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Derleth
1 abonné
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2,5
Publiée le 17 janvier 2021
on reconnait bien l'influence paternelle de David Cronenberg dans ce thriller horrifique, avec les machines de transfert au look presque organique, l'aspect froid du film. Cet attrait pour l'horreur organique avec ces corps qui fusionnent entre eux dans la scène du rêve du personnage masculin possédé par cette tueuse, Tasya. C'est un bon point pour ce film, mais qui est plombé par cette ultra violence inutile et ce fleuve de sang qui parcoure les scènes d'action. Dommage, et on regrettera un peu aussi le côté alambiqué, glauque, et dérangeant de l'intrigue.
Brandon Cronenberg (fils de David Cronenberg) veut suivre la voie de son père, c’est un fait et ça se voit. Cependant, notre cher Brandon a réussi, même s’il y a grosse inspiration, à se démarquer et à se créer une identité avec son Antiviral. Premier film imparfait mais profondément juste dans son écriture, il a réussi à détourner l’ambiance et les gimmicks de son paternel pour leur donner un second souffle, plus moderne, plus esthétique. C’est après sept ans d’attente et un court-métrage d’essai plutôt intéressant (Please Speak Continuously and Describe Your Experiences as They Come to You) que Brandon Cronenberg revient difficilement avec Possessor, un film qui enchaîne les festivals depuis près d’un an sans trouver de distributeur pour sortir en salles, en streaming, en DTV. Des attentes plein la tête et une envie irrésistible de le voir plus tard, qu’est-ce que ça vaut ?
Critique disponible dans son intégralité : http://cestquoilecinema.fr/critique-possessor-un-brandon-possede-par-lenvie-de-bien-faire/
Un scénario qui cherche à nous perdre mais qui se tien bien. Certaines scènes sont très graphiques avec une photo que j'aime beaucoup et une BO qui correspond bien au rythme du film. Tire un peu en longueur à certains moments quand même.
Film intéressant et visuellement très réussi. Il vaut mieux être prévenu-e quand même : c'est très dérangeant et très gore. J'aime bien classer les films "d'horreur" en 4 catégories : le frisson, l'épouvante, l'horreur et l'abominable. En tant qu'amateur de films de ce type, je reste bon public, mais c'est la catégorie Abominable qui me fait le plus tourner la tête et parfois, voir les films en plusieurs fois. "Possessor" relève par moment de la catégorie Abominable. Vous êtes prévenu-es !
Premier film que je vois du fils Cronenberg. Schizophrénie technologique. Effets de mise en scène et de transitions sympa. Prend son temps, parfois contemplatif.
Les scènes de violences sont vraiment tordues quand même. J'ai fini par en rire tellement ça aller loin dans le grotesque. Mis à part ce manque de finesse, j'ai trouvé le concept intéressant et ce film captivant.
Les scènes de violences sont vraiment tordues quand même... J'ai fini par en rire tellement ça aller loin dans le grotesque. Mis à part ce manque de finesse, j'ai trouvé le concept intéressant et ce film captivant.
Très bonne surprise, je ne m'attendais pas à voir quelque chose d'aussi beau visuellement, c'est du haut niveau, le scénario est franchement super. L'histoire est super, mais j'avoue que le rythme a failli me faire décrocher parfois. J'ai beaucoup aimé le fait de suivre la perte d'esprit du protagoniste. La fin pour moi est logique, mais ça n'est pas un problème, car je trouve que justement ça va super bien avec l'histoire !
Un film qui propose quelque chose de différent, avec une approche originale sur les thèmes de l’identité et du contrôle mental. Le fond est intéressant, même si certains aspects restent volontairement flous ou dérangeants.
La tension psychologique est bien maintenue tout du long, sans tomber dans la surenchère. L’ambiance est maîtrisée, plutôt glaçante, parfois presque clinique. Mention spéciale à la bande-son, qui soutient parfaitement l’atmosphère pesante du film.
Ce n’est pas un film facile, ni totalement abouti à mes yeux, mais il a le mérite de sortir des codes classiques du genre.
Possessor Uncut (2020) avait tout pour être un thriller de science-fiction absolument mémorable, porté par un concept de départ brillant où des tueurs prennent le contrôle du corps d'autres personnes pour exécuter leurs contrats. Visuellement, le film possède une vraie identité avec une esthétique brute, des scènes gore marquantes et une ambiance pesante qui montre un certain savoir-faire technique. Malheureusement, l'exécution globale s'avère extrêmement décevante, car l'histoire s'embourbe très vite dans un traitement chaotique et inutilement flou. L'intrigue est si mal construite et mal organisée qu'on finit par perdre le fil de ce qui se passe, transformant ce qui aurait dû être un suspense haletant en un long moment d'ennui. Les motivations des personnages restent superficielles, ce qui empêche d'éprouver la moindre empathie pour eux ou de se sentir impliqué dans leur sort. C'est vraiment frustrant de voir un pitch aussi original et une atmosphère visuelle aussi soignée être gâchés par un scénario aussi mal foutu, qui privilégie le délire stylistique au détriment d'une narration claire et captivante. Au final, le film passe à côté de son sujet et laisse un arrière-goût de rendez-vous manqué.