. On ne s'attarde pas assez sur le fonctionnement de ce monde ou encore sur les relations entre les personnages. Tout est très vite présenté pour permettre au film de ne pas être trop long. On sent que le long-métrage aurait gagné en qualité s'il avait duré une vingtaine de minutes supplémentaires. On nous plonge trop rapidement dans l'intrigue principale, sans que cela ne semble impactant ou que l'on ressente vraiment les enjeux. On comprend tout cela, mais on ne comprend pas forcément l'impact de ce genre de choses. Le meilleur exemple va principalement venir de la relation entre le grand-père, le père et le fils. Leur relation est compréhensible, mais on ne ressent pas d'attachement particulier pour ces personnages. Tout est très survolé et va être facilité pour permettre de tout faire rentrer dans la durée de base du film. J'aurais vraiment aimé que le film prenne bien plus son temps, il y avait vraiment un superbe univers à développer. Mais quand on cherche à rentrer dans un cahier des charges qui nous impose une durée maximum, on ne peut pas faire grand-chose de plus. C'est donc dommage, l'ensemble est plutôt bon, mais tout aurait pu être meilleur. Pour conclure, trop de contenu.
Pour faire rapide Avalonia m’a fait pensé au récent Encanto qui lui non plus n’a pas eu un grand succès; à savoir un film d’animation joli, très coloré mais où l’on s’ennuie franchement. Avalonia est plombé d’emblée par une introduction complètement ratée qui n’arrive pas à intéresser à ses personnages et à ses enjeux. Le reste du film qui donne souvent l’impression de naviguer à vue ne rattrape pas, loin de là cet échec. Un film qui du coup ne rend pas grâce à son message écolo pire il donne même l’impression d’être opportuniste avec son sujet.
Pas sûr que Disney soit aujourd'hui si heureux de son choix de sortir "Avalonia, l'Étrange Voyage" en France exclusivement sur Disney + (pour contester notre chronologie des médias) tant le film aurait peut-être pu un peu rattraper dans nos salles son bide complet au box-office américain. Pour autant, est-ce que le film en lui-même méritait un tel échec ? La réponse est tout de même plus nuancée que ses résultats sans appel.
Du côté de ses personnages, oui, "Avalonia" est incontestablement un des derniers Disney les plus faibles en la matière. Définis tout au long de l'aventure uniquement par un conflit de générations limité (l'une ne veut pas suivre le modèle imposé par l'autre) ne trouvant qu'un intérêt une fois certaines choses mises en lumière dans l'adversité, les trois protagonistes principaux masculins, et évidemment la quête de transmission/entente familiale sous-jacente qui en découle, ont clairement peu de chances de s'imposer dans les mémoires avec une motivation aussi maigre, exposée de façon redondante et, surtout, déjà abordée par d'autres biais dans d'autres Disney récents. De plus, là où le film aurait pu accueillir un personnage ouvertement gay (une première) ou avoir une famille mixte au centre de son histoire sans forcer le trait, il fait quasiment tout le contraire, avec une introduction qui évacue toute once de subtilité en appuyant grossièrement un à un ces éléments à l'écran sans justification particulière (l'amourette adolescente ne servira par exemple à rien), comme pour seulement se contenter de cocher les cases d'un porte-étendard progressiste qui, faute d'intelligence de traitement, risque de devenir son propre ennemi en donnant un os à rogner à la part la plus conservatrice du public. Même si le film se montrera ensuite heureusement moins insistant en la matière, ces héros et des personnages secondaires très oubliables se feront aisément tous voler la vedette par Splat, le sidekick comique habituel et, avouons-le, un des plus amusants en son domaine des derniers Disney. Et, quand un être bleu, informe et ne s'exprimant que par des petits bruits devient plus attachant que tous les autres, c'est qu'il y a hélas un souci majeur...
Cependant, si l'on met cela de côté, "Avalonia" vaut tout de même grandement le coup d'oeil en étant un Disney qui renoue avec l'esprit du film d'aventure, au sens noble du terme (et avec des clins d'oeil aux modèles du genre), nous faisant explorer l'inconnu d'un monde à l'imaginaire magnifique, fourmillant de bizarreries esthétiques au travers d'environnements et d'un bestiaire assez généreux en créatures drôles, uniques, poétiques et parfois aussi ragoûtantes (les "méchantes" avec leurs tentacules en forme de vers volubiles). De ce point de vue, et même si la nature de ce cadre n'est pas aussi mystérieuse que le film ne le voudrait pour la suite (il faudrait être très naïf pour ne pas s'en douter), "Avalonia" réussit à insuffler un véritable sentiment d'émerveillement dans la découverte de cet univers techniquement bien sûr très réussi. Enfin, grâce à un rebondissement (celui-là bien pensé) sur la perception de ses héros vis-à-vis des enjeux qui régissent ce monde, le film se pare d'un message écologiste pertinent, traduisant de jolie manière (et à hauteur d'un regard d'enfant) une nécessaire prise de conscience et solidarité face à la précarité de la Nature sur laquelle l'Homme, confortablement installé, préfère trop souvent fermer les yeux.
Faute de personnages vraiment marquants (à part Splat mais bon...) qui sont d'habitude une grande force des films Disney, "Avalonia" échoue assez nettement à se hisser aux pieds des sommets animés de la firme aux grandes oreilles mais il n'est néanmoins jamais pris en défaut sur ses ambitions de renouer avec l'essence d'un honnête film d'aventure destiné à toute la famille, toujours susceptible d'en mettre plein les yeux grâce à la folie douce des étrangetés qui peuplent son monde et source d'une fable écologiste loin d'être bête pour les plus petits.
Ce dernier Disney de Noël sorti directement sur leur plateforme est comme le précédent (« Encanto ») très décevant car à vouloir trop faire dans l’inclusif (pas mal de communautés et genres y sont représentés) et insérer un concept très actuel (l’écologie), les scénaristes se sont perdus et semblent avoir oublié l’essentiel : nous faire rêver ! En effet, l’histoire et son dénouement sont trop simplistes malgré les enjeux importants et il n’y a pas une seule chanson entrainante pouvant rester dans les mémoires ! Certes, l’univers visuel et son bestiaire sont magnifiques et encore une fois, les thèmes du poids de l’héritage, de la transmission et de la famille sont abordés, mais ils ont été déjà tellement exploités par le passé que ça en devient lassant. Contrairement aux productions des studios Pixar, on est déçu devant tant de déjà-vu car, encore une fois, où est la magie d’antan ?
J'ai vraiment adoré du début à la fin ce film, les couleurs sont incroyablement belle, l'histoire est inattendu pour certaine chose, on y sourit et les personnages sont hyper attachant je trouve. Bravo un bon moment que je conseil à toute la famille.
De nouveau un film sur le traumatisme père fils comme pour Avatar 2 mâtiné d'écologie. L'histoire est néanmoins amusante avec un twist inattendu. Même si le traitement n'est pas très original il reste un agréable petit film familiale.
Nullité sans nom! On y retrouve toutes les références du wokisme et de la cancel culture si cher a Disney ces derniers temps. Un père déconstruit qui quitte le monde des aventuriers pour devenir agriculteur bio ,qui a un fils homosexuel. Le grand père que l'on fait passer pour un beauf car aventurier et portant trop de masculinité en lui! J'ai coupé au bout d'une heure indigeste et il est sûr que je ne le ferai jamais voir a mes enfants .... Disney devenu un monstre de propagande wokisme et loin très loin de sa grande époque . Je vais les fuir à partir de maintenant ....
Un scénario certes assez simple et dans l'air du temps, mais j'ai malgré tout passé un bon moment devant ce film d'animation tout à fait divertissant. Son point fort étant un superbe travail sur le plan visuel et des personnages attachants.
Bon, on va pas se mentir, on a vue mieux et plus interessant... Apres ca a le merite d'etre originale. Mais c'est cousu de fils blanc, tout est devinable a l'avance... Des relations pere / fils ( oh que c'est originale de devinerspoiler: qu'ils vont se retrouver qq annees plus tard. .. au voyage ( qui n'a pas penser aspoiler: l'interieur d'un corps humain directe des qu'ils tombent en dessous ? ).
Mais passé ces cotés, malheureusement habituels, ca se regarde bien. On sourit de temps en temps. Et j'avais deviner spoiler: sur quoi ils etaien t des que j'ai vuespoiler: l'oeil , pensant fatalement au legendes asiatique !!( ouf on a evité la terre plate !!!) !...
L'aventure inférieure. Un Disney de Noël qui atterrit en plateforme plutôt qu'au cinéma, c'est une petite tristesse en soi. Mais après avoir vu Avalonia, on comprend mieux ses scores catastrophiques aux États-Unis. Avalonia est une déception, qui mêle une écriture médiocre du scénario, une musique sans envie, des designs grossiers des créatures (une bouillie), un manque cruel d'humour (que c'est sérieux et pompeux...), et un démarrage hasardeux qui ne nous enthousiasme clairement pas (la première impression est aussi importante que la dernière). On débute donc sur spoiler: cinq petites minutes où la présentation des personnages tient à une chansonnette ultra-ringarde (ce qui aurait pu être un gag court, devient vite infernal) qui nous indique "c'est un botaniste et un musclé.". Et ? C'est tout ? Oui, c'est tout, car dès les cinq minutes passées, on se sépare déjà de ces personnages (une ellipse de 25 ans... ) et de cette intro (plus bâclée, on meurt) censée nous faire découvrir et attacher aux héros. Autant dire que c'est totalement raté. Vient ensuite la fameuse scène qui a traumatisé les publics qui crient au "wokisme pour enfants", qui dure en réalité deux minutes sur l'ensemble du film, et égratigne seulement son sujet : on voit le spoiler: jeune héros qui craque sur son pote, et le papounet trop content de faire sa connaissance (aussi gênant et mignon qu'un parent enthousiaste de rencontrer sa belle-fille ou beau-fils), la scène ne change rien au cliché amusant habituel, n'essaie pas de faire un discours frontal (ce qu'on redoutait) , alors ce petit gag inoffensif nous a bien plu. Les personnages du jeune père et du fiston, attachants dans leur relation, sont d'ailleurs les seuls bons éléments que l'on a retenus du film (le doublage de Bruno Choel aide bien). Car ensuite l'aventure ne prend pas, pataugeant dans une incompréhension totale (au fait, c'est où, Avalonia ? C'est quoi cette topographie bord*lique des lieux explorés ? Pourquoi chaque personnage n'est défini qu'en un seul trait de caractère simpliste ? Qu'est-ce que c'est que ces spoiler: bloubiboulga colorés , censés être des créatures ?), jusqu'à un final qui nous explique tout trop tard (on comprend mieux la topographie et les designs des bestioles, mais après s'y être perdu cent fois mentalement...) et distillant son spoiler: message écolo appréciable (l'Homme est littéralement le cancer du monde) mélangé à un peu de culture théologique hindoue (la tortue qui porte le monde sur son dos...). Pourquoi ? On ne sait pas. Un peu comme la majorité de ce film : on navigue à vue, sans envie (le film manque cruellement de fun, d'émotions, et surtout d'humour... On se rappelle de la scène du "papounet gênant" car c'est un des très rares gags), attendant la fin du voyage accoudé nonchalamment au bastingage. Malgré son duo "jeune père et fils" sympa, l'ensemble manque de structure...et de cœur.
Je m'attendais à rien, mais j'ai bien aimé. Pas de caricature, pas militantisme décérébré, mais une histoire sur la résilience humaine face à la décroissance technologique. Très très bonne initiative pour expliquer le contexte actuel sous forme d'une aventure épique pour enfant. Du divertissement utile. GG