J’ai eu du mal à reconnaître Denis Ménochet dans ce personnage « sauve qui peut la vie » au cœur des Alpes Italiennes où une réfugiée afghane tente de franchir la frontière pour rejoindre , pense-t-elle, son mari en France. Le comédien joue à la peine , le dépassement de soi, résultante d’un passé mal assumé et que l’on découvre en filigrane. Il force l’élan quand celui-ci parait insuffisant au cœur d’une violence de plus en plus dramatique. Des frontaliers, qu’il connait bien, ne veulent pas que l’on transite par leur région, pour favoriser une immigration néfaste à leurs yeux. Le thème récurrent, se heurte à la hargne d’une mise en scène beaucoup trop démonstrative, où la direction d’acteurs incertaine les conduit à une interprétation volontariste, mais débridée. Sincères, ils deviennent pathétiques. Pour en savoir plus : lheuredelasortie.com
Dans ce film le réalisateur dont c’est le premier long métrage, a su retracer l’histoire de cet homme qui se voit contraint d’aider une migrante afqhane à passer en France à travers les alpes italiennes dans des conditions hostiles et extrêmes. C’est bien réalisé et l’interprétation des deux personnages principaux est remarquable. Durant leur cavale mouvementée, le réalisateur a su reconstituer l’atmosphère oppressante mais aussi la profonde humanité qui se dégage de ce film.
Samuel décide de s’isoler dans son chalet en Italie après la mort de sa femme. Il rencontre alors une femme, migrante qui cherche à passer la frontière pour entrer en France. Ce thriller est somptueux et saisissant. Zar Amir Ebrahimi est bouleversante.
Si vous avez la corde sensible, allez-y vous ne serez pas déçu, Samuel dans le film a le jeu parfait, un sans faute, une profondeur que l'on trouve chez les grands acteurs (vous savez, ceux qui n'en font pas trop et pourtant ils vous parlent), une autre performance est celle de la prise de son: dans une salle c'est époustouflant (moi qui vais peu au cinéma justement parce qu'en général ça n'apporte pas plus qu'un bon chez soi), et bien ce son, il fait peur et il apporte une dimension que j'avais rarement ressentie, Les scènes de nuit sont d'une beauté et d'une intensité rare, si vous vous êtes déjà baladé de nuit seul dans la nature, vous verrez j'espère ce que j'ai retrouvé ici, Un vrai film, qui m'a rappelé l'ambiance que j'ai sentie dans the revenant avec une dimension sociale en plus, et une richesse émotionnelle sans pareille, celle des petits mouchoirs ou de polisse, Jeu 10/10 emotions 10/10 son 10/10 ...film 9/10 Merci pour ce film.
On sent dès le départ que ce film va être loupé, la façon dont le type parle à sa fille "touche pas à mes affaires" ! est déjà parfaitement risible..ensuite on a droit à une musique grandiloquente avec les violons le crescendo et tout le tintouin alors que l'intrigue n'a même pas commencée, on voit juste un bus qui chemine dans la montagne!... j'ai continué un petit peu jusqu'à ce que la femme arrive dans le chalet puis alors le coup du drone c'est complètement rigolo et nul. La suite je n'ai vraiment pas eu envie de la découvrir.
Premier film de Guillaume Renusson, Les survivants est une sorte de western hivernal. D'un côté un groupe de trois locaux voulant chasser du réfugié et de l'autre, un veuf bougon qui se trouve par hasard à aider une migrante afghane.
Curieusement, le rôle de Denis Ménochet présente beaucoup de similitudes avec celui qu'il joue dans As bestas : même visage taciturne et imperturbable, même confrontation violente avec des locaux obtus, même immersion dans une nature plus hostile qu'accueillante, même difficulté à exprimer ses sentiments.
Par rapport à celui de Sorogoyen, le film de Renusson est bien plus sec et moins tarabiscoté. La fuite de ce couple de circonstance est filmée comme une épure, souvent haletante et parfois d'une brutalité crue, qui pourra rappeler le cinéma de Peckinpah.
Il faut reconnaître au réalisateur une grande qualité : ne pas ajouter de superflu à ce thriller neigeux qui n'en a pas besoin (pas de sentiments amoureux entre les deux protagonistes, pas de scènes d'émotions tire-larmes et une fin sèche comme un coup de trique).
On est curieux de voir ce que l'efficacité démontrée ici par Renusson donnera, appliquée à un script moins linéaire et plus complexe.
Un film sans saveur : Le jeu d'acteur est médiocre et les scènes sont longues et ennuyeuses. (20 min à marcher dans la neige sans que rien ne se passe), à croire que le réalisateur était en panne d'inspiration. Un thriller façon téléfilm sur la TNT.
Le problème de ce film est qu'il est d'un rare manichéisme : les personnages sont artificiellement complexes quand ils sont "gentils" et caricaturaux quand ils sont "méchants", et même "très méchants"... Il n'y a aucune nuance dans le message du réalisateur. De plus c'est du déjà vue. Je n'ai pas adhéré.
Les Survivants est un film brut, violent, sans concession racontant la traversée des Alpes par une migrante Afghane. Le film choque par la forme qu'il prend : une chasse à l'homme entre êtres humains. Si les milices civiles existent vraiment alors cette histoire est plus que nécessaire pour informer les gens.
Pour son premier long-métrage, Guillaume Renusson est à la diète extrême: le scénario, la mise en scène, et surtout les dialogues sont d'un minimalisme radical, et participent à l'hermétisme général qui se dégage de ce pseudo thriller manichéen et caricatural.
Pas mal pour un premier film. Denis Ménochet est un très bon acteur mais il va falloir qu'il se sorte quand même de ce genre de rôle de bourru taiseux. Cette poursuite dans les montagnes est plutôt captivante mais manque parfois de crédité. Les seconds rôles sont mal interprétés. spoiler: On ne comprends pas trop cet acharnement des 3 jeunes fachos.
Le cinéma Français se plaint de la désaffection de son publique ... Faut pas s'étonner quand on sait avec l'argent du contribuable on fait encore et encore de l'homme occidentale " un égoiste cause de tout les maux de la planète..... sans : la blague !!! ... la première scène nous dévoile (avec jubilation ? ) une police Italienne qui fait une descente chez des migrants endormis dans une cabane avec une telle que les pire dictatures auraient fait moins bien ... quelques images plus tard c'est notre gendarmerie qui saute , comme des bêtes sauvages, sur des migrants .. Ah les voyous de fonctionaires du pays d'accueil ..
Guillaume Renusson signe un très bon premier film, grâce notamment à une excellente réalisation et un duo brillant. L’atmosphère déployée est haletante et nerveuse, ce qui donne un rythme très soutenu à la narration. On pourra regretter le peu de place laissé aux antagonistes qui restent presque tout le temps hors champ. Vu le propos du film sur l'aide aux réfugié et le racisme en France, il aurait été pertinent de mieux les caractériser pour donner plus de crédibilité à l'ensemble.
Que de longueurs ! Très peu de dialogues. L'histoire tient en 1 ligne. Je n au pas compris qu'il fasse tout cela pour une personne inconnue... bref, je ne recommande pas