Le Prince Oublié
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293 critiques spectateurs

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Rachid H
Rachid H

2 abonnés 16 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 15 février 2020
Très déçu, ma fille s’est endormi au bout de 30min. Un film que j’aurais préféré regarder sur Gulli que sur grand écran.
Humour très mal joué. Omar Sy joue très mal ou surjoue son rôle. Bref, un navet.
Guivoul
Guivoul

2 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 15 février 2020
Quelques passages qui font sourire. Le reste est un cafouillage entre un scénario qui ne tient pas la route, et des moments pas très drôle voire gênant. A éviter.
Michel C.

369 abonnés 1 798 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 14 février 2020
Plutôt conte pour enfants (?) .... j'adore Omar Sy et Bérénice Bejo - ils sont encore extras dans ce divertissement qui conjugue plusieurs genres, pourquoi pas....C'est à mon goût juste un peu fouillis voire même légèrement désagréable à suivre (d'ailleurs je n'étais pas le seul vu le nombre de départs en projection). Certes, il y a de la poésie, et une fraîcheur indéniable, mais il manque du liant, du "vrai" et la mayonnaise n'a pas pris !! **
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 14 février 2020
Un Omar Sy touchant, chaleureux soit fidèle à ce qu'il est... Je me croirais devenir enfant mais en même temps revivre l'adolescence...
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 14 février 2020
Un cathartique voyage entre réel et onirisme. Le thème fantastique est très bien exploité pour mettre en lumière la complexité des rapports père et fille et des relations sentimentales adultes. Omar sy est crédible dans son personnage fantaisiste et boute-en-train. Berenice Bejo est rayonnante en célibataire libérée. Il manque à ce film des instants de grâce où l'humour de situation gâche quelque peu l'ensemble (à l'instar du cowboy aux bras raccourcis demandant aux manchots de lui gratter le cul...). Cependant, l'essentiel est atteint : narrer l'amour pur dans sa véracité la plus totale en confondant subtilement un monde fantastique (à la portée des enfants) et un monde réel (à la portée de tous). Un film familial par excellence que je recommande chaudement.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 14 février 2020
Le début est un peu déroutant, mais nous sommes très vite sous le charme de la poésie.
Tous les acteurs jouent à merveille, chacun dans un style très personnel.
Nous avons adoré ma femme et moi.
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 17 février 2020
Très déçu; Ce film est sans grande saveur, j'attendais plus de Michel Hazanavicius. Omar Si sur-joue;
Mr cinetok
Mr cinetok

342 abonnés 400 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 15 février 2020
comédie psychologique tendre entre l'imaginaire onirique d'un père protecteur et sa fille pré-ado en quête de son premier sentiment amoureux..(ou la perte de l'oedipe)..le film est donc parfait sur ce point de vu, alors les critiques peuvent fusées car ce n'est pas un film avec beaucoup d'action (style blockbuster) ni un film pour les moins de dix ans (aucun intérêt pour eux).du côté réalisation les moyens sont là mais c'est surtout pour certain l'occasion de s'embrasser.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 14 février 2020
Magnifique et magique pour les enfants et les grands mélangés, une superbe fable, un mélange d’effet spéciaux inattendus. Et de l’humour
Benito G

760 abonnés 3 167 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 13 février 2020
Un film de chez nous pas spécialement innovant si l on regarde ce qui sait déjà fait. Mais reprenant une base bien Frenchi, on se retrouve devant une comédie familiale assez touchante ou parent enfant se trouve réunit... En parallèle avec un imaginaire débordant aux FX tres bons. Le cahier des charges et donc bien remplit et respecté. Et offre des acteurs au top de leur forme. Omar S. une fois de plus devoile une bonne prestation. Certains trouveront l ensemble un peu too much si on s appuie sur le côté subtile des choses... Mais après tout, le principe de nous divertir , tant enfant que parent et réussit et l on sort de la séance avec le smile ! Bref pari réussi pour cette comédie de début d année.
PEQ
PEQ

2 abonnés 40 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 13 février 2020
Originalité du scénario.
Omar Sy en peine.
Film de genre qui se cherche.
Quelques longueurs à déplorer. Au final un sentiment mitigé.
peq
Norbert F
Norbert F

16 abonnés 82 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 13 février 2020
Ce n''est pas un grand film mais cela se regarde et j'ai passé un bon moment. Les enfants seront content et les adultes aussi. A voir.
kawantrop
kawantrop

1 abonné 34 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 13 février 2020
une pincée du vice versa de pixar et on se retrouve avec une comédie familiale attachante sur le deuil et le passage à l'adolescence, un vrai plaisir.
lhomme-grenouille

3 616 abonnés 3 170 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 13 février 2020
Si je devais faire une liste des choses qui m’ont plu ou séduit dans ce film, je pense que – l’air de rien – celle-ci serait assez longue.
Pas mal d’inventivité visuelle.
Une narration cohérente pour un sujet à hauteur d’humain.
Une approche sincère et touchante magnifiée par un toujours aussi sublime Omar Sy.
Quelques moments où j’ai ri, aussi…*

Ah ça - il n’y a pas à dire – je n’ai pas l’impression que Michel Hasanavicius nous l’ait joué en dilettante sur ce coup-ci.
Au contraire même, je trouve qu’il y a une certaine prise de risque de sa part à sortir – une fois de plus – de sa zone de confort.

Seulement voilà, ce « Prince oublié » je ne suis pas parvenu à rentrer dedans.
Et pour moi la raison tient en un mot : l’artifice.

Que ce film ait recours à de nombreux artifices visuels ou narratifs n’est en soi par un problème. Bien au contraire.
L’artifice c’est justement le cœur de tout art.
Un cœur qui ne prend d’ailleurs vie qu’en se faisant oublier.
Et qu’importe qu’on soit dans un mélodrame ouzbek ou dans une épopée gorgée de CGI, l’artifice fonctionne sitôt le spectateur n’a plus l’impression d’être face à un film mais à plutôt à l’intérieur même de l’histoire.
Or, c’est là que le bas blesse de mon point de vue. Face au « Prince oublié », je suis resté l’essentiel du temps face à un film, ne rentrant que trop peu souvent à l’intérieur de l’histoire.

Alors que s’est-il passé ?
Où est le problème ?

Est-ce que ça vient de ce monde fantasmagorique dans lequel se déroule une partie de l’intrigue ?
C’est vrai que ce monde est quand-même très flashy, très nian-nian, et franchement pas si original que ça. D’autant plus que s’ajoute à cela toute une galerie d’imageries numériques certes propres mais au rendu parfois factice ; discours que je pourrais d’ailleurs aussi tenir pour les incrustations sur fonds verts.
Mais bon après on parle aussi d’un univers imaginaire. Le rendu artificiel et patchwork des choses est au fond assez cohérent avec ce qu’on nous dit de cet endroit. Et comme je le disais un peu plus haut : il y a beaucoup trop de petits détails visuels intéressants et riches de sens dans ce petit monde là pour y rester pleinement insensible.
Donc non, au fond, ce monde fantasmagorique tient globalement la route. Le problème n’est pas là.

Alors est-ce que le problème vient-il dans ce cas de toutes ces scènes qui se déroulent en dehors de ce monde fantasmagorique ?
C’est vrai qu’après tout, là encore, tout est loin d’être rose. Je pense notamment à ces premiers plans très pauvres visuellement qui rappellent un téléfilm de France Télévisions, ou bien encore quelques petits détails qui font vraiment « gimmicks d’écriture » comme le « check-tartare » par exemple.
Mais bon, comme dit plus haut, je trouve que tous ces problèmes sont compensés en partie par une approche humaine et sincère de cette question.
L’écriture parvient à éviter habilement tous les moments qui auraient pu être trop pathos, tout en sachant délivrer son propos au travers de dialogues équilibrés, limpides et sans fioriture. La qualité d’interprétation aide aussi beaucoup, selon moi, à faire passer la pilule.
Donc non, globalement là aussi ça fonctionne plutôt pas mal.

A dire vrai, le cœur du problème n’est pas dans le détail mais plus dans l’ensemble.
Tout ça mis bout à bout ne s’emboite pas.
Passer régulièrement d’une réal de téléfilm de France 2 à celle d’un blockbuster flashy et numérisé, ça dénote quand-même énormément.
Et lier tout ça avec une musique mielleuse digne d’une comédie familiale américaine des années 80 alors que l’écriture s’efforce justement de faire preuve de mesure, ce n’était clairement pas l’idée du siècle.
Et quand je constate qu’en plus de tout ça, tous ces artifices sont mis au service d’une intrigue au fond assez simple et téléphonée, eh bah là encore ça coince.

Au fond il est là le vrai problème.
A juxtaposer ainsi des artifices qui n’ont rien à voir ensemble, ce « Prince oublié » en devient presque une œuvre difforme qui ne parvient jamais, du moins me concernant, à imposer une identité formelle, une atmosphère propre, un espace sensoriel défini.
Pour le dire autrement, le « Prince oublié » ressemble beaucoup à des fragments d’autres choses plutôt qu’il ne ressemble vraiment à lui-même.
L’air de rien, il y a quand-même beaucoup de « Vice-Versa » dans ce « Prince oublié », notamment dans cette façon d’allégoriser les troubles intérieurs du personnage principal.
De même, je ne peux m’empêcher de reconnaitre parfois des mécaniques propres au « The Fall » de Tarsem Singh.

Seulement voilà, « Vice-Versa » avait pour lui un art de l’allégorie bien plus poussé et surtout une cohérence d’ensemble davantage facilitée par le fait que tout le métrage soit fait en images de synthèse.
De même, « The Fall » savait mieux gérer sa transition entre ses deux univers, notamment par le fait que le monde fantasmé ne cherchait jamais à paraître factice, bien au contraire. D’ailleurs tous les décors utilisés étaient bien physiques. Et même si l’ensemble détonnait par son esthétique chamarrée et atypique, elle était toujours reliée au « monde réel » par l’intermédiaire des références multiples faites au cinéma.
Rien de tout ça malheureusement dans le « Prince oublié ».

Et franchement dommage.
Dommage car – encore une fois – il y a de bons petits moments, de bonnes petites réparties, de belles petites audaces visuelles…
Mais bon, un film n’est pas simplement qu’un enfilement de scènes, un défilé de petites cellules qui se contentent de courir à toute vitesse devant la lumière d’un projecteur.
Un film c’est un ensemble. Un tout cohérent qui existe au-delà de son histoire et de ses petits moments. Il existe aussi au travers des sens, au travers des sons, au travers d’un monde qui lui survit même après le visionnage.
Or sur tous ces domaines là, j’avoue que j’ai du mal à reconnaître la rigueur de Michel Hazanavicius.
J’ai même du mal à reconnaître la patte d’un cinéaste.
Je ne vois dans ce « Prince oublié » qu’un patchwork d’artifices qui sont certes plus qu’honnêtement ouvragés mais qui, regroupés tous ensemble, ne parviennent pas à ouvrir cette porte magique qui fait que soudainement on n’est pas seulement devant un film ; cette porte magique qui fait qu’on est brusquement plongé dans un monde, dans une histoire.

Pas de porte magique donc ce coup-ci.
Pas de déplaisir non plus malgré tout.
Juste une déception.
Celle d’avoir vu un film passable fait avec des fragments de ce qui aurait pu être un film singulier et marquant.


Mais bon… Après ça ne reste que mon point de vue. Donc si vous n’êtes pas d’accord et que vous voulez qu’on en discute, n’hésitez pas et venez me retrouver sur lhommegrenouille.over-blog.com. Parce que le débat, moi j’aime ça… ;-)
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 13 février 2020
J'étais plutôt enthousiaste à l'idée de découvrir ce film que j'ai pu voir en avant première, et je dois avouer que j’espère l'oublier rapidement. La relation père/fille est insipide et ennuyeuse,l'univers fantastique est, sur le papier, une bonne idée mais en devient très rapidement cheap. Le personnage d'Omar Sy est grossièrement exagéré ce qui en devient agaçant.
Seul point positif si on peut dire, François Damiens qui est bouffée d'air frais dans ce film où l’exagération et l'ennui sont omniprésents.
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