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CRITICATOR
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0,5
Publiée le 28 septembre 2019
Archi nul , des incohérences en pagaille des hélicos qui volent en plein ouragan, des personnages qui se font bouffer 4 fois mais pas de problème même pas mal , le film est répétitif à outrance ça en devient lassant quant au personnages ils ne dégagent aucune émotion , vraiment déçu, les cocos sont pas trop mal faits en revanche
S’il fallait trouver une raison suffisante au visionnage de Crawl, elle serait tout entière contenue dans l’atmosphère marécageuse que revêt rapidement le sous-sol de la maison familiale, véritable microcosme cathartique où les passions se purgent, où les rancœurs se vident peu à peu à mesure que les corps se blessent, se démantèlent mais restent unis l’un à l’autre. En cela, la démarche adoptée par Alexandre Aja s’inscrit dans la lignée d’un Instinct de Survie : le requin était l’incarnation de ce sentiment de culpabilité qui tourmentait une fille persuadée d’être responsable de la disparition de sa mère. Le monstre effectuait ainsi d’incessants circuits autour du récif, lieu de naufrage et, paradoxalement, de renaissance à soi. Ici, le sous-sol renvoie aux fondations de l’édifice familial, et les alligators qui s’y activent peuvent apparaître comme les allégories d’un passé traumatique marqué par le départ d’une mère et le comportement obsessionnel d’un père désespéré. Toutefois, si Jaume Collet-Serra réussissait à extraire du combat visible – surfeuse versus requin – un combat intérieur, Aja peine à soigner une profondeur psychologique souvent grossière : l’introduction jette à son spectateur une bouée qui le maintiendra toujours au niveau du sens, l’empêchant de couler avec les protagonistes. Le pédagogique imbibe une collection de dialogues débités sur un mode automatique. La clausule achève cette impression de démonstration scolaire qu’ébranlent néanmoins des monstres fort bien faits et dont les apparitions offrent à Aja l’occasion de prouver son savoir-faire en matière d’horreur. Parce qu’il ne prend le risque de construire une mise en scène à la hauteur de son arrière-plan psychologique, parce qu’il se vautre parfois dans le grand-guignolesque malvenu, Crawl n’atteint pas la puissance corrosive et jubilatoire de Piranha 3D. Manque cette folie du geste, manque cette radicalité constitutives du grand cinéma d’Aja. Reste un film efficace.
Combien d'incohérences dans ce film? Un alligator géant qui ferme sa mâchoire sur la jambe de l’héroïne et qui laisse autant de marques qu'une griffure de ronces alors que peu avant il était capable de couper en deux un être humain et de le projeter à deux mètres rien qu'en éternuant...C'est dommage de basculer dans l'exagération alors que des crocos réalistes, avec un comportement normal (pour eux), auraient suffi à maintenir un sentiment d'angoisse car on se projetterait plus facilement dans ce survival. Une étoile pour la photographie de la Floride sous ouragan et pour Kaya Scodelaria. Malheureusement, le seul problème c'est ces crocos prédateurs, ces Godzilla à dents pointus qui grognent comme un Tyrannosaure.
Bon en faisant 5 minutes de recherche j'ai appris qu'un alligator avait une mâchoire 3 fois plus puissante qu'un requin blanc (15 fois plus qu'un rottweiler) qu'un alligator courait à 13km/h en moyenne sur le sol et 25km/h dans l'eau (le recordmen du monde sur 100 mètres va à environ 8km/h). -On a donc spoiler: le père qui s'est fait attaquer la jambe , la fille s'est fait attaquer la jambe et le bras, mais aucun n'a perdu un membre. Pire ils sont arrivés à sortir de la pression de la mâchoire de l'alligator. Le père perd quand même un bras parce qu'il ne faut pas abuser, mais il ne saigne pas
- La fille rampe plus vite que l'alligator.
-Elle nage plus vite aussi.
-Les blessures ne leur font aucun dégât, elle court comme un lapin alors qu'elle s'est fait bouffer la jambe.
-Les alligators sentent le sang donc si vous ne bougez pas vous vous faites quand même bouffer si vous êtes blessés. Ce qui est le cas des deux personnages vers la fin du film.
-Les hélicoptères en pleine tempête.
Je pense que les seuls connaissances qu'avaient Aja sur les crocodiles c'est ce qu'il avait vu dans Crocodile Dundee. Le jeu d'acteurs ça passe, heureusement ils ne sont pas trop mauvais et sauvent le film. On se tape pas 2 heures de pseudos histoires entre les personnages, au bout de 10 minutes on a toutes les relations en place et c'est tant mieux. Je pense que si Alexandre Aja avait crée son propre animal il aurait pu faire ses propres règles et on se serait éloignés du fait que ce soit des alligators. Là le minimum de connaissances que j'avais sur cet animal (pourtant je n'y connais pas des tonnes) m'ont fait sortir du film car ça le rendait peu crédible. Les dialogues (heureusement peu nombreux) sont d'une bêtise affligeante.
Je le note généreusement parce que c'est assez joli/léché, cette prod probablement tourné intégralement en studio. Voilà c'est tout. Pour le reste, c'est plutôt soporifique, c'est parfait pour bercer la digestion avant d'aller se coucher. C'est très paresseusement écrit, si tant est que l'on puisse dire que c'est écrit... Ce n'est pas horrifique, ce n'est pas angoissant non plus, li n'y a aucune idée aucune trouvaille alors que c'est un genre où précisément on offre au spectateur des situations improbables à l'issue incertaine, ce qui doit créer de l'empathie pour les personnages et de l'intérêt pour l'histoire. Mais là y'a rien. Je déconseille.
ce film est une farce.....comment peut on etre autant a la ramasse.....il a pas son brevet de secouriste aja! les helicos dans la tempete,les morsures de hamster.....lautre qui dois dire 50 fois papa dans le film,elle se fais mordre plein de fois,et juste des coupures....ridicule.
Alexandre Aja qui par le passé s'est illustrer dans le genre horrifique, avec haute tension, son bon remake de la colline à des yeux, mirrors... signe avec Crawl produit par un autre grand du style, Sam Raimi, un honnête divertissement mais relativement aseptisé et en deçà de se qu'il à déjà proposé. Mélange de genre entre horreur et film catastrophe il emprunte beaucoup à des films du genre, dents de la mer, lake placid, pour la menace, et des film moins glorieux genre pluie d'enfer ou le récent nanar Hurricane pour le côté catastrophe. Après dans l'ensemble le tous est plutôt bien réalisé et sans temps mort, mais cela reste très convenue et prévisible. Pour le côté réaliste faudra voir ailleur, nos deux héros résiste à un nombre de morsures impressionnants, alors que les autres persos se font déchiqueté en 2 secondes chrono. Les effets visuels sont globalement réussies ainsi que les décors et les acteurs correctes. Crawl est donc un honnête divertissement bien réalisé mais manquant d'originalité.
Les crocodiles en CGI sont de parfaits broyeurs d'os. Et les scènes d'attaques sont d'une violence inouïe! Crawl n'est pas créatif dans le bon sens du terme, mais il disposent d'ingrédients nécessaire pour attirer votre curiosité: il explore généreusement une diversité de terrains d’angoisses spécifiques aux films du même genre, en jouant à la fois sur plusieurs formes de tonalités idéal à une horreur sombre, humide, et d'une extravagance impensable: on pense immédiatement! aux scènes oppressantes du sous sol. Alexander Aja - a qui on doit les remakes de Piranha et de La Colline A Des Yeux - réussit son parie de séducteur horrifique par son talent implacable de mise en scène, dans une ambiance à huit clos parfaitement maîtrisée, d'une angoisse oppressante qui vous ronge jusqu'au verdict final. Il rend un vibrant hommage au symbolisme du même genre notamment Les Dents De La Mer de Steven Spielberg. Avec Crawl on assiste à de sympathiques! retrouvailles.
Très bon film du genre Alexandre Aja reviens à ces origines est par quel moyen Crawl un est bon film d'horreur suvivor ou un père et sa fille essaye de survivre malgré l'ouragan à des alligators. Les effets sont bien fait Bravo
Bon survival avec une tension extrême jusqu'au dénouement. Des effets spéciaux réussis un scénar bien ficelé mais on reste un peu sur ça faim à la fin. ..
Bonne surprise , pour un film du genre ... effets spéciaux au top . Pas de temps mort. Les acteurs sont parfaits . L'histoire vous la connaissez mais le déroulement est angoissant par moment .
Le seul truc est que l'actrice est immortelle vue le nombres de morsures , un peu incohérent sur ce point
On n'est jamais déçu par Alexandre Aja. De l'action, de l'action et de l'action. Pas de chichis, pas de bla-blas inutiles, on va à l'essentiel sans perdre de temps. On a beau dire les alligators étaient numérisés, mais à aucun moment on ne le remarque tellement le travail numérique est excellent. Alexandre Aja s'est spécifiquement concentré sur l'histoire plus que les personnages, ils ne sont là que pour les besoins de l'intrigue, et çà c'est courageux. On a beau classer Crawl comme film d'épouvante, mais non, c'est un bon film d'action/drama.
super bon film avec un très bon suspense et d'excellents effets spéciaux des acteurs qui jouent très bien après le génial Piranha 3D Alexandre Adja le spécialiste du genre nous pont crawl qui est tout aussi bien que piranha surtout au niveau de la réalisation la façon de filmer les plans de caméra les effets visuels des alligator sont vraiment bluffant vraiment très soigné je mets la note maximale de 5/5 pour remonter la note globale qui est trop faible à mon goût pour un film de ce genre qui mérite une note bien meilleur
Bon film sympa.. mais sans plus....de bons effets spéciaux... spoiler: des acteurs sympas mais pour ma part je me suis demandé pourquoi sorti de la maison ils n'allaient simplement pas se mettre sur leur propre maison pour l'attente des secours. ... une incohérence parmi d'autres.... un bras une jambe serrées par des mâchoires pas plus blessés que cela alors que d'un autre coté l'arrachage d'un bras dans une moindre circonstance....