Ne vivant que pour leur obsession d'être acceptés dans des universités prestigieuses, deux élèves issus de milieux différents et qui se détestent sont obligés de faire équipe pour gagner un grand concours de débat. Comme tous deux évoluent dans un monde archi-prévisible de petite comédie insignifiante américaine, ils vont réaliser en cours de route que la haine et l'amour ne sont pas des sentiments si éloignés et qu'ils sont peut-être passés à côté de l'insouciance de leur jeunesse en préparant leur avenir comme des forcenés...
À part quelques petits messages bien sentis sur la folie à laquelle peut conduire le système d'inscription des facs américaines, que retenir de ce "Candy Jar" ? Ben, pas grand chose vu qu'on est dans une production originale typique de Netflix, c'est-à-dire faite pour rester dans l'indifférence générale dans laquelle elle est sortie. On se retrouve ainsi devant une comédie amusante mais jamais vraiment drôle, plaisante à suivre mais jamais passionnante, emballée avec une certaine énergie mais jamais au point de nous emporter ou encore avec un couple sympathique mais qui ne marquera pas les esprits,... En fait, "Candy Jar" a le mérite d'exister et de ne pas être assez mauvais pour crier au scandale tout en n'étant pas assez bon pour être mémorable. Certains s'en contenteront peut-être, les autres se diront que Christina Hendricks mérite beaucoup mieux (la seule à réellement briller dans cette affaire) ou seront contents d'avoir appris que Helen Hunt est toujours actrice, c'est déjà ça, mais on imagine - on espère même à vrai dire- que tout le monde aura le sentiment d'un produit final vite consommé et vite oublié dès le générique de fin arrivé.
La morale martelée du film est d'explorer ses sentiments pour se construire sa propre expérience au lieu de s'attacher aux faits connus de tous qui risquent de faire de nous des robots. En répétant sans cesse des formules qui ont marché ailleurs en mieux pour tenter de reproduire leur succès dans des produits calibrés qui commencent à se ressembler de plus en plus et qui ne séduisent pas grand monde, Netflix ferait bien de méditer un peu sur celle-ci...
Film creux ... Le thème pourrait sembler attrayant et captivant mais la réalité est tout autre .
Deux enfants surdoués ayant 99,99 de moyenne sur 100 sont stressés pour réussir un concours qui est déplorable. Tout cela pour intégrer des universités prestigieuses américaines qui a mon humble avis les accepteront bien volontiers ...
Pour le débat on voit des personnes parlés le plus vite possible sans entendre les arguments. Difficile de s’accrocher à des enfants qui sont condescendants mais paradoxalement incertains d’eux.
0,01/100 donc pour ce film illogique et mal écrit.
Un scénario au ton très américain, plutôt pauvre, sans grand intérêt et au déroulement prévisible. Le charme évident de J. Latimore et la petite apparition d'H. Hunt ne suffisent pas à relever le niveau de ce film inconsistant.
Mis à part certaines voix français que je trouve insupportables, l’idée est pas mal. Candy Jar change des autres films Netflix a l’eau de rose. En effect la romance n’est pas un des buts premier de ce film. On passe de scène sérieuses à attendrissantes, de scènes tristes à comiques. Je vous recommande ce film même si ce n’est pas le film de l’année.
Candy Jar est un film assez inspirant et qui pourrait êut être aier certains étudiants. Le thème de la pression scolaire, du niveau d'exigeance, de la séléction dans les études supérieures permet de prendre conscience que l'avenir ne se résume pas à un diplôme, de même que la réussite. spoiler: Cela dit, j'aurais voulu voir une fin plus claire, avec peut être plus de romance ou alors plus de morale. C'est un film qui fait du bien mais c'est aussi un teen movie pour lequel on aimerait voir la romane réellemtn se réliser, autrement on reste une pointe sur sa fin.