Freaks Out
Note moyenne
3,9
1334 notes En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné

153 critiques spectateurs

5
28 critiques
4
63 critiques
3
40 critiques
2
13 critiques
1
6 critiques
0
3 critiques
Trier par :
Les plus utiles Les plus récentes Membres avec le plus de critiques Membres avec le plus d'abonnés
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 1 avril 2022
film très grand spectacle avec des personnages attachants dans le style des films fantastiques au grand coeur. Parfois un peu trop bruyant. Très beau conte, merveilleux avec une atmosphère soignée.
L'ECRAN FOU
L'ECRAN FOU

116 abonnés 217 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 1 avril 2022
laissez tomber MORBIUS, on tient notre film de super-héros du mois et plus encore avec FREAKS OUT. un film d'une vraie sincérité et une vraie proposition de cinéma, s'inspirant des univers de Del Toro et Burton pour livrer un futur classique du genre sur fond de seconde guerre mondiale au réalisme saisissant.
ma critique sur ma chaine YT : https://www.youtube.com/watch?v=FVZPG_5nubc
Frédéric M.
Frédéric M.

239 abonnés 2 154 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 1 avril 2022
Un très bon film orignal mélangeant différent genre (drame, épouvante, guerre, fantastique,..) Les personnages principaux et secondaires sont tous haut en couleur et bien développés. L'héroïne y est fantastique. Le film passe très bien malgré sa longueur. Un excellent film à découvrir surtout au ciné pour le travail du son et de l'image.
Marko Tek
Marko Tek

1 critique Suivre son activité

0,5
Publiée le 1 avril 2022
Une merde incroyable.

En 2 heures je me suis endormi 3 fois c'était long et chiant, déstructuré, minable, avec des effets spéciaux d'une autre époque.

Le jeu d'acteur à la limite du cinéma asiatique donc surjoué donc pas crédible, le scénario du grand n'importe quoi, le choix même des figurants était mauvais..

Bref moi qui pensait que le cinéma espagnol était le plus pourri, le cinéma italien vient de me montrer qu'il y a largement pire.
selenie

7 446 abonnés 6 655 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 1 avril 2022
Les "monstres de foire" forment un quator touchant qui nous sont présentés sans être trop explicatif, et surtout on apprécie que leurs super-pouvoirs soient dans des nuances un peu plus originales et/ou innovantes comparées à la pléthore habituelle. Par contre on est plus déçu par d'autres, par exemple la "fille électrique" lors d'une séquence paraît surtout une "fille-torche" ou "fille-bombe", on reste perplexe avec la particularité sous ceinture de l'"homme aimant", on est un peu déçu par un "homme-loup" sous-exploité, tandis que, (beaucoup plus subjectif avouons-le) l'idylle repose sur un couple très mal assorti auquel on ne croit pas. Mais, même si c'est parfois maladroit, ce qu'on aime surtout est que le réalisateur ose, autant dans l'outrance de quelques détails (le membre de l'homme-aimant", le pistolet-canne de Frantz...) que dans la violence non feinte, directe et logique car inhérente à la guerre. Gabriele Mainetti signe un film multi-genre, baroque et moderne, loufoque parfois, fantastique toujours, mais dont l'audace mérite un détour certain. Un très bon moment cinéma à voir, à revoir et à conseiller.
Site : Selenie
Stephan M.
Stephan M.

47 abonnés 129 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 1 avril 2022
Ce film est fou et ceux qui pensent que deadpool est le film de superhéros politiquement incorrect, et bien une fois que aurez vu ce film vous comprendrez que deadpool c'est de la petite bière
Il y a une poésie dans ce film que vous trouvez pas non plus dans toute les production américaine
le méchant est excellent et fait passé crâne rouge pour un enfant choeur
Si vous êtes capable de voir autre chose que des films de super-héros au format US, allez y !!
Cinemadourg

906 abonnés 1 784 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 1 avril 2022
Après le genre Western spaghetti, voici le Marvel spaghetti !
Je ne connaissais absolument pas l'oeuvre du réalisateur italien Gabriele Mainetti qui avait déjà osé le style "super-héros à l'européenne" en 2017 avec son long-métrage "On l'appelle Jeeg Robot", j'avoue avoir été totalement surpris par ce film sorti de nulle part !
De très belles scènes, intenses, puissantes, c'est certain !
Mais pas mal de défauts malheureusement : trop de longueurs (une deuxième partie interminable !), des acteurs manquant de charisme, quelques moments dignes d'une série B de seconde zone...
Mais bizarrement, je n'ai pas passé un si mauvais moment cinéma que cela, j'ai alterné les moments sympas et indigestes pendant les 141 minutes de cet ovni du grand écran.
Bref, beaucoup de faiblesses, mais énormément d'audace et de créativité, ma note restera finalement clémente.
Original et farfelu !
Site CINEMADOURG.free.fr
cadrans
cadrans

2 abonnés 10 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 31 mars 2022
The Batman, Spider-Man et cie ont a bien se tenir les super-héros italiens sont là et ça fait du bien. Du pur divertissement italien, les monstres sont sales, affreux et sensibles avec une ambiance baroque à la Fellini. Le film est intelligent par son scénario, la façon d’aborder l’intégration des gens différents, des références pas lourdes et surtout il ne tire pas en longueur pour plaire aux intellectuels. Gabriele Mainetti continue à nous livrer des grands films de gens
Cinememories

584 abonnés 1 664 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 31 mars 2022
Ce que la majorité des super-héros américains n’ont plus, c’est ce que l’italien Gabriele Mainetti (On l’appelle Jeeg Robot) récupère pour en faire un mélange détonant et particulièrement rafraîchissant. Avec Nicola Guaglianone au scénario, le cinéaste ne cache pas son envie de grandiose et il faudra peu de temps pour s’en rendre compte et lui donner toutes ses chances dans une aventure maline et parfois crues. On pourrait alors penser à « The Suicide Squad » de Gunn, à raison, mais ici, on préférera rebondir sur la sensibilité typiquement italienne, afin de révéler et de justifier la monstruosité, elle-même au service d’une réflexion intime et historique. L’Italie se tourne vers les heures sombres de l’occupation nazi, à Rome, nœud des rencontres et séparations improbables. C’est dans ce contexte que les héros évoluent, avec panache et dans la naïveté qui les contraignent à user de leur pouvoir pour la survie de tous.

Mais avant d’ouvrir sur les hostilités, place au freak show, place à une ouverture dans l’antre même où l’étrangeté apparaît comme une délivrance, voire une seconde chance, envers la différence. Sous le chapiteau, quatre fantastiques individus nous sont présentés à tour de rôle, dans un élan commun et dont les prestations s’avèrent complémentaires. Mais voilà que la guerre fait irruption avant même qu’ils ne se retirent. C’est la Seconde Guerre mondiale, les obus pleuvent sur leur foyer et leur public, nous sommes brutalement ramenés à la réalité, qu’il convient de combattre et d’accepter ses termes. La fantaisie possède ses limites et les nazis ne semblent pas prêts à laisser d’autres tentatives d’évasion se propager dans leur dos. La troupe de monstres fuit alors vers l’inconnu, où ils devront repenser leur façon de vivre et d’exploiter leur pouvoir pour gagner leur prune. Pourtant, c’est un sentiment familial qui se dégage du collectif, au premier abord dysfonctionnel.

Israel (Giorgio Tirabassi) agit en patriarche lucide et porte ses protégés vers l’ultime indépendance souhaitée. Mais sans ce guide, chacun fait face à ses contradictions. Le trio Fulvio (Claudio Santamaria), Cencio (Pietro Castellitto) et Mario (Giancarlo Martini) est indissociable. Ils seront servis à la même sauce tout le long de l’intrigue et on n’hésitera pas à piétiner leur mental. Cela ne sera sans doute pas suffisant pour les briser, car on les laisse un certain temps en retrait, afin de se concentrer sur la quête qui anime la jeune et électrisante Matilde (Aurora Giovinazzo). C’est à travers son parcours que le spectateur sera convié à prendre position, derrière de nobles principes, interrogeant sur la radicalité de la violence et autres arrestations arbitraires, jusqu’à un aller simple pour une rafle. Nous avons là une fille qui ne cesse de cultiver la solitude, imposer par ce qu’elle considère comme une malédiction. Le parallèle avec l’instabilité de l’adolescence n’est pas une nouveauté, mais ce qu’il faut retenir, c’est bien l’ode à la communion, la confiance et la solidarité, enjeu nettement suffisant et bien équilibré face à des ennemis qui ne cherchent qu’à tout contrôler et à tout diviser.

Portons un instant le regard vers Franz (Franz Rogowski), dont la prescience et la difformité le condamnent à rester un artiste, au lieu de se joindre à l’effort de guerre. Chacun recherche la reconnaissance, lui plus que quiconque, et ce, malgré sa vision pessimiste de ses semblables monstres, qui ne sont que de la chair à canon ou un moyen de justifier le voyeurisme mal placé à leur égard, sur une scène, où il n’y a que le spectacle qui compte. Cela en fait un antagoniste fort d’esprit, mais qui peut également succomber à l’appel de la normalité, qui le trahit forcément dans ses choix et dans les réponses qui lui viendront tout droit d’un smartphone, oui oui. Du « Freaks » de Tod Browning au « Inglourious Basterds » décérébré de Tarantino, en passant par la case esthétique de Guillermo Del Toro, bien entendu, Mainetti fait de son « Freaks Out » un sanctuaire précieux pour le cinéma européen, qui peut également rêver et aspirer à son propre folklore, loin de l’influence aseptisé des studios hollywoodiens et de leurs héros inoffensifs. La surprise est assez grande pour qu’on en souligne la grâce et l’orfèvrerie, qui ne demandent qu’à briller aussi longtemps que possible.
L'homme sans nom
L'homme sans nom

178 abonnés 1 182 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 31 mars 2022
Film italien qui plaira sans aucun doute à ceux qui aiment le cinéma de Guillermo Del Toro, car Freaks Out en est fortement influencé. Mélange de fantastique, guerre et aventure, le film est doté d'une excellente esthétique et d'une mise en scène très réussie. Coté BO c'est original (surprenant Sweet Child of mine au piano notamment !). Freaks Out est également bourré de références dont ma cinéphilie et ma culture pop limitées n'ont capté qu'en partie. Le scénario nous emballe de suite, en proposant des problématiques autour des superpouvoirs plus creusées que la majorité des films Marvel. Les personnages sont d'ailleurs très attachants et bien développés, même du coté de l'antagoniste nazi. J'ai cependant trouvé l'humour peu efficace et assez inutile. Mais il n'est heureusement pas insistant. Le film manque surtout d'un emballement plus important, puisque le récit plafonne un peu passé la première heure. Une suite pourrait être intéressante en tout cas, car le film dispose de belles qualités.
Mr cinetok
Mr cinetok

341 abonnés 400 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 4 avril 2022
Gabriele Mainetti méconnu est peut être un génie de réalisateur d'un cinéma au parfum de Del Toro, Tarantino, Fellini, sergio Leone. Son premier vrai long métrage est pour moi compliqué à résumer et impossible à spoiler tellement les surprises sont grandes et riches en effets, avec beaucoup de référence aux grands films d'actions, fantastiques où encore d'aventures historiques ( même le choix des musiques sont super). Un film moderne, souvent percutant dans l'humour noir par moment et une forme de poésie très baroque que j'adore. L'histoire à première vu semble simple mais est une véritable pochette surprise jubilatoire hors norme de chaque instant, qui réjouisse et percute mes sens de spectateur. Enfin pour tous ceux qui en ont plein le Q ( comme moi) des Marvels parfois bien débile, ici il y a souvent du sens, de la profondeur scénaristique, de la force et de la beauté dans ce que nous propose FREAKS OUT. A voir absolument pour tout les amoureux d'un cinéma parfaitement maitrisé. Des talents Européens prouvent encore une fois que l'on peut faire mieux et aussi bien que les blockbusters américains (qui eux sont de plus en plus merdique et déprimant ces derniers temps j'ai l'impression) et cela fait du bien à voir. Bravo pour le cinéma italien.
RedArrow

1 871 abonnés 1 676 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 30 mars 2022
Avec des numéros où le fantastique vient illuminer avec douceur le quotidien du public italien, "Freaks Out" s'ouvre sur la plus belle magie naïve d'une représentation d'un cirque éphémère. Tour à tour, les capacités de chacun des membres de la petite troupe qui le compose nous y sont dévoilées, habilement présentées pour réveiller la même âme d'enfant qui transparaît de l'émerveillement de ses spectateurs. Et puis, le chaos, soudain, abrupt : de toute sa puissance dévastatrice, la violence de la Seconde Guerre Mondiale vient percuter cette bulle de féerie de son fracas le plus assourdissant, laissant les saltimbanques -et nous avec- sonnés, abandonnés à leur sort dans un monde où les envies de merveilleux sont évidemment reléguées à l'arrière-plan. Entre un potentiel départ pour les États-Unis et les sirènes d'un cirque allemand à succès à Rome, le lion (un colosse poilu), l'épouvantail (un as des insectes à l'allure dégingandé), l'homme de métal (un petit aimant sur pattes) et Doroth... Matilde aux gants rouges (une pile surchargée) s'interrogent sur la meilleure route de pavés à suivre pour leur bien de leur avenir commun ou séparé...

Au vu de l'excellente surprise "On l'appelle Jeeg Robot" en 2017, c'est peu dire qu'on plaçait beaucoup d'espoir en ce nouveau long-métrage de Gabriele Mainetti et, chose rare, "Freaks Out" est uno schaffio (une gifle) qui réussit à surpasser nos attentes les plus folles sur tous les plans !
Si vous aviez aimé le caractère si singulier de sa contre-proposition super-héroïque italienne devant les rouleaux-compresseurs US du genre, accrochez-vous : "Freaks Out" ne se contente pas de continuer à creuser ce sillon si attractif, il l'élargit désormais à tout un pan du cinéma fantastique pour en faire non plus un simple challenger mais un adversaire direct, voire un favori, face à sa plus emblématique concurrence grâce à la portée encore plus détonnante de son langage cinématographique ! Résumer la signature de "Freaks Out" ne peut ainsi se faire au mieux que par de vagues comparatifs en forme de mosaïque, il faudrait imaginer une rencontre improbable entre "Le Magicien d'Oz", les "X-Men", le chef-d'oeuvre incontournable de Tod Browning, le côté merveilleux freak de Guillermo Del Toro, la rage graphique d'un film de guerre nerveux et le cadre rétro d'une certaine idée du cinéma italien pour espérer approcher et décrire un minimum l'essence du film à quelqu'un qui ne l'aurait pas encore découvert. Surtout, contrairement à l'accumulation de blockubsters à la mécanique trop bien huilée (et beaucoup trop apparente), "Freaks Out" fait figure d'une véritable bouffée d'air frais par sa liberté de ton, son mélange de références digérées et inattendues, ses personnages réellement "freaks" par rapport à tout ce qui fait aujourd'hui ou encore sa capacité à apporter une spontanéité réjouissante et constante à son récit, et ce même dans les figures plus imposées de certains de ses virages scénaristiques !

Dans le fond, en simplifiant de façon extrême, "Freaks Out" nous raconte un refrain que l'on ne connaît que trop bien avec cette équipe de méta-humains faisant face à une menace qui veut s'octroyer leurs dons mais, ici, Gabriele Mainetti réussit à nous le faire vivre de façon inédite par l'intermédiaire de sa propre mélodie, où les notes les plus graves représentent des périls d'une violence rare (comme on ne pensait plus en croiser dans ce genre de film), où les plus légères nous font sourire sans pour autant chercher à désamorcer la gravité d'une situation, où l'harmonie des émotions qui s'en dégage nous emporte toujours avec la sincérité des liens unissant ses héros, où ses plus belles envolées font jaillir presque naturellement le fantastique à l'écran dans un déchaînement de vibrations contagieuses et où, en bon compositeur de l'ensemble, l'imagination débordante du réalisateur accomplit des prouesses visuelles pour nous entraîner à chaque fois au-delà du champ du connu. Sur ce dernier point, comment ne pas citer cette séquence absolument folle mettant en scène le pêle-mêle désordonné de visions provoquées par un don de clairvoyance, les manifestations les plus grandioses des différents pouvoirs toujours savamment pensées pour être vraiment décisives ou cette bataille finale généreuse, un poil trop longue certes mais ponctuée d'instants surprenants pour monter en puissance vers un ultime morceau de bravoure qui terrasse tout -et, encore une fois, nous avec- sur son passage ?

On pourrait bien sûr pointer du doigt quelques maladresses ici et là, nous empêchant de crier à la perfection, mais ces rares défaillances ne sauraient entacher notre si vif enthousiasme pour "Freaks Out", courez d'ailleurs vérifier par vous-même sur grand écran, on vous le promet, Gabriele Mainetti a signé là un film fantastique à la croisée des chemins unique et qui fera date par l'envergure dissonante de ses ambitions au sein d'un cinéma européen souvent trop frileux en la matière. Il est clair qu'on tient là une originalité de ton capable de renvoyer une majorité de blockbusters américains dans les cordes de leur formatage et, bon sang, avec la manière qui plus est ! Ces freaks ont décidément réussi à faire entendre leur différence.
Bart Sampson

414 abonnés 855 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 30 mars 2022
Je suis allé voir FREAKS OUT sur ma pause déj avec mon petit sandwich et j’ai vécu un moment de cinéma intense.
Si vous ne connaissez pas l’histoire un petit rattrapage : Rome, 1943, sous occupation nazie, la Ville éternelle accueille le cirque où travaillent Matilde, Cencio, Fulvio et Mario comme phénomènes de foire. Israel, le propriétaire du cirque et figure paternelle de cette petite famille, tente d'organiser leur fuite vers l’Amérique, mais il disparaît. Privés de foyer et de protection, dans une société où ils n’ont plus leur place, les quatre « Freaks » vont tenter de survivre dans un monde en guerre…
J’ai adoré ce film dans sa forme et son fond.
Il emprunte une voie archi connue depuis Freaks et propre aux films de Guillermo Del Toro.
Les « monstres » sont les plus humains d’entre nous…
Mais il le fait à l’italienne avec un déluge de moments « antipasti » cinéphiles. C’est gargantuesque, souvent drôle (dans le gore) et plein de références de Mel Brooks à Charlie Chaplin.
On pense aussi très fort à Federico Fellini (pour la musique et certaines images) et à Ettore Scola pour les dialogues et enfin à Nanni Moretti pour l’évocation du sort des juifs en Italie.
Et surtout c’est STEAMPUNK à souhaite (sonnerie de portable au cœur d’une scène, morceaux de Radiohead interprétés au piano par le Nazi) c’est foufou mais j’adore.
Petit conseil aux épileptiques, ce film n’est pas pour vous ou faites la pause pipi à certains moments.
Sinon courrez y, c’est trop bon !
PS : ce n’est pas un point négatif mais je n’ai pas versé une larme tant mon cerveau était occupé à assimilé ce déluge d’images !
antoine b
antoine b

2 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 30 mars 2022
Un histoire avec un brin de fraîcheur, avec une réelle volonté de créer quelque chose de nouveau. Une saga qui pourrait enfin être intéressante à développer ?
Julien Chevillard
Julien Chevillard

195 abonnés 181 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 30 mars 2022
le 2e film du réalisateur de jeeg robots avec un film novateur dans le monde des freaks qui mélange bien les genres ( guerre fantastique drame aventure ) avec un beau design audiovisuel un film a ne pas manquer avec des clin d'oeil au cinéma de del toro et aussi un peu a la sauce dejante d un bon dupontel
un film original pour un bon moment de cinema
Les meilleurs films de tous les temps
  • Meilleurs films
  • Meilleurs films selon la presse