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Un visiteur
4,5
Publiée le 16 juin 2011
Un film époustoufflant tant par la virtuosité de sa mise en scène (Frank Capra où comment le grandiloquent et le bon sentiment deviennent sincères et grandioses) que par son interprétation (James Stewart livre une interprétation clef dans toute l'histoire du cinéma). Ici, l'intention de toucher le plus universellement dans le temps comme dans le nombre de personnes devient noble, et n'empêche pas, motive, même, la profondeur des problèmes abordés, qui n'étouffent pas grâce à la liberté de ton employée. Une révélation cinématographique s'annonce pour tous ceux qui le découvriront.
Les films de Capra sont d'un humanisme admirable qui paraît un peu désuet de nos jours. En jeune sénateur naïf et idéaliste au grand cœur, James Stewart est excellent surtout dans la dernière partie, d'une grande intensité. Un film à la réalité politique toujours actuelle où Stewart est épaulé par la pétillante Jean Arthur et le charismatique Claude Rains.
Être idéaliste au grand cœur fait de vous un naïf immature. Comme l'idiot de Dostoïevski. La corruption politique est ici brillamment dénoncée, avec toute la candeur et l'humour requis pour un message si convenu, mais néanmoins nécessaire. A voir pour attiser la flamme de notre vigilance.
Vu quand j'avais une dizaine d'années il ma fortement impressionné, 40 ans plus tard je viens de le louer et je pense qu'il est responsable de mon engagement pour la justice, l'égalité.
Classique de l’âge d’or hollywoodien, "Mr. Smith au Sénat" est avant tout un film qui porte la patte de son réalisateur, le grand Frank Capra. On retrouve cette innocente Amérique des années 30 qui n’est pas encore entrée en guerre et dont les seules préoccupations sont l’amour de la Patrie et le respect des valeurs édictées par les Pères Fondateurs. Le peuple est heureux, la Société est parfaitement classifiée (les hommes travaillent, les femmes sont à la maison ou, summum de la réussite, secrétaire, les enfants sont bien élevés...) et personne n’est conscient que les politiciens peuvent se livrer à de basses manœuvres. Le héros Jefferson Smith, patriote fraichement nommé sénateur, résume à lui seul l’état d’esprit de film. Il faut le voir débarquer à Washington et faire immédiatement le tour des grands monuments chargés d’Histoire (le Mémorial Lincoln en tête) ou s’offusquer que son modèle obéisse aux ordres d’un obscur promoteur immobilier. Si le film sortait aujourd’hui, il ne manquerait pas d’être démonté par la critique qui le taxerait de sentimentalisme primaire et de bienveillance suspecte vis-à-vis de la toute puissante Amérique. Et pourtant, le charme opère, et pas uniquement en raison de l’ancienneté du film grâce à laquelle on peut beaucoup pardonner (à commencer par les effets de mise en scène typiques de l’époque). Tout d’abord, la qualité de l’interprétation est tout simplement épatante et pourrait inspirer certains acteurs actuels, avec le fantastique James Stewart dans le rôle du grand naïf triomphant de la vilenie (un héros caractéristique des films de Capra), Jean Arthur en secrétaire usée (un rôle féminin étonnement riche pour l’époque), Claude Rains en sénateur corrompu mais empathique, Thomas Mitchell en journaliste, Edward Arnold en grand méchant ou encore Harry Carey en président du Sénat. A noter également, les prestations hallucinantes des gamins, que ce soient lors de l’improbable scène de repas du Gouverneur Hopper ou lors des séquences au Sénat. Plus étonnant encore, le rythme du film qui ne souffre presque pas de temps morts pourtant coutumiers des vieilles productions. Enfin, le scénario, bien que particulièrement candide, est empreint d’une époque malheureusement disparue où tout semblait plus simple, ce qui donne tout son cachet au film. Le seul reproche que je peux adresser à ce "Mr Smith au Sénat" est le final tant attendu où Smith prend la parole au Sénat pendant près de 24 h et que je trouve être la moins intéressante du film (dans le même registre, j’ai nettement préféré les diatribes enflammées de Jean Gabin dans "Le Président").
Jefferson Smith, jeune homme idéaliste et patriote, se voit désigner sénateur après le décès du représentant de sa circonscription. Il siège ainsi aux côtés de Joseph Harrisson Paine, ancien avocat et ami proche de son père, qui lui propose de créer un projet de loi. Mais quand Smith risque de compromettre malgré lui une escroquerie immobilière orchestrée par Jim Taylor, homme d'affaires ayant à sa botte différents journaux et hommes politiques, il se retrouve le jeune homme naïf découvre la corruption et les basses tactiques politiciennes, se retrouvant au coeur d'une campagne de calomnie dont il ne ressortira vainqueur qu'au prix de 24h de débats d'afilée et grâce notamment au soutien de son attachée parlementaire Clarissa Saunders. Reprenant une intrigue similaire à celle de Mr. Deeds goes to Town, Mr. Smith goes to Washington va plus loin et il n'est pas étonnant que le film soit devenu un chef-d'oeuvre cinématographique incontournable tant il est encore d'une grande actualité de nos jours. Capra y dénonce la corruption liée au pouvoir et l'argent, le dangereux mélange des deux, le rôle de la presse dans une société démocratique. Capra parle aussi du patriotisme et de l'amour de la nation, en ce que cela a de positif et permet l'unité d'un peuple autour de valeurs permettant l'émergence d'une société libre et l'importance de la transmission de ces valeurs aux jeunes générations futurs bâtisseurs de la société de demain. Si la cabale contre Smith révolte, son dénouement est d'une émotion d'une rare puissance qui amène les larmes aux yeux. James Stewart est parfait dans le rôle de l'honnête Jefferson Smith, héros inoubliable du cinéma et incarnation du Bien dans toute sa splendeur. Jean Arthur est toujours aussi belle et Thomas Mitchell excellent comme d'habitude en "poète" alcoolique. Parce que son propos est universel et que ce qu'il dénonce est malheureusement toujours ancré dans nos sociétés actuelles, Mr. Smith goes to Washington est à juste titre devenu un grand classique, un très beau film qui touchera chacun d'entre nous, Jefferson Smith est ce qu'il y a de meilleur en chacun de nous, c'est pour cela qu'il faut continuer à le faire découvrir, pour son oeuvre se bâtisse.
choisit pour etre senateur jefferson smith (james stewart) va se retrouvé dans un rôle qui ne devrai pas etre le sien, il n'en a pas sa place, mais parce qu'il est un homme integre et droit, voulant allé au bout de ces idée, il va se battre contre un géant qui na aucun scrupule a mettre son adversaire a terre, tout aussi vaillant qu'il soit. realisateur des plus acclamé de son temps et encore maintenant, plusieur fois il a vu ces film nominé voir recompensé ce qui fut d'ailleur le cas pour mr smith au senat, franck capra aborde tout d'abord un sujet delicat sur la politique, et montrant l'Homme comme une etant une espece sans coeur face a une brave personne selectionné pour etre un pantin, franck capra met en opposition de ce monde corrompu et degueulasse un james stewart plus vrai que nature, epatant, il offre une performance des plus remarquable, seulement agé 31 ans, il apparai comme un acteur qui a deja fait une tres longue carriere tel il est d'une magnifique prestence, au fil du film, son personnage evolue jusqu''a cette scene final dans le senat ou il apparai extrement fatigué, décomposé, es jambe tramblant, la voix grave et faible, transpirant et toussant, il est tout simplement le miroir de franck capra et de ces idee et ces croyance, il retranscri ces pensé a travers le jefferson smith ou comme il a pu le faire quelque anné apres dans la vie est belle. mais dans ce monde dessiné et vrai montré, le realisateur apporte de la douceur en la personne de la magnifique et charmente jean arthur, aussi importante que james stewart, elle sera celle qui va le poussé dans sa quete, elle l'aidera et sa en devient meme drole, et c'est le but recherché comme on peut s'en apercevoir avec le chef du senat qui esquisse a chaque intervention entre le regard de stewart et arthur des sourire, mais la pointe d'humour est necessaire et dans les dialogue aussi pendant l'intervention a la fin, dans son monologue, quand james stewart ce met a sifflé et dit "c'etait pour voir si vous aviez encore un visage" c'est tres fin, et cela montre malgres tant de desinterressement de l'adversaire aussi puissant est il qu'il ira au bout de ces conviction et de son reve, car sans sa, on ne peut plus avancé et c'est peut etre le message le plus fort que l'on doit retenir de ce chef d'oeuvre absolu du septieme art, mr smith peut est entré au pantheon des film qui marquerons a jamais l'histoire du cinema et l'inoubliable jefferson dit jeff
Un tres bon Frank Capra dans lequel on retrouve le grand James Stewart, qui y interprète un rôle tres intéressant, un personnage auquel on s'attache beaucoup et ce absolument brillamment, en la charmante compagnie de la tres talentueuse Jean Arthur ! Un film tres fort et tres riche, qui fait beaucoup rire par moment et qui émeut également beaucoup... Un message sincère et parfaitement transmis et ce essentiellement grace a la prestation géniale du légendaire James Stewart et a la qualité de la mise en scene !
Un classique indémodable.Stewart incarne à merveille l'idéalisme devant la caméra d'un Capra toujours à la fois moralisateur et divertissant, mais peut-être un poil trop naïf ce coup-ci, comme ce brave Jefferson Smith.
Magnifique film qui dénonce la corruption par un homme "du peuple". la scène de film est magistrale... Film qui nous entraine du rire au larme ! pour un film dès années 30, il est très accessible (OK c'est un Capra...). Pour les réticents aux films noir et blanc c'est un bon film pour rassurer les âmes peureuses!
Un des grands classiques hollywoodien des années 30 qui sous ses airs de comédies à la Capra (surtout dans la première partie), est en faite une attaque et critique de la politique américaine. Au programme manipulations, machinations et corruptions. Le film est porté par un grand James Stewart (rôle typique de cet acteur naïf et maladroit) mais aussi par Jean Arthur qui est très attachante. Le tout est très rythmé et plein de bon sentiment.
Un chef-d'oeuvre signé Capra qui, comme nul autre, sait mélanger avec talent légèreté, humour, humanité et grandeur. Mr Smith au Sénat est tout ça et bien d'autres choses à la fois, une oeuvre majeure du cinéma américain d'avant-guerre, un film d'une modernité insolente à la maîtrise technique et virtuosité de la mise en scène étonnante. Et que dire de l'interprétation de James Stewart et de Jean Arthur. Un duo inoubliable qui marqua à jamais l'histoire du cinéma hollywoodien.
En 1939, le monde est sur le point de basculer dans la terreur de la seconde guerre mondiale, pour Frank Capra c’est le moment indiqué de faire un hymne à la démocratie et à la liberté notamment d’expression. Il réalise alors Mr au Sénat une œuvre aussi forte que divertissante, aussi simple que profonde. Capra veut dénoncer la corruption et le pouvoir des médias contrôlés par des gens sans scrupules, il veut nous rappeler les idéaux sur lesquels nos sociétés sont bâtis. Et si il est ici question des Etats-Unis, le film fonctionne tout autant que n’importe quel pays démocratique qui a inscrit le mot liberté dans sa constitution. Alors face à cette machine politique apparaît un homme simple, idéaliste, naïf mais intelligent qui refusera de se laisser corrompre. C’est James Stewart qui incarne le jeune héros de la démocratie, encore en début de carrière Stewart montre pourquoi il est devenu une légende du 7ème art. Le rôle principal féminin est joué par une Jean Arthur totalement dans le rôle, aussi drôle que touchante. Viennent ensuite Claude Rains et tout un tas de seconds rôles tous très bons qui complètent le tableau. La musique de Dimitri Tiomkin vient s’ajouter et la mise en scène épurée de Capra laisse presque toute la place à l’expression des acteurs. Le scénario est construit en crescendo et finit donc sur une dernière demi-heure intense et devenue classique. Bref, ce Mr. Smith au sénat est assurément un grand film.