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1,5
Publiée le 19 août 2021
Les doux hériteront peut-être de la terre mais si ce film de Steven Soderbergh qui est basé sur le livre de Jake Bernstein ils n'auront probablement pas non plus l'argent. Pour le dire plus crûment la première des 5 règles de création et de protection de la richesse du film est les doux sont foutus. Pour suivre ce film basé sur de vrais secrets il est utile d'avoir une connaissance de base des Panama Papers qui est une fuite anonyme de plus de 11 millions de documents exposant comment les riches contournent les lois lorsqu'il s'agit de protéger leur argent. Les entités offshore avaient déjà fait l'objet d'une publicité grand public mais ces documents provenant de Mossack Fonseca un cabinet d'avocats du Panama montrent clairement à quel point cette pratique est devenue répandue. Plutôt que de prendre la forme d'un récit traditionnel les informations dans ce film sont présentées sous la forme de multiples apparition mettant en scène une impressionnante brochette d'acteurs connus comme Meryl Streep, Jeffrey Wright, Sharon Stone, Melissa Rauch, David Schwimmer, James Cromwell, Matthias Schoenaerts, Robert Patrick, Nonso Anozie et Rosalind Chao ainsi que quelques autres que vous reconnaîtrez comme Gary Oldman et Antonio Banderas. Leurs tenues flamboyantes coordonnées ne correspondent qu'a des caricatures des véritables hommes qui se cachent derrière cette toile d'activités frauduleuses...
Je pense que c’est un film bâclé, j’espère En tout cas au regard des talents normalement présent... Car ces derniers sont passés à travers. Tellement mal joué que c’était gênant par moment. Le réalisateur essaye d’imiter The Big Short sans y arriver, et Thé Big Short était déjà par moment un peu fouilli et long. Là c’est constamment. Je me suis forcé pour finir le film en accélérant parfois 10s par 10s comme le propose Netflix... Très déçu par le film qui avait du potentiel. Netflix, vous sortez quand un vrai bon film ? Vous avez pas assez de sous ?
Très bonne surprise que ce Steven Soderbergh. Le film est inventif sur la forme, ironique et tragique sur le fond. Le film s'attaque aux vices de l'argent et ridiculise le système financier international qui permet de cacher de l'argent dans des sociétés-écrans. Et le côté documentaire du film explique comment il faut faire. La satire est virulente, amusante et déprimante. Le film explique comment il est possible de créer des sociétés pour masquer de l'argent.
Le ton est didactique avec un canevas humoristique et des histoires à la croisée des chemins: l'histoire de Meryl Streep, celle de Nonso Anozie et son adultère, celle de Mathias Schoenart en Chine. Avec comme liant les Dupont et Dupont du masquage de l'argent: Gary Oldman et Antonio Banderas qui visiblement s'amusent beaucoup, et nous aussi.
Un film qui provoque un bien-être et beaucoup d'humour, d'ironies et de tragédies. Très beau travail d'écriture de Scott Z. Burns.
Soderbergh a choisi pour dénoncer le scandale des Panama Papers l'humour et la dérision, ce qui semble en perturber plus d'un et pourquoi donc ? Car, notre monde ultra libéral est devenu en effet une farce et une caricature. Soderbergh et ses acteurs s'en donnent à cœur joie et nous amusent tout en dénonçant ce scandale financier. La complicité des excellents Gary Oldman et Antonio Banderas fait plaisir à voir. Meryl Streep, 2 ans après avoir évoqué les "Pentagon papers" devant la caméra d'un autre grand Steven, livre ici une nouvelle mémorable composition. Décapant, intelligent et d'utilité publique.
Outre un casting de luxe, ce film bénéficie de pas mal de moyens pour nous proposer un divertissement de qualité. C'est aussi un film qui dénonce, sur un mode comique, une pratique de blanchiment d'argent et de fuite de capitaux pour échapper au fisc. Meryl Streep reste excellente dans son jeu pour incarner différents personnages avec une petite surprise à la fin qui m'a bien amusée.
Une satire pertinente sur la finance et les escrocs en col blanc. Le casting en or massif est truculent, et Sorderbergh trouve un ton caustique pour descendre un monde abject et féroce. Ce film fait grincer, sourire et donne envie de gifler un banquier.
Dans la même veine que The Big Short : Le Casse du Siècle, The Laundromat réussit son pari de rendre drôle et abordable la question de la finance occulte. Le film vulgarise plutôt bien cette thématique particulièrement complexe et donne un ton humoristique bien amené sur cette affaire des Panama Papers. Gary Oldman et Antonio Banderas forme un duo extrêmement drôle et sympathique malgré le cynisme complets des personnalités réelles qu'ils incarnent (et qui représentent le pire de l'économie capitaliste). Quant à Meryl Streep, elle est toujours aussi impeccable dans sa composition. C'est réussi.
Soderbergh s'attaque à l'affaire des Panama Papers révélée par un lanceur d'alerte en 2015 en adoptant une vision satirique et ludique . Le film essaye de nous décrire les différents aspects des sociétés écrans à travers les explications simplistes des deux avocats à la tête d'un trust ( Banderas et Oldman un peu cabotins ) et une victime d'une fraude à l'assurance ( Meryl Streep ) qui s'infiltre dans le réseau afin de mieux les faire plonger . Le résultat reste moyen et un peu superficiel mais l’ensemble est néanmoins plaisant à regarder .
L’un des plus nuls films que je n’ai jamais vu. Un plateau d’ acteurs avec des noms comme Meryl Streep et Antonio Banderas pour faire ce fiasco. Quelle déception. Aucune suite logique tout au long de ces 90 minutes. Perte de temps !
A travers un casting au niveau de sa réputation et une réalisation originale et inspirée (non sans rappeler The Big Short et autre) : The Laundromat est un très bon film qui arrive à expliquer simplement et contrairement l'affaire des Panama Papers.
En 2016, le scandale des Panama Papers secouait le monde, dévoilant tout un schéma de blanchiment d'argent orchestré par un cabinet panaméen d'avocats : Mossack & Fonseca. Trois ans plus tard, Steven Soderbergh en tire un film, et cherche visiblement à surfer sur le succès de "The Big Short". En effet, "The Laundromat" est un semi-documentaire cynique, où Gary Oldman et Antonio Banderas brisent le 4ème mur et se gaussent en avocats infectes vantant leurs montages financiers et leur pseudo-intégrité morale, tandis qu'une pléiade de stars incarnent des personnages affectés par les sociétés écrans. Le film contient quelques passages amusants, et la mise en scène est plutôt élégante (s'il on excepte certains plans pas toujours de bon goût), mais c'est la construction qui pêche quelques peu. Le scénario tente de montrer les conséquences de ces sociétés écrans à travers trois histoires, mais on a du mal à y voir un vrai enjeu (l'intrigue autour de la veuve est en particulier très artificielle), ni des vraies explications sur les détails du cabinet, qui semblent se contenter d'empiler les sociétés écrans. Néanmoins, l'ensemble se laisse suivre, grâce au talent de sa distribution (Meryl Streep, Jeffrey Wright, Robert Patrick, Sharon Stone, James Cromwell, tout de même !), et à quelques touches d'humour sympathiques.
Soderbergh nous propose encore un film chorale pour nous exposer l'affaire des panama papers. En soit la démarche est intéressante : aborder et illustrer par des cas concrets les effets des dérives du libéralisme sauvage, plutôt que de partir dans des explications trop théoriques. Il adopte aussi un ton très léger et moqueur pour démontrer l'incapacité - et surtout le manque de volonté - des dirigeants des pays à lutter contre des pratiques plus ou moins légales rendues possibles par les états eux même. Si le film réussit à nous dégoûter encore un peu plus de ce libéralisme fou et sans foi, il échoue quelque peu sur le plan du cinéma en découpant son histoire en plusieurs tranches de vie sans liens réels et en n'arrivant pas à les rendre intéressantes.
Le film débute bien, puis la ligne claire du scénario se brouille et nous embrouille parfois. On termine le long métrage avec un sentiment plus mitigé. Mais Meryl Streep nous régale par son jeu.