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Raphael R
2 abonnés
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2,5
Publiée le 9 octobre 2022
Déçu par les scènes, choqué par le manque de réalisme des vêtements. L’histoire était bien mais mal amenée à l’écran. Je me croyais sur une série Netflix
The Woman King scénarise deux royaumes qui combattes pour l'extension de leur territoire avec en trame de fond la traite humaine transatlantique. Le royaume du Dahomey utilisait d'après les historiens des femmes guerrières pour attaquer ou ce défendre des autres Royaumes. Le film à fini sous les ovations du public. Les scènes de combat sont vraiment bien chorégraphiée et filmé. Les images et les décors de l'Afrique sont vraiment travaillée et change de ce qu'on peu voir habituellement dans les films hollywoodiens. Le film dure 2H mais je ne les aient pas vu passer, j'ai limite trouver le film trop court. En ce qui concerne le fait que le film ne soit pas fidèle à l'Histoire je suis assez surpris de voir autant d’expert en Histoire Africaine.
Je ne comprends vraiment pas les "offensés" qui critiquent les films sur fond de "le film diabolise les blancs". LOL! La traite négrière n'est qu'un volet secondaire dans ce chef-d'œuvre qui revient sur un royaume d'Afrique dont la plus grande force et la fierté était ses guerrières. La qualité des combats réalisés avec très peu d'effets spéciaux, les costumes, les dialogues, les décors, le jeu d'acteur. TOUT est au point ici et c'est vraiment très réducteur de refuser de regarder au delà de sa propre sensibilité. Ici, l'ennemi premier de ce royaume c'est un autre peuple de noirs; l'oppresseur c'est toujours un peuple de noirs; les personnes qui abusent, pillent, tuent et asservissent en première ligne et aident d'ailleurs à la traite négrière c'est encore des noirs.
Un super film grandiose en plus magnifiquement fait et l'actrice qui joue la capitaine je l'aime beaucoup elle joue tellement bien aller le voir franchement
Les actrices jouent merveilleusement bien et elles nous transportent vraiment dans cette période noire de l'histoire.
Inspirant, il nous aide à prendre conscience de notre pouvoir intérieur et prouve que les femmes avaient une place importante dans la société Africaine.
Des vraies Amazones, c'est grand !
L'histoire est passionnante et les scènes de combats superbement réalisées. Je vous recommande à 300% ce film.
Sous l’impulsion de l’actrice Maria Bello, ici scénariste et coproductrice, ce film nous relate l’histoire d’une armée de femmes, les Agojiés, ayant réellement existé en Afrique jusqu’au XIXè siècle. Je m’attendais à quelque chose de très cadré de très hollywoodien, mais au final pas tellement que cela. Et même assez peu. La mise en scène de la réalisatrice Gina Prince-Bythewood est solide, rythmée, assez puissante. Techniquement c’est vraiment superbe. De la photo, tournage en Afrique du Sud, aux décors et aux costumes, un soin minutieux a été apporté dans tous les domaines. Rien à redire côté interprétation non plus. L’excellente Viola Davis trouve là l’un de ses meilleurs rôles. En tout le plus »fort » physiquement. Le reste du casting (presque entièrement féminin), se compose essentiellement d’actrices africaines ou afro-américaines. Avec un gros plus pour la jeune Thuso Mdebu, très convaincante aux côtés de l’actrice américaine. C’est puissant, fort, violent, touchant et même assez intéressant. Un long métrage écrit, produit, réalisé entièrement par des femmes pour un récit hautement féministe, voilà qui n’est pas courant et qui est évidemment à souligner. Quand en plus cela donne un film qui fait réfléchir mais qui est tout autant palpitant qu’émouvant, il n’y a pas de raison de s’en priver. Une des excellentes surprises de 2022. Une réussite.
Porté par une époustouflante Viola Davis qui livre là une prestation sombre, électrique, un long-métrage qui revient sur les exploits des Agojie, une unité militaire d'un royaume africain disparu composée exclusivement de femmes, un pan de l'Histoire que je ne connaissais pas et que j'ai découvert là avec un grand plaisir. Un film de guerre assez avare en combats, parfois trop classique dans son traitement mais qui fait la part belle à la psychologie et l'introspection des personnages entre leurs convictions, leur parcours, leurs doutes. Un film très bien rythmé mais qui n'évite malheureusement pas quelques longueurs et des passages un peu vides, pas toujours mis en scène avec brio ou efficacité. D'impressionnantes séquences de combat superbement chorégraphiées, violentes mais sans excès, une distribution tout à fait convaincante à l'image de Lashana Lynch que j'avais découverte dans "Mourir peut attendre". Une photographie qui met magnifiquement en valeur les paysages et les costumes africains. Peut-être pas exactement le film de l'année, parfois mal dégrossi, mais un ensemble qui m'a fait ému avec ses thématiques fortes qui m'a rappelé par instant le film de Scott Cooper "Hostiles" pour son propos simple mais profond. Une très belle sensation.
Dépourvu de dramaturgie et bien doté d’un récit en pilotage automatique, le film se montre rarement convaincant lorsqu’il nous rapproche plus de Pocahontas que du portrait authentiquement cruel d’un conflit anti-colonialiste. Il s’ensuit des allers-retours embarrassants, qui auraient au moins pu justifier la barrière du langage, mais à force de vouloir uniformiser l’intrigue avec des expressions évasives, on en perd les nuances de la substance. 3/5
Un pur divertissement qui ce prend pour ce qu'il n'es pas, en se présentant aux spectateurs comme tirée de faits réels alors que ceux-ci sont tellement tronqués que le seul point communn avec l'histoire reste le fait que les guerrières soient des femmes, car même l'Afrique présenté en tant que tel n'es en rien celle de l'époque. La réalisatrice prend bien soin d'occulter tout ce qui pourrait entacher les valeurs des agojies, cette fameuse lutte contre l'esclavage alors qu'elle y ont elle-même contribué, ce volontariat mis en place alors que la grande majorité étaient enrôlés de forces, ce refus de se mêler aux hommes alors qu'elle pouvaient être simplement offertes comme récompense aux meilleurs guerriers, bref la ont à droit aux amazones du wakanda luttant pour leurs bienveillant roi coûte que coûte. Donc historiquement c'est zéro, après en divertissement hollywoodien ça peut tenir la route, mais c'est très aseptisés, pour des combats à la machette, peu de sang, on n'a surtout droit à des combats chorégraphiés ressemblant à de la danse et à un scénario très bateau qui de plus s'encombre d'une pseudo romance peu passionnante. Un film passable mais loin du chef d'oeuvre.
Un film sur les Agojie porté essentiellement par des femmes (réalisation, scénario, production et divers postes techniques) est un symbole. Il n’empêche que malgré cette impulsion et une jolie brochette d’actrices - Viola Davis, Thuso Mbedu, Lashana Lynch, Sheila Atim - « The Woman King » n’est qu’un pur produit hollywoodien, plus farouche à divertir, ce qu’il fait d’ailleurs plutôt bien, et à valoriser ces guerrières amazones qu’à aborder certaines questions morales, comme notamment l’implication du Royaume du Dahomey - et la leur ! - au commerce d’esclaves.
Original pour le contexte historique proposé, étonnamment féministe avant l'heure, ainsi que pour avoir proposé une production à gros budget avec un casting presque exclusivement black et féminin. C'est très bien, bravo, on applaudit! Question cinéma, par contre, strictement rien de nouveau à l'horizon! C'est dommage de ne pas avoir davantage exploité la véracité historique de cette histoire, dont le traitement s'apparente plutôt à un "Black Panther" et préfère s'attarder sur un drame familiale peu vraisemblable qui, s'il permet aux actrices d'épater l'audience, alourdit un ensemble déjà méchamment standardisé, scénaristiquement parlant. A l'audace du projet répond donc la médiocrité du résultat!
L’affiche de ce film est vraiment tape-à-l'œil, cela m’a automatiquement dirigé vers ce film ; d’autant plus que l’histoire relate un fait réel. En tout cas, j’ai aimé voir ce film et je trouve qu’il est plutôt bien, sympathique mais qui manque de beaucoup de choses.
Tout d’abord, le gros point fort du film est évidemment la réalisation. Effectivement, la mise en scène est très qualitative, bien millimétrée ; la photographie est très belle (je pense que les décors et la lumière jouent pas mal là-dedans), et surtout la musique est vraiment bien rythmée dans le film, surtout qu’elle est toujours dans le thème de la séquence qu’elle accompagne. Par contre, il est vrai que le film paraît un peu trop long et qu’il y a quelques moments de creux.
Ensuite, je trouve que le scénario est vraiment très prenant et nous ape dès le début du film ; malheureusement, je trouve que le récit (de l’introduction aux différents péripéties jusqu’à la conclusion) est trop classique et c’est du déjà vue dans le dernier “La Planète des Singes”, dans le deuxième “Pirates des Caraïbes” ou encore pleins d’autres. Cela n’empêche en rien mon intérêt pour l’histoire qui est vraiment cool à suivre mais qui sert plus à montrer une autre culture que la nôtre au détriment de nous sortir un scénario inédit. Sinon, dans le film en lui-même, les personnages sont vraiment intéressants à suivre et j’ai eu envie d’en savoir plus sur les intrigues secondaires qui les concernent ; excepté concernant l’intrigue amoureuse qui est vraiment trop gnangnan.
Malgré un récit sans doute très édulcoré, je recommande ce film car il fait un bon job, il est cool à suivre et la direction artistique est magnifique, que ce soit dans les décors ou juste le cadrage.
Quelle bonne surprise ce "The Woman King" ! Si le début met sans doute un peu de temps à se mettre en place, la suite des évènements s'avère très divertissants. Offrant de puissantes scènes de combat et une histoire féministe (du bon féminisme), le métrage propose des personnages intéressants incarnés par des acteurs de bonnes factures et menés par une Viola Davis plus bestiale que jamais. Après, c'est sûr que le film prend quelques libertés historiques et le léger côté "woke" du film va probablement en frustrer certains. Pour ma part, j'ai trouvé que le métrage s'en sortait plutôt bien et proposait quelque chose de nouveau dans le paysage balisé hollywoodien. Ce n'est certes pas toujours très réaliste mais au moins c'est divertissant et techniquement réussi.
Un mauvais film conçu pour la communauté noire américaine. Une caricature indigeste tout est mauvais l'histoire romancée et fausse à la gloire des esclavagistes noirs comme le roi du Dahomey présentés comme des amis du peuple ! Un comble pour celui qui a fait une fortune colossale en vendant les noirs. On ne sait pas ce qui est pire les accents américains des noirs ou des accents noirs quand ils parlent américains et le clou de la romance entre la mère et la fille ! Bref à fuir