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Les choix de pauline
161 abonnés
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4,0
Publiée le 15 janvier 2020
Étrange film sur l'émancipation. L'ambiance y est stylisée et surréaliste mais s'incarne peu à peu au grès de la dérive de son personnage . Un film original, souvent dérangeant mais réussi.
Sujet délicat et méconnu très bien traité et notamment belle description des souffrances intérieures de cette jeune femme souffrant de ce mal psychiatrique grave et de ses luttes personnelles permanentes ...
Ah je l'attendais celui-ci, et je ne suis vraiment pas déçue ! Intrigant, parfois malaisant, il m'a conquit. La performance d'Haley Bennett est incroyable et porte le film sur ses épaules. Le drame est bien écrit, une ambiance soignée et une histoire bien ficelée. J'aurais aimé en savoir plus, c'est sûr, mais vaut mieux ça qu'un surplus bâclé.
Ce premier film intrigue, met mal à l'aise puis déçoit. Notre héroïne Hitchcockienne vit dans une Amérique contemporaine mais dont la place laissée à la femme semble bloquée dans les années 50. C'est la maitresse d'une maison sortie d'un magazine de déco et son seul rôle sera de pondre le futur héritier de l'empire industriel familiale. Le tout en fermant soigneusement sa bouche. Ou pas puisque celle-ci se transforme vite en réceptacle de toutes les névroses. Malsain, d'une froideur clinique absolue dans son explosion des codes de la famille bourgeoise, le film devient moins percutant lorsque la prison dorée éclate et se termine de façon convenue, même un peu simpliste psychologiquement. Cependant Halley Benett est exceptionnelle et le réalisateur très prometteur.
Un film étrange sur une femme qui s ennuie avec un homme riche et qui développe le syndrome de Pica qu elle finira par traiter. Une très belle performance de l actrice tient le film jusqu au bout
C'est le genre de film qu'on ne raconte pas. Il est préférable de laisser le spectateur curieux se laisser entraîner dans le labyrinthe psychologique de la jeune Hunter. Car la force de ce film est de suivre le quotidien ennuyeux de cette jeune épouse pour s'imprégner doucement de sa souffrance et d'en chercher le ressort. C'est le genre d'oeuvre où chaque plan, chaque son, chaque lumière est pensé. L'esthétique est aussi intelligente et délicate que le propos. Une réussite.
Ce film d'auteur ne peut pas laisser indifférent et mérite largement son prix de raccro au festival américain de Deauville 2019. Le réalisateur, qui est aussi le scénariste de ce film, s'est inspiré de l'histoire réelle de sa grand mère. Il a parfaitement mis en scène cette histoire pas commune avec un scénario très structuré, sans tomber dans le genre « horreur ». Mais c'est surtout le personnage principal tenu par une merveilleuse actrice anglaise, Haley BENNET, qui domine ce film par une interprétation remarquable. L'histoire de cette femme qui s'installe dans une famille très aisée est absolument prenante et très originale. C'est passionnant à suivre tout au long de ce film que j'ai vraiment apprécié. Le titre du film « SWALLOW » qui veut dire « avaler » en français illustre parfaitement son contexte.
Très joli esthétiquement ça c’est sûr. Les cadrages et la couleur sont magnifiques. Le scénario surprenant est intéressant mais peut-être trop lissé sur le plan psychologique.
Le réalisateur a eu une idée géniale: Relier le thème de l'oppression d'une femme-objet dans une famille "riche" et celui d'une maladie rare qui va clasher les objectifs egoistes de cette famille.
Outre le talent évident de ce réalisateur, emerge une actrice qui envoûte totalement le film: Haley Bennett.
Swallow est prometteur sur le papier : Hunter, jeune femme, mariée à un fils de bonne famille, vit dans une belle demeure. Elle a tout ce qu'elle veut. Elle tombe enceinte, cerise sur le gâteau de sa vie bourgeoise. Sauf que Hunter souffre de PICA. Et là tout ce qui devrait s'emballer , aller vers un film angoissant, mystérieux et avec une vraie montée du stress...Zéro, nul, rien ! Tout devient prévisible. Rapidement on comprend d'où vient le trouble de Hunter, une naissance très particulière. La scène finale est tout simplement improbable.
Une première partie de film trop longue. Une actrice principale qui joue juste mais qui ne transcende pas. Des personnages secondaires pas assez mis en valeur.
Dommage.
Un bon film, avec de belles images, mais qui aurait pu être excellent.
J'ai passé un bon moment en regardant ce film. On se croirait dans les années 50 on est surpris de voir un téléphone portable. Film féministe qui montre l'oppression de la femme au foyer et l'ennui de celle ci. Je déplore quelques longueurs mais c'est tout. A voir !
Mi thriller, mi-drame, le réalisateur utilise une maladie prénatale peu connue comme prétexte pour poser une question plus profonde.
Le film consiste en la recherche de l'origine du mal-être de sa protagoniste (atteinte du syndrome Pica), telbun thriller psychologique, ainsi que le désarroi croissant de sa famille face à la situation. Mais au fur à mesure que le film évolue, la protagoniste, tout comme ses proches de révèlent de plus en plus laissant place à un film plus dramatique.
L'idée est ingénieuse. Passez du thriller au drame, en gardant les forces des deux genres, est une franche réussite, et le dénouement (la fameuse question profonde) est finalement assez inattendu.
Haley Bennett est parfaite et juste en jeune femme trouble et tourmentée, dans un film dont elle assure à elle seule toute les émotions fortes. Les seconds rôles, bien que trop mineurs pour avoir un impact sur le film, font néanmoins le boulot avec conviction.
Pas spécialement fan du côté "politique" de la dernière partie ceci dit.
Hunter, jeune femme au foyer, semble vivre le rêve américain de la housewife parfaite dans la classe CSP+++++++. Belle, beau mari directeur de l'entreprise familiale, belle maison qu'elle aménage et décor avec goût. Puis le bébé...Sauf que tout commence lentement mais sûrement à se désintégrer, Hunter souffre de PICA. Elle ingère des objets non comestibles avec une préférence pour les objets métalliques. Sa vie sombre peu à peu vers le néant et son mari, entouré et soutenu par son père et sa mère, montre franchement son vrai visage de mari qui en a rien à faire de sa femme mais est juste préoccupé par le bébé, la descendance ! Swallow commence bien, comme un Hitchcock, glisse vers le thriller et se rate royal ! Très rapidement on comprend d'où provient le trouble alimentaire de Hunter. spoiler: Cela tourne autour de la thématique du viol. Puis on comprend vite les manigances de la famille, la compassion du garde-malade. Et le soufflet retombe de plus en plus. Le pire : la scène finale ! Nulle ! spoiler: Depuis quand on prend tranquillou le traitement abortif et on attend que cela arrive dans les toilettes d'un centre commercial et on repart cool sac sur le dos ! Franchement le résumé du film sur le papier est très alléchant, la réalité n'est pas à la hauteur. Dommage !
Swallow est clairement un film à côté duquel on ne doit PAS passer. Un sujet fort qui parle aussi bien de maladie que de guérison, de féminisme, de (re)construction hors patriarcat, d'identité et de blessures d'enfance. Des plans quasiment Hitchcockien.