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Un visiteur
5,0
Publiée le 9 août 2009
Sans aucun doute un des plus grand filùm de tout les temps à rangé au coté de Autant en Emporte le Vent. La mise en scène et le scénario sont fabuleux. Vous vous imaginez que le type a fait partir la femme de sa vie qu'il a toujours aimé avec un autre homme pour sauver Casablanca. Sa c'est de l'amour envers son pays.
Casablanca, pendant la 2nd G-M, pendant que le Maroc était encore français. Une magnifique histoire de resistance, où la France et la Marseillaise sont glorifieux au nom de la démocratie et de la liberté, et un amour de la patrie qui s'éveille lors de la Guerre, nous touche et nous émeux beaucoup (Quelle magnifique scène que celle où le mari de Bergman nargue les allemand en faisans chanter la Marseillaise dans le club de Bogart !). Ponctué par cette histoire d'amour presque impossible entre deux très bons acteurs : Bogart et Bergman, et très bien filmé, ce film vaut vraiment le coup d'être vu !
Bouzi Bouzouf aime « Casablanca », classique qu'il a revu récemment après l'avoir chopé chez son marchand de journaux pour 3€99 (il était proposé dans le cadre d'une collection intitulée « L'âge d'or du cinéma américain – les grands classiques du film noir »). Ce « film culte, fruit d'une alchimie mystérieuse, celle de la magie du cinéma », dixit le fascicule qui était proposé avec le DVD (Bouzi Bouzouf utilise l'imparfait car il s'est séparé depuis de ce livret, via sa poubelle), est réalisé par Michael Curtiz, dont le nom de famille était à l'origine « Curtis » mais qu'il a préféré modifier après avoir vu les films de Jamie Lee. Avant de poursuivre sur « Casablanca », Bouzi Bouzouf tient absolument à rendre hommage à Satoshi Kon, réalisateur japonais spécialisé dans les longs métrages d'animation disparu tout récemment, à qui l'on doit les géniaux « Perfect Blue », « Millennium Actress », « Paranoia Agent », et Bouzi en passe et des meilleurs. Satoshi Kon était tout simplement l'un des plus grands metteurs en scène cinéma du moment et, cher lecteur, Bouzi Bouzouf aimerait que tu te joignes à lui, là, pour une minute de silence en hommage à cet artiste hors pair. Allez, lève-toi et ferme-la pendant une minute. Bouzi Bouzouf ne te donne pas l'autorisation de lire la suite de cet article tant que tu ne t'es pas acquitté de ce noble recueillement. Bon, si vous êtes en train de lire ces lignes, cela signifie que vous venez d'exécuter la minute de silence (si ce n'est pas le cas, Bouzi vous retrouvera pour vous punir en vous flagellant avec des touffes d'orties). « Casablanca », donc. Pour Bouzi, l'intérêt du film réside dans sa concomitance avec l'Histoire avec un grand H. Il ne se souvient pas avoir vu une oeuvre ancrée à ce point dans des événements qui lui sont contemporains. L'autre élément notable à ses yeux est le personnage joué par Claude Rains (Renault). À la fois ordure zélée et dissident insoumis, il symbolise bien le Français sous le gouvernement de Vichy.
Un film remarquable sur tous les plans : La réalisation, le jeu d'acteur, le scénario, les dialogues... Je n'irai pas jusqu'à dire, comme certains, qu'il s'agit du plus grand film de tous les temps, mais si un classement devait être fait, Casablanca serait très bien placé.
Parfois un film simple de prime abord, à tendance mélodramatique et sans véritable action, parvient à toucher à l'essence même du cinéma, et la magie d'Hollywood se matérialise à l'écran. Porté par le charisme phénoménal de Humprey Bogart, Casablanca développe intelligemment son histoire dans l'histoire, plus précisément la 2ème guerre mondiale, pendant laquelle résistance et coopération ont parfois été intimement liées. Jusqu'au bout on ignore ce qu'il adviendra de cette relation trouble entre le tenancier, le flic et le résistant, dans l'ambiance à la fois exotique et oppressante de ce club américain. Un chef d'œuvre.
Un des plus grands chefs-d'oeuvre de l'histoire du cinéma. Romance, passion, patriotisme, nostalgie, tout est parfaitement mélangé et nous offre un film mythique. L'excellente prestation du duo Bogart-Bergman est pour beaucoup dans l'excellente qualité artistique du film. Culte.
J'aurais mis du temps à le voir ce classique du cinéma. Pourtant, c'est vrai qu'il mérite son titre de classique avec une histoire prenante et ses dialogues aux répliques toujours incisives ! L'univers où évolue les personnages est assez surprenant avec ce Casablanca Français pendant la seconde guerre mondiale et ce club Américain. Le fait d'entendre la Marseillaise est assez surprenant. Un beau film à voir sans hésiter.
« We'll always have Paris. » Un film culte d'une autre époque. Tourné en 1943 pour une action qui se passe en 1941, un exercice difficile mais un résultat à voir au moins une fois !
Certes, Casablanca est un film culte, mais permettez moi de vous dire qu'il n'est pas exempt de tous reproches. Non seulement le film n'a pas d'action principale mais en plus il traîne avec lui une sentimentalité à l'eau de rose qui en effraierait plus d'un; enfin, les scènes d'extérieurs apparaissent comme les archétypes des artifices hollywoodiens. En dépit de ces défauts incontestables, Casablanca présente également d'évidentes qualités comme l'humour cinglant maitrisé à merveille, un romantisme réservé, le portrait d'un homme en apparence cynique mais qui cache au fond de lui un idéaliste convaincu. Casablanca est donc certainement un film surcôté mais qui n'est pas vide pour autant.
J'aime bien les vieux films et surtout les acteurs de la belle époque hollywoodienne mais même si Casablanca est un classique que tout cinéphile doit voir, personnellement je n'ai pas trouvé ce film très extraordinaire.
Réjouissons-nous, le classicisme au cinéma ne rime pas toujours avec une optique timorée sur le monde. «Casablanca» (USA, 1942) de Michael Curtiz décrit la situation du monde en 42 au travers d’une intrigue dans laquelle, du propre aveu du réalisateur, peu de faits fondamentaux se produisent. Réunis dans le microcosme d’un bar américain, les pôles majeurs de l’histoire occidentale de cette période sont réunis autour d’une intrigue amoureuse. Dirigeant nazi, préfet de police français, employé africain, pianiste américain, résistant tchèque… ce multi-nationalisme réuni, dans la grande majorité du film, au cœur ce lieu vivant que sont les bars résume et met en scène selon un schème analogue à celui de la politique internationale de 42 la position globale du monde durant la Seconde guerre mondiale. Les moyens du cinéma classique servent dans ce film du prolixe Curtiz un regard lucide porté par les Etats-Unis sur la situation politique environnante. Preuve que, quelques années avant le débarquement, le pays américain n’était pas aveugle face au désarroi de l’Europe. Outre cette heureuse lucidité, «Casablanca» fait montre d’un savant maniement de l’intrigue, articulant le progressif dévoilement de l’identité des personnages avec habileté. Même dans le dernier plan, lorsque marchant jusqu’à se perdre dans la brume, les deux personnages closent le film et rendent définitive la nature de tous les protagonistes, chacun apparaît comme nourri de dualité, persécuté par ses intensions et son éthique. Ce déni de rendre absolu les personnalités dénotent une belle sagesse, pas toujours évidente dans le cinéma hollywoodien, qui prend en compte qu’un personnage de cinéma, à l’instar d’un être vivant réel, se doit de ne pas être ramené à une essence, à une entité une et indivisible. Ce plaisir à voir, dans les apparats rebattus du cinéma classique, des personnages, à la fois symboles d’une politique nationale et incarnations atypiques, rappelle les œuvres de Hawks.
Une très belle histoire d'amour.. autour de Nick le patron cynique et Lazlo le tchécoslovaque échappé des camps de la mort. Très beau film qui ne manque pas d'humour.