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Frédéric M.
241 abonnés
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3,5
Publiée le 20 décembre 2025
Sydney prouve qu'au dela de son charmant physique elle est une actrice de talent. Ce biopic démeure avec des faux airs de Rocky. Puis bifurque vers une drame plus viscéral. Le personnage est interessant, suffisament captivant. Une belle curiosité à découvrir.
Avec Christy, David Michôd propose un biopic intense consacré à la boxeuse américaine Christy Martin, figure majeure de la boxe féminine dans les années 1990. Inspiré d’une histoire vraie, le film retrace l’ascension d’une sportive hors norme tout en explorant les zones d’ombre d’un parcours marqué par la violence, la dépendance et la quête d’émancipation.
Originaire d’une petite ville de Virginie-Occidentale, Christy Martin ne se destinait pas à une carrière sportive. Mais sa découverte de la boxe révèle un talent brut et une détermination exceptionnelle. Sur le ring, son style offensif et son endurance impressionnent rapidement, faisant d’elle l’une des premières femmes à bénéficier d’une véritable reconnaissance dans un univers longtemps dominé par les hommes.
Le film suit cette trajectoire fulgurante sous l’impulsion de son entraîneur et manager Jim Martin, incarné par Ben Foster. Leur relation professionnelle, qui devient également conjugale, constitue l’un des axes dramatiques majeurs du récit. Derrière la réussite sportive se cache en effet une relation complexe et destructrice, où admiration, contrôle et violence finissent par se mêler.
Sydney Sweeney prête ses traits à Christy Martin avec une intensité physique et émotionnelle notable. L’actrice incarne une combattante déterminée, capable de dominer ses adversaires sur le ring tout en affrontant, dans la sphère privée, des conflits bien plus difficiles. La performance souligne la dualité du personnage : championne publique et femme confrontée à des fragilités intimes.
La mise en scène de David Michôd privilégie une approche réaliste, alternant scènes de combats nerveuses et moments plus introspectifs. Le film dépasse ainsi le simple récit sportif pour aborder des thèmes plus larges : la construction de l’identité, la pression médiatique, la violence conjugale et la lutte pour reprendre le contrôle de sa propre vie.
Au-delà du portrait d’une championne, Christy apparaît comme une histoire de résilience. Le parcours de Christy Martin rappelle que les combats les plus décisifs ne se déroulent pas toujours sous les projecteurs d’un ring, mais dans la capacité à survivre, à se reconstruire et à affirmer sa liberté.
Excellent Biopic de David Michôd qui retrace le parcours tumultueux de la boxeuse professionnelle Christy Martin qui n’est pas des plus connus en France . La dualité entre la combattante invincible et la femme vulnérable constitue le coeur émotionnel du récit et Sydney Sweeney , méconnaissable , apporte une prestation incandescente et transcende ce Biopic !
Scénario à l américaine, caricatural, excessif et appuyé. Ça. Manque de nuances et de finesse. En revanche, les personnages sont plutôt crédibles et remarquablement incarnés par les comé. Sydney Sweeney a un jeu intense et interprète à merveille la complexité de l âme humaine. Félicitations.
Une fois de plus Sydney Sweeney explose l'écran. Cette artiste est incroyable et n'hésite pas à se remettre en cause dans des rôles difficiles. cette fois elle devient la première femme boxeuse le tout retraçant le parcours vécu par la championne Christy Martin aux EU. Ce film est vraiment intéressant et voir Sydney capable de le tenir à bout de bras est incroyable
Ca essaie de copier sur "I, Tonya" mais honnêtement cela ne lui arrive pas à la cheville. La première demi-heure se laisse regarder mais la réalisation se perds par la suite
Un biopic success story très agréable à regarder. La réalisation est classique et le film est plutôt rythmée. Sydney Sweeney offre une interprétation solide mais l'ensemble manque cruellement d'émotions malgré les événements de la vie de la boxeuse. Les combats sont déjà vus. Million Dollar Baby (à demi mots mentionné) est bien mieux réussi.
On sait bien que les boxeurs ne sont pas issus de milieux bourgeois mais Christy doit en plus jongler avec son attirance pour les femmes et la relation toxique qui l’unit à son entraîneur. Un vrai carburant pour avoir la niaque sur le ring. Et un constat la nouvelle « petite fiancée de l’Amérique » n’est jamais aussi bonne que quand elle s’enlaidit. Comme dans Reality.
Voilà un sous-genre qui semble être un vivier sans fond : les films de combats sur le ring! On a droit à au moins deux ou trois avatars du genre par an! Et là-dedans, il y a plusieurs catégories entre les histoires vraies ou biopics (comme ici ou l’an passé avec « The Iron Claw » et sa famille de lutteurs) ou les scripts complètement inventés comme les chefs-d’œuvre que sont « Million Dollar Baby » ou « Warrior ». Mais on peut aussi scinder en deux ce type de films entre ceux qui restent des histoires d’hommes et ceux, plus rares, qui dressent des portraits féminins. « Christy » fait partie de cette dernière catégorie en racontant l’histoire vraie de la première vraie boxeuse américaine, celle qui a donné de la visibilité à ce sport chez les femmes sur la scène internationale. D’ailleurs, le film de David Michôd élude totalement cet aspect, celui de l’impact de cette femme sur ce sport. On ne lui en voudra pas, on ne peut pas tout traiter sur un seul film.
« Christy » se concentre sur deux grandes lignes narratives exclusivement. L’une est plus classique et moins roborative : c’est la partie qui montre l’entraînement, les combats et les succès qui vont avec. On a déjà vu cela maintes fois, encore récemment dans « The fire inside » (resté inédit en salles en France) et le traitement de Michôd n’a rien de révolutionnaire, il est juste appliqué. Puis, on a aussi la relation toxique entre Christy et son entraîneur de mari qui finira sur un drame. Cette partie du long-métrage est bien plus passionnante et traitée avec beaucoup de justesse jusqu’à une séquence de violence conjugale extrêmement choc. Et réussie. En corollaire, planent sur le personnage l’ombre de son homosexualité réprimée par une mère conservatrice et un milieu machiste. Le dernier tiers du film se focalise sur ce versant plus dramatique. Les petites touches insidieuses qui démontrent l’emprise et la violence (physique et psychologique) du mari toxique et la résilience de Christy sont retranscrites avec subtilité. C’est vraiment les moments les plus puissants et intéressants du long-métrage. Et c’est ce qui le sort du lot et l’empêche d’être totalement banal et oubliable.
David Michôd, à qui l’on doit un trio de films très réussis et variés (la révélation « Animal Kingdom », le thriller « The Rover » avec Robert Pattinson et le biopic médiéval et guerrier « Le Roi » avec Timothée Chalamet), revient après une absence de sept ans avec son film peut-être le moins marquant même si « Christy » demeure un beau portrait de femme qui va s’émanciper après avoir subi, une combattante dans tous les sens du terme. Et il faut avouer que c’est un film aux services de ses acteurs, qui leur sert sur un plateau des nominations potentielles aux Oscars. Sydney Sweeney livre ici sa prestation la plus complexe et intense. Elle n’a pas hésité à se changer physiquement et à prendre des coups. Elle fait honneur à la vraie Christy Martin. N’oublions cependant pas Ben Foster qui excelle dans le rôle de ce mari toxique à l’emprise nonchalante mais pernicieuse dont les excès de violence semblent imprévisibles à chaque instant. « Christy » est donc un biopic assez classique dans ses grandes lignes mais qui sort du lot grâce à son traitement des violences domestiques et ses acteurs.
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"Christy" est un biopic qui est complètement passé inaperçu sur le territoire des États-Unis, alors que le sujet est pourtant très intéressant. Retraçant la vie de Christy Martin, l'une des pionnières dans la boxe féminine, j'étais intrigué par le projet. Globalement, même si je peux comprendre la lassitude des gens pour les biopics récents, je pense que ce dernier est loin d'être dans les plus mauvais. Au contraire, il se défend plutôt bien, même si l'ensemble est effectivement très classique. Dans la structure d'une grosse partie de l'histoire, on suit les débuts de Christy, son ascension et son inévitable chute. Cela n'a rien de surprenant, ce schéma étant repris dans un grand nombre de longs-métrages du genre. La surprise ne va donc pas venir de ce point, mais de l'enrobage autour. Déjà, je dois dire que la prestation de Sydney Sweeney est très convaincante. Alors qu'elle avait clairement déçu sur ces derniers rôles, avec un jeu franchement plat et faible, elle est beaucoup plus démonstrative ici. Elle se montre bien plus énergique, mais aussi émotionnelle. Elle est plutôt bonne dans son interprétation du personnage, ce qui nous facilite l'attachement à cette dernière. L'héroïne est d'ailleurs l'archétype parfait du protagoniste sans réel but, et qui suit une ligne que l'on lui a tracée pour lui, simplement pour gagner l'approbation des autres. Alors, en plus d'être une vraie bonne façon de montrer la révolution qu'a été cette femme pour le monde de la boxe, le scénario se permet d'aller dans l'intime et de développer une très bonne morale féministe. Effectivement, sa relation avec Jim Martin sera au cœur de tout, et c'est clairement la plus-value du long-métrage. Si le schéma est classique sur une grande partie du film, la dernière demi-heure marque réellement un décalage de ton très appréciable. On y découvre un Ben Foster absolument glaçant, dans ce rôle du monstre manipulateur. spoiler: La séquence de la tentative d'assassinat est d'ailleurs vraiment forte et très efficace dans sa mise en scène. Si la réalisation du film est globalement très classique, cette scène, qui choisit de prendre le temps avant de révéler l'atrocité commise par Jim, nous tient vraiment en haleine. Dans l'ensemble, le film est donc très intéressant dans sa moralité, avec cette plongée dans ce monde d'hommes, où des femmes ont dû se conformer à des codes masculins pour s'exprimer. Le scénario est parfaitement construit autour de ça, et c'est en ce sens qu'il est efficace. Par conséquent, il est clair que le film n'a rien de particulier ou de grandiose, mais il est très bon dans ce qu'il fait. Je ne connaissais pas cette personne, et j'ai aimé que le film ne nous cache rien d'elle et qu'il aille vraiment à fond dans la description de son histoire. Pour conclure, un biopic tout à fait honorable.
Christy de David Michôd est un biopic sportif solide qui, sans révolutionner le genre, parvient à toucher par la sincérité de son approche. Sydney Sweeney s’investit corps et âme dans son rôle et livre une interprétation habitée, crédible et intense, confirmant une nouvelle fois l’étendue de son talent. On regrette cependant que le scénario n’explore pas davantage la psychologie de la protagoniste, laissant certaines zones émotionnelles à peine effleurées. La mise en scène de David Michôd est maîtrisée et élégante, notamment lors des scènes de combat, immersives grâce à un travail efficace sur le montage et le design sonore. Ben Foster, impeccable comme toujours, apporte une vraie profondeur aux scènes qu’il partage avec Sweeney. Malgré quelques maladresses narratives et un classicisme assumé, le film raconte une histoire courageuse et poignante, portée par une direction d’acteurs solide. Christy reste un biopic efficace, humain et sincère, qui réussit à émouvoir sans forcer.
Sydney Sweeney livre une performance convaincante et se montre physiquement méconnaissable dans ce biopic touchant. Le film éclaire le parcours intense de cette boxeuse emblématique des années 2000. Malgré quelques longueurs, l’émotion est bien présente et le film ne laisse pas indifférent.
Excellent biopic, Sidney Sweeney est très convaincante dans son rôle de boxeuse professionnelle. Le film retrace très bien sa relation toxique avec son mari entraîneur.