C'est un film bien mis en scène, bien joué, bien tourné et bien réalisé mais avec une scénario complètement ridicule, bon on s'y attendais en lisant le synopsis, mais pas autant quand même!
regarde la vitesse du croco pour dégommer les personnages secondaire, et la vitesse du croco pour dégommer les personnages principaux il y a un coef de 4 minimum XD
Beaucoup n'aime pas ce film mais pour moi il est incroyable c'est pas un film qui devrait être nommé aux Oscars mais c'est un film très bien qu'on peut regarder plusieurs fois sans en être fatigué quoi il est incroyable
Crawl, l'Histoire mêle enjeux et suspense, avec une tension constante face aux crocodiles. La relation entre Hayley et Dave est bien traitée, crédible et apporte de la profondeur à l'histoire. Leurs dialogues apportent crédibilité et réalisme à leur relation. Les crocodiles renforcent le suspense et ajoutent une tension mystérieuse à l'histoire. La façon dont Hayley retrouve confiance pour nager est bien construite et crédible. Les doutes des personnages ne sont pas suffisamment développés, ce qui affaiblit un peu la tension psychologique. Le film comporte peu de dialogues, ce qui limite un peu la profondeur des personnages. La fin arrive rapidement, laissant un peu de temps pour une conclusion pleinement développée. Les attaques des crocodiles sont limitées, ce qui réduit l'intensité de peur et de la tension. Kaya Scodelario son investissement dans le rôle renforce l'intensité et la justesse de son personnage. Achèvement : Crawl mêle suspense et enjeux, avec une relation crédibles entre Hayley et Dave. Malgré, une tension efficace, le film souffre de peu de dialogues, de doutes peu exploités, d'attaques limitées de crocodiles et d'une fin trop rapide.
Une jeune femme et son père se retrouvent piégés dans un sous-sol infesté d’alligators lors d’un ouragan dans ce pur film de genre que réalise Alexandre Aja. Petit budget mais haute dose de suspense pour un film court, accrocheur, filmé avec brio par un cinéaste inspiré dans sa mise en scène à défaut de proposer un récit très original. Efficace.
La mise en scène d'Aja est simple, fonctionnelle, ultra efficace : on est dans le sous-sol de la mort quasiment dès le début du récit. Pas de fioritures scénaristiques, à peine une scène de dialogue plan-plan sur l'histoire commune des deux protagonistes, autant dire qu'on n'a pas le temps de s'ennuyer. Les effets spéciaux, bien qu'étant en grande majorité des CGI, sont plutôt convaincants. L'histoire par contre est complètement improbable, et les péripéties prévisibles. Bref, un film complètement débile qui remplit parfaitement son rôle d'attraction de fête foraine : tenir en haleine, faire gentiment frissonner, et passer à une autre attraction juste après. C'est déjà ça.
Sympathique divertissement sans plus, Alexandre Aja est toujours bon en mise en scène mais malheureusement le fait que les crocodiles soient entièrement numériques rend le film beaucoup moins palpable selon moi et les personnages sont assez quelconque. Un film passable
Une très jolie photographie, une bonne ambiance claustrophobe et quelques séquences vraiment réussies. Mais je trouve que la proposition a du mal à fonctionner parce que le fameux élément perturbateur et tout ce qui s’ensuit fait très faux. C’est des CGI moches à outrance et la relation père-fille est totalement vide et clichée. Il faut attendre 1h15 pour qu’il se passe réellement quelque chose de grave, je n’ai quasiment rien ressenti le reste du temps et c’est finalement un film d’horreur qui tend vers le nanar. 10/20
j'ai adoré ce film d'Alexandre Aja, un bon scénario, des acteurs impeccable, une histoire assez banale mais une bonne tension qui nous tient en haleine, a voir sans hésitation.
Un film sympathique qui peine cependant a se renouveler dans sa deuxième partie. Mention spéciale a l'actrice principale qui porte tout le film (un peu léger dans sa narration) sur ses épaules.
Alors oui ce film est bourré de clichés, assez prévisible et parfois un peu ridicule mais la réal d'Aja est vraiment fascinante, les acteurs sont très bons et on ne s'ennuie pas une seule seconde !
Un film de crocodiles classique mais sympa à voir avec de bonnes scènes gores y a pas mal d'hémoglobine ça giclent de partout et beaucoup d'action on s'ennuie pas car aucun temps mort. Les crocodiles sont réalistes et flippants à souhait.
C'est court, c'est net, on passe un excellent moment de divertissement, c'est tout ce qu'on demande. On est scotchés par cette tempête, cette attaque d'alligators.
J'ai vu un film... d'horreur, en pleine tempête du siècle en Floride... Et en Floride vivent certes des hommes mais surtout des alligators... 37 millions d'années les bestioles... Le prédateur suprême dans l'eau qui monte qui ne cesse de monter, dans une cave, là où sont coincés un père et sa fille... "Crawl", c'est de la pire angoissant... avec qq moments ludiques... Le genre de rire nerveux d'avoir échappé au broyage de membres...
Il n'y a donc pas que les requins qui font peur... Dès les premières mn, on est plongé dans une tension palpable, avec des apparitions imprévisibles des alligators et une gestion maîtrisée du suspense. On sursaute beaucoup... On retient son souffle (l'apnée, c'est long, après 1 mn 30... Vous tenez combien ?), du début à la toute fin...
L'un des points forts de "Crawl" est la manière dont l'espace du huis-clos est géré. Le sous-sol de la maison devient un véritable labyrinthe mortel où chaque recoin peut cacher une menace.
On s'attache rapidement à Kaya Scodelario (elle joue super bien, et nage comme une déesse), ce qui rend chaque péripétie d'autant plus stressante. Elle porte quasiment le film sur ses épaules, avec une intensité et une crédibilité remarquables.
Ce film Série B est simple, soigné. Il est tendu (comme un maillot de bain trop serré) et plein d'idées sans tomber dans l'excès. C'est un vrai plaisir pour les amateurs de sensations fortes.
Les effets spéciaux, bien que parfois perfectibles, sont globalement réussis et contribuent à l'immersion. Les alligators numériques ne sont pas toujours au top du réalisme, mais cela n'enlève rien à l'efficacité du film.