7280 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
685 critiques spectateurs
5
101 critiques
4
181 critiques
3
127 critiques
2
95 critiques
1
73 critiques
0
108 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
Mathieu D.
19 abonnés
60 critiques
Suivre son activité
0,5
Publiée le 16 août 2019
Dommage que l'on puisse pas mettre 0 étoile.. Je crois que le film c'est tromper de catégorie !! C'est pas du tout un film d'horreur, des séances de '' Cul'' dans le film.... De l' humour mais pas du tout un film d'horreur.. L'acteur joue très mal sont rôle. 2h28 ou ont peux s'endormir facilement, ont est pas prit par le film.. Vraiement déçu çar la bande annonce reflète mieux que ça le film... Déçu !
Ok...Je viens de réaliser que le réalisateur avait produit « heredity »...Un film où tu ne comprends vraiment rien avec un final qui sort de nulle part...Là tu sais où tu vas mais à quel prix . Pourquoi rangent ils ce film dans la catégorie horreur ? À part la scène des chutes le reste se regarde en attendant un moment gore...Au final que dalle...Ce réalisateur doit avoir des problèmes au lit ; c’est comme si il n’osait pas aller jusqu’au bout...Financer un film comme les deux qu’il a produit pour ce résultat...C’est de l’argent foutu en l’air...
Alors que le précédent film d’horreur d’Ari Aster, “Hérédité” se déroulait dans un univers très sombre, “Midsommar” nous invite dans un village suédois très ensoleillé où tous les villageois sont habillés de blanc éclatant. Un couple rejoint des amis dans ce village qui célèbre un festival estival qui n’a lieu que tous les 90 ans. Ils découvrent les rituels de la communauté et de leur approche de la sérénité proche du mouvement des hippies. Au fil de leurs journées et des cérémonies, ils vont vite déchanter et faire face à un conte horrifique où les pratiques ne sont pas si enthousiasmantes. En plus d’être brillamment mis en scène et joué, il réside dans “Midsommar” une atmosphère anxiogène et troublante. Le cinéaste impose un style exotique tout parvenant à bousculer les codes du film d’horreur. D'autres critiques sur notre page Facebook : Cinéphiles 44 et notre site cinephiles44.com
Deuxième film d’Ari Aster, Midsommar choisit la Suède pour nous dépayser dans un événement ayant lieu tous les quatre-vingt-dix ans en plein solstice d’été. La protagoniste Dani, incarnée par Florence Pugh (The Passenger), est à deux doigts de la dépression après d’étranges décès et son petit ami Christian, qui semble avoir du mal à prendre soin d’elle, décide de l’emmener avec des amis dans cet étrange village traditionnel aux allures sectaires qui se sentent à plusieurs kilomètres. Si le film met un certain temps à se mettre en place, la narration se veut assez prenante et on cherche à comprendre le fin mot de l’histoire dans cet étrange univers pseudo paradisiaque, où tout a de quoi angoisser.
Midsommar fait partie de ces films difficiles à définir. Loin d’être un film d’horreur, il s’agirait plutôt d’un thriller à tendance horrifique rappelant fortement la narration d’A cure for life, de Mother ! ou encore de l’épisode « Éternelle jeunesse » de la série animée Batman. Le banal côtoie le sublime dans un scénario avec une simple bande de jeunes qui semblent se morfondre dans une existence insouciante en fumant de l’herbe et en sniffant de la drogue. Will Poulter (Le Labyrinthe, The Revenant) y a un rôle particulièrement inutile tandis que spoiler: ce qu’il devient a de quoi effrayer tant l’image peut se montrer perturbante. Entre spoiler: sacrifices et connotations sexuelles de plus en plus marquées, le film vaut surtout pour ses images gores et choquantes qui ne peuvent qu’amener la perturbation de celui à qui elles sont soumises.
Je n'ai pas vu de pareil film depuis 2006, date de la sortie de Taxidermie, de Georgy Palfy. Moi, au cinéma, j'aime beaucoup grimper aux rideaux. Eros, Pathos, Thanatos : encore et toujours les mêmes sujets de base, comme j'ai pu l'écrire à l'époque lors de ma critique du film sorti en 2006, mais là, s'ajoute la notion de sacrifice pour une communauté et non pour l'art. Sans compter le paganisme et la relation d'une communauté avec sa propre régénérescence. C'est aussi, au vu de la vie personnelle du réalisateur, un très puissant film sur la fin d'un couple. Je n'en dirais pas plus pour préserver la surprise du futur spectateur, je dirais qu'il faut accepter d'être bousculé.
La bande annonce donne le ton : un film solaire en forme de cauchemar éveillée qui éblouit par sa maestria ... et pourtant très très déstabilisant rappelant le cinéma de Kubrick ou Aronofski.
Alors oui on ne peut pas contester au film son originalité et la qualité de son image mais... c’est à peu près tout et c’est bien cela le drame ! Scénario quasi inexistant, le film se perd très rapidement dans les méandres d’une communauté dont on ne sait plus très bien s’il cherche à la dénoncer ou se complaît à nous en décrire les rituels, tous de plus mauvais goût les uns que les autres ; ceci jusqu’à plus soif. On est aussi perdu que mal à l’aise devant cette succession de séquences aussi affligeantes qu'inintéressantes quand elles ne sont pas juste ridicules. Quant à la distribution, elle est aussi médiocre que les personnages manquent de consistance. Vraiment difficile de rester dans la salle jusqu’au bout. C’est à se demander comment quelques critiques ont pu crier au génie devant un scénario aussi mal construit ! Heureusement, le public, lui, ne s’y sera pas trompé et la sanction sera venue naturellement, des entrées en salles.
Attention OVNI cinématographique. Visuellement époustouflant, regorgeant de trouvailles, Midsommar nous prend par les tripes et nous livre une œuvre bluffante et terrifiante. Premier film à prouver qu'horreur ne rime pas avec : nuit noire, monstres, screamers... Soit vous adorerez, soit vous détesterez :)
Je crois bien que c'est une des premières fois que j'ai autant de mal à attribuer une note à un film. J'avais adoré Hérédité que je classerai sans doute parmi mes films d'horreur préférés, mais celui-là est vraiment particulier. Extrêmement particulier. Pourtant, sur moi, ça a marché, voici pourquoi.
Tout d'abord, parlons de l'ambiance générale du film. C'est grandiose. Tout est malaisant et sinistre. On sent une sensation tellement désagréable devant ce film. C'est oppressant et ça nous prend aux tripes. Aucun jumpscare dans ce film et pourtant ça nous angoisse (je n'irai pas jusqu'à dire que ça nous fait peur). Et personnellement, je me suis senti impliqué dans le film malgré le fait que les personnages ne me parlent absolument pas. J'ai été plongé dans le film du milieu à la fin. C'est notamment dû au travail musical d'une justesse très forte. On entend tout ce que les personnages entendent et rien de plus (ça paraît bête mais vous comprendrez si vous faites attention aux détails). La musique est une actrice à part entière. Et quand je parle de musique, je veux aussi parler de toute l'ambiance sonore qui est très importante. Mais ce qui m'a le plus impressionné, je pense que ce sont les plans.
Les plans de caméras sont saisissants. Tout peut être raconté simplement par l'objectif. Ari Aster nous donne des frissons seulement avec des plans très simples, mais qui sont terriblement efficace. Un focus sur un corps, un paysage, un plan large pour comprendre la grandeur des événements, tout est bon pour se sentir émerveillé. Il dirige avec brio la caméra et prend des risques. Certains plans très originaux sont d'ailleurs vraiment bien réussis, c'est important de le saluer. Comme quoi il faut prendre des risques des fois. Je ne veux pas en dire plus pour éviter de spoiler, mais les plans sont géniaux et regorgent de petits détails amusant à trouver. Rien qu'en repensant à certains plans, je suis mal à l'aise. Le film a réussi à me mettre des images dans la tête. Et c'est aussi dû au jeu des acteurs.
Les acteurs sont très forts. Un simple regard peut transmettre une émotion tellement forte. C'est extraordinaire. Même les personnages plus secondaires ont une très grande importance. Et je pense que les acteurs dans les films typés horrifiques sont vraiment importants, car c'est aussi par leur jeu que l'horreur va passer. Un regard dans le vide, un cri, un son, un mouvement saccadé, tout ça renforce l'ambiance pesante du film. La caméra et les acteurs sont vraiment complémentaires, mais on ne voit jamais l'un qui prend le dessus par rapport à l'autre. Vers la fin, les dialogues sont rares, mais c'est pourtant là que j'ai le mieux compris l'histoire. Les acteurs sont justes et vraiment efficaces. Certains pourraient dire qu'ils surjouent, mais leur personnage est fait pour être surjoué ce qui rend le tout très crédible. Maintenant, passons au point qui fâche un peu.
Le scénario. Le film est vraiment complexe. Le début est très lent comme dans Hérédité, mais là où Hérédité se servait de cette lenteur pour mieux nous faire peur, le film utilise cette lenteur pour mieux nous dégoûter. Énormément de sous-entendu et on ne sait pas vraiment où ça va. Beaucoup de questions qui restent en suspens après le visionnage et beaucoup de personnages qui ont été laissés de côté et peu développées. C'est vraiment dommage. Mais en vrai n'est ce pas-là la principale force du film ? Quand j'ai fini le film, je me suis demandé "Waw qu'est ce que je viens de voir là". Et pourtant, j'ai réussi à trouver pas mal d'interprétation par moi-même en fonction de mon vécu et de comment je réfléchis. Mais ça peut laisser aussi un certain public qui ne veut pas réfléchir sur un film de côté. Et c'est d'ailleurs ça que je me suis dit au début.
Pour conclure, je dirai que Midsommar est vraiment bien, mais il n'est pas pour tout le monde. Le film est grandiose et est vraiment marquant. Mais malheureusement son scénario reste un peu brouillon ce qui fait qu'on peut énormément interpréter. On ne se laisse pas simplement guider par ce film, on est obligé de réfléchir sur le sens de ce dernier pour pleinement l'apprécier.
Ce film me donnez vraiment envie à la bande annonce et trouvez le sujet super intéressant mais j’ai réellement était déçue ! - la catégorie horreur ou suspense n’a aucun sens - le film est plus que malaisant avec une scène de sexe qui dure une éternité ( le film ne devrait même pas être autorisé aux enfants/ ados de 12/14 ans ) et pas seulement. - la mort des personnages est absente on sait qu’ils sont mort mais de quelle manière allez savoir.. - un film qui tourne en rond, ennuyant, bâclé.. Seul point positif : de jolies tenues florales.. Passez votre chemin j’ai eu l’impression de perdre 2h30 de ma soirée..
Moyen, avant d'aller voir ce film en consultant toutes les critiques je me suis dis sois un véritable navet sois un chef d'œuvre d'épouvante, mais alors là je ne serais que dire, je reste sans mot, on est bien loin de nos habituels films d'épouvantes au cinéma ( Annabelle, conjuring ) la on reste dans une sphere anxiogène du début à la fin nous mettant plus d'une fois mal à l'aise, en mettant en avant les dangers sectaires et les coutumes ancestrales, mais il est difficile pour moi de dire si ce film m'a plu, en bref c'était un jour de pluie et je reste sceptique et dans l'incompréhension du sourire de fin ;)
ce presque documentaire psychosociologique est assez loin d'un film d'horreur, à part quelques scènes. Malheureusement pas mal de longueurs nous endorment et plombent les moments de tension. Même si une bonne partie du scénario est prévisible (cf certains commentaires),