Note moyenne
3,4
16 titres de presse
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L'Express
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L'Humanité
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L'Obs
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La Croix
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Le Dauphiné Libéré
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Le Parisien
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Positif
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aVoir-aLire.com
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Le Figaro
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Le Journal du Dimanche
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Le Monde
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Les Fiches du Cinéma
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Paris Match
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Télérama
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Libération
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Première
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
L'Express
Une oeuvre noire à l'humour inattendu, parfois burlesque, à la croisée d'un film de Jean Pierre Mocky quand il se donnait la peine d'en faire des bons, et d'un autre de Claude Chabrol, qui en ferait encore s'il vivait toujours.
L'Humanité
Après les codes du western dans My Sweet Pepper Land, le cinéaste utilise ceux du polar pour ses thèmes favoris, l’oppression des Kurdes et la liberté de l’amour.
L'Obs
C'est drôle, c'est triste, c'est original – et chaleureux.
La Croix
(...) la réalisation sait tenir la fiction à distance de la réalité pour ne pas rendre trop pesants ces sujets épineux. En cinéaste facétieux, Hiner Saleem tire des fils, s’autorise des digressions dans le joyeux chaos qui lui est cher.
Le Dauphiné Libéré
Rien de pesant, pour autant, dans cette plongée en eaux troubles : la tonalité adoptée, qui laisse à l’humour, notamment visuel, une place constante, donne à ce qui aurait pu être une critique pesante une allure de fantaisie policière, qui se paie même une happy end sentimentale propre à réconcilier tout son monde.
Le Parisien
Le récit, qui évoque aussi en filigrane les travers de la société turque traditionnelle et les problèmes de racisme, est formidablement porté par l’émouvant Mehmet Kurtulus, sexy en diable avec ses faux airs de Gregory Peck et son imper à la Bogart.
Positif
Si quelques effets de mise en scène s'avèrent trop visibles [...], cette comédie policière dégage un charme rétro auquel il est difficile de ne pas succomber.
aVoir-aLire.com
Hiner Saleem offre son film le plus accessible et sarcastique avec cette comédie policière enlevée, dénonciation explicite de l’étroitesse d’esprit.
Le Figaro
Hiner Saleem aime bien pasticher les films de genre. Sa comédie policière, feutrée, lorgne du côté d'Agatha Christie. Elle manque un peu trop de relief et de rythme, mais distille un charme teinté d'humour, sympathique.
Le Journal du Dimanche
Filmé dans un cadre aussi particulier qu’envoûtant mais au détour de situations volontiers loufoques, le nouveau film de Hiner Saleem étonne autant qu’il détonne dans sa façon de faire résonner le grave et le léger, de divertir tout en traitant de questions toujours sensibles en Turquie comme la séparation des hommes et des femmes ou encore la grande diversité des origines ethnique de la population.
Le Monde
Le cinéaste fait entrer l'esprit d'une Agatha Christie au sein d'une communauté turque, paranoïaque et raciste, avec une malice qui réjouit.
Les Fiches du Cinéma
Ne trouvant jamais sa juste place entre le pastiche burlesque et la fable politique, "Qui a tué Lady Winsley ?" prend bien malgré lui les atours d’une catastrophe industrielle aussi embarrassante que prévisible, malgré l’investissement certain de toute la production.
Paris Match
Si "Qui a tué Lady Winsley ?" manque un peu de rythme, surtout quand l'intrigue fait du surplace entre les différents suspects, le film aborde aussi deux "sujets" tabous au sein de la société turque : la liberté d'aimer des femmes et le racisme dont sont victimes les Kurdes.
Télérama
Doté d’un humour à toute épreuve, le cinéaste franco-kurde se moque gentiment de ses semblables tout en abordant de front la place de la femme et le racisme anti-kurde en Turquie.
Libération
Malgré son élégance formelle et la qualité de ses acteurs, ce film déçoit donc à force de se montrer de plus en plus inoffensif et convenu, juste sympathique plutôt que dérangeant, comme s’il ravalait toute son acidité en cours de route.
Première
Des personnages hauts en couleur sans le pittoresque. Un sens indéniable de l’absurde. Et un questionnement sur la place de la femme dans des sociétés où elle est souvent réduite à la portion congrue et, plus précisément ici, une réflexion sur la femme adultère. Ce bégaiement gâche un peu le plaisir sans l’effacer totalement.