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Guiciné
206 abonnés
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1,5
Publiée le 21 janvier 2024
Très décevant me concernant, c'est d'une lenteur incroyable et la vie de ce très grand maître filmée et scénarisée de cette façon m'a ennuyé, la réalisation me semble totalement inexistante. Sans intérêt me concernant.
SUR LE QUAI. Pendant que le roi danse, l'inspiration ne vient pas. Cooper s'isole dans son cinéma sans harmonie et sans tempo. De battre la mesure s'est arrêté. Un détournement de partition ou seul les délires lui appartiennent. Quand l'orchestre s'arrêtera, je danserai encore...Lydia Tar a aimé.
Une grande déception...sans doute j en attendais trop mais ici he ne mets pas en cause Led comédiens qui sont tous très bien . Mais comment pouvez vous parler de cette immense artiste sans parler de sa carrière ? Bien sûr la vie privée est importante mais pas pendant plus de deux heures ! . Le mise en scène un peu trop toc surtout sur la première partie n aide pas non plus à entrer dans son trip. Non vraiment c est au final du gâchis.
Je n'ai vraiment pas accroché, c'était pénible à regarder ! confus, excessif, un milieu inintéressant, ennuyeux, trop tout !!! Et Bradley irréconnaissable ! J'ai du chercher sur internet pour savoir ce qu'il était arrivé à son visage !
Bradley Cooper s’auto-met en scène de façon boursouflée et narcissique en se prenant pour Leonard Bernstein. Scénario indigent, incarnation proche de zéro, mise en scène hystérique. Ça vaut 1 grâce à Carey Mulligan qui arrive à faire passer un peu d’émotion dans ce bloc d’autosuffisance indigeste…
Je sors du visionnage en apnée avec l'impression d'avoir fumé 100 paquets de cibiches. Pas une scène sans que Bralley n'ait une clope au bec ou à la main ; ça m'a obsédé ! Mais pourquoi ? En quoi cela servait il le film. Un peu ridicule comme d'avoir tout axé sur l'homosexualité de Berstein. Un biopic qui (une fois n'est pas coutume) ne grandit pas cet homme bien au contraire. Là encore pourquoi avoir voulu salir la mémoire de cette personne dont on ne savait presque rien. Bref une belle mise en scène et un jeu d'acteur convaincant mais un vrai malaise au final.
Le jeu de Bradley Cooper est impressionnant et surtout d'une justesse rarement vue au cinéma, le film tire quand même en longueur et tourne un peu en rond par moments.
Bradley Cooper prend de l'assurance avec ce joli Maestro qu'on sent gorgé de sincérité, d'envie, de tests visuels pour toujours s'améliorer (sa mise en scène est moins brouillonne, et flirte avec une belle photo). Même si ce cher chef d'orchestre ne sait pas encore très bien rythmer son film (il y a une heure de trop : c'est interminable) ni même éviter les bons sentiments, ce deuxième film est loin d'être inintéressant, en présentant un portrait très complet du célèbre compositeur Leonard Bernstein, ne négligeant pas son côté volage, bisexuel affirmé, extraverti et en proie à des dépressions, vraiment artiste dans l'âme... On ne connaissait rien de l'intimité de ce grand Monsieur de la musique, et on a vite été surpris du rocambolesque de sa vie, sur un fond sonore marqué (de façon ultra ostentatoire) par ses créations musicales. Vous saurez tout, absolument tout, de ce Monsieur, avec beaucoup de répétitions, de facilités, de jeu larmoyant, de maladresse dans la mise en scène (qui s'améliore quand même depuis A Star Is Born, qui accumulait tous les défauts d'un premier film sincère mais brouillon), le tout posé sur un noir et blanc un brin tape-à-l'oeil, mais voulant encore chanter l'amour de son réalisateur pour le cinéma. Devant la passion qu'on sent honnête d'un Bradley Cooper pour la musique et le cinéma, pour les tentatives de mise en scène qui ne se reposent pas sur une notoriété acquise (sur un nom d'acteur et un premier film très populaire), pour l'audace d'un jeune réalisateur qui est enthousiaste à nous faire partager ce qu'il aime vraiment...on ne peut pas bouder, forcément. Même s'il tient sa baguette en tremblant parfois, ne sachant pas clore son "gran finale" à temps, Cooper nous offre une composition honnête.
"Maestro" diffusé sur Netflix, seconde réalisation de Bradley Cooper (après le convaincant A Star Is Born) est un drame biographique qui se regarde. En effet le réalisateur livre aux spectateurs une histoire trop classique à mon goût, trop formaté pour les oscars selon moi cependant le tandem Bradley Cooper et Carey Mulligan forment un duo complice à l'écran dans un long-métrage qui retrace le parcours incroyable de Leonard Bernstein grand compositeur américain de son talent à son homosexualité assumé face à son épouse qui devrait valoir à ce film de nombreuses nominations aux oscars.
Ne connaissant rien de cette personnalité notoire, de ce juif homosexuel passionné et aimant, dont la vie va être marqué par la rencontre d'une femme, il est difficile de juger de l'image dont on l'affuble, mais ce sont avant tout les petits détails qui comptent. La mise en scène se transcende lors d'émotions personnelles tandis que la foule, les soirées mondaines, les interviews montrés comme des séquences de psychanalyse... rigidifient totalement ce portrait; Montrant Leonard Bernstein dans un malaise profond, étriqué par cette combinaison d'évènements disciplinées. Il le dit lui même, il n'a pas besoin d'argenterie quand il commande chinois. Cet homme est de ceux qui vivent l'instant présent, en se moquant des qu'en-dira-t'on. La mise en scène nous parle donc, en plus de dialogues déjà très étudiés, presque comptabilisés pour ne pas être encombrants. Au côté de certaines envolées techniquement maîtrisées, dans des ellipses spatiales mettant également en avant de somptueux décors, différents angles d'observations très classiques pour le coup mais non moins expressifs, minimisent les contre-champ, écartant certaines figures qui disparaissent subitement dans le décors; On ressent le malaise des échanges et l'isolement des personnages dans certains tableaux. Le point de vue de l'acteur-réalisateur est d'une tristesse désarmante dans ce portrait de couple; Sans le lyrisme de A Star Is Born, ce portrait de couple nous mène immanquablement vers la perte humaine d'un amour fou et respecté, annoncé dés l'ouverture de rideau. Bernstein se définissait lui-même comme possiblement schizophrène, étant sans cesse à s'agiter pour les autres en tant que maestro mais également à s'agiter en son fort intérieur en tant que compositeur. Il est donc un personnage complexe. Complexe dans ses relations amoureuses et complexe artistiquement. Bernstein dans ces relations aux autres. Et c'est surtout ce point qui interresse Cooper. On n'est jamais dans une transcendance façon Whiplash (2014). Il n'est ici pas question de création mais de passion. Cooper adopte un point de vue compatissant. Bernstein était un homme contraint. Contraint par l'image à donner, mais qui voulait plus que tout vivre l'instant présent. Il en reste un biopic exigent mais peu poignant pour un néophyte, plutôt mélancolique et cafardeux. Pour un artiste qui m'était auparavant inconnu, il reste une tristesse inavouable pour cet homme qui semblait bon et juste. L'impression d'une certaine réussite dans ce que voulait nous montrer son réalisateur. À noter, ce remarquable maquillage tout du long dans vieillissement qui mérite à lui seul un Oscar.
Prétentieux, mal foutu, surjoué... Bradley Cooper a définitivement largué les amarres. Aucun intérêt, seul le créateur des prothèses a bien bossé et, une nouvelle fois, la magnifique Carey Mulligan est cantonnée à un rôle de faire valoir. Aucune histoire, aucun souffle... Juste un vieil homo cavaleur pitoyable... Tu parles d'un hommage. Aucune humanité, aucun moment où l'artiste génial crée un chef d’œuvre. (parce que c'est arrivé, en fait dans la vraie vie, Bradley !) Ennui... quant à la symbolique de l'écran qui devient large spoiler: quand sa meuf se décide à mourir , mais qu'est-ce que c'est lourdingue ! Et tu vas voir qu'il va se récolter un Oscar, un Globe ou un Ours (en guimauve) !
Quelle déception ! Je me suis perdue dans un début de film très fouillis puis ennuyée jusqu’à la fin tout en espérant un décollage qui n’est jamais arrivé. Un très beau visuel mais sans émotion malgré une qualité de cadrage indiscutable et le clin d’œil à la grande comédie musicale. Bref, c’est long 2 heures quand on attend le film génial promis par les critiques !
"Maestro", le dernier film réalisé par Bradley Cooper et disponible sur Netflix, s'inscrit dans la lignée de "A Star is Born" sa précédente production. Tout comme dans cette dernière, Cooper livre ici à la fois une réalisation magnifique sur le plan visuel et une prestation de prestige dans la peau de Leonard Bernstein. Cependant, malgré sa beauté, le film souffre de quelques lacunes sur le plan narratif. "Maestro" dresse le portrait de Bernstein en explorant les différentes facettes de sa vie, mais survole certains aspects de son histoire rendant le récit moins profond. En conclusion, "Maestro" est une œuvre cinématographique élégante, malgré ses imperfections narratives. C’est en grande partie grâce aux excellentes performances de la distribution que le film parvient à convaincre. - 13,5/20 Critique sur Maestro (film) Vu le 28.12.2023 sur Netflix