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BeatJunky
193 abonnés
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1,5
Publiée le 4 août 2013
Qu'est ce que je me suis ennuyé! C'est long et avec trois paroles qui sont en plus récitées, c'est très théatrale, ça ne sent pas le naturel... Je suis peut-être passé à côté quand je vois le nombre de critiques élogieuses sur ce film... Je dirai que seul le jeu des protagonistes en vaut un mini coup d'oeil de par ce qu'ils font passer par leur regard et leurs silences
Un bijou finement ciselé. L'un des plus beaux films que j'ai jamais vus et que je regarde toujours avec la même émotion.Harmonie de couleurs et de sons, ralentis et répétitions évoquant une danse infinie, musique remuant les silences comme les vagues dans la mer... Finalement, on se demande souvent si l'on est en face d'un film, d'un poème ou d'un tableau. Et c'est certainement ce qui fait la force de ce film au scénario plutôt simple, une histoire d'amour secrète naissant du désespoir. Deux être trompés, déçus, cherchant un réconfort. Mais l'esthétique des lumières, des silhouettes et l'envoutante musique nostalgique ne forment pas une enveloppe vide. A l'intérieur de cette enveloppe, on aperçoit la délicatesse et la pudeur des sentiments ambigus des deux personnages. Leur amour, formé de "et si" et de "imaginons" , se construit à travers les non dits, les regards baissés, les détails... comme dans un jeu de rôles, une pièce de théâtre. On est dans un interdit, dans le Hong Kong des années 60, rien ne doit filtrer, tout doit sembler anodin, et l'intensité se devine grâce à cette main qu'elle n'arrive pas à lâcher ou dans ce coup de fil silencieux dans lequel il la reconnaît...C'est beau, c'est bouleversant, on a envie que la fin n'arrive jamais, qu'elle ne soit, comme le dit Mo-Wan, qu'une répétition, que le temps se suspende... Et c'est ce qui arrive en l'occurrence, une partie de nous reste longtemps dans cet hôtel, dans cet appartement, près de cet arbre d' Angkor... Et ensuite, peut-être qu'on passe à autre chose, ou peut-être qu'on n'oublie jamais, quizas?
Quelle beauté ! Quelle virtuosité ! Quelle émotion ! Les superlatifs sont trop peu nombreux pour décrire l'état d'ébahissement qui suit le visionnage de cette merveille ! Musique (le cultissime "Yumeji's theme" de Monsieur Umebayachi), décors, photographie, reconstitution, tout est absolument fabuleux dans "In the mood for love". Kar-Wai Wong signe ici un mélodrame absolument fulgurant sur le destin croisé de deux âmes en peine, trompées par deux époux gardés anonymes, comme pour enfermer les deux protagonistes dans une bulle dépourvue de toute pollution extérieure, juste un petit monde à eux, fait d'écriture, de repas, de mains tendues restées sans réponse. Le jeu des acteurs est également formidable et le réalisateur, au sommet de son art visuel et esthétique, façonne son petit univers intime et sublimé par la beauté des images, des dialogues et j'en passe ... Ce film est une pépite, un film à savourer de bout en bout, à apprécier, dont on ne pourrait cesser de se nourrir. Un véritable voyage des sens, tragique, parfois absurde, d'une beauté technique sidérante, et c'est peu dire que ce genre de films nous est particulièrement cher !
Un film qui n' a rien d'exceptionnel et de captivant au premier abord mais il ne faut pas se fier aux apparences tout est soigneusement mise en œuvre pour nous attirer doucement dans cette relation froide et retenue des personnages. Une mise en scène soigneusement travaillée qui n'est pas anodin à la réussite du film. Ce qui fait la différence incontestablement c'est cette musique récurrente utilisée parfaitement. Un petit chef d'œuvre dont au passage on regrettera un final un petit peu trop séquencé par rapport au reste mais ça n'enlève rien à la qualité du film!
Une histoire d'amour platonique mais impossible..... des personnages beaux, pudiques et surtout sensuels.....des regards, des gestes.... une musique répétitive qui vous fascine, vous ensorcelle, vous envoute......Ce film est une pure merveille.....Ce film est magique......
Sans doute le meilleur film de toute l'histoire du cinéma, par son image douce et pénétrante, ses dialogues épurés et toute cette splendeur émotionnelle, esthétique, incomparable. 2046 n'est pas décevant du tout non plus à côté de ce Chef-dœuvre du 7° art !
realisé 4 ans auparavant 2046, wong kar-wai rassemble maggie cheung et tony leung dans un tourbillon amoureux, rempli de désir. In the mood for love montre avant tout l'amour a sa plus simple expression, l'attachement, le vide comblé par l'autre, les coincidence qui revienne sans cesse entre les deux protagoniste, se cherchant des signe, des raison de s'aimé au depend de leur conjoint amant l'un de l'autre ... mais le cineaste asiatique va au dela de la facilité, il nous met face a une terrible epreuve, est ce si simple de s'aimé ? l'amour merite d'etre vecu peut importe les barrieres, l'amour, se sentiment si fort et si bien demontré avec autant de retenu laisse le spectateur impatient, impuissant, nous faisant réagir et nous gardant en laisse, il nous garde autant que ce merveilleux couple se meritant l'un a l'autre. Mais c'est quand a chaque apparition de la sublime musique de sergei trofanov que l'on comprend que rien de tous ça n'existera, sa melancolie en dit long sur cette histoire si belle au futur tragique, sa beauté si pur en est l'egal de maggie cheung et sa douceur celle de tony leung envers sa partenaire, submergé de chagrin et de bonheur, on est enivré par ces note rettantissante tout au long du film, une musique donnant toute l'ampleur de l'oeuvre. La puissance incandescante du film, la beauté physique et visuelle nous transporte completement, la realisation atteint la perfection même, plus simple et direct que 2046 qui en est en quelque sorte sa suite (personne n'aura loupé le numero de chambre ...) il en est pas moin plus grandiose, les regret et la tristesse nous emporte en meme temps que la fin approche, sentant ce couple passé a coté de l'amour, un amour unique et partagé au meme degres. In the mood for love ne peut laissé inssensible, wong kar wai a realisé une oeuvre d'un envoutement sans limite, un film passionnel entre un duo d'acteur/trice au sommet du romantisme et de l'envie de l'autre sans jamais aller plus loin, on en sort la gorge serré, touché, atteint et sans voix devant ce chef d'oeuvre.
Ce film est magnifique. Les ralentis de Wong Kar-Wai sont de pures merveilles, la musique est très bien et les acteurs sont très beau. Il ne faut pas oublier qu'avec ce film, tout un style est inventé. Génial
In the Mood for Love est à bien des égards un film remarquable. Tout en retenue et en grâce formelle, le film de WKW dévoile progressivement un propos puissant sur la nostalgie et le temps qui passe. La BO, somptueuse comme souvent chez le cinéaste chinois, passe du classique au jazz sans fautes d'appréciation. Il y a dans ITMFL une impressionnante fluidité assez difficile à retranscrire par des mots. Le talent gracile des interprètes n'y est pas pour peu. Mais WKW atteint ici un niveau de maîtrise évident, son film embrasse sans peine tous genres et émotions. La sensualité de l'ensemble est encore exacerbée par le fantastique jeu de rôles que Kar-Wai entretient avec le spectateur, le cinéaste s'amusant à nous perdre au sein d'un univers à la fois mélodramatique et puissamment contextuel, et toujours pour notre plus grand plaisir. Immense film que voilà.
Est-il nécessaire de le présenter, il habite les nuits sur Arte, son réalisateur a charmé la France depuis bien longtemps. Et depuis le court métrage qui dévoile une partie de son autobiographie, au moins pour son rapport aux femmes, son œuvre est un peu moins obscure. Surtout, elle paraît un peu moins vaine. Enfin, pour un homme. Parce que de toute façon le public féminin est conquis d'avance sur ces chassés croisés amoureux entre handicapés du sexe qui ressemblent du coup rapidement à des romantiques. Mais bon, ça c'est pour être méchant, il faut plutôt retenir une caméra qui ne triche pas malgré l'étroitesse des couloirs, des lumières digne de certains films américains des fifties, un jeu sans esbroufe et très agréable des acteurs fétiches, une musique dans le ton. Bref, un bon film désormais au dessus de toutes critiques, mais qui dépend surtout de son point de vue sur les relations platoniques.
très particulier comme film... D'une mélancolie extrême (du fait des musiques toujours si bien choisies, des plans, ou encore de tous les très beaux ralentis), il fascine autant qu'il frustre. M. Chow et Mme Chan dégagent une élégance impressionnante. Surtout Tony Leung qui a décidément un charisme hallucinant... Ils sont tout en retenue, leurs sentiments ne se concrétisent jamais et pourtant on sait que l'on assiste à une grande histoire d'amour. C'est assez spécial... j'ai été à la fois envoutée et énervée par cet amour si fort qui jamais ne se donnera l'occasion d'exister. Et en même temps si je suis tant restée sur ma faim, c'est que Wong kar waï a bien fait son boulot : en mettant tant de pudeur dans les émotions, il donne à cette histoire d'amour inaccomplie une énorme dimension tragique. La fin m'a noué la gorge... Je comprends ce qui fait dire à certains que c'est un chef d’œuvre, mais pour moi ça n'a qu'à moité pris et quitte à regarder une romance de Wong kar Waï je préfère de très loin Chungking Express. (j'ai au passage bien aimé les références de WKW à ses autres films, comme la chambre d'hôtel numéro 2046 ou le moment où M. Chow se demande si quelqu'un n'a pas fait irruption chez lui...)