Casablanca
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LAvisDuNeophyte
LAvisDuNeophyte

4 abonnés 669 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 22 mai 2025
Un peu lent à démarrer. Très grands acteurs. L’intrigue se met en place progressivement avec une fin de tres haut niveau. La force du film c’est de tourner un film sur la seconde guerre mondiale dès 1942 !
Topaze87
Topaze87

11 abonnés 676 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 10 mai 2025
Un film magnifiquement réalisé par Michael Curtiz qui a la force de traiter d’événements qui lui sont contemporains, Humphrey Bogart crève l’écran.
Lomen
Lomen

5 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 1 mai 2025
Casablanca (1942), réalisé par Michael Curtiz, est l’un des plus grands chefs-d’œuvre du cinéma mondial. Ce film noir, mêlant romance, drame et espionnage, a marqué l’histoire du cinéma par son écriture, ses performances et son ambiance intemporelle. Plus de 80 ans après sa sortie, Casablanca reste une œuvre emblématique et un modèle d’élégance cinématographique.

L’histoire, qui se déroule pendant la Seconde Guerre mondiale à Casablanca, un point de transit stratégique pour les réfugiés, suit Rick Blaine (Humphrey Bogart), un ancien idéaliste devenu propriétaire d’un bar. Rick voit sa vie bouleversée lorsqu’il rencontre Ilsa Lund (Ingrid Bergman), une femme de son passé, qui revient dans sa vie avec son mari, un leader de la résistance. Le triangle amoureux qui se dessine est au cœur de l’intrigue, mais c’est la situation politique et morale de l’époque qui donne toute la profondeur au film.

Humphrey Bogart, dans le rôle de Rick, livre une performance inoubliable. Son personnage, à la fois cynique et profondément humain, incarne l’homme qui lutte avec ses idéaux et ses sentiments personnels. Bogart parvient à rendre son personnage complexe et attachant, avec une justesse émotionnelle qui touche au cœur. Ingrid Bergman, quant à elle, incarne Ilsa avec une grâce et une émotion qui ajoutent une dimension de vulnérabilité à l’histoire. Leur chimie à l’écran est palpable, et leurs interactions sont d’une beauté simple et poignante.

Le film bénéficie d’un scénario brillant, écrit par Julius J. Epstein, Philip G. Epstein et Howard Koch, avec des dialogues désormais célèbres et gravés dans l’histoire du cinéma. Des répliques comme “Here’s looking at you, kid” ou “We’ll always have Paris” sont devenues cultes, illustrant l'intelligence du script et la profondeur émotionnelle de l’histoire. Le film mêle habilement des thèmes de sacrifice, d’amour perdu et de choix difficiles, tout en restant un modèle de simplicité.

Visuellement, Casablanca est une œuvre parfaitement maîtrisée. La mise en scène de Curtiz utilise l’atmosphère de la ville de Casablanca et le cadre du bar pour créer une ambiance feutrée et tendue, où les tensions politiques et émotionnelles se mêlent. Le film se distingue également par sa musique, en particulier le célèbre thème de As Time Goes By, interprété par Dooley Wilson. Cette chanson devient un symbole de l’amour et du passé de Rick et Ilsa, et sa mélodie imprègne le film de manière poignante.

Si certains aspects du film peuvent paraître datés ou plus simples selon les standards modernes, Casablanca demeure une œuvre intemporelle en raison de sa capacité à aborder des thèmes universels avec profondeur et émotion. Sa simplicité et son efficacité en font un film inoubliable, qui continue de toucher les spectateurs du monde entier.

En résumé, Casablanca est un film qui incarne la grandeur du cinéma classique. Grâce à une direction soignée, des performances exceptionnelles et un scénario riche, il continue d’être une référence dans l’histoire du cinéma. Une œuvre intemporelle qui fait appel à l’émotion, à l’intelligence et à l’humanité de ses personnages, et qui reste, sans conteste, un sommet de la filmographie mondiale.
Thibaud Il Capitano
Thibaud Il Capitano

11 abonnés 233 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 12 février 2025
classique indémodable ! si on passe les effets un peu datés type l'éclairage sur le visage (magnifique certes !) de bergman ou le jeu un brin taciturne du ténébreux bogart, le reste n'a pas pris une ride.... on peut même être sincèrement admiratif sur l'absence de longueurs, la concision donc, l'introduction optimale des lieux et enjeux, l'enchaînement des péripéties et un coup de théâtre sobre et juste (biiiieeen des films devraient en prendre de la graine !)
curtiz aussi est sobre et juste, a même quelques fulgurances (notamment une belle scène d'ombres), on peut même lui tirer notre chapeau quand on connaît les conditions du tournage
"casablanca" est ainsi un film merveilleusement daté, mais dont les problématiques restent actuelles (l'amour, le bien, la vertu) et qui résonnent encore 80 ans après dans une légendaire marseillaise
Marc
Marc

11 abonnés 66 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 27 janvier 2025
Un grand classique qui n'a pas pris une ride. Ingrid Bergman est lumineuse et la musique est magnifique.
Damien S
Damien S

41 abonnés 484 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 30 décembre 2024
Cela faisait un moment que le film traînait dans ma collection et je repoussais toujours l'instant de visionner ce "chef d'oeuvre". Rien à redire au niveau de l'interprétation. Un sans faute au casting: Bogart et Bergman sont irréprochables, de même que les seconds rôles. Là où c'est moyen, c'est au niveau du rythme. Le film souffre hélas d'un rythme très lent et j'ai décroché assez vite, d'autant que l'intrigue est très (trop) datée. On est en pleine guerre, en plein régime de Vichy, jumelé au statut colonial de la France. Rien de bien neuf donc et de très attrayant.
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 12 décembre 2024
Dans l'histoire du cinéma, rare sont les films qui ont atteint un tel niveau de notoriété, une telle unanimité quant à leurs qualités intrinsèques et une aura indiscutable de film culte, j'ajouterai même tant d'apports à la culture populaire, un seul exemple à ce propos, la réplique "Play It Again Sam" qui est devenue le nom d'un des plus important distributeur de disques indépendant plus connu sous son acronyme "PIAS". Néanmoins pour comprendre en 2022 l'impact et les nombreuses qualités du film il est indispensable de faire un petit exercice de pensée et d'appréhender cette œuvre comme étant datée de 1942 et que la regarder avec le regard d'un spectateur d'aujourd'hui, avec le regard critique d'un cinéma actuel avec ses évolutions techniques peut risquer de vous faire passer à côté de ce joyau du cinéma hollywoodien.


Une fois acceptée l'idée que la mise en scène répond aux critères esthétiques et critiques de l'époque, une fois compris le fait que les effets spéciaux et les décors de studio obéissent aux impératifs techniques de l'époque et vont sembler vite dépassés et même issus d'une vision fantasmée de l'Afrique du nord et de la ville de Casablanca en particulier, on est prêts pour un grand spectacle.


Rick Blaine est un américain qui comme son pays alors est dans l'attente d'une décision d'intervention dans le drame mondial qui se joue alors, mais à l'instar de son pays d'origine les Etats Unis, il choisit déjà d'aider de façon détournée ceux pour qui il considère devoir se mouiller. Toutefois sa position de patron du night-club le plus couru de la ville, l'oblige à rester discret sur ses activités, notamment celle de fournir les fameux visas aux infortunés échoués dans cette ville devenue par la force des choses cosmopolite, bigarrée, lieu de tous les trafics, de toutes les corruptions, tout en déployant des trésors de diplomatie face aux représentants et de l'Allemagne Nazie et de la France collaboratrice. Mais Rick Blaine s'il parait aux premiers abords revenu de tout, blasé, se révèle rapidement dévoré par une grande mélancolie et si sous des aspects d'absolue virilité à l'idée de ce que ce concept intégrait en 1942, sa fragilité transparait rapidement aux yeux du spectateur. Sans doute l'un des rôles les plus troubles du légendaire Humphrey BOGART, un personnage fait de nuances de gris, dans une œuvre au noir, faussement manichéenne où bons et méchants voisinent, sont identifiés mais jamais clairement définis, aux contours troubles et flous, comme le suggère d'ailleurs la photographie et le cadrage, qui sans cesse jouent des noirs, des éclairages et entre les deux, une multitude de pénombres, de points de fuites, d'estompes.


On peut d'ailleurs s'interroger sur ce que Bogey a mis de lui dans ce personnage ambigu aux lumières des récentes révélations - secret de polichinelle - à propos de ses orientations homosexuelles, qu'il aurait à tout prix voulu cacher par des mariages malheureux et une image longtemps inébranlable de sex-symbol mâle à l'intention de la gent féminine, dans une Amérique et un occident alors peu enclins à accepter comme aujourd'hui ce qui était alors considéré comme une maladie, une tare, voire criminalisé ... Peut-être que je fais montre ici d'une analyse erronée à ce sujet mais ces failles sous-jacente m'ont rendu ce personnage absolument sympathique.


C'est alors que le film qui jusque-là jouait sur les ressorts du thriller politique, avec un soupçon d'espionnage ou tout du moins d'aventure dans un contexte de guerre comme élément central se mue en un film d'amour majeur, non pas une comédie mais plutôt une dramaturgie à la Corneille, lorsque réapparait son unique amour Ilsa Lund accompagnée de son mari le dissident Tchèque Victor Laszlo, par le jeu d'un subtil flash-back le spectateur comprend rapidement en quoi cette femme, qui selon moi ne rentre pas dans le cercle des femmes fatales au sens où on l'entend quand on parle de "film noir" mais plutôt comme l'incarnation d'un idéal féminin qui poussera tout homme amoureux à se dépasser, y compris au prix de sa propre fierté.

Magnifique de naturel, à la beauté pure, là encore une légende d'Hollywood incarne cette femme, qui n'a pas trahie, mais a tout simplement suivie sa conscience et fait des choix sûrement douloureux dans l'intérêt général, Ingrid BERGMAN délivre l'une de ses prestations les plus saluées et les plus importantes, l'une de celles qui à l'orée d'une immense carrière alors encore à ses prémices l'assoiront comme une icône et une star incontournable du cinéma américain.


J'ai enfin pu appréhender ce film majeur de l'histoire du cinéma américain, j'ai enfin pu ressentir les émotions positives largement partagées par celles et ceux qui avaient eu la chance de le voir avant moi, j'ai enfin pu à mon tour m'étourdir de bonheur face à ce monument, et cela confirme ma théorie qui dit qu'un film réussi ne l'est que si sa découverte même 80 ans après sa sortie ne joue pas en sa défaveur, tout comme un classique de la littérature ou de la musique ne souffrira pas d'être lu ou écouté aujourd'hui, un grand film ne souffrira pas d'être découvert longtemps après son exploitation en salle, ou sinon si les outrages du temps prennent le pas sur la qualité de l'œuvre, on est face à éventuellement un bon film, mais pas un grand film, pas un film culte.
Claude DL
Claude DL

124 abonnés 1 940 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 3 novembre 2024
L’intérêt de ce film, outre la présence de deux monstres sacrés, repose sur le dilemme « choisir entre l’amour et l’intérêt de se comporter en citoyen responsable » en cette période troublée de 1942 . C’est vrai qu’avec Ingrid Bergman, au sommet de sa beauté, il y a de quoi franchement hésiter. Donc, sur le plan moral, ce film est une réussite. De là à lui donner un statut de film culte, il y a une grande marge que je ne franchirai pas. Autre défaut, en VO, entendre parler anglais en permanence, dans un lieu, Casablanca, où la langue française est prépondérante, ça ne cadre pas bien.
QuelquesFilms.fr

361 abonnés 1 774 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 22 octobre 2024
Un grand classique. La grande classe. Élégance glamour ou piquante du casting, réalisation précise, montage rythmé… Tout cela sous influence européenne : la majeure partie du casting, à l’exception de trois acteurs américains, est composée d’Européens en exil, tandis que le réalisateur Michael Curtiz, d’origine hongroise, porte en lui un certain héritage expressionniste en matière stylistique. Autre grand atout du film : ses dialogues, vifs, pleins d’esprit, souvent laconiques et ironiques. Et puis il y a l’histoire, bien sûr, qui tient à la fois du film de propagande contre le nazisme, de la comédie politique épinglant les ambiguïtés des autorités françaises en zone dite libre, du film d’amour (contrarié) et du film à suspense. Un mélange de genres traité d’une manière enlevée, qui jongle habilement entre cynisme, romantisme et idéalisme, dans un cadre exotique à la Sternberg (Morocco). Tout n’y est pas parfait (un peu d’artificialité dans l’histoire d’amour entre les personnages d’Humphrey Bogart et d’Ingrid Bergman, un peu de caricature dans l’opposition entre nazis et résistants), mais le charme caustique de l’ensemble fonctionne pleinement.
Aujourd’hui, le film est globalement encensé et considéré comme le chef-d’œuvre de Michael Curtiz ; sa chanson phare (As Time Goes By) et certaines répliques (dont « Play it again, Sam », pourtant jamais prononcée telle que dans le film !) sont cultes. Mais à l’époque de son tournage, personne n’attendait beaucoup de ce projet. Le scénario s’écrivait au jour le jour ; la relation était tendue entre Humphrey Bogart et Michael Curtiz que l’on disait particulièrement autoritaire. Curtiz qui enchaînait les tournages de manière stakhanoviste pour la Warner, passant d’un genre à l’autre, et considéré davantage comme un bon faiseur que comme un créateur (voir sa filmographie pléthorique et éclectique). À sa sortie, le film reçut un accueil critique mitigé aux États-Unis et mauvais en France (on lui reprocha des invraisemblances historico-politiques). Mais le succès public fut immédiat. Il marqua par ailleurs un tournant dans la carrière d’Humphrey Bogart, jusque-là abonné aux polars-thrillers. Son rôle de héros romantique (et figure de « rebelle malgré lui », récurrente dans les films de Michael Curtiz, avec lequel il a tourné sept fois) lui donna un statut de star polyvalente et une aura internationale.
Fabios Om
Fabios Om

73 abonnés 1 337 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 8 octobre 2024
Casablanca va bien plus loin que la simple romance grâce ses thèmes abordés. Ce n'est en aucun cas un film à l'eau de rose. Sur fond de deuxième guerre mondial, c'est surtout une histoire de résistance que l'on va suivre, associé à une histoire d'amour impossible. Le duo Humphrey Bogart/Ingrid Bergman est magistral et inoubliable. "Casablanca" est un mythe du 7ème art et mérite très largement sa place sur le podium des meilleurs films de tous les temps par l'American Film Institute. La psychologie des personnages est elle aussi très intéressante. Le scénario est excellent, passant de l'intrigue principale au petite histoire parallèle. Casablanca est chef d'oeuvre qui traversera les âges pour toujours et à jamais. Il n'a pas pris une ride. Une oeuvre intemporel qui fait la fierté de la Warner et du cinéma américain. Splendide. On touche doigt la perfection. On ne voit plus ce genre de film. Le Polar et le Drame sont tout aussi bien amenés et aussi prédominant que la romance il est très réussie. Casablanca c'est beau. Le noir est blanc est magnifique (Personnellement je ne vois pas ce film en couleur) et les musiques sont belles.
Ranjith
Ranjith

13 abonnés 122 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 25 septembre 2024
Casablanca : Un classique intemporel du cinéma à revoir sans hésitation

Points forts :

• Plans magnifiques qui captivent visuellement 
• Une relation bien développée, touchante et profonde 
• Un véritable classique du 7ème art, indémodable et incontournable ️
• La musique de fond accompagne parfaitement chaque scène, ajoutant à l’émotion 
• Les acteurs interprètent leurs rôles avec charme et beauté, rendant le film encore plus marquant ✨
• La fin du film est tout simplement MASTERCLASSE, un dénouement inoubliable 

Points faibles :

• Pas de réel point faible, mais j’avoue m’être endormi au milieu à cause de la fatigue, j’ai dû rater environ 20 minutes… mais tout ce que j’ai vu, j’ai adoré ! Promis, je le reregarderai en étant bien réveillé 

Note : 8/10 ⭐

JE LE REREGARDERAIS ! Ce film mérite d’être vu de A à Z, sans en manquer une seule seconde.
casablanca
casablanca

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4,0
Publiée le 3 septembre 2024
Film culte qui a donné mon pseudo sur ce site et qui est devenu mon film culte car j'ai aimé les vieux film grâce a ce grand classique....
Que dire de plus si ce n'est cette dernière phrase...le film a été maintes fois analysé par les spécialistes du cinéma. C'est vrai qu'il est exellent mais je ne crierai pas au chef d'oeuvre. Malheureusement pour moi, je l'apprécie moins avec le temps. Peut être l'âge.... Ce qui m'a le plus dérangé.... C'est le vieillissement des personnages. Le monde a tellement changé en 80 ans. La guerre est maintenant tellement loin que le film nous parle moins qu'a l'époque de sa sortie. La relation amoureuse aussi.... c'est tellement dépassé avec le changement des moeurs de l'amour qu'on ne ressent plus autant la flamme amoureuse de cette amour impossible.
Mais sinon le reste est vraiment exellent. Toute les scènes serve à l'histoire. Pas de scène inutile ou de personnages qui ne sert a rien. Les dialogue vont droit au but. La réalisation est bonne pour l'époque. Bon montage, belle photo en noir et blanc.
Les acteurs pètent l'écran !
Exellent a voir ou à revoir....
Paul B
Paul B

94 abonnés 1 585 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 5 août 2024
Un grand classique.

Ici le scénario est très recherché, l'ambiance est bien retranscrite, les acteurs excellents, la VF soignée pour l'époque.

Mais - hélas - ce n'est pas toujours facile à suivre.
anonyme
Un visiteur
1,5
Publiée le 31 août 2024
Élevé au pinacle du cinéma par certains puristes, Casablanca est aujourd'hui un film ordinaire, emblème du film noir, certes, mais au scénario cousu de fil blanc : les amours retrouvées, le grincheux mystérieux au cœur tendre, le flic qui se ravise.

On reconnaîtra, peut-être, le timide parti pris que prenait Casablanca à sa sortie. En pleine Seconde Guerre Mondiale, produire un film mettant en scène les déplacements de populations ou les rescapés des camps de concentration peut être considéré comme courageux. Néanmoins, la prise de position reste assez diplomatique : les Allemands sont des antagonistes de l'ombre, servant, avant tout, à justifier un contexte difficile pour une romance.

L'esthétique en noir et blanc est soignée, bien que l'on végète dans le bar pendant une grande partie du film, donnant le désagréable sentiment de visionner une pièce de théâtre filmée, avec des interprètes, somme toute, dans les clous de la jouerie hollywoodienne de l'époque. À l'image du scénario, pourrait-on dire. On ne se mouille pas trop, on critique mollement, on offre l'occasion au patron du bar de se comporter en gentleman…
Lucasducamp
Lucasducamp

9 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 26 janvier 2025
Play it Sam, play as time goes by.… Et puis ça devient magique ! Lorsqu’on sait comment ce film a été tourné, c’est un sorte de miracle, il y a de nombreux éléments concrets et factuels pour analyser l’indéniable qualité de ce film, soit. Mais donc il se dégage quelque chose d’impalpable, de troublant. Presqu’alchimique. Et on est hypnotisé comme Rick l’est du regard troublant et profond d’Ingrid Bergman.
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