Un divan à Tunis
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234 critiques spectateurs

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DaeHanMinGuk
DaeHanMinGuk

231 abonnés 2 457 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 6 janvier 2021
Cette immersion dans la Tunisie post-printemps arabe de 2011, qui a vu la chute de Ben Ali, montrée sous un œil d’une « blédarde » qui rentre au pays après un séjour en France est amusante. Ce regard sans complaisance et par petites touches sur les questionnements de la population du Maghreb est d’autant plus rare qu’il est à saluer pour ce premier film de Manele Labidi. Néanmoins, le film aurait mérité de pousser plus loin encore certaines directions. Rome ne s’est pas faite en un jour et ce « Divan à Tunis » est la première pierre d’une introspection plus globale qui aura sans doute lieu dans les prochaines années. Enfin, comme toujours, j’adore l’interprétation de Golshifteh Farahani qui tire vers le haut les films auxquels elle participe (« Santa & Cie » (2017), « Les Deux Amis » (2015), « Syngué Sabour – Pierre de patience » (2013), « A propos d’Elly » (2009)….).
ffred

1 988 abonnés 4 258 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 16 décembre 2020
Raté en salle malgré mon intérêt pour Goldshifteh Farahani (depuis A propos d'Elly). Voilà une bien belle surprise que cette comédie de la jeune française d'origine tunisienne Manele Labidi. Une belle fraicheur, toute aussi familiale, que sociale ou politique, dans la Tunisie post-printemps arabe. Tout cela se mêle avec bonheur pour nous offrir un très joli moment, plein de rires et d'émotion. Un casting épatant pour des personnages hauts en couleur. Une réalisatrice à suivre pour une vraie découverte.
Rourkewhite
Rourkewhite

104 abonnés 968 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 1 décembre 2020
Chronique douce amère d'un retour au bled, le film se révèle être un constat accablant malgré la bienveillance du réalisateur. Au mieux, parlons du portrait d'un pays en phase de transition, au pire, de l'échec du printemps arabe. Entre les mentalités affreusement arriérées, l'administration sinistrée et improductive, la police fasciste, etc... le tout traité avec la légèreté d'une comédie de moeurs, sans qu'aucun rire de vienne apaiser l'agacement suscité par une pareille collection de vignettes révoltantes ou pathétiques, mais jamais drôles ni émouvantes! Curieux ratage!
Max
Max

30 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 24 novembre 2020
Drôle de mélange entre scènes émouvantes ou drôles, et d’autres, caricaturales et grotesques.
Au final, un film bancal. A l’image des acteurs, où le bon côtoie le mauvais, le rôle principal se situant entre les deux.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 14 novembre 2020
Une histoire passionnante et un scénario bien étudier, le jeux d'acteur est bien fait, un très bon film
Clément R
Clément R

20 abonnés 411 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 7 novembre 2020
Une comedie légère et fun. Un bon moment passé avec des passages burlesques et des caricatures qui font sourire. Le rendu final reste cependant mitigé
Hotinhere

790 abonnés 5 467 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 4 novembre 2020
Après la révolution culturelle, une française revient dans son pays natal, pratiquer son activité de psychanalyste. Une chronique fantaisiste et attachante de la Tunisie d'aujourd'hui, portée par la prestation de lumineuse Golshifteh Farahani.
Kubrock68
Kubrock68

57 abonnés 1 348 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 4 novembre 2020
Une jeune tunisienne devenue psychanalyste après avoir fait ses études en France retourne en Tunisie. Il s'agit d'une comédie très originale. Marier les musulmans et la psychanalyse exercée par une femme il fallait oser. Le film fait rire souvent et penser quelquefois. Un petit régal
Chaîne 42
Chaîne 42

221 abonnés 3 555 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 12 octobre 2020
Une plongée dans beaucoup de travers de ces dernières années des pays du Maghreb sur fond d'éloge de la psychanalyse. Certains déroulés du film m'ont fait penser aux codes d'un film d'horreur malgré ses allures de comédie satirique. Le quota sympathie de l'actrice principales ne suffit à expliquer un scénario qui prend des virages à 180 degrés sans aucune cohérence sinon une logique mondaine à laquelle je suis bien hermétique. L'enfer ou le paradis le film navigue entre ces deux extrêmes sans nuances, sans subtilités sauf pour ceux qui arriveront à assister à toutes ces monstrations de psychoses et névroses diverses, occultes ou non sans sourciller.
Aure L
Aure L

30 abonnés 119 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 6 septembre 2020
Rafraîchissant. Le sujet touche tout le monde est il abordée avec une simplicité et sincérité touchante.
Nathalie R
Nathalie R

27 abonnés 144 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 4 septembre 2020
La photographie claire et lumineuse ainsi que la musique joviale et rythmée appuient la vision optimiste que partage la réalisatrice. Jamais de fatalisme, toujours penser au meilleur, et ne jamais baisser les bras, c'est bien ce qu'on peut retenir de Un divan à Tunis. Dans ce feel-good movie, Manele Labidi partage son positivisme au travers de ses personnages chaleureux et une certaine bienveillance grâce à la douceur et au charisme de Golshifteh Farahani.
Jorik V

1 363 abonnés 1 952 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 20 août 2020
On ne peut nier que l’on prend plaisir devant cette petite comédie originale et pétillante en plus d’être intelligente. On est même désolé et frustré de ne pas mieux l’évaluer. Mais, in fine, plein de petits défauts notables empêchent de dire que « Un divan à Tunis » est pleinement réussi. Manele Labidi réalise là son premier film et on devrait donc être tenté d’aller vers l’indulgence mais on se dit que ce coup d’essai ne restera pas orphelin et que son prochain long-métrage évitera les défauts que voici. Le Cette comédie qui voit une tunisienne revenir au pays pour ouvrir son cabinet de psychologue recèle tous les atours d’une œuvre à la fois drôle, sociologique et politique. C’est plutôt le cas pour la première option, un peu moins pour la seconde et très peu pour la dernière. Ce n’est pas grave mais Labidi n’optimise pas tout le potentiel d’un sujet à priori anodin mais qui aurait pu l’emmener loin à l’heure de l’après révolution islamique en Tunisie.



Le scénario aurait donc pu avoir plus de coffre au niveau du fond et du contexte. Si, à travers tous les personnages rencontrés par Selma, on diagnostique gentiment en creux tout un pays, l’aspect politique reste vraiment satellite. Pareillement, après un démarrage en trombe, « Un divan à Tunis » pédale un peu dans la semoule dans son dernier tiers. L’intrigue peine à se renouveler et aller au-delà de son postulat de base. Quant à la mise en scène de la néo-cinéaste, elle reste purement scolaire et illustrative hormis deux ou trois beaux plans. Mais qu’on ne s’y trompe pas, ces menus défauts inhérents à beaucoup de premiers films n’entachent en rien le plaisir certain que nous procure la vision de ce petit film iconoclaste et plein de charme. Il y a des effluves de son lointain cousin libanais à succès, « Caramel de Nadine Labaki, qui se déroulait lui dans un salon de coiffure.



On apprécie de retrouver l’iranienne Golshifteh Farahani dans ce rôle de française revenant au bled pour le meilleur et pour le pire. Elle colle parfaitement à ce rôle et sa détermination et sa moue agacée font mouche en tête d’affiche. Il y a pléthore de seconds rôles forcément, que ce soit la famille et le voisinage de l’héroïne ou les nombreux patients. Et tous sont bien écrits et traités avec leur petit moment de gloire. On apprécie la patronne du salon de coiffure et la nièce de l’héroïne notamment mais la meilleure est la fonctionnaire du Ministère. Le jeu du chat et de la souris dans la séduction avec le personnage du policier est agréable et pas trop cliché. Le meilleur de cette oeuvre reste les réparties et les réactions de tous ces gens à l’annonce de l’arrivée de ce cabinet et les consultations qui s’ensuivent, pas trop répétitives ou redondantes mais qui permettent des situations plutôt burlesques. C’est drôle et plutôt frais. En somme, « Un divan à Tunis » est loin d’être parfait mais c’est une délicieuse et charmante petite comédie.



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Bernard D.
Bernard D.

129 abonnés 613 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 10 août 2020
« Un divan à Tunis » est le premier long-métrage de Manele Labidi, et le film que je devais voir le 17 mars (premier jour du confinement) … mais que j’ai enfin pu voir grâce aux « Immanquables de l’été ».
Comme dit dans la bande annonce, on suit les péripéties de Selma, jeune franco-tunisienne, qui – portrait de Sigmund Freud coiffé d’un fez en mains - revient à Tunis pour faire bénéficier ses compatriotes de la psychanalyse. Les patients sont un peu trop caricaturaux mais avec un touchant imam déboussolé depuis que sa mosquée a été envahie par les salafistes et que sa femme – fervente des feuilletons turques – est partie en Turquie. Selma s’est installée sur la terrasse de son oncle et participe ainsi à la vie mouvementée de cette famille avec une cousine assez singulière. Elle est surtout confrontée aux difficultés habituelles dans le Maghreb, avec un policier flanqué de 2 subalternes absurdes et « sans alcootest du fait de restrictions budgétaires », mais qui « veut faire son travail » … et d’une cheffe de service au Ministère de la Santé où il faut obtenir un certificat de pratique, cheffe de service plus intéressée à vendre de la lingerie et des foulards qu’à faire avancer les dossiers.
Bref un film fort bien interprété mais se laissant parfois débordé par sa bande musicale et qui in fine est plaisant à regarder mais dont on ressort en restant un peu sur sa faim ! J’attends donc le second film de cette jeune réalisatrice franco-tunisienne.
Laurent A.
Laurent A.

59 abonnés 470 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 9 août 2020
L'idée est originale, mais personnellement sur le fond de l'histoire, je m'attendais à davantage de difficulté avec la conquête d'une clientèle (pardon, d'une patientèle) plutôt qu'aux difficultés administratives sans fin, mais l'ensemble est intéressant et vaut autant pour l'évocation du pays, de la distinction France / Tunisie, de la mentalité du bled, que des personnages hauts en couleur qui défilent dans le cabinet de la psy nouvellement installée... Je regrette certaines scènes trop orientée Freudiennes de supermarché ou qui m'ont trop fait penser au film Chouchou, c'est dommage, un peu plus de créativité aurait été bienvenue par moment, l'ensemble se laisse regarder agréablement et oscille entre humour et réalisme désopilant avec un pointe de cynisme aussi parfois.
Ykarpathakis157

6 193 abonnés 18 103 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 24 juillet 2020
Un divan à Tunis est un tas de tristes stéréotypes sur la société tunisienne et de Manele Labidi qui a probablement grandi en France. Golshiefteh est magnifique mais si peu expressive, les dialogues sont basiques, sans âme et avec un tas de mauvais clichés. Dépeignant les personnes trans comme folles. Le policier qui aurait pu être un grand personnage est juste limité par le stéréotype du policier muet, sa cousine née à Tunis est voilée mais porte des t-shirts et danse au milieu de la rue et parle français avec un accent parisien mieux que le personnage principal qui est censé être de Paris. Pas de profondeur réelle dans ce film. Baya la coiffeuse et la femme de son oncle sont les deux personnages les plus légitimes et les mieux joués qui reflètent de vrais caractères. À la fin le film n'est qu'une représentation grumeleuse de la société tunisienne d'un réalisateur qui n'a pas assez bien fait ses recherches. Le film aura fière allure pour les étrangers car il réinvente cette société. Cela aurait pu être un grand film si les dialogues étaient plus authentiques et si il abordait plus profondément le problème du démarrage de son entreprise à Tunis...
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