À la fois, délire décousu et délice graphique abondant. On pense immédiatement à Turbo Kid lorsque Héro enfourche son vélo, mais on s'aperçoit trop vite qu'il ne sait pas où il doit se rendre. Ghostland est ainsi fait; De petits bouts édulcorés et de gros pansements via son découpage disgracieux. Un N.Y97 onirique grossier.
Je ne sais pas si Nicolas Cage se complait dans le cinéma expérimental ou indépendant ou weirdos mais il nous gratifie là encore d'un beau spécimen filmique, pas américain cette fois mais japonais, et tant qu'à faire en mélangeant cow-boys, geishas et samouraï à une époque contemporaine, ce qui devait être original est de visu totalement foutraque et comme le scénario est d'une nullité aberrante, je me demanderai seulement si les acteurs comprennent quelque chose à ce qu'ils jouent. De plus le montage n'aide pas à s'immerger dans l'histoire. Abstrait probablement donc mais plus sûrement abscons
Un film post-cataclysmique qui semble sorti d'un autre âge du type Mad Max. Autant la mégalomanie d'un certain goût artistique décadent sinon démentiel, que l'empreinte japonaise et celle du western américaniste, le méchant a tout du général sudiste vicieux ou le goût prononcé pour le gore font un méli mélo qui a peu de chance de plaire sinon à des fans du réalisateur ou de celui ou ceux qui sont à l'origine de ces délires. C'est une forme d'art dans le plus mauvais sens du terme tellement naïf dans son inconséquence que ce n'est même pas mauvais respectant certains codes assez convenus tel un Nicolas Cage mis en vedette avec quelques acolytes d'occasion dans un pseudo manichéisme au mysticisme opaque et une populace plutôt amorphe omniprésente dans une présentation débilitante, cela c'est très moderniste, qui réagit béatement à une oppression ou un désir de liberté.
Sion Sono, réalisateur punk, contempteur de la modernité japonaise sous couvert de films fauchés appartenant autant à la sphère dramatique qu’à celle du Genre et de l’érotisme, est quelqu’un de difficile à suivre mais il est fréquent que ses films laissent une forte impression par leur radicalité. Pour une première expérience américaine, il coulait de source qu’un réalisateur de l’extrême ne pouvait que s’associer avec l’acteur de l’extrême qu’est Nicolas Cage. Pour une fois nanti de moyens confortables - même le Bis américain est plus friqué que le blockbuster japonais - Sono s’adonne cette fois à quelque chose de plus ludique, qui en dit moins et qui en fait plus, une sorte de’ New york 1997’ revisité par un Japonais dingue. J’aurais aimé être enthousiaste car je fait partie de ceux qui ont conservé quelques uns de ces fameux souvenirs des anciens films de Sion Sono, qu’il s’agisse de ‘Suicide club’ ou de ‘Love exposure’. En outre, l’univers envisagé, entre western post-apo, chambarâ et sentaï, s’il ne transpire pas l'aisance technique et financière, n’en restait pas moins très intéressant car résolument improbable, et on peut compter sur quelques idées bien tarées - et parfois bien irritantes - de Sono pour égayer l’atmosphère. Malheureusement, ces bases intéressantes sont au service d’un script rigoureusement incompréhensible, en dehors de sa structure de départ (“héros sauve meuf dans univers bizarre”). C’est bien simple, j’ai essayé, me suis endormi, ai retenté l’affaire, succombé à nouveau et ai laissé tomber sans pouvoir déterminer s’il y avait une structure globale pas franchement passionnante ou si le film fonctionnait sur une sorte de flux de conscience sous acide. C’est dommage car Nicolas Cage était bon, bon comme peut l’être un acteur de calibre supérieur égaré dans un casting de figurants et de cachetonneurs et qu’il avait, pour une fois, été traité par un coiffeur qui respecte le cheveu.
habituellement , il y a toujours quelque chose qui pourrait sauver le film , mais la c est le nul absolument , scenario bidon ,acteurs bidons, jeu de scène bidon, atmosphère bidon, intrigue bidon, intérêt bidon et musique bidon aussi . je n ' ai même pas pu aller au bout du film tellement c est nullissime...spoiler: mais bon peut être que vous , vous aimerez qui c est ? mais bon cela m 'étonnerait très fortement.....
Prisoners of the Ghostland est un film réalisé par Sion Sono et sorti en 2021. Ce long métrage complètement barré est agréable à suivre. Ses principales qualités sont la photographie, superbe, avec des décors somptueux, ainsi que des scènes de combat (notamment dans le dernier tiers du film) qui sont vraiment bien chorégraphiées et prenantes. Il faut également noter le one-man-show délivré par Nicolas Cage, qui agrémente son personnage de touches d'humour qui font du bien dans ce film (spoiler: notamment son départ en vélo pour retrouver Sofia Boutella ou encore l'exposition de son testicule à cause de sa combinaison ). En revanche, le film souffre d'un scénario brouillon et d'une narration qui vient parfois casser le rythme du métrage qui aurait mérité un grain de folie supplémentaire pour aller au bout du délire ainsi que de certains acteurs légèrement en surjeu qui peuvent agacer (notamment le Gouverneur). C'est un divertissement intéressant à regarder pour les fans de Nicolas Cage et/ou de Sion Sono. Les autres trouveront ça nanardesque.
Univers complètement barré, anticonformiste, d'un genre totalement cauchemardesque dans le sens propre du terme .
On a l'impression de regarder un cauchemar sans queue ni tête sur un écran et non dans notre sommeil , et pour ça c'est juste grandiose .
Si vous regardez ce film avec des lunettes bien propres de pseudo critique cinématographique bien rangé au col repassé , passez votre chemin , vous ne comprendrai pas les 95% du film . Si vous le regardez avec des lunettes qui voient a travers les lignes vous vous verrez la qualité de ce film sorti directement des songes .
Mais restons réaliste ce n'est pas un film pour tout le monde.
on se dis bon, c'est un univers apocalyptique ok, ça n'a ni queue ni tête ok, on ne comprend rien ok, c'est mal joué ok, ça fait genre mad max raté ok, mais peut être que tout ça va avoir un sens à la fin, que le dénouement va être grandiose, que le twist final va se révélé magistral, mais non ! même pas !
c'est la différence entre un bon réalisateur comme Terry Gilliam et celui de ce film, dont j'avoue que je n'irais même pas voir son nom, il faut avoir du génie pour faire des films comme celui ci et les réussir, là le génie n'est pas là ! et il n'arrive jamais !
une belle perte de temps inutile, y a tellement de meilleurs films perchés 1000 fois au dessus de celui-ci que je vous conseille de ne pas perdre votre temps comme j'ai perdu le miens
Je crois que c'est la première fois de ma vie que je ne parviens pas à tenir jusqu'à la fin d'un film, le "on ne sait jamais, ça peut devenir intéressant", n'a pas été assez effort face à la médiocrité qui m'était exposée.
Il y a 4 mois sort une bande annonce d'un film avec Nicolas Cage, Sofia Boutella et Bill Moseley, réalisé par le très bizarroïde Sono Sion (connu pour ses films étranges mais souvent funs et plaisants). Je n'avais jamais vu de film de Sono Sion mais je me dis "pourquoi pas voir celui-là, il a l'air cool et sort sur OCS en décembre", je parle évidemment de "Prisonners of the Ghostland" qui est, je pense, ma plus grosse déception de 2021.
Alors, d'accord, film extrêmement attendu par tous les fans de Sono Sion et Nicolas Cage, projeté à "l'Etrange Festival" de Paris cette année et que le public pensait adorer car ce film promettait par ses décors, ses acteurs, son histoire...
Mais au final... C'EST NUL!!!!
Sur 1h38 de film, il n'y a presque pas de scènes d'action, très peu de sang , le jeu d'acteur est plat, le scénario ne se prend pas la tête et le seul moment cool du film est le combat au katana entre Nicolas Cage et un samouraï avec d'autres samouraïs autour qui ne savent pas se battre.
Pour un premier Sono Sion, je suis extrêmement déçu, même "Willy's Wondeland" avec Nicolas Cage et qui a un plus petit budget est bien mieux.
On pourra quand même noter de beaux décors, des jolis costumes et un maquillage d'homme brûlé qui rend bien, mais ça s'arrête là.
Ce film n'a absolument aucun sens, est assez kitch et incompréhensible. Il faut attendre la moitié du film pour comprendre en partie le contexte (et encore...). Pourtant il a une esthétique travaillée, les décors ne sont pas mauvais. J'aime beaucoup Nicolas Cage, mais là c'est n'importe quoi. Quel ennui!
Pas du tout mon délire. Après avoir vu la bande-annonce je ne savais pas du tout à quoi m'attendre. Finalement c'est un sacré délire, un peu trop perché pour moi. C'est une sorte de thriller horrifique en comédie noire dans lequel j'ai compris dès les premières minutes que ce n'était pas fait pour moi. On découvre un univers certes riche mais totalement aléatoire avec des situations gaguesque improbables dans un festival de surenchères d'absurde. Je n'ai pas du tout accroché à ce film mais je ne le trouve pas mauvais pour autant