1334 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
153 critiques spectateurs
5
28 critiques
4
63 critiques
3
40 critiques
2
13 critiques
1
6 critiques
0
3 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
Chaîne 42
221 abonnés
3 556 critiques
Suivre son activité
3,0
Publiée le 23 juillet 2023
Ce film est assez bien fait, prenant, mais il tend souvent à être démonstratif dans des formes d'horreur pour montrer les nazis, de même scènes de film de guerre à rallonge et beaucoup d'effets composés.
Incroyable découverte que ce film que j’avais repéré dans la liste des meilleurs films de l’année 2022 établie par les journalistes de "Première" sans jamais en avoir entendu parler. De la poésie de son pré-générique à la fureur des étourdissantes séquences finales, j’ai été cueilli comme rarement ces derniers temps par cette singulière vision des super-héros orchestrée brillamment par le réalisateur italien Gabriele Maineti. Difficile de ne pas penser au cinéma de Burton, del Toro ou encore de Tarantino en voyant son film mais il est clair que « Freaks Out », que l’on peut situer quelque part entre un « X-Men » et « Les 4 Fantastiques », a nettement beaucoup plus à proposer que bon nombre de Marvel ou autre DC Comics. Alors, laissez-vous surprendre !
Un conte épique, déjanté et hyper-réjouissant qui mêle univers historique et fantastique dans un récit foisonnant et visuellement séduisant et inventif. 4,25
C est bien simple dans le genre super héroïque Freaks Out enterre toutes les Marvelleries avec le budget d’une de leur bande annonce. C est du vrai et du bon cinéma. Déjà il arrive avec quelque chose à raconter; ses personnages sont bien écrits et attachants, son méchant fait merveille. A travers le genre super héroïque il déploie une ode à la différence, aux sans grade, à la force du groupe qui est enthousiasmante. Et puis et surtout on a du grand spectacle, une mise en scène qui fourmille d’idée et des scènes qui marquent la rétine pour un bon moment. C est du Guillermo Del Toro croisé avec la générosité du cinéma de genre européen, c est une petite merveille qui gagne à être vu.
Ce film évoque, comme beaucoup de critiques l'ont constaté, ceux de Guillermo del Toro et Alexis de la Iglesia par son côté baroque. On peut aussi lui trouver des airs de famille avec les réalisations de Terry Gilliam et de Tarantino. Mais la comparaison s'arrête à l'esthétique et au mélange de genres. Freaks out est dépourvu d'âme, on ne s'attache pas aux personnages. Mainetti semble ne rien avoir d'autre à dire que le "les nazis sont très méchants, ce qui recueillera 99 % d'approbation aujourd'hui. Gilliam, Tarantino et del Toro sont autrement plus subversifs. N'y aurait-il pas d'autres méchants, bien contemporains, à dénoncer ? D'autres victimes ? Sans compter une deuxième partie absolument interminable bourrée d'effets spéciaux pyrotechniques qui ramènent le film au niveau des blockbusters de super héros.
Ce n’est pas mauvais, mais Je n’ai pas vraiment adhéré a ce melange un peu fourre tout, entre film fantastique, comédie, 2eme guerre mondiale. L’alchimie entre tous ces genres ne prend pas vraiment et beaucoup trop de longueurs plombent le film.
Pas bien compris les références à Del Toro et autres marvel... C'est quand tu même assez clair que cet excellent film revisite... Freaks, l'un des chefs d'œuvre deTod Browning et en reprend l'argument principal : les monstres ne sont pas ceux que l'on croyait. Somptueusement filmé, magnifique lumière, bande son envoûtante. Il faut passer la scène d'ouverture, un peu convenue, et le charme se déploie.
Un mélange improbable divinement réussi. La poésie contre la barbarie. L'innocence contre la perversité. L'ancrage historique et sa reconstitution, belle et âpre ajoute à la profondeur du récit. Tous les personnages sont traités avec soin et magnifiés par leurs interprètes. Un coup d'air frais au milieu des blockbusters de super héros laids et bruyants.
Un film de super-héros italien génial. Bourré de trouvailles et de poésie, c'est un joyeux melting-pot des 4 fantastiques, des X-men, de the Greatest showman, de La liste de Schindler et d'Inglorious bastards, sauce La Strada, avec une BO sublime. La scène d'ouverture est magique et tous les personnages sont réussis. Le scénario est créatif, l'imagerie steampunk et il y a même de la romance. Un bijou de cinéma sans grande star mais avec du cœur.
Entre le freak show, le film de guerre, le film de superhéros, la comédie et le drame, Freaks out est une curiosité à découvrir absolument. Beaucoup de trouvailles, tant esthétiques qu'au niveau du scénario, si bien qu'on ne s'ennuie pas une seconde.
Freaks out Version courte : de Carnival à Inglorious bastards Version longue : Freaks Out est un film italo-belge réalisé par Gabriele Mainetti qui nous propose un film à la croisée des chemins. Oscillant entre tragédie, fresque historique, comédie et film fantastique, le récit nous mène sur les routes d’Italie en compagnie d’artistes et phénomènes de cirque aux particularités physiques surnaturelles et dont les destins sont étroitement liés. Le point de départ de ce road-movie coïncide avec les événements tragiques de la seconde guerre mondiale et le déclin du IIIème reich représenté ici par le rôle rocambolesque tenu par Franz Rogowski, un artiste Nazi spoiler: rêvant de recruter lesdits phénomènes pour sauver l’armée Allemande par leurs pouvoirs. Une sorte d’Avengers version teutonne. Comprendre : aimant les claquements de bottes et bras droits levés à la gloire d’un moustachu colérique en somme. Improbable donc. spoiler: Mais qu’importe, les « freaks » dont il est question ne cherche qu’à retrouver leur mentor et fuir le conflit vers des terres plus hospitalières.
Le film devient donc un chassé-croisé entre le groupe et leur antagoniste. Le conflit historique est alors relégué en toile de fond. La photo est belle, les décors et situations laissent de la place à des scènes grandiloquentes qui ne sont pas sans rappeler « le dictateur » de Chapelin ou d’autres satires du genre. Le film mélange les genres. Pour autant, on peut apprécier, que l’univers proposé ici ait une certaine cohérence stylistique : entre fable fantastique et règlement de comptes historique. En clair, ça dézingue du Nazi. La production n’est pas celle d’un Marvel, et c’est un grand point positif, car la multitude d’effets spéciaux des films de super-héros est troquée ici par une économie d’effets qui se révèlent bien plus poétiques et suffisamment rares pour en apprécier l’usage par les personnages. Freaks out est une jolie production européenne, qui ne démérite pas dans une production mondiale dominée par les blockbusters. Son univers pourrait même se prêter à la création d’une série du genre, mais là, des Umbrella Academy ou Carnival, splendide série produite par HBO dans l’univers des Freaks, ont déjà laissé de profondes marques. Si vous appréciez ces univers, vous ne serez alors pas déçus par celui de Freaks Out.
Plutôt sympathique, original et bien réalisé, et qui n'a pas à rougir en face des productions américaines, le film souffre cependant d'une certaine naïveté ainsi que d'une écriture en dent de scie qui fait qu'on ne sait pas trop où ça va. Des effets visuels réussis. Gardons un œil sur ce réalisateur Italien.
Niveau reconstitution des décors, photographie et effets spéciaux, rien à redire. C'est plutôt dans le déroulement de l'histoire que ça pèche. Si toute la trame était restée dans le dramatique, ça aurait été nickel, mais malheureusement, le film se perd trop souvent dans l'absurde, voire le parodique, et ça fout tout en l'air. Quel dommage!
Voici le second film de Gabriele Mainetti après « On l’appelle Jeeg Robot ». Cette fois-ci, le réalisateur transalpin est connu, dispose donc d’un budget plus conséquent et ça se voit ! Les décors et costumes sont magnifiques, tandis que les effets spéciaux sont bien rendus, tout comme les maquillages d’ailleurs. Seulement voilà, c’est très long (2h20 !) et pas ultra novateur hormis le fait d’avoir fait se côtoyer nazis et monstres de foire ! Pour le reste, ça fait très hollywoodien et les protagonistes (hormis peut-être Franz) ne sont pas assez bien brossés pour que l’on s’intéresse vraiment à eux. De même, comme pour son précédent métrage, ce deuxième long de Mainetti souffre d’un manque de « je-ne-sais-quoi » pour passer vraiment à la postérité au lieu de cela il n’est qu’un film divertissant, ce qui n’est déjà pas si mal, me direz-vous !