Danny Boyle est un metteur en scène que j'apprécie moyennement. Je trouve sa filmographie trop en dent de scie. De belles réussites (Sunshine, 28 jours plus tard, Trance, Petits meurtres entre mais) et d'autres que j'ai beaucoup moins aimés (Slumdog millionaire, 127 heures, Steve Jobs...). Pas envie de voir celui-ci sur le coup, mais le pitch ressemblait tellement à celui de Jean-Philippe que j'ai voulu voir ce que cela donnait. Certes l'idée de base est bien la même mais les deux films n'ont au final rien d'autre en commun. L'ensemble est ici bien agréable, souvent drôle, parfois émouvant, mais Boyle ne s'est pas foulé sur la mise en scène et on a connu Richard Curtis, au scénario, plus inspiré (notamment avec le très réussi Good Morning England). Le côté rom-com est vraiment trop banal et ultra prévisible. L'interprétation n'est pas mémorable non plus. Cela aura au moins eu le mérite de me faire (re)découvrir les Beatles. Yesterday n'est ni le film ni même la comédie de l'année mais un bon feel-good movie sympathique et rafraichissant, auquel il manque tout de même un petit quelque chose. Il se laisse regarder avec une certaine nostalgie, sans pour autant être inoubliable. De Danny Boyle, on espère maintenant 28 mois plus tard, suite de la saga commencée en 2003...
Cette comédie est de qualité. L'histoire est intéressante et la mise qui est certes classique mais efficace permet de passer un bon moment. Il y a des passages drôles au premier ou second degré. Le casting est sympathique sans oublier les deux acteurs principaux qui forment un bon duo en dégageant une belle alchimie.
Sur une idée honteusement pillée à David Blot, Danny Boyle poursuit sa retraite anticipée en parvenant presque à nous faire oublier qu'il fut le réalisateur du générationnel Trainspotting. Affligeant.
Scénario brillant et maîtrisé, film drôle et émouvant, acteur solaires, "Yesterday" est une bulle de champagne qui vous rend léger et heureux. Outre le plaisir de réentendre les grands titres du groupe mythique, l'évolution dramaturgique est pleine de surprise et quand le générique de fin commence, on a juste envie de revoir le génial "Across the Universe" , film hommage aux Beatles, sorti en 2017.
Après un T2 Trainspotting assez décevant, Danny Boyle revient avec un film dont le concept de base est fortement inspiré par le Jean-Philippe de Laurent Tuel. Toutefois, une fois passé ce concept de base, le film de Danny Boyle traite une histoire au final assez classique sur la célébrité et son influence sur la vie amoureuse d’une nouvelle star de la chanson. Le film est globalement plaisant, bien joué (on notera la présence d’Ed Sheeran qui interprète avec plein d’autodérision son propre rôle) et bien réalisé mais on aurait aimé que le cinéaste utilise de manière plus originale son idée de base (un personnage qui débarque dans un monde où les Beatles, et pas que ça, ne sont connus de personne). Yesterday se révèle donc être une légère déception par son manque d’originalité mais reste tout de même sympathique et nettement plus enthousiasmant que le film précédent de son réalisateur.
Yesterday apporte un très agréable vent de fraicheur au cinéma. Très rapidement, on retrouve l’esprit des comédies britanniques, on pense même énormément à coup de foudre à Notting Hill (avec Julia Roberts et Hugh Grant, sorti en 1999, et oui, il y a 20 ans) tant on trouve de similitude. C’est léger, piquant, pince sans rire et très romantique. Le tout sous la musique légendaire des Beatles, que demander de plus ?! Himesh Patel, pour qui c’est son premier long métrage, assure réellement le show, ses réinterprétations de ces chansons cultes passent parfaitement bien ! Lily James est adorable dans son rôle, quand Ed Sheeran est un peu bizarre… mais drôle du coup ! On rit, on est touché, on a envie de chanter la moitié du temps, le scénario est original, c’est bien filmé… Vraiment, on ne trouve pas de quoi se plaindre, c’était vraiment bien, on est ressorti de la salle le sourire aux lèvres et le cœur chantant!
Un très bon film anglais qui n'est pas sans rappeler le scénario de "Jean-Philippe " (2006). Un film tendre et attachant, qui nous permet de réentendre la belle musique des Beatles. Bien réalisé, les personnages sont bien construits. La seule fausse note est une chanson moche, bien loin de la qualité musicale des Beatles dans laquelle nous étions plongée qui vient se glisser dans une des scènes finale.
Un bon film, une bonne histoire, que serait une société qui n'aurait pas reconnu les Beatles, le coca cola et Harry Potter. De belles trouvailles, une belle histoire d'amour et de bonnes chansons.
C’est vrai que le rapprochement avec «Jean-Philippe» est pour nous, francophones, une évidence, mais bon, quand on est un fan des Fab Four, il est difficile de résister à l’appel de ce film hommage. Bien que l’on a connu Danny Boyle plus percutant, cette comédie romantique écrite par Richard Curtis est très sympa même si son dernier quart est un peu cousu de fil blanc. Le choix des chansons est intéressante et s’intègre bien à l’histoire de cet obscur chanteur. C’est léger, il y a de bons sentiments, de l’humour, l’industrie musicale se fait passablement chahuter et le casting sort quelque peu des sentiers battus. « Yesterday » est donc un "feel good movie" qui remplit parfaitement son rôle.
En reprenant les codes du film « Jean-Philippe » de Laurent Tuel, le réalisateur anglais Danny Boyle signe, en 2019, une sympathique comédie. Le postulat de départ est original avec l’histoire d’un musicien talentueux, mais méconnu, qui se réveille un matin dans un monde où les Beatles n’ont jamais existé. Profitant de l’aubaine, il s’accapare leur répertoire et voit sa carrière enfin décoller. Compte tenu d’une réalisation parfaitement maitrisée et d’une bande-son remplie de morceaux composés par le célèbre groupe de Liverpool, on se laisse facilement embarquer. Les thèmes de la création artistique et de la gloire sont abordés avec un certain humour. Malheureusement, la romance entre les deux héros (les excellents Himesh Patel et Lily James) devient très envahissante, donnant finalement au film un simple statut de divertissement. Bref, un moment enjoué.
Nettement mieux que wild rose mais cela s'éssouffle malheureusement après une heure et perd son intérêt... on pourra pas dire que la canicule m'a fait découvrir des chef-d'oeuvre...j'aurai dû aller voir 2 fois de plus Tolkien!!!
Danny Boyle, à part son premier film, Trainspotting, n’a fait que des films un peu putassiers. Je m’explique : il y a toujours un côté roublard avec lui, un je-ne-sais-quoi de celui qui veut vous en mettre plein la vue et vous rouler dans la farine des sentiments vite faits. Donc, bref, en l’occurrence pour ce Yesterday, à part l’originalité du mec qui n’arrive pas à déclarer son amour, je ne vois pas ce qu’on trouve à ce film. Le postulat de départ ne sert à la première heure qu’à quelques bons gags et à quelques évocations musicales. La vague critique du système de la production musicale est à peine effleurée. Question biopic, Rocketman est beaucoup plus innovant. Très curieusement question plagiât, une bande dessinée datant de 2011 par David Blot racontait exactement la même histoire... Son titre ? Yesterday !
Et si les Beattles n’avait jamais existé ? Jack Malik, chanteur sans sucés, se réveille après un accident avec un bus et une coupure de courant mondiale dans un monde où les Beattles ont été complètement oubliés. Il décide de s’approprier leurs chansons et va connaître un sucés mondial aussi fulgurant qu’inattendu.
Il est difficile de ne pas faire le lien pour nous Français avec JEAN PHILIPPE où Fabrice Luchini se réveillait également dans un monde où Johnny n’existait pas. Alors qu’il retrouvait Jean Phillipe Smet pour le transformer en Johnny, Jack Malik va complément plagier les Beatlles qui n’existe pas. La question du plagiatspoiler: (avec deux personnages dont on se demande ce qu’ils font là ), tous comme celle de la musique buisness est largement éludé au profil d’une comédie d’été qui se doit d’être légère à l’image de la romance entre les deux personnages principaux.
Une bluette pop au scénario bâclé qui souffre d'une interprétation dépourvue de charisme, d'un fort manque de crédibilité et d'une morale à l'eau de rose. Une critique plus détaillée et d'autres sur le-blog-d-elisabeth-g.blogspot.fr