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Enfin un film d'horreur qui vaut le coup, pas de screamer à la noix, juste une véritable torture mentale qui nous plonge dans un théâtre chamanique oppressant, une mise en scène magnifiquement bien gérée et un scénario terrifiant... Après Hérédité et Midsommar, on attend avec impatience ton prochain film Ari !
Vu directement en version longue, Midsommar est un film qui ne laisse pas indifférent. Après le superbe Hérédité, Ari Aster signe avec Midsommar un film hypnotisant, esthétiquement magnifique et dérangeant. J'ai beaucoup de mal à dire que ce film est un film d'horreur. Pour moi, c'est un drame. Un drame qui parle de mort et de communautarisme sectaire. Je n'ai pas vu passer les quasi trois heures de film car Midsommar vous captive à travers sa magnifique mise en scène, son ambiance et ses scènes qui sont parfois sublimes et parfois choquantes. Florence Pugh livre une très belle prestation, les décors et costumes sont superbes et la musique finit d'instaurer une ambiance malsaine. Midsommar est moins facile à appréhender que Hérédité et c'est un film qui divise c'est une évidence. Ceci étant, je trouve que pour son deuxième film, Ari Aster a fait une nouvelle fois de l'excellent travail et même si j'ai préféré Hérédité à Midsommar (bien que les deux films soient totalement différents), force est de constater que ce dernier a des qualités indéniables et est d'une maîtrise affolante. Un très bon film donc et Ari Aster est définitivement un réalisateur à suivre.
Profondément déçu par ce film, dont j'avais beaucoup d'attentes suite a de multiple bon écho.
Ce film, personne peut le nier, est une claque visuelle, les plans sont magnifique et les effets spéciaux, loin d'être ouf sont quand même plutôt bon.
Les acteurs, sont aussi, je trouve bien choisi ainsi que les figurants. J'ai trouvé le jeux de Christian et de Dani excellent, bien que surprenament, Christian est le seul a m'avoir réellement rendu triste pour lui; de par son acting.
Mais voilà ; je n'ai pas était tant mal a l'aise, et ce car le Scénario et d'un vide sans nom, aucune originalité, rien qui sort de l'ordinaire, dès qu'ils on était dans la secte, j'ai deviné quasiment les 3/4 des choses, ce qui au lieu de me dégoûté, m'as plutôt : Fait RIRE,
Pour ne pas aider, le film est d'une longueur a mourir...
Je vous le recommande si vous savez vraiment pas quoi faire; car seulement l'acting et les plans sont géniaux... Mais ça reste une perte de temps a mon humble avis...
Déçu, par un film qui aurait pu être tellement meilleur...
Ce film, personne peut le nier, est une claque visuelle, les plans sont magnifique et les effets spéciaux, loin d'être ouf sont quand même plutôt bon.
Les acteurs, sont aussi, je trouve bien choisi ainsi que les figurants. J'ai trouvé le jeux de Christian et de Dani excellent, bien que surprenament, Christian est le seul a m'avoir réellement rendu triste pour lui; de par son acting.
Mais voilà ; je n'ai pas était tant mal a l'aise, et ce car le Scénario et d'un vide sans nom, aucune originalité, rien qui sort de l'ordinaire, dès qu'ils on était dans la secte, j'ai deviné quasiment les 3/4 des choses, ce qui au lieu de me dégoûté, m'as plutôt : Fait RIRE,
Pour ne pas aider, le film est d'une longueur a mourir...
Je vous le recommande si vous savez vraiment pas quoi faire; car seulement l'acting et les plans sont géniaux... Mais ça reste une perte de temps a mon humble avis...
Déçu, par un film qui aurait pu être tellement meilleur...
D'une grande maitrise cinématographique,
spoiler:
Aster nous plonge dans un huit clos à ciel ouvert où l'on n'en ressort pas indemne.
Cette critique pourrait vous dévoiler des éléments de la conclusion d'Hérédité et du scénario de Midsommar.
Hérédité laissait déjà entrevoir comme principale thématique du cinéma d'Ari Aster les rites cruels liés à des sectes aux pratiques peu catholiques. Là où l'action de son premier long-métrage s'axait plus sur l'antéchrist et ses disciples, celui-ci figurera comme un exercice de style pour le réalisateur, dont la tâche, ardue, sera d'à la fois développer la culture d'une communauté nordique marginale et de les mettre en scène dans un contexte aux antipodes de ce qu'il nous avait précédemment proposé.
Là où Hérédité donnait lieu à des moments de tension en huis clos, parfois de nuit, Midsommar prendra le chemin inverse en plaçant ses protagonistes dans un lieu de vie gigantesque illuminé par le Solstice d’Été : la peur, loin de venir uniquement des intérieurs, prendra ses bases sur une vaste plaine séparée du reste du monde par une forêt dense, et c'est en se réfugiant dans des baraquements que la sécurité semblera venir en premiers lieux (avant de disparaître entièrement, et progressivement, de ces lieux de pèlerinage).
Le grand talent d'Aster, tout comme Kransinski tenta de le faire en jouant sur la perception du son dans Sans un bruit, est de prendre à revers les habituelles situations horrifiques basées sur le manque de lumière et les angles de vue dissimulateurs pour créer une atmosphère de tension en privilégiant les plans larges sur des paysages superbes et divinement éclairés, sans négliger bien sûr ses quelques scènes de terreur intérieure.
La claustrophobie naît justement de son rythme décalé de la production actuelle : loin d'épouser les jumspcares et l'action perpétuelle de la plupart des productions horrifiques (chose qu'il entreprenait très bien avec Hérédité), il joue sur la patience du spectateur en prenant bien son temps pour placer son intrigue, développer ses personnages et enrichir ses thématiques de ce ressenti de fatigue ambiante, sur la fin d'exténuation que le spectateur pourrait presque palper.
C'est ainsi qu'il lui fait ressentir ce que vivent ses protagonistes; en déboussolant par l'action située de jour, il réussit là où Krasinski avait échoué en poussant le concept à son paroxysme : le temps, étiré jusqu'à l'étouffement, trouve difficilement une logique chronologique et aide à développer un profond sentiment de malaise, presque de paranoïa, qui fait irrémédiablement penser à la réussite émotionnelle du très intense Body Snatchers de Philip Kaufman.
Le dépaysement est d'autant plus grand qu'il propulse le spectateur dans une culture qu'il ne connaît pas (pour le grand public) au travers du personnage principal, Florence Pugh placée comme vecteur d'approche. Elle que personne ne soutient, pas même son copain, incarne une partie de la société rejetée : ceux un peu bizarre dont on aime se moquer amicalement, qu'on sous-estime à longueur de temps, qu'on laisse sur le carreau pour écrire la Grande Histoire construit ici l'intrigue en devenant finalement le pont entre la culture du monde moderne et de cette secte ancestrale.
C'est en abandonnant une civilisation qui ne la comprend pas qu'elle trouve un sens à sa vie : jusqu'ici menée par son petit-ami, méprisée par ses compagnons thésards, elle incarne cette "lie" de l'humanité en quête de revanche, ces laissés-pour-compte rarement représentés de façon si réelle et juste sur les grands écrans qui trouvent ici une raison d'avancer, et deviennent malgré eux les grands noms de l'histoire.
Cette destinée inattendue (devenir un idéal, une figure quasi divine) construit une idéalisation faîte d'humilité et d'une revanche bien méritée : en prenant le parti des maltraités, des personnalités fragiles car écrasées sous le poids de la popularité des figures idéales de la société dites civilisée, Ari Aster rejette de toute évidence le stéréotype occidental, beau et compétitif, donc performant physiquement et intellectuellement, au profit d'un retour à la nature salvateur pour celui qui ne rentrerait pas simultanément dans ces deux cases.
Il l'imagera d'ailleurs en représentant les thésards comme des "amis" incapables d'avoir confiance les uns envers les autres lorsque surviendra le sujet de leur voyage, la thèse qu'ils devront faire, soit lorsque reviendra sur le devant de la table leur véritable nature : l'irrespect, l'égoïsme, un individualisme ayant pour vocation de dominer l'autre sans aucune pitié.
Comment éprouver une grande empathie face à ceux qui ne respectent pas les coutumes ancestrales d'un peuple traditionnel, ni même la nature qui les entoure? Outre le retour à la nature de cet Homme qui a perdu son instinct animal à trop se pervertir en ville (notamment dans la quête d'une situation haut-placée), on relève aussi un paradoxe moral amené par l'identification que le spectateur se fait au personnage principal.
Propulsé dans l'intrigue et ressorti du film par deux grands évènements de la vie de Dani (profonde Florence Pugh), il s'identifiera à elle au point de souhaiter la punition de son compagnon psychologiquement maltraitant, entrant dès lors en conflit avec ses propres valeurs : comment cautionner le meurtre, l'ultraviolence d'une culture en appréciant cependant de suivre le rétablissement de l'ordre naturel des choses? Et comment d'un autre côté cracher sur une culture ancestrale, largement plus ancienne que la société moderne présentée dans le film, sous prétexte de se croire plus évolués, plus humains, finalement moins cruels avec tous les excès nés de notre mode de vie?
C'est là qu'est le grand talent d'Ari Aster : en plus de nous présenter un travail visuel digne de toiles de grands maîtres et de cadrage des plus grands films (l'inspiration de Kubrick saute encore aux yeux), le réalisateur/scénariste propose un travail de fond où la réalité se mêle au virtuel, questionnant à la fois sur le rapport à la lumière, au rythme et plus largement à la chronologie de l'action dans les films d'horreur, et laissant en tête une réflexion d'ouverture à l'autre habilement proposée, jamais évoquée de façon moralisatrice, soit suffisamment bien sous-entendue pour mener le spectateur à réfléchir non pas sur le film en lui-même, mais bien sur sa propre vie et son rapport au monde.
Hérédité laissait déjà entrevoir comme principale thématique du cinéma d'Ari Aster les rites cruels liés à des sectes aux pratiques peu catholiques. Là où l'action de son premier long-métrage s'axait plus sur l'antéchrist et ses disciples, celui-ci figurera comme un exercice de style pour le réalisateur, dont la tâche, ardue, sera d'à la fois développer la culture d'une communauté nordique marginale et de les mettre en scène dans un contexte aux antipodes de ce qu'il nous avait précédemment proposé.
Là où Hérédité donnait lieu à des moments de tension en huis clos, parfois de nuit, Midsommar prendra le chemin inverse en plaçant ses protagonistes dans un lieu de vie gigantesque illuminé par le Solstice d’Été : la peur, loin de venir uniquement des intérieurs, prendra ses bases sur une vaste plaine séparée du reste du monde par une forêt dense, et c'est en se réfugiant dans des baraquements que la sécurité semblera venir en premiers lieux (avant de disparaître entièrement, et progressivement, de ces lieux de pèlerinage).
Le grand talent d'Aster, tout comme Kransinski tenta de le faire en jouant sur la perception du son dans Sans un bruit, est de prendre à revers les habituelles situations horrifiques basées sur le manque de lumière et les angles de vue dissimulateurs pour créer une atmosphère de tension en privilégiant les plans larges sur des paysages superbes et divinement éclairés, sans négliger bien sûr ses quelques scènes de terreur intérieure.
La claustrophobie naît justement de son rythme décalé de la production actuelle : loin d'épouser les jumspcares et l'action perpétuelle de la plupart des productions horrifiques (chose qu'il entreprenait très bien avec Hérédité), il joue sur la patience du spectateur en prenant bien son temps pour placer son intrigue, développer ses personnages et enrichir ses thématiques de ce ressenti de fatigue ambiante, sur la fin d'exténuation que le spectateur pourrait presque palper.
C'est ainsi qu'il lui fait ressentir ce que vivent ses protagonistes; en déboussolant par l'action située de jour, il réussit là où Krasinski avait échoué en poussant le concept à son paroxysme : le temps, étiré jusqu'à l'étouffement, trouve difficilement une logique chronologique et aide à développer un profond sentiment de malaise, presque de paranoïa, qui fait irrémédiablement penser à la réussite émotionnelle du très intense Body Snatchers de Philip Kaufman.
Le dépaysement est d'autant plus grand qu'il propulse le spectateur dans une culture qu'il ne connaît pas (pour le grand public) au travers du personnage principal, Florence Pugh placée comme vecteur d'approche. Elle que personne ne soutient, pas même son copain, incarne une partie de la société rejetée : ceux un peu bizarre dont on aime se moquer amicalement, qu'on sous-estime à longueur de temps, qu'on laisse sur le carreau pour écrire la Grande Histoire construit ici l'intrigue en devenant finalement le pont entre la culture du monde moderne et de cette secte ancestrale.
C'est en abandonnant une civilisation qui ne la comprend pas qu'elle trouve un sens à sa vie : jusqu'ici menée par son petit-ami, méprisée par ses compagnons thésards, elle incarne cette "lie" de l'humanité en quête de revanche, ces laissés-pour-compte rarement représentés de façon si réelle et juste sur les grands écrans qui trouvent ici une raison d'avancer, et deviennent malgré eux les grands noms de l'histoire.
Cette destinée inattendue (devenir un idéal, une figure quasi divine) construit une idéalisation faîte d'humilité et d'une revanche bien méritée : en prenant le parti des maltraités, des personnalités fragiles car écrasées sous le poids de la popularité des figures idéales de la société dites civilisée, Ari Aster rejette de toute évidence le stéréotype occidental, beau et compétitif, donc performant physiquement et intellectuellement, au profit d'un retour à la nature salvateur pour celui qui ne rentrerait pas simultanément dans ces deux cases.
Il l'imagera d'ailleurs en représentant les thésards comme des "amis" incapables d'avoir confiance les uns envers les autres lorsque surviendra le sujet de leur voyage, la thèse qu'ils devront faire, soit lorsque reviendra sur le devant de la table leur véritable nature : l'irrespect, l'égoïsme, un individualisme ayant pour vocation de dominer l'autre sans aucune pitié.
Comment éprouver une grande empathie face à ceux qui ne respectent pas les coutumes ancestrales d'un peuple traditionnel, ni même la nature qui les entoure? Outre le retour à la nature de cet Homme qui a perdu son instinct animal à trop se pervertir en ville (notamment dans la quête d'une situation haut-placée), on relève aussi un paradoxe moral amené par l'identification que le spectateur se fait au personnage principal.
Propulsé dans l'intrigue et ressorti du film par deux grands évènements de la vie de Dani (profonde Florence Pugh), il s'identifiera à elle au point de souhaiter la punition de son compagnon psychologiquement maltraitant, entrant dès lors en conflit avec ses propres valeurs : comment cautionner le meurtre, l'ultraviolence d'une culture en appréciant cependant de suivre le rétablissement de l'ordre naturel des choses? Et comment d'un autre côté cracher sur une culture ancestrale, largement plus ancienne que la société moderne présentée dans le film, sous prétexte de se croire plus évolués, plus humains, finalement moins cruels avec tous les excès nés de notre mode de vie?
C'est là qu'est le grand talent d'Ari Aster : en plus de nous présenter un travail visuel digne de toiles de grands maîtres et de cadrage des plus grands films (l'inspiration de Kubrick saute encore aux yeux), le réalisateur/scénariste propose un travail de fond où la réalité se mêle au virtuel, questionnant à la fois sur le rapport à la lumière, au rythme et plus largement à la chronologie de l'action dans les films d'horreur, et laissant en tête une réflexion d'ouverture à l'autre habilement proposée, jamais évoquée de façon moralisatrice, soit suffisamment bien sous-entendue pour mener le spectateur à réfléchir non pas sur le film en lui-même, mais bien sur sa propre vie et son rapport au monde.
Une trop longue plongée dans ce woodstock de l'horreur finit par nous ennuyer et le scénario manque de sang frais. Toutefois, le cadre bucolique du film nous rend cette bande d'illuminés par moment sympathique.
Je pense que le thème horreur ne convient pas à ce film. Légèrement malaisant éventuellement mais en aucun cas horreur (sauf spoiler
spoiler:
éventuellement la scène où les deux de 72 ans se suicident
). Le film est bien réaliser en soi, les scènes sont belles, le casting est bon. Les références aux croyances scandinaves sont là (pour celles et ceux qui connaissent les croyances vikings, le 9 est très présent spoiler: les âges (il me semble que le premier est 18, ensuite 36 puis 72, donc 1+8, 3+6, 7+2, la cérémonie se tient tout les 90 ans, dure 9 jours et il y a 9 sacrifices à la fin... petit rappel de la cérémonie se trouvant dans la série Viking avec 9 sacrifices de chaque espèces tous les 9 ans
). On retrouve également le volontariat de l'esprit des sectes. Cependant, de mon point de vue, il n'y a pas d'histoire. Peut-être n'ai-je pas compris le film mais je ne remarque aucun lien entre le début et la fin. Le film est long à démarrer et be démarre jamais vraiment. Une vraie déception car j'en attendais bien plus psychologiquement. Il y a du bon car beaucoup de travail mais une vraie perte de temps quand on attend quelque chose de l'histoire. (Je ne suis pas une grande cinéphile et ne recherche que du divertissement mélangé au beau... là il n'y avait que du beau pour moi...)
). Le film est bien réaliser en soi, les scènes sont belles, le casting est bon. Les références aux croyances scandinaves sont là (pour celles et ceux qui connaissent les croyances vikings, le 9 est très présent spoiler: les âges (il me semble que le premier est 18, ensuite 36 puis 72, donc 1+8, 3+6, 7+2, la cérémonie se tient tout les 90 ans, dure 9 jours et il y a 9 sacrifices à la fin... petit rappel de la cérémonie se trouvant dans la série Viking avec 9 sacrifices de chaque espèces tous les 9 ans
). On retrouve également le volontariat de l'esprit des sectes. Cependant, de mon point de vue, il n'y a pas d'histoire. Peut-être n'ai-je pas compris le film mais je ne remarque aucun lien entre le début et la fin. Le film est long à démarrer et be démarre jamais vraiment. Une vraie déception car j'en attendais bien plus psychologiquement. Il y a du bon car beaucoup de travail mais une vraie perte de temps quand on attend quelque chose de l'histoire. (Je ne suis pas une grande cinéphile et ne recherche que du divertissement mélangé au beau... là il n'y avait que du beau pour moi...)
Donc ce film est un film d'horreur-épouvante, j'attends toujours de voir l'horreur et l'épouvante. Je dirais plus que c 'est un film étrange et complètement absurde. Comment peut-on se faire avoir par une secte aussi facilement en voyant des choses dès le début et pourtant y rester. Les protagonistes sont tellement naifs faut rester dans la réalité quand même se faire avoir aussi facilement c'est d'un comique.Les seules choses biens dans ce film ce sont les scènes plutôt choquantes.
Bien que légèrement rafraîchissant, dans un paysage hollywoodien catastrophique, ce film me fait penser à un mauvais épisode des contes de la crypte.
Dans la foulée de son retentissant "Hérédité" qui était, même si je l'ai énormément apprécié, un film d'épouvante à l'intrigue et à l'ambiance plutôt classiques, le réalisateur américain Ari Aster livre là l'archétype même d'une oeuvre clivante, aussi magistrale que déstabilisante, aussi puissante que complexe et métaphorique, un peu à la manière du film de Na Hong-jin "The strangers". Plutôt que dissimuler ses éléments surnaturels dans l'obscurité, ici le choix est fait, dans la lignée de ce qu'avait pu faire Stanley Kubrick avec son adaptation de "Shining", de tout éclairer d'une lumière crue et dure, presque aveuglante, ce qui n'empêche pas à l'ensemble d'offrir un scénario très mystérieux, accumulant les pistes pour se dévoiler au fur et à mesure. Un récit fleuve qui prend son temps pour développer sa trame mais qui n'évite pas certaines longueurs un peu pénibles. Une mise en scène remarquable, chargée de symbolisme pour une réflexion intéressante sur le thème déjà abordé dans son long-métrage précédent d'un culte sectaire, de ses dérives mais qui traite également de la barrière des langues, de la possibilité d'une communication au delà de telles limites par la danse, la gestuelle corporelle. Sous de faux airs féeriques et lumineux, un drame horrifique qui réserve des passages d'une violence tant physique que psychologique d'une sauvagerie presque insoutenable, terrible contrebalançant avec un rythme globalement lent. De bons acteurs que je découvre pour la plupart ici. Indéniablement une claque mais peut-être pas tout à fait le coup de coeur attendu.
Quelle claque !
Totalement hors du commun, acteurs juste parfaits, une film d’horreur en plein soleil nordique.
Hypnotisant, terrible, magnifique !
Totalement hors du commun, acteurs juste parfaits, une film d’horreur en plein soleil nordique.
Hypnotisant, terrible, magnifique !
De jolies fleurs... Et c'est tout.
Le film n'a aucun sens: pas de fil conducteur, aucune intrigue. On ne comprend rien au film car il n'y a rien comprendre.
Le film n'a aucun sens: pas de fil conducteur, aucune intrigue. On ne comprend rien au film car il n'y a rien comprendre.
Midsommeil. Ce film devrait s'appeler Midsommeil.
Ayant entendu parler moult fois de ce film comme d'un chef d'oeuvre d'esthétisme totalement innovant, je me suis laissée aller à la curiosité.
Alors certes, la photographie est léchée, belle... mais froide. On ne ressent rien en voyant ces images, si ce n'est un vague mal de mer à certains moments (et encore je l'ai vu sur petit écran, je n'imagine pas l'effet détestable en grand). Ça c'est pour l'esthétique.
Pour le reste, c'est long. L'intrigue met une éternité à se mettre en place, alors que cela aurait pu être fait très rapidement. Les dialogues sont d'une pauvreté déconcertante. Malgré tout je ne quitte pas le navire par curiosité. Et la curiosité est un vilain défaut. Le récit du voyage n'apporte absolument rien, si ce n'est l'information "c'est loin", et ensuite on arrive dans un lieu censé être paradisiaque. On entend comme mille flûtes emplir nos oreilles alors que nous sommes à ciel ouvert et que seuls trois flutiaux sont présents. Ça sonne discordant, mais pour les personnages c'est le paradis. Ok, admettons. On fait un petit tour, on sait qu'on est en huit clos au grand soleil (censé être déstabilisant, mais pour moi ça n'a pas marché du tout). Enfin au grand soleil, SAUF quand ça arrange pour l'intrigue. Enfin l'intrigue, bien grand mot.
Ce film censé être novateur, va reprendre pendant les deux heures qui reste TOUS les clichés du film d'horreur, mais avec du gratuit, de l'absurde, du mal fait, et d'interminables longueurs.
Tout est beau et puis d'un coup des gens sautent d'une falaise, gros plan bien gore de face écrabouillée. Voir on éclate la dite face à coup de marteau en TRES gros plan. Tout le monde est choqué mais après une petite explication type "Mais c'est cultureeeel" hop ça passe. Deux visiteurs pour qui ça ne passe pas disparaissent. Et le lendemain hop on mange de la tourte à la viande (le passage du poil, vraiment? #gêne) . Sérieusement, personne ne voit rien venir? Oh on se réveille avec des copains en moins, on s'inquiète pas. Ah mais on nous fait comprendre TRES TRES subtilement qu'ils sont drogués alors ça paaaasse. Et très logiquement, on se dispute pour une thèse.
On nous filme dans tous les sens possibles des rites folkloriques à deux balles avec des effets visuels psychédéliques bidons pour justifier la 3D, et ça s'étire, ça s'étire en longueeeeur. Les chants discordants incessants sont insupportables, les réactions des personnages n'ont aucun sens, bref, on s'arrête fréquemment pour regarder l'heure.
Et pourquoi je suis encore devant mon écran me direz vous? Eh bien parce que je me demande s'ils vont faire TOUS les clichés du mauvais film d'horreur. Et je ne vais pas être déçue, car il n'y aura pas que les clichés de films d'horreur. Eh oui. On aura droit à du gore gratuit, mais avec des fleurs (je pense que le réalisateur a pris au pied de la lettre l'expression "Dites le avec des fleurs") et pas seulement. On aura droit à tout : des personnages bêtes et drogués, de l'accouplement rituel gênant tout en groupe et en chant, du sacrifice humain, de la trahison, une famille retrouvée, encore un peu (BEAUCOUP) de folklore (le loto façon runes, j'admets que je l'avais pas vu venir), de musique insupportable et surtout une fin abominablement grotesque. Qui a eu cette idée de transformer une victime en Nounours de Bonne Nuit Les Petits?
RIDICULE. INCOHERENT. GROTESQUE. PRETENTIEUX.
Si après cette critique vous avez encore envie de vous risquer, sachez que vous n'aurez pas peur. Vous risquez de rire, de vous endormir, de trouver que ohlala c'est joli toutes ces fleurs quand même, mais ce film ne vous empêchera pas de dormir!
Ayant entendu parler moult fois de ce film comme d'un chef d'oeuvre d'esthétisme totalement innovant, je me suis laissée aller à la curiosité.
Alors certes, la photographie est léchée, belle... mais froide. On ne ressent rien en voyant ces images, si ce n'est un vague mal de mer à certains moments (et encore je l'ai vu sur petit écran, je n'imagine pas l'effet détestable en grand). Ça c'est pour l'esthétique.
Pour le reste, c'est long. L'intrigue met une éternité à se mettre en place, alors que cela aurait pu être fait très rapidement. Les dialogues sont d'une pauvreté déconcertante. Malgré tout je ne quitte pas le navire par curiosité. Et la curiosité est un vilain défaut. Le récit du voyage n'apporte absolument rien, si ce n'est l'information "c'est loin", et ensuite on arrive dans un lieu censé être paradisiaque. On entend comme mille flûtes emplir nos oreilles alors que nous sommes à ciel ouvert et que seuls trois flutiaux sont présents. Ça sonne discordant, mais pour les personnages c'est le paradis. Ok, admettons. On fait un petit tour, on sait qu'on est en huit clos au grand soleil (censé être déstabilisant, mais pour moi ça n'a pas marché du tout). Enfin au grand soleil, SAUF quand ça arrange pour l'intrigue. Enfin l'intrigue, bien grand mot.
Ce film censé être novateur, va reprendre pendant les deux heures qui reste TOUS les clichés du film d'horreur, mais avec du gratuit, de l'absurde, du mal fait, et d'interminables longueurs.
Tout est beau et puis d'un coup des gens sautent d'une falaise, gros plan bien gore de face écrabouillée. Voir on éclate la dite face à coup de marteau en TRES gros plan. Tout le monde est choqué mais après une petite explication type "Mais c'est cultureeeel" hop ça passe. Deux visiteurs pour qui ça ne passe pas disparaissent. Et le lendemain hop on mange de la tourte à la viande (le passage du poil, vraiment? #gêne) . Sérieusement, personne ne voit rien venir? Oh on se réveille avec des copains en moins, on s'inquiète pas. Ah mais on nous fait comprendre TRES TRES subtilement qu'ils sont drogués alors ça paaaasse. Et très logiquement, on se dispute pour une thèse.
On nous filme dans tous les sens possibles des rites folkloriques à deux balles avec des effets visuels psychédéliques bidons pour justifier la 3D, et ça s'étire, ça s'étire en longueeeeur. Les chants discordants incessants sont insupportables, les réactions des personnages n'ont aucun sens, bref, on s'arrête fréquemment pour regarder l'heure.
Et pourquoi je suis encore devant mon écran me direz vous? Eh bien parce que je me demande s'ils vont faire TOUS les clichés du mauvais film d'horreur. Et je ne vais pas être déçue, car il n'y aura pas que les clichés de films d'horreur. Eh oui. On aura droit à du gore gratuit, mais avec des fleurs (je pense que le réalisateur a pris au pied de la lettre l'expression "Dites le avec des fleurs") et pas seulement. On aura droit à tout : des personnages bêtes et drogués, de l'accouplement rituel gênant tout en groupe et en chant, du sacrifice humain, de la trahison, une famille retrouvée, encore un peu (BEAUCOUP) de folklore (le loto façon runes, j'admets que je l'avais pas vu venir), de musique insupportable et surtout une fin abominablement grotesque. Qui a eu cette idée de transformer une victime en Nounours de Bonne Nuit Les Petits?
RIDICULE. INCOHERENT. GROTESQUE. PRETENTIEUX.
Si après cette critique vous avez encore envie de vous risquer, sachez que vous n'aurez pas peur. Vous risquez de rire, de vous endormir, de trouver que ohlala c'est joli toutes ces fleurs quand même, mais ce film ne vous empêchera pas de dormir!
Avec son second film "Midsommar", Ari Aster prouve qu'il n'est pas là pour rigoler ! Investissant le trop rare sous-genre de l'horreur païenne, "Midsommar" est un formidable trip ensoleillé dont on sait déjà qu'on ne l'oubliera pas de sitôt.
Très bon film d'horreur, original et puissant! je recommande de belles images et de beaux moments de frayeurs
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