Casablanca
Note moyenne
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363 critiques spectateurs

5
155 critiques
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anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 11 octobre 2008
Un grand classique qui frappe par la banalité de son scénario. Pas mauvais en soi, les acteurs sont excellents (Humphrey Bogart froid comme la glace et Ingrid Bergman très belle) et il est historiquement intéressant, mais il n'y a strictement rien d'extraordinaire... Je m'attendais à mieux de la part d'un film dont on dit être un des meilleurs de la vieille époque!
Yasujirô Rilke
Yasujirô Rilke

275 abonnés 1 059 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 12 septembre 2008
Réjouissons-nous, le classicisme au cinéma ne rime pas toujours avec une optique timorée sur le monde. «Casablanca» (USA, 1942) de Michael Curtiz décrit la situation du monde en 42 au travers d’une intrigue dans laquelle, du propre aveu du réalisateur, peu de faits fondamentaux se produisent. Réunis dans le microcosme d’un bar américain, les pôles majeurs de l’histoire occidentale de cette période sont réunis autour d’une intrigue amoureuse. Dirigeant nazi, préfet de police français, employé africain, pianiste américain, résistant tchèque… ce multi-nationalisme réuni, dans la grande majorité du film, au cœur ce lieu vivant que sont les bars résume et met en scène selon un schème analogue à celui de la politique internationale de 42 la position globale du monde durant la Seconde guerre mondiale. Les moyens du cinéma classique servent dans ce film du prolixe Curtiz un regard lucide porté par les Etats-Unis sur la situation politique environnante. Preuve que, quelques années avant le débarquement, le pays américain n’était pas aveugle face au désarroi de l’Europe. Outre cette heureuse lucidité, «Casablanca» fait montre d’un savant maniement de l’intrigue, articulant le progressif dévoilement de l’identité des personnages avec habileté. Même dans le dernier plan, lorsque marchant jusqu’à se perdre dans la brume, les deux personnages closent le film et rendent définitive la nature de tous les protagonistes, chacun apparaît comme nourri de dualité, persécuté par ses intensions et son éthique. Ce déni de rendre absolu les personnalités dénotent une belle sagesse, pas toujours évidente dans le cinéma hollywoodien, qui prend en compte qu’un personnage de cinéma, à l’instar d’un être vivant réel, se doit de ne pas être ramené à une essence, à une entité une et indivisible. Ce plaisir à voir, dans les apparats rebattus du cinéma classique, des personnages, à la fois symboles d’une politique nationale et incarnations atypiques, rappelle les œuvres de Hawks.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 24 août 2008
Film magnifique, y a rien a redire et vous le trouverez encore plus beau si vous ne connaissez pas la fin ou si vous n'avez pas vu l'episode des Simpson "Chéri, fais moi peur - Saison 9 " qui spoil un peu mdr

plus serieusement si vous aimez le Cinéma avec un grand "C" vous devez le regarder, il vous plaiera obligatoirement que vous ayez 18 ou plus

je dis 18 car c est mon cas et aussi parce qu il est certains que beaucoup (de jeunes) lacheront vite le film, mais si vous vous laissez porté par l'ambiance vous en pourrez pas decrocher
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 20 août 2008
Casablanca est un grand classique du cinéma qui n'a finalement pas si vieilli vu l'année à laquelle il fut réalisé et bogart est imprésionnant.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 18 août 2008
Il faut bien l'avouer, aujourd'hui et par bien des aspects, "Casablanca" a vieilli. Film de propagande anti-nazi à la base, l'action se déroule dans un Maroc rempli de clichés et d'invraissemblances (bon d'accord, c'était une colonie française en 1942, mais peuplé également d'arabes. Ici, on peut compter ces derniers sur les doigts de la main, et encore, ils sont souvent également occidentaux, comme l'improbable Ferrari, homme d'affaire italo-arabe). Ici, les Américains sont super-sympa, les Français sont sympa mais pas trop car ils ont perdu la guerre, et les Allemands sont très méchants. Le final ne démérite pas, car la liberté, la démocratie et l'honneur sont plus fort que l'amour. Mais pourquoi quatre étoiles alors ? Car malgrés tous ces éléments, le jeu de Bogart, les superbes dialogues et décors et un scénario sans temps mort nous font passer un (le plus?) grand moment de cinéma. Cette histoire d'amour rendue impossible par 2nd Guerre Mondiale emporte sans problème notre adhésion. Car tout est extrêmement bien fait dans ce film, que ce soit dans les invraissemblances ou dans les moments de suspense et de grande émotion, tellement bien fait que le côté patriotique quelque peu vieillot est aujourd'hui relayé au second plan. Encore aujourd'hui, c'est parce-que "Casablanca" a peu de défauts mais tellement de qualités qu'il est considéré comme un des plus beau film de l'histoire du cinéma.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 14 août 2008
J'aurais mis du temps à le voir ce classique du cinéma. Pourtant, c'est vrai qu'il mérite son titre de classique avec une histoire prenante et ses dialogues aux répliques toujours incisives ! L'univers où évolue les personnages est assez surprenant avec ce Casablanca Français pendant la seconde guerre mondiale et ce club Américain. Le fait d'entendre la Marseillaise est assez surprenant.
Un beau film à voir sans hésiter.
SebD31
SebD31

105 abonnés 553 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 6 août 2008
Un film intemporel. Le jeu des acteurs est parfait et les dialogues d'une grande qualité. Incontournable!
cylon86

2 847 abonnés 4 430 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 1 novembre 2016
C'est bien simple, qu'on l'aime ou non, "Casablanca" représente la quintessence du cinéma hollywoodien romantique, ici dans toute sa splendeur. C'est quand même l'histoire folle d'un film que personne n'avait prévu aussi marquant : il y a eu des changements de casting, de réalisateur et le scénario évoluait au fur et à mesure du tournage. Et pourtant le résultat est là, grandiose. Dans le fourmillement du cinéma hollywoodien, "Casablanca" est assurément l'un des classiques à ne pas manquer. On pourrait passer en revue toutes ses qualités, cela ne suffirait pas à donner une idée du résultat final, œuvre de propagande regorgeant de thèmes universels, de personnages riches et attachants venant transcender ce qui n'était finalement qu'un film de plus dans l'effort de guerre du cinéma américain. Et pourtant "Casablanca" est tellement plus. Humphrey Bogart a beau avoir tourné "Le Faucon maltais" un an avant, c'est ici que naît son mythe. Romantique désabusé, il se cache sous un vernis de cynisme mais n'en est pas moins un grand sentimental, prêt à aider ceux qui viennent à son café. Évidemment, la beauté d'Ingrid Bergman viendra chambouler toute cette routine de volutes de fumée, de magouilles et de derniers verres avant d'aller dormir. Elle vient rappeler à Rick/Bogey une autre époque, celle où le bonheur existait. Drame romantique dont on ne se lasse pas, "Casablanca" dégage un charme fou, renforcé par la magnifique photographie en noir et blanc, par la savante mise en scène de Michael Curtiz, technicien hors-pair, par la richesse de ses dialogues et de ses personnages. Il n'y a rien de trop dans le film, tout est impeccable jusque dans les moindres seconds rôles, de Claude Rains à Peter Lorre en passant par Sidney Greenstreet. On a rarement fait mieux à Hollywood et pour cause, personne n'a su comment reproduire le tour de magie qui s'est produit sur le tournage du film.
gregnalex
gregnalex

3 abonnés 52 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 3 août 2008
Je m'attendais à un grand film et j'ai été déçu.

Le film a sûrement beaucoup vieilli mais le scénario m'a ennuyé malgré une ambiance intéressante.
Misoramengasuki
Misoramengasuki

80 abonnés 399 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 29 mai 2014
On peut pinailler sur pas mal de choses. Le scénario qui pédale parfois dans la semoule (mais qui est solide dans ses grandes lignes), le côté héroïque assez pesant (on est en pleine guerre); un Paul Henreid falot. Mais toutes ces réserves s'évanouissent en deux secondes dès que l'on voit Bogart débarquer avec sa veste blanche et sortir deux répliques de son ton sarcastique. Et quand Ingrid Bergman apparaît dans sa robe blanche et que retentissent les notes de "As time goes by", le temps s'arrête. On est là, bouche bée et les larmes aux yeux, devant cet instant d'éternité du cinéma hollywoodien: les notes de piano qui s'égrènent, la voix de Dooley Wilson, cette femme d'une classe et d'une beauté inimaginables, sublimée par la magnifique photo d'Arthur Edeson. Et face à elle, Bogie, sa douleur, son cynisme, sa violence de façade... Un moment de grâce absolue, de ceux qui ont fait l'histoire du septième art. On peut ajouter que Claude Rains est remarquable, peut-être le seul élément authentiquement dans l'esprit français d'un film qui véhicule beaucoup de clichés; et que Michael Curtiz n'a pas volé son Oscar de meilleur réalisateur. Mais encore une fois: "You must remember this / a kiss is just a kiss / a sigh is just a sigh / the fundamental things apply / as time goes byyyyyy" et les yeux d'Ingrid, forever.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 14 juillet 2008
Un film sur la seconde guerre mondiale, pendant celle-ci et qui annonce la défaite du nazisme et une bouteille d'eau de Vicht symboliquement jeté à la poubelle, Casablanca est un film mythique, il restera toujours un des chefs d'oeuvre du septième art.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 11 juillet 2008
Un film culte, avec l'une des plus belles histoires d'amour du cinéma, incarnée par de fantastiques acteurs. Plus de soixante ans après, ce film reste d'une beauté inouie, et un grand classique du cinéma. Peu importe que ce soit la première ou la centième fois que l'on regarde ce film, l'émotion reste intacte, la beauté originale de ce film aussi...
SYNEPHIL
SYNEPHIL

62 abonnés 1 135 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 26 juin 2008
Une des + belles histoires d'amour du cinema avec un couple mythique qui illumine l'ecran de tout son talent.Le contexte de la seconde guerre mondiale et toutes les tensions qui en decoulent est un parfait ecrin pour developper cette love story sur fond de patriotisme .Il faut quand meme bien reconnaitre que cette oeuvre n'atteint des sommets que lors de la presence des 2 "stars" car malgré le talent du reste du casting ,cette histoire de visas volés n'a rien de tres exceptionnelle mais les scenes du couple illegitime sont d'une telle puissance et d'une beauté sans egale (merci au noir et blanc somptueux ,a l'eclairage magique des visages et aux violons qui bercent ces instants de grace) Bogart dans son imper ou son smoking blanc et Bergman le regard empli de larmes ,le tout sur l'air de la marseillaise ,ca fait definitivement partie de ces grands moments magiques qui font aimer le cinema et toutes les emotions qu'il procure.
Appeal
Appeal

181 abonnés 569 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 17 juillet 2012
Film de propagande alliés pendant la seconde guerre mondiale, Casablanca est resté, encore aujourd'hui. Très bien considéré au point même qu'il soit le second film pour lequel les cinéphiles mentent le plus souvent (classement établis a propos des gens qui déclarent avoir vu des films qu'ils n'ont pas vus), le film est également considéré comme le 3ème plus grand chef d'oeuvre de tout les temps selon l'American Film Institute. Tant de statistiques cachent-elles quelque chose? Non, au contraire. Casablanca est un film qui mérite en effet une grande considération. Tout comme Le Dictateur de Chaplin, Casablanca est un film réalisé pendant la seconde guerre mondiale qui évoque la seconde mondiale. A la différence du premier, celui-ci n'adopte pas une position comique ou satirique mais s'avère très hollywoodien mais aussi très réaliste, si bien Casablanca a très bien vieillit et reste sur le fond très crédible contrairement au premier. L'histoire prend place dans la ville marocaine dirigé par le régime de Vichy. Casablanca est alors une ville recherché pour permettre aux européens d'obtenir un visa pour le Portugal et ainsi partir pour les Etats-Unis. Se déroulant quasi dans le huis-clos du Rick's Café, une boite de nuit tenue par un américain qui vivait en France avant l'occupation, le lieu accueil une clientèle cosmopolite, où se côtoie représentants français et nazi, mais aussi résistants, réfugiés espérant un visa pour les Etats-Unis et locaux de Casablanca. Rick, le propriétaire, ex engagé dans des causes comme la guerre d'Espagne contre les fascistes, est un homme amer et rangé ne pensant plus qu'à son business, se mêlant guère des affaires se déroulant dans sa boite. Jusqu'au jour où Ilsa, une femme dont il était tombé éperdument amoureux, débarque accompagné de son mari Victor, grand resistant tchèque, deux ans après s'être quitté. Ceux-ci souhaitent se rendre aux Etats-Unis pour poursuivre le combat contre les nazis, mais ne peuvent obtenir leur visa à cause d'un imprévu. Seul Rick peut leur permettre de gagner le vol, mais si ils les aident, il perdra une nouvelle fois l'amour de sa vie, Ilsa. La force incroyable de ce film vient de son couple a l'écran, l'un des plus mythiques du cinéma, Humphrey Bogart et Ingrid Bergman. Cette dernière est sublime et gracieuse, émouvante; Bogart lui, dégage un charisme extraordinaire en homme amer ironique et classieux. Superbement écrit, le scénario et les personnages tournent autour de la contradiction entre amour et engagement, mais d'une façon bien plus complexe qu'il pourrait y paraître, abordant à la fois de grands thèmes humains avec beaucoup de nuances et thèmes politiques. Certaines scènes sont grandioses, notamment la scène du chant de la Marseillaise, qui nous transporte par sa puissance et son engagement. Et l'intérêt porté aux résistants, surtout ceux de la France Libre, et cela en temps de guerre, nous passionne. Mieux encore, Casablanca n'a pas pris une ride (hormis pour la qualité de la bande sonore), de part la classe éternelle du couple à l'écran mais aussi des dialogues, remplis d'humour noir et éminemment engagés qui le compose.
Yoloyouraz
Yoloyouraz

37 abonnés 566 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 12 juin 2008
Superbement photographié et interprété, ce cliché de Casablanca est comme une image inoubliable.
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