Barfly
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Pascal
Pascal

254 abonnés 2 408 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 9 janvier 2025
Barbet Schroeder porta le projet de "Barfly" (1987) pendant 7 ans, avant de pouvoir le réaliser. Le scénario est écrit par C.Bukowski lui-même qui raconte certains épisodes clefs de sa vie d'adulte.

Sorte de chronique de moments de vie, des rencontres amoureuses de l'écrivain, qui passe le plus clair de son temps dans des bars de Hollywood.

Voisin, dans l'esprit, du cinéma de Cassavetes et du cinéma indépendant américain, cet opus de la période Etats unienne de Schroeder fut même présenté à Cannes.

Mickey Rourke est alors en pleine gloire et il impose Faye Dunaway dont la carrière commençait à décliner. Elle est formidable.
Lane Amen
Lane Amen

1 abonné 14 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 5 janvier 2025
Quelqu’un a décrété qu’il faut faire quelques choses,tout le monde veut devenir quelqu’un.Cette phrase lancée par Mickey rourke qui campe un personnage alcoolique mais loin d’être stupide au début du film nous laisse présager la suite,ça se passe Autour d’un bistrot,tout le monde est à la picole la baston n’est pas loin.et v’la que faye dunaway qui déboule,et on veut bien connaître la suite.du bon cinéma avec Mickey et Faye ça se refuse pas.
cinono1

365 abonnés 2 276 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 11 août 2024
Le film de Barbet Schroeder vaut surtout pour le duo attachant que forme Mickey Rourke et Faye Dunaway, deux saltimbanques aussi fiers que paumés. cela engendre de la sympathie pour ce film ressemblant sûrement à ce qu'était la vie de Bukowski, qui en a écrit le scénario. Faye Dunaway reste cette actrice fascinante autant touchante que dur, et Mickey Rourke promene une certaine grace. Pour le reste, ce n'est pas toujours passionnant, les délires éthylique de nos anti-heros n'ayant qu'un intérêt plutôt limité, malgré l'apparition de l'editrice attachante elle aussi (et très belle) et qui représente tout ce que détesté l'écrivain reveche
CREOTIVEMEDIA
CREOTIVEMEDIA

109 abonnés 287 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 1 juillet 2024
Henry Chinaski, l'alter ego de Bukowski dans "Barfly", évolue dans un Los Angeles atemporel où la nuit semble interminable, propice à toutes les dérives. Son existence se déroule entre alcool, écriture de poèmes et rencontres fugaces avec des âmes aussi perdues que la sienne, dans un état de semi-conscience.


Lorsque Henry croise la route de Wanda, une autre marginale, leur relation tumultueuse prend une intensité nouvelle. Entre eux se mêlent amour passionné, ivresse dévorante, violence latente et folie douce. Leur connexion chaotique les retient prisonniers d'un cycle d'auto-destruction, malgré les opportunités qui se présentent à eux. Un agent littéraire s'intéresse à Henry, ouvrant la porte à la reconnaissance de son talent, tandis que Wanda pourrait échapper à ses démons personnels.


Cependant, plutôt que de saisir ces opportunités, Henry et Wanda choisissent l'abandon, préférant le confort de l'obscurité et du désordre à la lumière incertaine de la réussite. Leur histoire est une exploration poignante de la condition humaine dans ses extrêmes, capturant la beauté tragique et la poésie dans la décadence urbaine.


"Barfly", dirigé par Barbet Schroeder, peint un tableau saisissant de la vie de Bukowski à travers le prisme de son propre écriture. Mickey Rourke incarne avec une intensité remarquable le personnage de Chinaski, tandis que Faye Dunaway apporte une profondeur émotionnelle à Wanda. Ensemble, ils incarnent les aspirations brisées et les luttes internes de ceux qui vivent en marge de la société, trouvant une forme de vérité et de beauté dans leur désespoir.


Le film, à travers sa mise en scène audacieuse et son exploration franche de la vie nocturne de Los Angeles, défie les conventions et célèbre l'authenticité brutale de Bukowski. Il offre aux spectateurs une expérience cinématographique immersive et troublante, révélant les aspects sombres et lumineux de l'existence humaine à travers le prisme d'un artiste tourmenté mais profondément sincère.


En conclusion, "Barfly" est bien plus qu'un simple portrait biographique. C'est un voyage émotionnel et existentiel à travers les abysses de l'âme humaine, capturant la lutte perpétuelle entre la passion et la destruction, l'amour et la désolation.
Ykarpathakis157

6 190 abonnés 18 103 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 23 avril 2021
Bien que Bukowski ait condamné l'interprétation de Mickey Rourke dans le film prétendant que Rourke était trop arrogant dans son rôle et n'a pas collé au personnage de Chinaski comme Bukowski le voulait je considère toujours ce film comme l'un des points forts de la carrière de Rourke. Barfly est l'histoire délicieusement grinçante d'un poète guerrier (Rourke) déguisé en idiot ivre qui vit dans un motel plein de cafards et vous l'avez deviné il est un ivrogne qui ne peut jamais payer sa note de bar. Mickey Rourke brille dans le rôle principal et à mon avis il méritait un Oscar pour sa brillante performance. Faye Dunaway donne également une grande performance dans le rôle de l'intérêt amoureux de Mick. Rourke crée une icône culte qui vous tiendra en haleine pendant toute la durée de l'histoire. Vous en parlerez de ce film et longtemps après l'avoir vu...
Audrey L

806 abonnés 2 857 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 18 octobre 2020
Barfly est une franche désillusion. Et c'est avec toute la sympathie pour Barbet Schroeder (qui a mis sept ans à faire ce film !) que l'on avoue notre déception sur ce film, pourtant sélectionné à Cannes à sa sortie en 1987. Voici le mélange incestueux d'un cartoon et d'un polar des années cinquante. Clairement, le film n'a pour lui que son casting attirant (Faye Dunaway et Mickey Rourke), car sa mise en scène à l'emporte-pièce nous jette tantôt dans l'ennui le plus profond, la déception (surtout lorsqu'on s'aperçoit que le nom de Mickey Rourke n'est qu'un argument de vente : il passe tout le temps du film à faire la même tête placide quelle que soit l'émotion de son personnage, un jeu illisible) et surtout l'incompréhension de sa forme. On nous soule avec les clichés du film noir (les bars aux grands néons, la musique jazzy, la potiche du bar qui s'approche du bel inconnu et devient son objet à protéger - le traitement des femmes dans Barfly nous a donné des crampes d'estomac -, les bagarres qui reviennent toutes les deux minutes) auxquels on mêle un style cartoonesque qui ne va pas du tout au teint de Barfly : bruitages de dessins animés, bagarres tournées en dérision qui deviennent un running-gag lourdingue et les situations ridicules (lorsque le personnage veut arrêter le mari qui bat sa femme, et que cette dernière spoiler: dit adorer que son époux la batte
... Outre le côté machiste - encore, cela n'arrête pas de nous gonfler -, on ne rit pas franchement du cocasse de la situation). On referme le film comme une boucle qui nous ramène au début, sans évolution, sans avancement des personnages, et en revoyant de nouveau la scène de départ à l'identique, une vraie impression d'avoir perdu deux heures. L'émotion est totalement absente, au profit des éternelles scènes de Mickey Rourke qui boit et qui fume, il faut croire que cela nous passionne. Avec la finesse d'un troupeau de pachydermes, Barfly tente un mélange de clichés qui ne fonctionne pas du tout.
Roub E.

1 306 abonnés 5 373 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 23 mars 2019
Barfly c’est l’évocation de la jeunesse du poète américain et poivrot Charles Bokowski. C’est une beuverie sans nom auquel se livre le personnage principal pour fuir une société qui le débecte et sa compagne qui noie ses chagrins d’amour dans le whisky. On le découvre petit à petit et les premières scènes peuvent laisser froid si on n’est pas happé par l’interprétation incroyable de Mickey Rourke qui nous fait penser 30 ans après qu’il n’a pas fait la carrière qu’il aurait du. A ses côtés Faye Dunaway est elle aussi incroyable en paumée totale. Même si le film manque un peu de matière à mon goût son duo d’acteur réussi à rendre le film intéressant.
bobmorane63
bobmorane63

246 abonnés 2 210 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 28 mars 2015
Une très bonne comédie dramatique réalisé en 1987 par Barbet Schroeder et co-produit par Francis Ford Coppola !! L'alcool fait des ravages dans ce film ou un ivrogne de nature très mal habillé fréquente régulièrement les bars attirant souvent les bagarres. Il rencontre une femme elle aussi alcoolique et vont aller entre boire et déboires en formant un couple. Avant de voir ce film, je m'attendais à quelque chose de plus chaotique et de poésie d'une vie perdue style "Leaving Las Vegas" de Mike Figgis et c'est plutôt dans autre chose plus pencher sur de la comédie délirante et j'ai plutot bien aimé. C'est aussi une belle description du monde des alcooliques sans choquer. Je n'ai pas vu beaucoup de longs métrages de Barbet Schroeder mais je trouve qu'il fait du bon travail. Mickey Rourke nous libre une autre facette de son talent et casse son image de l'époque ou il était considéré comme un playboy, pareil pour Faye Dunaway excellente et à contre emploi. Un film a consommer sans modération.
Max Rss
Max Rss

252 abonnés 2 307 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 9 avril 2019
Même si l’on ne s’intéresse pas forcément à la littérature (au sens large du terme), le nom de Charles Bukowski dit automatiquement quelque chose. Puis, tout le monde, ou presque a du voir cette séquence d’Apostrophes dans laquelle Cavana envoie proprement balader Buk qui ce soir là, avait plus d’alcool que de sang dans les veines ! Bref ! Quel rapport entre « Barfly » et Bukowski ? Il y en a même deux. L’écrivain a lui-même scénarisé le film. Deuxio, le personnage principal du film répond au nom d’Henry Chinaski que l’on pourrait qualifier d’alter ego de Bukowski et que l’on retrouve dans plusieurs romans de l’écrivain. Notamment Factotum, publié en 1975. On va commencer par une petite mise au parfum: l’univers de Buk, en très gros, c’est l’alcool, le sexe, la clope, la musique classique, la piaule d’hôtel à deux balles, des bars cradingues, des filles de joie dans tous les coins et des mecs qui se bastonnent. Autrement dit, c’est pas le genre de truc qu’on peut mettre entre les mains de tout le monde. Dans ce film éthylique (si l’on peut dire ça comme ça), le duo formé par Mickey Rourke et Faye Dunaway fait des étincelles, tant les deux sont excellents dans leur rôle respectif. Rourke est un ivrogne diablement sympathique, attachant qui donne envie de boire des canons avec lui. Dunaway, en alcoolique cinglée est toujours aussi classe. En plus de bénéficier d’une très bonne interprétation de la part de ses comédiens, « Barfly » évite un piège dans lequel il était facile de tomber à pieds joints: tomber dans la caricature. Voilà à quoi sert entre autre un réalisateur doué !
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 26 décembre 2014
le talent de barbet Schroeder finirait presque par nous convertir et nous faire quitter notre "cage dorée" tant on finit par s'attacher au personnage de Mickey Rourke qu'on pourrait penser misanthrope au départ mais qui au contraire se relève proche de l'humanité dans sa réalité la plus crue (sans le fard des conventions sociales) On est loin aussi du film bobo qui s'attendrit sur les pauvres ou nous délivre un message universel La laideur est montrée telle quelle et sans illusion et si les liens sont forts entre les compagnons d'infortune, on sent qu'ils sont aussi affaire de circonstance et non de solidarité . les rapports entre Faye Dunaway et Mickey Rourke nous apparaissent à la fois profonds mais aussi éphémères, chacun étant attaché à sa liberté et pouvant reprendre sa propre route sans en avertir l'autre. S' effaçant complétement derrière l' histoire et ne s'embarrassant pas d'effets de style ou d'explications psychologisantes, barbet Schroeder nous livre un film simple et direct qui emporte l'adhésion;
halou
halou

153 abonnés 1 532 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 1 octobre 2014
Barfly est la démonstration du talent de Rourke qui l'a malheureusement souvent gâché. S'inspirant d'une partie de la vie de l'étrange Bukowski et scénarisé par lui-même, le film nous offre la possibilité de le découvrir et de s'attacher à ce personnage trituré et fascinant. La réalisation est classique mais filmé au plus près des lieux des bas fonds de LA.
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 10 mars 2014
Le parti pris par Barbet Schroeder de ne pas faire un film trop sombre et complexe se justifie, tellement Mickey Rourke donne envie de découvrir Charles Bukowski par l'éclatante spontanéité de son jeu. Quel charisme... Son duo avec Faye Dunaway marche à merveille tant les deux acteurs sont complémentaires, elle habitée par cette grâce infinie qui la rend si sexy en femme instable. Comme ces deux amoureux décalés captivent dans des bars glauques authentiques, habités par des piliers de comptoir crédibles, "Barfly" est dans l'ensemble un excellent moment de cinéma, sérieux, touchant et drôle à la fois, même si l'aspect poétique aurait pu être davantage mis en avant.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 2 janvier 2014
Bon film fidèle à l'oeuvre du géant Charles Bukowski, logique puisqu'il en est le scénariste. Il est cependant difficile de retranscrire à l'image la poésie et la force des mots que Bukowski utilise pour décrire ce monde, son monde. Le film monte en puissance et s'achève sur de bonnes scènes mais dans l'ensemble, les dialogues auraient pu être plus percutants, plus drôles et plus poétiques.
JPABLO77
JPABLO77

4 abonnés 20 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 2 décembre 2013
Film très peu réaliste mais divertissant tout de même.
Les acteurs surjouent dans le registre des poivreaux déjantés. Bagarres (sans bobo), bitures h24 (sans gueule de bois), délire plutôt gentillet : voici ce que nous propose ce film qui ne montre qu'un visage positif, festif et bien peu réaliste de l’alcool.
soulman
soulman

140 abonnés 1 401 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 23 octobre 2013
Malgré une interprétation très chargée de M. Rourke, Barfly est un film passionnant car le regard de Schroeder sur Bukowski (qui a par ailleurs rédigé le scénario) n'est jamais complaisant. Faye Dunaway est sublime en buveuse invétérée.
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