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orlandolove
169 abonnés
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3,0
Publiée le 11 novembre 2018
Au-delà de la performance incroyable du jeune acteur, "Girl" est un film fort et juste. C'est aussi un portrait touchant des relations entre un père et son enfant.
Je n'ai pas été emportée par ce film, je m'attendais à un film extraordinaire, j'ai vu un film pas mauvais. Je crois que, hélais, le sujet politiquement correct l'emporte sur la qualité du film, comme cela arrive souvent.
Ce film est extraordinairement juste et subtil, d'une beauté envoûtante et d'une grande intelligence Les acteurs sont formidables, le sujet difficile de la transformation du corps y est traité avec beaucoup de finesse Victor Polster est ... génial, sans exagérer ! Bravo à Lukas Dhont, il fait honneur au cinéma belge
Le plus grand choc de l'année 2018 vient de Belgique et se prénome "Girl". Auréolé de la Caméra d'or à Cannes, le long-métrage prend sa source dans une école de danse de très haut niveau, dans laquelle évolue Lara, déterminée à poursuivre son rêve de devenir danseuse bien que née garçon. Sans aucune facilité ni démagogie à l'hollywodienne, le cinéaste Lukas Dhont s'empare à bras le corps d'une thématique au combien risquée pour en tirer l'un des plus beaux et justes regards. "Girl" est d'une justesse exemplaire un sur la complexité de l'identité sexuelle, le regard extérieur, ainsi que la dureté des écoles de compétition. Le résultat est à la fois tendre et trash ; entre Cronenberg et les frères Dardenne ! Impossible d'évoquer le film sans parler de la performance exceptionnelle de Victor Polster, dont on ne peut résumer l'intensité. Lukas Dhont signe un très grand premier film, tour à tour vibrant et bouleversant. Le "Billy Elliott" du XXIe siècle.
Excellent film plein d'émotion ,on est en empathie avec la douleur ressentie par cet adolescente qui vit dans un corps qu'elle ne considère pas comme le sien,qu'elle martyrise à travers la danse pour le plier à son désir d'être ballerine,ce qui est tellement féminin...Le père est formidable de compréhension... Très bien interprété....
Toujours aussi voyeuriste et sentationaliste, j'en espérait mieux. Une fois de plus un personnage transgenre est jouer par un acteur cisgenre, beaucoup de choses sont plus importantes a montrer : le deadnaming, le CEC, les démarches médicales et administratives,... Un film a éviter.
Film magnifique et délicat. La violence contenue, contrôlée, de tous ses combats intérieurs et la relation père-fille ... sont jouées et racontées avec une justesse unique. L’adolescence & le genre ... en question.
Film difficile à voir et de fait à conseiller : malgré tout, tout est réussi, jeu des acteurs, parti pris d'une histoire singulière sans combat idéologique, scènes de danses, de rv médicaux de danses, de rv médicaux qui montrent la lenteur insupportable des changement pour cette jeune fille née garçon... La danse dans ce film est pour moi un prétexte (quoi de plus difficile pour une fille au corps de garçon que de monter sur les pointes?), ce n'est pas un film sur la danse. Les images sont d'ailleurs difficiles à regarder car toute la souffrance de cette jeune fille y est concentrée. On grandit en voyant ce film, on comprend plein de choses, on en sort meilleur. Mais que c'est dur...
« Girl » raconte la souffrance d’une adolescente, Lara, née homme, dont le rêve est de devenir danseuse étoile. Lara veut être une femme à part entière, à tout prix. Elle vit avec son père, Mathias, et son petit frère de six ans Milo. Le réalisateur nous place au coeur de son quotidien et la caméra reste collée à Lara, ses angoisses, sa douleur, ses joies au point que nous avons le sentiment de la connaître et avons envie de le protéger. Les scènes d’intimité sont magnifiées par la lumière de Frank van den Eeden. Et Lukas Dhont a montré avec justesse et beauté la difficulté d’une identité, construite au sein d’un environnement brutal, où la perfection de l’art doit être absolue. La prestation de l’acteur Victor Poster est prodigieuse et Cannes ne s’y est pas trompée en lui remettant la Caméra d’Or.
Ca y est, je tiens mon film de l’année ! Quel choc, un vrai bijou belge qui me rend déjà impatient de voir le second film du surdoué Lukas Dhont. Cette façon qu’il a eu de filmer en plan serré pour marquer la prépondérance de Lara sur tout le reste du film est géniale, avec une mention sur les scènes de danse où l’impression que la caméra danse aussi est réelle. Victor Polster, Lara, livre une interprétation impressionnante : pour un garçon de 16 ans, il montre de la facilité à habiter un rôle aussi troublant pour un garçon de son âge. Le film est très pédagogique sur la transsexualité, dont le public peut avoir une image floue ou déformée : l’aspect inéluctable est parfaitement transmis, tout comme la ténacité qu’il faut pour vivre. D’ailleurs il y a un parallélisme dans les parcours de danseuse et de transsexuelle sur les exigences hors norme demandées. Très rapidement, une chose saute aux yeux d’à peu près tout le monde : au-delà d’un environnement familial bienveillant, l’absence de toute référence à la mère pose question, d’autant que ça n’a aucun rapport avec le thème de la transsexualité. Piqué de curiosité, j’ai regardé les différentes interviews données par Lukas Dhont et quand ce point est évoqué, il parle d’un « choix dramaturgique ». Il a également évoqué à Cannes la réaction qu’a pu avoir son père lors de la projection, mais pas de sa mère. Il y a donc je crois une petite « question » à régler autour de ce thème qui devrait nous offrir quelques nouveaux chefs d’œuvre dans le futur.
Ce film est d'une grande intelligence et d'une grande sensibilité. J'ai été réellement en souffrance pour ce jeune garçon. On comprend bien sa souffrance et on espère pour lui. C'est un film dur mais nécessaire.
Quel ennui... Au bout de 20 mn tout est dit ou presque. Le reste n'est que répétition d'une situation bien comprise où "girl" restera mutique. Il ne se passe donc rien sauf à la toute fin. Mais il est alors trop tard... Bref, un bon argument ne suffit pas, il reste à faire un bon scénario.