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cedric L.
19 abonnés
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5,0
Publiée le 8 juin 2026
In the Mood for Love n’est pas un film qui se livre au premier visionnage. Derrière son esthétique somptueuse se cache une œuvre d’une grande richesse émotionnelle, qui révèle toute sa profondeur avec le temps.
Si l’on arrive à aller chercher ce qui se cache au delà de l’effet « wahou » esthétique (ou au contraire le « tout ça pour ça » pour certains), on comprend que la véritable force du film réside dans ses silences, ses regards et ses non-dits.
Wong Kar-wai raconte l’attente, le manque et la frustration avec une justesse rare, laissant au spectateur le soin de ressentir ce que les personnages n’osent jamais exprimer.
Un film subtil et délicat que je n’ai pas tout de suite apprécié à sa juste valeur mais dont l’appréciation prend toute son ampleur et sa justesse longtemps après le générique.
Je n'avais jamais vu de cinéma de Wong Kar-wai, ni de cinéma chinois en général. Je ne m'attendais pas à ça. À ce point. C'est un film d'une pudeur et d'une élégance rares. Une histoire spoiler: d'amour comme on en voit peu, où l'essentiel passe par ce qui n'est pas dit. Wong Kar-wai raconte une passion en ne montrant presque rien. Des regards, des frôlements, des silences. C'est dans les couloirs étroits, les escaliers, les répétitions des mêmes gestes que l'émotion s'installe et finit par vous submerger.
La forme est d'une beauté constante, presque irréelle, mais elle n'est jamais gratuite. Chaque plan, chaque ralenti dit quelque chose du temps qui passe et des instants qu'on ne revivra pas. Maggie Cheung et Tony Leung sont bouleversants, justement parce qu'ils en font le moins possible. La photographie, les couleurs, les robes, la musique entêtante, tout concourt à cette sensation d'être enlacé par le film.
C'est une histoire faussement simple qui en dit énormément sur l'amour et sur ce qui reste de nous spoiler: quand on renonce . Un film qui ne se raconte pas vraiment. Il se ressent, et il continue de vivre en vous longtemps après.
Je crois que j'ai rarement autant partagé sur un film. Après faut avouer, vu toutes les critiques aussi dithyrambiques à son propos, franchement je pensais voir autre chose. Le problème c'est que l'histoire est assez originale et j'ai bien apprécié les personnages tout comme leur époque retranscrite. Mais il y a trop de points négatifs comme la même musique qui se répète sans cesse, le rythme un peu lent, des choses qui reviennent en boucle, etc. De plus, je pensais avoir compris le fond du truc mais je me suis trompé. Concernant la fin, je l'ai trouvé un peu hors-sujet et je m'attendais clairement à autre chose. Après pour une romance, ça change de ce qu'on voit d'habitude. Pour moi, ça ne restera pas non plus dans les annales mais c'est comme ça, c'est le jeu. 11/20.
Épure sentimentale d’une sensualité retenue, In the Mood for Love capture l’amour dans ce qu’il a de plus fragile et inachevé. Avec une précision hypnotique, Wong Kar-wai transforme les gestes quotidiens et les espaces confinés en écrin du désir empêché. La grâce mélancolique de Tony Leung Chiu-wai et Maggie Cheung donne au film une intensité émotionnelle faite de retenue et de non-dits. Chaque ralenti, chaque motif musical agit comme une réminiscence, enfermant les personnages dans une boucle de souvenirs et de possibles avortés. De cette délicatesse formelle naît un chef-d’œuvre d’une tristesse infinie, où l’amour se vit davantage dans ce qui n’a pas lieu que dans ce qui advient.
Chef d’œuvre… la beauté du film ne tenant évidemment pas uniquement sur son esthétique, sa qualité de mise en scène … le scénario, l’interprétation, la musique tout concoure à l’intensité du film . À (re) voir absolument en grand écran.
Le film In the Mood for Love de Wong Kar-wai séduit par son esthétique raffinée et la subtilité de ses émotions. Les performances de Tony Leung Chiu-wai et Maggie Cheung sont d’une délicatesse et d’une intensité remarquables. Son atmosphère envoûtante, portée par une mise en scène élégante et une musique mémorable, en fait une œuvre intemporelle et profondément touchante.
Ce presque huis-clos réussi ce que beaucoup d'autres films ont échoué. Faire du sensationnel avec peu. La musique, les silences et les non-dits de ce film sur un amour platonique impossible en font un des meilleurs films de l'histoire du cinéma
Un chef-d’œuvre d’une délicatesse infinie, où chaque regard et chaque silence comptent. envoûte par sa mise en scène sensuelle et sa mélancolie inoubliable.
La musique m’a profondément touchée. Ce violon qui revient encore et encore, tel un souvenir qu’on n’arrive pas à oublier, ou que l’ont ne veux pas oublier, c’est simple, mais ça serre le cœur. Elle donne au film tout son poids, comme si chaque silence, chaque regard devenait une note. C’est ce que j’aime dans le cinéma asiatique: ce calme, cette pudeur, cette façon de faire ressentir tellement de choses sans trop de dialogue. Comme quoi pas besoin de grandes scènes, pour créer un Chef d’œuvre. Chapooooo !
Classique du genre, je me devais de le regarder. Je ne suis pas expert technique de l'univers du cinéma mais il faut reconnaître que graphiquement c'est beau, la mise en scène est irréprochable. Les sous-entendus, la manière de filmer, tout est fait pour qu'on devine par soit même ce qui se passe, et c'est très bien fait. Outre l'aspect technique, le film est assez long. La première partie est intéressante. Ensuite, j'ai perdu le fil et j'ai eu du mal à m'y remettre. Beaucoup d'allers-retours fatiguants. Bref, un classique qu'il faut voir qu'on n'aime ou pas les films romantiques.
Avec « In the Mood for Love » le réalisateur Wong Kar-Wai retrouve l’essence de son cinéma dans une forme de quintessence sublime en filmant avec simplicité une histoire d’amour épurée dans le Hong-Kong des années 60. Interprété merveilleusement bien, le film est parcouru d’une beauté mélancolique magnifié par la mise en scène du réalisateur ainsi que par son travail que montage dont on retrouve le caractère elliptique mais avec parcimonie et plus de clarté. Terriblement beau et envoutant.
J’ai mis un peu de temps à rentrer dedans, mais une fois dans le film, on découvre une liaison subtile et romantique. La musique guide le film et le sublime. Les plans au ralenti et certaines prises de vues sont originales et très jolies.
Un film magnifique sur la forme : les costumes sont sublimes, la musique est envoûtante, la mise en scène est soignée, et les acteurs sont excellents. Visuellement, c’est un bijou.
Mais sur le fond… j’ai eu du mal. L’histoire d’amour platonique tourne en rond, avec peu d’évolution, beaucoup de silences et de répétitions. C’est lent, trop lent, et j’ai attendu en vain un vrai tournant. Je comprends ce que le film cherche à transmettre, mais je suis restée en dehors.
Un film à admirer pour sa beauté, mais qui ne m’a pas vraiment touchée.