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Malo Parano
19 abonnés
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2,5
Publiée le 2 août 2019
Ce film est du même acabit que tous les films décérébrés à effets jamais pas assez spèciaux ( C est pas seulement le cinéma qui est en train de se faire assassiner ! C est quand qu hollywood récupére sa tête ? ( plutot que leurs bourses déjà pleines ) C est ma faute me direz vous jvai payer pour ce type de film mais bon ! Il vaut mieux parfois se remettre a lire que subir ce qui fait parti au final de la grande catastrophe écologique de l esprit ! Bref ! Le talent au cinema serait donc de nous faire croire ? Mais quand les invraisemblances trop multiples viennent saboter une oeuvre qui pourrait se payer la seule chose qui est gratuite : L' INTELLIGENCE !
Très honorable, image très propre et relativement réaliste, quelques sursauts évidemment. C'est bien joué, le scénario tient assez la route tout nous épargnant aucun des clichés des films du genre. Sympa.
Très déçu. Je m'attendais à des scènes spectaculaires d'un cyclone gigantesque, mais tout se passe dans une cave inondée où 2 alligators sèment la terreur. Et dehors, c'est pire. La maison est cernée par d'innombrables alligators qui dévorent tout ce qui bouge, flics et pillards. Dans la cave ( 90% du film ) ça devient vite lassant. Et même grotesque car père et fille se font coincer régulièrement un bras ou une jambe dans la gueule des monstres, mais ils s'en tirent systématiquement avec quelques blessures superficielles. On est à des années lumière d'un Spielberg avec les Dents de la mer, qui vous prenait aux tripes.
pe cette zone de Floride. Elle retrouve son père blessé dans la cave mais il n'est pas seul...
Crawl est un film d'horreur d'Alexandre Aja de 2019.
Le thème du crocodile tueur a alimenté une importante filmographie depuis 40 ans, parfois avec bonheur (Solitaire, le crocodile de la mort), souvent maladroitement (Supercroc...). Alexandre Aja (La colline a des yeux 2006, Horns, Haute tension...) réussit de nouveau son pari avec un film bien scénarisé et plein de tension.
Après une introduction dans laquelle le réalisateur prend le temps de situer son sujet et ses protagonistes, Crawl démarre véritablement lorsqu' Hawley investit la cave et y découvre son père blessé. Assiégés par des alligators affamés qui sont comme des poissons dans l'eau avec le niveau de l'eau qui n'arrête pas de monter, le père et la fille vont jouer à "cache cache" avec les prédateurs qui n'ont qu'une idée en tête: les dévorer. Hawley est une nageuse de compétition qui va leur donner du fil à retordre... Le film réserve son lot de saillies horrifiques avec quelques victimes savamment mises en situation avant d'être "croquées" sans ménagement par les bestioles. Sans être gore, les séquences sont tout de même efficaces. Aja tourne quelques affrontements en contreplongée également vraiment bien vus, ce qui donne une idée de la taille des crocodiles, de leur rapidité...et de leur appétit. L'environnement des 2 survivants est tout simplement infernal: les protagonistes essaient de rester en vie dans une ville de plus en plus immergée, sous une pluie battante et un ciel de fin du monde avec des vents de plus de 150 kms/heure.
Coté casting, on voit surtout Kaya Scodelario (Hawley) et Barry Pepper (Dave Keller), tous les deux convaincants.
Même s'il est bâti sur un format court (88 minutes), Crawl est un film horrifique efficace et parfaitement maitrisé, le contraire m'aurait étonné de la part d'Alexandre Aja.
Bien que tourné dans les conditions d'un ouragan, le film est garanti sans "requins volants".
Le film produit par Sam Raimi a été tourné en Serbie.
Crawl est le nouveau film d’horreur d’Alexandre Aja et produit par Sam Raimi. Le scénario est assez classique et l’on nous offre un film de série B qui s’assume totalement sans jamais vouloir en faire trop ni tomber dans trop de facilité. On se retrouve avec un huit clos qui tourne un peu trop en rond. On aura le droit à notre dose de sang et de chair déchiquetée avec les rôles secondaires et accessoires. Le film se regarde, mais cela sans réel plus.
Un film d'horreur totalement banal. Les personnages sont superficiels et inintéressants. L'histoire quant à elle se voit venir à des kilomètres. Les scènes d'action avec les crocodiles n'accrochent pas du tout le spectateur et la fin est décevante. Un film manquant d'ambition.
Comment peut on dépenser autant d'argent dans des effets réussis...et avoir un scénario aussi vide, des personnages aussi caricaturaux, des dialogues aussi plats, et autant d'incohérences ...ou est le Aja que j'adorais, celui de Haute Tension, de la colline à des yeux ...
Des incohérences assez flagrantes, même si le scénario est original. J'adore Barry Pepper mais le film est assez tiré par les cheveux et son jeu d'acteur bien qu'excellent n'est pas suffisant pour relever la note.
Un film qui remplit les fonctions attendues juste comme il faut: un scénario simple, efficace qui laisse place aux soubresauts. Un film d'été qui nous apporte les sensations qu'on aime éprouver dans les salles ciné.
Un film qui aurait pu être plus original, mais qui reste assez captivant. Je trouve qu'il y aurait pu y avoir un peu plus d'histoire. spoiler: Je suis un peu lasse de l'histoire du père qui se rapproche de ne pas avoir été bien. C'est du deja vu. Mais, en même temps, le film ne s'attarde pas troo la dessus, et ça, ça m'a plu. Dans beaucoup de films de ce genre, je reproche le fait que bien souvent, il y'a des moments où on a envie de aux personnages que ce n'est pas le moment de penser à ça, qu'ils feraient mieux de ne pas perdre leur temps, et trouver un moyen de partir. La, il y a 2/3 moment où ils pensent un peu à leurs soucis familiaux, mais c'est tout , et la fille tâche de signaler qu'il vaut mieux songer à leur situation actuelle. Ça ne veut pas dire que je dénigre toutes les histoires de leurs problèmes extérieurs. Je trouve meme que CRawl"manque manque un peu au début. Je pense juste que ça ralenti et rabaisse un peu trop souvent les personnages. Je croyais que la fin serait prévisible avec un seule qui survit, mais j'ai été surprise. J'ai bien aimé. C'est divertissant, mais le scénario est un peu trop convenu.
Au bout d'un moment, on n'attend qu'une chose : que ces deux abrutis se fassent dévorer par les alligators. Malheureusement, même avec une jambe ou un bras broyé, ils continuent à courir et à nager et on devra supporter leurs conversations idiotes jusqu'à la fin.
J'ai toujours beaucoup de mal avec les films qui s'assoient sur la cohérence. A la base il y a ce qu'on appelle "la suspension d'incrédulité consentie". Qu'est ce que c'est que cette bête là ? C'est le fait d'accepter le pitch de départ pour entrer dans l'histoire. C'est le fait d'accepter que la magie existe pour regarder Harry Potter par exemple. Donc ici quel est le pitch ? Un ouragan très violent en Floride (jusqu'ici pas de soucis) et des alligators qui profitent du bazar environnant pour faire une balade hors de leur zone habituelle. Ok pas de soucis, j'achète. Et ensuite ... Ben ça devient n'importe quoi ... Spoiler : spoiler: On a le père qui a une fracture ouverte de la jambe qui va marcher dessus pendant toute la dernière partie du film (je vous conseille d'essayer, on en reparle), l'héroïne qui, dès les premières scènes se fait happer la jambe par un alligator, heureusement pour elle l'idiot de la portée, qui ne pense pas à tournoyer sur lui-même pour arracher le membre (ce qu'on verra à plusieurs reprises par la suite, mais n'oublions pas, celui-ci est le taré de la portée). On a donc le droit à un beau plan sur la jambe lacérée avec de magnifiques plaies bien sanguinolentes. Plaies qui ne s'infecteront pas malgré le séjour dans l'eau, jambe qui ne gonfle pas malgré le traumatisme, saignement qui s'arrêtera de lui-même avant qu'il n'y ait une hémorragie importante et j'en passe.
On ne parle pas des pillards qui vont se faire pulvériser en deux secondes par les autres membres de la famille Alligator, ceux qui ne sont pas totalement idiots et/ou rachitiques, ni des flics qui subissent le même sort en quelques secondes.
Bref, un pseudo suspens bien étrange avec des alligators à deux vitesses, qui n'attaquent pas le père et la fille de la même façon que n'importe qui d'autre dans le film. Des incohérences en voici en voilà.
spoiler: Je ne parle même pas du sous-sol de la maison qui ne fait jamais si la même surface ni la même hauteur.
Donc un film à prendre au trois ou quatrième degré, avec la dose réglementaire de scare jumps et c'est tout. Oublié presque aussi vite qu'il a été vu.