Après HEREDITES, Ari Aster revient avec MIDSOMMAR pour proposer un film d’épouvante/horreur toujours plus angoissant. Nous suivons un groupe de jeunes américains se rendant à des festivités suédoises dans la campagne du pays, où les rites culturels quelques peu éloignés de nos standards vont totalement perturber leurs mœurs. Entre sacrifices humains et consanguinités, les personnages principaux se retrouvent dans une situation qu’ils ne contrôlent pas, loin de leur confortable vie et où le choc culturel sera le premier élément angoissant pour eux. La réussite de ce film ? Son ambiance. La bande originale basé sur les cordes, et le fait que la nuit soit absente de cette région participe totalement à cette atmosphère oppressante : nous sommes aussi fatigués que les protagonistes ! En revanche, quelques scènes sans intérêt sont à noter où l’on ressent une simple volonté de choquer. A voir, mais juste une fois ! 3/5
Inspirée de la fête suédoise, Ari Aster la transforme en une espèce de spoiler: secte terrifiante . En effet au niveau de la réalisation tout est extrêmement bien pensé, il y a notamment spoiler: la transition au début du film où l'on voit Dani qui se trouve chez elle, aller dans les toilettes, et lors du passage dans celle-ci on s’aperçoit qu'il s'agit des toilettes de l'avion (pour se rendre au Midsommar). Il y a également la scène de la voiture dans laquelle se trouve tout le monde où la caméra fait une espèce de 360° à la verticale, on voit alors la route à l'envers, ce qui donne un effet très particulier puis finalement lorsque tout les participants du Midsommar se retrouve à table, lorsqu'ils s'assoient la caméra s'abaisse au même moment ce qui donne l'impression au spectateur de faire partie du repas . Outre les mouvements de caméra, la mise en scène durant le Midsommar est très impressionnante en particulier spoiler: la scène durant laquelle tout le monde crie en même temps que Dani pour exprimer sa douleur. L'endroit, l'ambiance, les personnages, TOUT semble malsain, grâce à la réalisation et à la musique assez oppressante. Le problème du film c'est vraiment la durée, sachant qu'il ne se passe pas grand chose c'est assez compliqué de rester attentif tout le long du film et pour finir il y a spoiler: certaines scènes trop gore qui n'avaient pas lieu d'être. J'ai trouvé ce film à la fois génial pour la réalisation et la psychologie des personnages mais également mauvais pour son scénario classique et sa durée beaucoup trop longue au vu du contenu du film.
Ce genre de film ne plaira pas à tout le monde malgré son histoire originale et sa réalisation soignée. Les films scandinaves sont particuliers, tout comme leurs acteurs inconnus du grand public. Un ami invite ses potes (et l'amie d'un qui vient de perdre ses parents...) à une grande fête de sa communauté, amoureuse de la nature, paumée au fin fond des campagnes suédoises. Le film est assez lent à démarrer, comptez presque 1 heure (sur les 2h25) avant que les choses deviennent enfin palpitantes. Mais, après avoir supporté les chants religieux la moitié du film, il faut avouer que l'intrigue est forte et intéressante, grâce notamment à des plans de caméra osés, piquants au vif, la réalisation et le jeu d'acteurs restent les points forts de cette loooongue histoire. Les sectes, c'est flippant, non ?
Ari Aster n’aime définitivement pas les communautés humaines. Il le prouve avec sa seconde mixture qui, le temps d’un solstice, enferme un groupe d’amis dans un huis clos à ciel ouvert où ils peuvent à leur gré gambader, se retirer dans des temples triangulaires ou regarder les hommes tomber. Voilà ce qu’est le petit cinéma d’Aster : un cinéma où l’on regarde les hommes tomber. Et où l’on se délecte de leur chute. Seule compte la souffrance de l’individu préalablement drogué, marginalisé et rattaché à un ensemble de cultes parodiant The Wicker Man. Car ce génie d’Aster n’a rien inventé. Il pioche à droite à gauche, recycle des influences qu’un spectateur amnésique a oubliées, si bien que sa réception critique dithyrambique ne paraît justifiée qu’en prenant en compte la pauvreté des productions horrifiques contemporaines. Comparer le réalisateur dudit film à Stanley Kubrick, comme on peut le lire dans Mad Movies, c’est ou ignorer le cinéma de Kubrick, ou n’y rien comprendre. Si la qualité picturale de ses plans fait d’Aster un habile paysagiste qui sait capter le potentiel étrange de l’environnement naturel, l’écriture n’est pas son fort, ni le montage d’ailleurs. L'enjeu principal de ce long, trop long métrage semble tout entier contenu dans cette scène placée au début, scène qui rapporte les moqueries que subit le petit-ami en raison de sa copine mal dans sa peau et non loin de la névrose. C'est ce fil que le réalisateur va tirer pendant plus de deux heures jusqu'à détricoter l'ensemble des liens amoureux et affectueux qui unissaient le couple. L'humain ici est ouvert, on vous en sort les organes à la manière d'une collection de pièces détachées, l'humain est ici meurtri dans ce qu'il a de plus sensible. La renaissance finale achève la prétention d'un produit truffé de symboles, à la manière de ces farces vendues pour pas cher dans les supermarchés discount. Film doublement signé – en ouverture et en clausule –, Midsommar suinte l’auteurisme impropre qui n’a strictement rien à dire et assomme son spectateur de belles images bâties sur du vide. Le travail du rythme, les fondus enchaînés, la déformation de certaines focales, le reversement des perspectives, tout cela produit le même effet qu’un ballon de baudruche que l’on dégonflerait lentement, très lentement, pschitt après pschitt, jusqu’à ce que l’hélium euphorisant laisse place à une entité plastique difforme, tel un préservatif usagé sans semence.
Dérangeant. Le mot est faible. Regardez ce film entre adultes responsables, le film est excellent mais quelques scènes sont traumatisantes.
Le film parle de mort sans aucun recul, ou avec énormément de recul selon comment on se positionne, on est presque plus témoin (voire victime) que spectateur...
Je n'ai pas beaucoup aimé l'approche américaine du film au départ, mais ce qui suit remet les choses en place.
Attention : ne montrez pas ce film à des enfants, certaines scènes sont dignes d'orange mécanique niveau violence. Soyez prévenus. En sachant tout ça, pour moi le film mérite un bon 4/5; on s'éloigne du 5/5 uniquement parce que les américains sont chiants, je trouve.
Je viens de voir a l'instant ce " film " et je peut vous dire que des films bidon et ridicule j'en ai vu mais alors celui la mon dieu....je comprend pas les gens qui aiment ce film de fatigué, ni queue ni tête, c'est d'un ridicule...le pire film que j'ai jamais vu, les personnes qui souhaitent le voir, ne perdez pas 2h30 de votre vie.
On aime ou on aime pas. La réalisation hypnotique nous colle à l’ecran Jusqu’à la fin. Mais dès le départ on n’est pas à l’aise. Plus le film avance , moins on l’est !.... c’est dérangeant d’en A à Z. Le final est horrifiant..... bizarre !
Quelques défauts propres au genre et des longueurs, mais un film qui transpire le talent. Une épouvante lumineuse et perturbante -coucou Kubrick!- qui marque profondément.
De bonnes intentions et une réalisation très maîtrisée malheureusement noyées dans un torrent d'hallucinations psychédéliques. La dernière partie est bien trop alambiquée pour parfaire la cohérence d'un scénario finalement assez faible. Dommage, on y était presque...
Midsommar est un film d'une excellente réalisation et d'un très bon esthétisme. Le réalisateur cherche à mettre mal à l'aise, à hypnotiser le spectateur et à créer une angoisse sortant des sentiers battus des habituels films de ce genre. Il y a un vrai travail dans la volonté de déranger le spectateur. Pour le coup le pari est réussi, sans aucun doute. Cependant, le scénario me pose problème. On a donc une bande d'ados qui va se retrouver dans une secte et à partir de là, tout est prévisible, en plus d'avoir des ados absolument débiles (ex : spoiler: après avoir deux personnes sautées d'une falaise, ils décident tous de rester ). En somme, Midsommar fait partie de ces films où il est difficile de dire si on aime ou pas. Le film est beau, mais ne raconte pas grand chose.
Incroyable, la seul chose qu’on attends lorsque le film commence... c’est qu’il soit fini.
Une bande son insupportable, une histoire incroyablement molle, aucun dénouement aucune surprise bref regardez le pour faire comme constater que je ne comprends pas comment on peu réaliser un film aussi bas ...
J'ai bien bien aimé ce film.Par contre plus thriller que horreur.Il dure 2h30 mais je ne les ai pas vu passer.Pas besoin de gore pour être un bon film.