Premier gros blockbusters post-confinement après une reprise timide? Non.
Là où la bande annonce explosive vend ce film comme étant dans la lignée du Jour d'Après, de 2012, Manathan, ou encore Geostorm, l'ensemble "des belles images de destruction" à gros effets spéciaux à voir sur grand écran qui sont présentes dans le film tiennent, à peu de chose près, à ce qui est montré dans la bande annonce: Visuellement: Il Ne Se Passe Rien!!! Et pour un film pop-corn appartenant à cette catégorie là, ça fait mauvais genre... Tension? non Émotionnel alors? non plus Comique, évidemment que non, intellectuel, non plus, bref, des attentes de scènes qui bougent, trop courtes et trop timides, ne laissant rien de mémorable, sinon l'ennui durant le film, et la frustration à la sortie. La violence visuelle se tient dans "les vidéos amateurs" diffusées sur les chaînes d'informations regardées par les personnages tout le long du film: tout ce film repose sur l'imagination du spectateur, tout est très plat, pour un tout dont l'absence de réflexion, cumulé à l'absence d'émotion, cumulé à l'absence de plaisir visuel, n'a pas lieu de divertir.
Le film catastrophe... style fin du monde avec le père qui sauve sa famille : pas très original certes mais dans la catégorie on a des références... et bien Greenland n entrera pas dans les références. Effets spéciaux assez modestes, intrigues et actions qui ne nous suspends pas ... bon enfin ... gros bof ! On peut passer
Un scénario déjà vu X fois sans grandes surprises. Pourtant ça commence bien avec une mise en place rapide.
Alors qu’une comète doit s’écraser sur la terre et provoquer un cataclysme, un ingénieur est sélectionné pour rejoindre avec sa femme et son fils une base de l’armée américaine et être mis à l’abri. La première heure, se déroule dans une ambiance opprésente de fin du monde où seul des heureux sélectionnés utiles à reconstruire le monde d’après peuvent embarquer dans des avions, spoiler: et encore si ils sont en bonne santé.
La seconde heure, est beaucoup plus classique, et ne change pas des multiples films catastrophes, multipliant les clichés et les le effets spéciaux.
Pour un bien meilleur film catastrophe, en ce moment au cine, je conseil le danois EXIT.
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1,0
Publiée le 21 août 2020
Le même genre d'histoire que n'importe quel film de fin du monde, mais pire. Moins d'action que dans Armageddon et moins de performances d'acteurs que dans Deep Impact. Même 2012 ou The Day After Tomorrow étaient 10 fois meilleurs que Greenland - Le dernier refuge. Gerard Butler ne m'a pas fait croire en son personnage une seule seconde et Morena Baccarin est juste bonne. Et jusqu'à cinq minutes avant la fin vous vous demandez toujours pourquoi ce film s'appelle Greenland - Le dernier refuge ? Il y a peut-être quinze secondes de ce qui est censé être le Groenland dans le film...
le film essai de prendre l'aspect humain d"Armageddon" et c'est raté .le couple est un peu trop gentil.. manque de hargne .les effets spéciaux pas trop présent et le côté psychologique est surfait..bref l'ennui
Le film de la rentrée 2020 ? Déjà que cette dernière est pourrie avec le coronavirus, fallait pas nous enfoncer dans ce navet insipide et cruellement cynique. Le « moi d’abord » dans toute sa férocité. Ça m’a pris 3 soirs pour en venir à bout. J’ai regardé ce truc comme on regarde Koh-Lanta. Je veux bien que l’auteur ait voulu montrer l’abominable « choix » face à une fin du monde mais c’est tellement neuneu que ça tombe dans l’ennui profond. Au lieu de regarder ce film, préparez des cup cakes, c’est meilleur.
Un navet... Film américain dans toute sa splendeur... À la limite le début promet une bonne intrigue mais au bout de 40 min, le soufflet s'essouffle, voire pire il se fait explorer en miette par la comète... Franchement passez votre chemin. spoiler: Et les oiseaux à la fin, sans commentaire... MDR
Faire un film catastrophe à petit budget (34 millions $) est compliqué voir même contradictoire. L'élément perturbateur nous semble répété régulièrement au court du film tout en restant invisible. Il y a une trop forte quantité de scènes inutiles et "cucu la praline" qui ennuient. On se demande même parfois si on est bien toujours dans un film catastrophe... Les effets visuels sont très mauvais pour un film de 2020. Bref, passer votre chemin et refaites vous plutôt "Le Jour d'Après" "La Guerre des Mondes" ou "2012" en replay plutôt que de perdre votre temps...
Film catastrophe sur la fin du monde (ou pas). Gérard butler joue à merveille son rôle. Bcp de séquence émotionnelles et stressantes dans ce film. Les effets visuels sont magnifiques de réalisme. Par contre une fin pas très logique... A vous de voir.
Ce soir je me suis dit, faisons-nous un p'tit film catastrophe comme on en fait plus trop. Gerard Butler, Morena Baccarin, comment ça pourrait-être mauvais ?
Purée, de la première à la dernière seconde ce film enchaine tant les poncifs qu'on pourrait s'en faire un collier. Même si c'était un téléfilm ce serait déjà une honte, alors une sortie ciné... Le bon vieux quadra plus ou moins séparé qui tente se sauver sa femme et son fils malade de la méchante apocalypse, pitié ! Reste-t-il des scénaristes à Hollywood où l'écriture des films est-elle réalisée par des robots ?
Et quand apprendront-ils à écrire des rôles enfants qui se comportent comme tel, cad qui se plaignent sans arrêt, demandent constamment "c'est quand qu'on arrive", boudent, piquent des crises, vont faire pipi toutes les 10 minutes. Non au lieu de ça on a systématiquement des petits génies qui ont toujours raison. Vous en connaissez beaucoup des gamins qui demandent à leur parent "c'est vrai qu'on voit sa vie défiler devant ses yeux quand on va mourir ?". Vachement crédible. Ça pour confier l'écriture des scénarios à des enfants de 4 ans y'a du monde, mais quant il s'agit de donner vie à un véritable enfant, ils ont plus aucune idée de ce que c'est !
Consternant du début à la fin. Seul point positif, il est moins mauvais que San Andreas, en tout cas j'ai pas saigné du nez.
Avec une comète monstrueuse qui débarque dans notre système solaire, plus Gérard Butler l’intrépide ("300", "la chute de la maison blanche" et autres chutes), on s’attend à être cloué dans son fauteuil du début à la fin du film. Mais "Greenland - le dernier refuge" est un amoncellement d’invraisemblances et de bouts d’histoires sans queue ni tête. Plus des effets spéciaux comme on les faisait il y a cinquante ans. On n’arrive pas à croire qu’on ait pu gâcher une si belle idée et un si bon acteur avec un scénario aussi nul. Les créateurs ont dû vouloir filmer la panique dans tous ses états, imprévisible, idiote, violente. Le fait d’en avoir fait un film pénible, risible et ennuyeux restera un mystère. A.G.
Quasiment chaque année, le monde du cinéma a le droit à un ou deux films catastrophe venant de différentes cinématographies mais c’est souvent le cinéma américain qui va livrer les plus impressionnants. En l’occurrence, on pense souvent à des films hollywoodiens lorsqu’on évoque ce genre spectaculaire (de « La Tour infernale » à « Volcano »), un genre parfois mêlé à d’autres, comme par exemple le drame et la romance pour l’illustre « Titanic ». Ici, pas de bateau qui coule ou même d’invasion extraterrestre mais le parangon du genre avec l’arrivée d’une comète qui va frapper la Terre. Pour beaucoup, on a déjà vu cela il y a plus de vingt ans avec deux films sortis en même temps, « Armageddon » et « Deep Impact ». Depuis plus rien et dans cette tradition de la possible extinction de l’Humanité par un astéroïde, « Greenland, le dernier refuge » ne fait pas mieux, bien au contraire. Il n’innove pas d’un iota et nous apparaît parfois quelque peu désuet, comme sorti d’une autre époque. Mais le long-métrage remplit assez bien son cahier des charges vu le manque de budget comparé à ses modèles et parvient à divertir agréablement comme un sympathique petit blockbuster du samedi soir.
A la manière de « Deep Impact », le film va se concentrer davantage sur l’humain et l’intimiste que sur les versants de l’action et du spectaculaire. Que ceux qui s’attendent à un déluge d’effets spéciaux à la « San Andreas » ou surtout « 2012 », devenu maître-étalon du genre et référence dans les scènes de destruction massive, rebroussent chemin : ils n’y trouveront pas leur compte. Les effets visuels sont peu nombreux mais cependant soignés et plutôt réussis, prouvant que le peu n’est pas forcément l’ennemi du bien mais peut devenir synonyme d’humilité bienvenue. « Greenland, le dernier refuge » prend bien le temps de présenter ses personnages et les situations dans son introduction. A ce titre, le premier tiers est le plus réussi et fait bien monter la tension. En revanche, il est clair que tout cela est américain au possible dans le traitement des personnages principaux : une famille désunie que la situation va rendre de nouveau unie ou l’avalanche de valeurs héroïques qui leur est accolée ici. Ceci dit, on apprécie beaucoup l’absence de manichéisme dans les personnages secondaires qu’ils vont rencontrer. On a le droit à un catalogue de ce que l’humanité peut être et/ou devenir en cas de crise ou de danger de mort (des pourris aux bienveillants en passant par des comportements plus nuancés). De la même manière, le contexte présenté est plutôt crédible et potentiellement réalisable, il ne verse jamais dans la surenchère ou le n’importe quoi.
Cependant, « Greenland, le dernier refuge » pêche par ses nombreuses invraisemblances dans certaines situations humaines ou logistiques ainsi que quelques facilités de scénario qui passent mal (comme le malentendu lors de l’embarquement dans les avions). Mais on est dans cette tradition du film catastrophe américain pur et dur où ce genre d’incongruités de script ne gênent pas les amateurs du genre. Enfin, sur les deux heures que durent le film, il faut avouer que la partie du milieu (celle où la famille est séparée) est aussi bien la plus faible que la moins prenante. Un quart d’heure de moins n’aurait pas fait de mal et aurait éviter justement ces moments peu crédibles ou trop gros. La dernière partie rattrape le morceau avec de belles images du ciel en feu et un compte à rebours sobre et moins attendu que prévu. Les acteurs ne se donnent pas non plus à 100% mais ce film catastrophe, le cul entre blockbuster estival et série B de luxe, fait le travail si on n’est pas trop regardant. Mais il n’apportera strictement rien de nouveau au genre.
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