ASAKO I&II
Note moyenne
3,9
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88 critiques spectateurs

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anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 3 janvier 2019
film très décevant, un scénario et des personnages stéréotypés, pas de beauté de l'image non plus, et beaucoup de longueurs. Nous nous sommes ennuyés, et le lendemain il ne reste déjà plus grand chose du film. Nous n'avons pas du tout compris l'engouement de la presse !
poet75
poet75

298 abonnés 703 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 3 janvier 2019
Bien qu’il ait déjà accompli une quinzaine d’années d’activité cinématographique dans son pays, le Japon, ce n’est qu’en mai dernier qu’est apparu en France le nom de Ryûsuke Hamaguchi, à l’occasion de la sortie sur les écrans de « Senses », film de plus de cinq heures mettant en scène le portrait croisé de quatre femmes dont l’une disparait mystérieusement au cours de l’histoire. Aujourd’hui, avec « Asako I § II », c’est du portrait d’une seule femme dont il est question, mais, comme le suggère le titre, d’une femme qui se dédouble ou qui, en tout cas, se présente sous deux aspects dont on ne sait s’ils se complètent ou s’ils s’opposent.
Voilà un film fascinant et troublant, qui n’est pas sans faire songer à « Sueurs froides » (Vertigo – 1958), le chef d’œuvre d’Alfred Hitchcock. Tout comme cette oeuvre était bien davantage qu’un simple film à suspense, le long-métrage d’Hamaguchi dépasse de beaucoup la sorte de bluette romantique à laquelle il s’apparente. Dès le début, nous sommes d’ailleurs invités à entrevoir le caractère énigmatique d’une œuvre qui, petit à petit, donne une sorte de vertige (tiens ! comme dans le film d’Hitchcock !). Asako, en effet, tandis qu’elle visite une exposition de photographiques (parmi lesquelles on en remarque une de deux jumelles), est intriguée par un beau jeune homme. Sortie du musée en même temps que lui, elle ne peut s’empêcher de le suivre sans oser l’aborder. Ce sont des enfants qui jouent avec des pétards qui déclenchent la rencontre. « C’est le destin », affirme ensuite le beau jeune homme qui se présente sous le nom de Baku. Aruyo, la copine d’Asako, a beau la mettre en garde, lui affirmant qu’il faut se méfier d’un tel charmeur, la jeune femme s’en est déjà follement éprise. Or Aruyo avait raison, l’idylle ne dure pas longtemps et, un beau matin, le gracieux mais dédaigneux Baku disparaît comme il est venu.
Faut-il à nouveau invoquer le destin ? Deux ans plus tard, à Tokyo, la jeune femme, alors qu’elle livre du café dans un bureau, tombe nez à nez avec le sosie de Baku : un employé qui lui ressemble trait pour trait tout en ayant une tout autre allure, beaucoup plus sage que le précédent. Néanmoins, c’est avec ce nouveau venu, qui se présente sous le nom de Ryohei, que Asako se décide à partager sa vie. Une vie bien plus tranquille et sans doute beaucoup plus paisible que celle qu’elle avait rêvé de mener avec Baku. Tout ne s’arrête pas là cependant car, cinq ans plus tard, voilà que c’est ce dernier qui réapparaît comme si de rien n’était. Entre temps, il est devenu une sorte de mannequin adulé par les femmes. Asako, elle, a de quoi être troublée : entre les sosies, à la fois semblables et très différents, qui choisir ? Qui aimer ?
Les deux Asako, que suggère le titre du film, sont-elles, d’une part, celle qui rêve une vie aventureuse aux côtés de Baku et, d’autre part, celle qui s’adapte docilement à un mode de vie beaucoup plus classique aux côtés de Ryohei ? Le cinéaste se garde de répondre d’une manière simpliste à cette question. Le dédoublement de la personne est sans doute plus complexe et plus intime que cela. Toujours est-il que, de manière très suggestive et très habile, le cinéaste détourne une histoire d’amour qui, même si elle se divise en deux, pourrait paraître presque banale, pour en faire quelque chose de proprement vertigineux. En fait, le film pose une question toute simple mais à laquelle il n’est pas si facile de donner la réponse : qu’est-ce qu’aimer ? Et comment peut-on être sûr d’aimer (ou d’être aimé par) la bonne personne ? Les apparences sont trompeuses, et la perception des choses et des personnes peut beaucoup différer de l’un à l’autre. spoiler: Comme la rivière que le compagnon d’Asako trouve sale, à la fin du film, et que celle-ci, par contre, trouve belle.
Loïck G.

389 abonnés 1 825 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 3 janvier 2019
Une histoire d’amourettes, gentillettes, et sympathiques, joliment filmée, agréablement jouée, mais qui tourne très rapidement à la bluette. J’imaginais un jeu sur les apparences, les effets de miroir dans ce double réapparu après deux années d’absence. Un amour inconsolable pour Asako qui pense le retrouver dans ce jeune homme qu’elle côtoie près du lieu où elle travaille. Il n’en est donc rien et va pourtant s’accrocher à cet espoir vain et puéril. Mais ainsi va l’amour nous dit le réalisateur qui ne gâche pas sa mise en scène, mais peut-être l’œuvre de Tomoka Shibasaki. Il s'en inspire, je ne l’ai pas lue.
Pour en savoir plus : lheuredelasortie.com
Léo M.
Léo M.

21 abonnés 93 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 11 janvier 2019
Un film que l'on ne parvient pas à saisir, tant il est subtil et évanescent.

On ne parvient à comprendre ni les motivations personnelles du personnage principal ( Asako, si belle et si mystérieuse spoiler: demeurera incompréhensible y compris pour elle même)
ni celles des personnages secondaires (certaines relations se créent à partir d'un rien que l'on n'a pas su déceler) et encore moins le but du réalisateur lui même.

Celui ci est peut être le plus grand génie de ce siècle, il l'avait déjà prouvé, avec Senses; en mélangeant habilement les codes de la série télévision ( scènes sans musique, ellipses temporelles gigantesque, thématiques des liens entre personnage et de l'évolution de ceux ci tenant lieu d'intrigue) avec celles du très très grand cinéma ( filmer un chat qui joue, les mais d'un couple qui partage la vaisselle ou, tout simplement, une rivière dont l'on voit le lit s'écouler paisiblement.

A voir pour ceux qui pensent que le cinéma a encore quelque chose à dire en ce siècle qui, bien souvent, parait absurde.

A éviter pour ceux et celles qui ont choisit d'aller voir camping 3 en guise de film familial.
remyll
remyll

256 abonnés 578 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 3 janvier 2019
Asako : c'est la petite japonaise mignonne mais bien introvertie à souhait, marchant les pieds en dedans - comme tant de jeunes filles japonaises où la bas ce signe d'introversion manifeste est bien considéré ....
En fait donc Asako est la petite japonaise mignonne typique et...elle va tomber raide amoureuse d'un jeune homme évanescent, assez ambigu et mystérieux prénommé Baku.
Ses bonnes copines sont bien plus amusantes et ouvertes sur l'extérieur qu'elle, voire - oh sacrilège sur l'étranger. Mais Asako , elle, elle a le vrai coup de foudre, authentique, et elle l'a dans la peau son Baku.
Sauf que le lascar, il va va lui en faire baver grave !

Ce film met vraiment bien en scène les relations amoureuses si complexes dans le Japon d'aujourd'hui où les jeunes ont un mal fou communiquer entre eux et à se rencontrer tout simplement.
Magnifiquement interprété : le film est assez fascinant.
velocio

1 538 abonnés 3 500 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 3 janvier 2019
Avant la sortie de "Senses", film de 5 heures sorti en France en 3 fois, en mai dernier, peu nombreux étaient ceux qui, dans notre pays, connaissaient l’existence du réalisateur japonais Ryusuke Hamaguchi, aucun de ses 4 long métrages de fiction précédents n’ayant fréquenté les salles françaises. Et le voilà qui, dans la foulée, se retrouve en compétition au dernier Festival de Cannes avec "Asako I&II" !
Il y a des films qu’il est impossible de raconter en quelques mots, tellement l’intrigue est compliquée, voire, parfois, confuse. Et puis il y a ceux à qui une phrase suffit pour les résumer. Par exemple : une jeune femme tombe amoureuse d’un jeune homme qui disparait brutalement et, deux ans plus tard, elle tombe de nouveau amoureuse d’un sosie de cet homme. Cela signifie-t-il qu’il ne passe rien d’intéressant dans ce genre de films ? On est d’accord, cela peut arriver, mais ce n’est pas le cas de "Asako I&I"I.
Un film qui débute à Osaka, où Asako, une étudiante, se retrouve quasiment submergée par un coup de foudre pour Baku, beau jeune homme qui, très vite, va se révéler extravagant et fantasque. Tellement imprévisible qu’un beau jour, il va disparaître sans crier gare. Fuyant ce passé qui l’a laissée désemparée, Asako part à Tokyo où, dans le cadre de son travail, elle se retrouve nez à nez avec Ryohei, extraordinaire sosie de Baku. Exactement le même homme, mais … totalement différent : posé, fiable, équilibré. Après la crainte et la suspicion générées par cette apparition, c’est de nouveau l’amour qui emporte Asako.
C’est avec un certain talent que Ryusuke Hamaguchi dynamite un canevas de romance fleur bleue et invite en fait les spectateurs à réfléchir sur différentes facettes de la relation amoureuse. Il le fait dans le contexte du Japon contemporain mais ce que dit "Asako I&II" s’avère très universel.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 2 janvier 2019
Dernier mois d'avril on trouvait Asako dans la sélection officielle du Festival de Cannes. Même si le film rentrait bredouille du festival, l'arrivée d'un réalisateur inconnu à La Croissette a été un triomphe pour la presse. En effet, Cannes renouvelait son catalogue pour 2018 sans faire appel aux noms trop fréquents de ces dernières années. En plus, quelques semaines après l'annonce sortait en salles son film précédent, le magnifique Senses, de 2015, inédit en Occident à cause de sa durée de cinq heures. Par contre, coupé en cinq épisodes et présenté en tant que série. Malgré tout, cette première aux cinémas faisait de Hamaguchi un réalisateur à suivre.

Son nouveau film s'éloigne de Senses en style et il poursuit des objectives différents adressés à un public plus large. Heureusement, ceci n'est pas forcément une mauvaise nouvelle. On laisse la sobriété derrière pour déployer un coté technique splendide. Aussi, le scénario se centre sur le fin de l'adolescence et son souvenir au début de la vie adulte. Comme conséquence, on a un film beaucoup plus accessible que le précédent et qu'on pourrait considérer commercial. Par contre, Hamaguchi adapte ses codes pour cette nouvelle formule sans renoncer à son style personnel.

La jeune protagoniste, une adolescente à Osaka, tombe amoureuse d'un jeune rebelle en pleine rue. Ils commencent une relation qui finit brusquement le jour où il disparaît. Des années plus tard à Tokyo, Asako connait un homme identique à son amour du passée. Elle tombe amoureuse de lui aussi, mais le doute sur la vraie identité de cet homme sera toujours présente dans leur relation.

Le propos du film c'est le mystère d'une double identité, référence à Vertigo, mais passé par le filtre du mélo adolescent, ce qui le rend très intéressant. L'envie de découvrir si les deux hommes sont la même personne disparaît petit à petit pour laisser la place à un énigme encore plus intriguant : Est-ce que cette femme, Asako adulte, et la jeune adolescente du passée sont aussi la même personne? Le film est divisé en deux parties et il oppose l'amour idéalisé et fou de l'adolescence face à l'amour engagé et rationnel de la vie adulte. En gros, quoi faire quand ton premier amour débarque sans prévenir dans ta nouvelle vie ?

Même si le film frôle le naïf et le mielleux, Hamaguchi ne prend pas son public pour des bêtes. Il évite les clichés du genre grâce à la suggestion. Tout parallélisme est introduit sans besoin d'excès ni de rendre les choses trop évidentes. Les symboles prennent aussi une grande importance, comme le chat, pour exemple, qui devient la représentation du bonheur du couple : une scène sublime où les amoureux, épuisés après un long voyage, dorment chez eux par terre à côté du chat qui ronronne. Vers la fin du film, dans une des meilleures scènes ce chat reviendra. Il devient ainsi le symbole du fond d'amour qui reste après la haine. Un chat domestique comme lien d'amour.

spoiler: Finalement, on doit faire mention de la grande surprise du film : le tremblement de terre de 2011, introduit dans le scénario sans qu'on s'y attende. Une scène d'une sensibilité remarquable qui reproduit le chaos de la ville pendant la catastrophe sans s'en servir des représentations funestes ou dantesques de la tragédie.


////// Encore plus de fautes et d'erreurs sur hommecinema.blogspot.fr
chas
chas

38 abonnés 180 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 2 janvier 2019
Le réalisateur de Senses, film que j’ai préféré, déploie toute sa subtilité à partir d’un coup de foudre des plus conventionnel.
Pour ces jeux du hasard et de l’amour au pays des cerisiers en fleur, des tremblements de terre et ceux du cœur, la cheville scénaristique a beau relever de l’artifice, c’est encore plus fort de nous enchanter.
Baku, le premier amoureux disparaît, puis son sosie Ryohei apparaît plus tard dans la vie de la douce Asako (« Fleur du matin ») avant que celui qui a réussi dans le mannequinât ne réapparaisse et vienne supplanter momentanément le second qui lui ressemblait tellement physiquement mais si peu par son caractère.
Vanin0_o
Vanin0_o

21 abonnés 9 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 3 janvier 2019
Asako I&II signe un tournant artistique majeur pour Ryûsuke Hamaguchi après dix années d’une carrière particulièrement indépendante (encore non exportée), ponctuée de films-fleuves (dont la fresque chorale Senses, distribuée l’année dernière en 3 opus, qui a fait sensation et cumulé 150.000 entrées). Sa sélection en Compétition officielle de Cannes 2018 formalise d’autant plus l’accès d’Hamaguchi au panthéon des grands cinéastes japonais. Le film est ainsi tout sauf une simple bleuette. Soit une œuvre incroyablement aboutie dans les standards du cinéma moderne, où s’instille une décennie de recherche autour des répercussions à l’intérieur des bouleversements extérieurs… La mise en scène y est puissante, décrypte le réalisme des illusions. Jusque dans cette scène où Asako, avide de regarder la mer, se heurte à un Baku qui ne la voit pas, stationne derrière une muraille en béton. Asako, d’ailleurs, l’a-t-il jamais vue? Lui qui va à contre-courant de ce à quoi elle aspire pour finalement faire le choix de l'urgence, de l'évacuation permanente : la temporalité du rêve étant ce qu'elle est... Le Baku étant d'ailleurs une créature mythique du folklore nippon qui se nourrit des rêves et des cauchemars.

C’est donc le parcours d’Asako qu’on suit : de l’adolescence à l’âge adulte. Sur le fil de la vacillation, sans pour autant s’abandonner. Elle reste d'autant plus ce qu'elle est qu’elle assume de dépasser le cadre sociologique et politique d'une société (japonaise) aseptisée. Et ne perd pas la face après l’avoir fait (ce que la bien-pensance aurait au moins espéré d’elle). Quitte à paraître « sale », comme cette rivière à la fin, à cause des intempéries. Sauf qu'aucun phénomène naturel ne peut disqualifier une rivière : seul le regard humain le peut. Et « c'est beau », d'être vivace, ambivalent, d'échapper au conditionnement de son environnement, de laisser ses propres phénomènes naturels traverser le corps, l'esprit, la torpeur. Le film permet de formuler tout cela. D'affronter, à son tour (ses paradis perdus). Et pourrait empêcher d'avoir à détruire, pour en revenir à la même conclusion qu'Asako. Peut-être permettra-t-il à ceux qui savent l'interpréter, d'apprendre à être serein et conquis, en amour… Tout du moins : d'oser rester fidèle à soi.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 3 janvier 2019
Comment pourrait-on mettre des mots sur un film où tout se passe dans le moindre regard, où on ressent plus qu'on essaye de comprendre, où on se laisse embarquer avec Asako dans sa vie du quotidien et dans les élans de son coeur ? Est-ce que Ryohei est Baku, Baku Ryohei ? Pourquoi essayer de savoir ou de deviner, ce qui importe : c'est que Asako continue à s'épanouir sous nos yeux.
Si le rôle masculin est mystérieux et attachant, Erika Karata est une vraie révélation, c'est un soleil.
Michele B.
Michele B.

3 abonnés 8 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 11 janvier 2019
Incroyable film d'une beauté, d'une intelligence rares.Je sors de la salle' sonnée '! excellent scénario , aucune scène convenue . Film surprenant .
Cinéphiles 44

1 666 abonnés 4 647 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 22 mai 2018
Présenté en compétition officielle au Festival de Cannes 2018, « Asako » ou « Netemo Sametemo » dans son titre cannois est un film de Ryusuke Hamaguchi qui a réalisé la première série cinéma « Senses » en mai 2018 sur les écrans français. C’est une œuvre pleine de pudeur à la réalisation délicate qui met en scène la naissance d’un amour entre deux êtres. Asako, qui signifie la fille du matin en idéogramme, est notre héroïne. Elle est tombée amoureuse de Baku, qui signifie le blé. Le lyrisme de leur amour nous touche profondément et lorsqu’un jour Baku disparait nous sommes tout autant effondrés que l’étudiante réservée. Deux ans plus tard, Asako pense enfin retrouver Baku. En réalité il s’agit de Ryohei, un sosie parfait. La jeune japonaise va être attirée et finalement construire une liaison avec. Leur relation sera plus stable mais moins passionnelle. Un jour, Baku refait surface et Asako suivra son instinct. Le comédien qui joue les deux rôles masculins arrive parfaitement à animer deux personnalités bien distinctes à ses personnages. Mais c’est surtout l’actrice qui fait clairement chavirer nos cœurs en nous offrant le portrait d’une jeune femme moderne qui s’émancipe des principes traditionnels.
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Min S
Min S

68 abonnés 473 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 5 janvier 2019
Un film plein de tendresse. L'amour est complique par fois, les sentiments et les actions ne sont pas toujours cohérents mais c'est ca la vraie vie. un film romantique a voir !
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