La Vérité
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190 critiques spectateurs

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dejihem
dejihem

155 abonnés 709 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 8 janvier 2020
Faire un film sur l'égo des stars, c'est bien, quand c'est bien construit et bien joué. Bon point.
Sur ce sujet, pas de problème, Juliette Binoche et Catherine Deneuve jouent un scénario habillement déconstruit. Mais Tout ce système ne joue pas sur le jeu du film dans le film. Mauvais point.
Le rythme ? C'est un peu là le problème... La signification ? Heu...La famille c'est bien et c'est sacré ? Et ne serait-ce pas le sujet des trois films précédents du même réalisateur ?
mazou31
mazou31

130 abonnés 1 361 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 4 septembre 2020
Un film probablement de qualité mais qui m’a fréquemment agacé et paru sonner faux, être extrêmement superficiel. Il est vrai que ces personnages prétentieux, nombrilistes et suffisants, que cette actrice déchue à l’ego douloureux ne pouvaient afficher profondeur et authenticité D’autant plus que les relations mère-fille, et les autres, ne sont qu’un tissu de mensonges et de non-dits. Il reste à apprécier le jeu des deux actrices, bien qu’elles ont été souvent bien meilleures, et se régaler de la fraîcheur et du talent naissant de la petite Charlotte, Clémentine Grenier. Un film décevant pour un tel générique, un tel réalisateur.
Philippe C
Philippe C

126 abonnés 1 186 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 27 septembre 2024
un film bavard et intello, je n'ai pas accroché du tout et j'ai même décroché avant la fin. Une telle brochette d'excellents acteurs et actrices, et un metteur en scène brillant, tout ce beau monde à contre-emploi pour un gâchis indigeste
brianpatrick
brianpatrick

116 abonnés 1 862 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 21 octobre 2024
Comment un réalisateur japonais peut tourner film bobo parisien. Visiblement, il n'y a pas uniquement les parisiens qui tourne des films bobo parisiens. Le réalisateur a déniché des actrices et des acteurs prestigieux. C'est le fait d'avoir obtenu une palme d'or à Cannes. Un très bon acteur américain pour un second rôle. Un rôle d'éffacé. Après, la famille parisienne du 17ème, il faut la saisir et la comprendre, pour encore, la supporter.
Kouto
Kouto

29 abonnés 4 749 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 28 septembre 2025
Auréolé de sa Palme d’or obtenu en 2018 le réalisateur japonais Hirokazu Kore-eda pose sa caméra en France pour ce drame verbeux reprenant les thèmes de prédilection du cinéaste que sont les relations au sein de la famille et de transmission entre parents et enfants tout en faisant ici une réflexion sur le métier d’acteurs. La barrière de la langue semble avoir anesthésiée la vision du réalisateur livrant un récit profondément ennuyeux et superficiel alors même qu’il dirige deux icônes du cinéma français que sont Catherine Deneuve et Juliette Binoche les réunissant pour la première fois ensemble à l’écran.
Audace26
Audace26

7 abonnés 103 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 1 janvier 2020
Catherine Deneuve est rayonnante dans son personnage qui ressemble tant à sa vie. Juliette Binoche est remarquable dans sa peau d une fille d actrice qui a été négligée par sa mère. Pour autant le propos reste redondant et aurai mérité une introspection plus maîtrisée. À voir pour la reine Catherine.
Alain D.

734 abonnés 3 445 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 26 septembre 2024
Un film décevant, réalisé et écrit par De Hirokazu Kore-eda. Même si la mise en scène est parfaitement travaillée et les acteurs du film très bons, le scénario dramatique est triste, l'ambiance plombée par le rôle de Fabienne joué par une Catherine Deneuve qui n'y est pourtant pour rien. Ces règlements de comptes familiaux sont insupportables durant les trois-quarts de ce film en manque de rythme.
Un film quasiment en huis-clos au goût doux-amer auquel on a du mal à s'impliquer.
Agnes L.
Agnes L.

229 abonnés 2 011 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 26 septembre 2024
Avec difficulté, j'ai été au bout de ce film, mais quel ennui ! Difficile de savoir quel est son intrigue et où le réalisateur veut en venir. Une mère actrice, centrée sur son métier, revoit sa fille et elles vont échanger sur le passé, sur leur relation. Seulement c'est bien creux et le fait d'avoir deux grandes actrices ne suffit pas à donner du corps à un film sans colonne vertébrale.
Fiers R.
Fiers R.

203 abonnés 869 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 14 décembre 2023
Depuis son premier prix à Cannes en 2004 pour le très beau « Nobody knows » (prix d’interprétation masculine et record du plus jeune acteur à recevoir ce prix à ce jour, à quatorze ans), le japonais Hirokazu Kore-Eda est certainement le cinéaste nippon le plus connu et célébré dans nos contrées et les festivals du monde entier. Auteur très prolifique depuis une trentaine d’années, la plupart de ses films sont sortis chez nous et tournent autour du thème de la famille. Et ce fut encore le cas pour sa première Palme d’or pour le tout aussi beau « Une affaire de famille » ainsi que pour le récent « Les bonnes étoiles ». La famille sous toutes ses formes est donc son thème de prédilection et les quelques écarts à ce thème fétiche sont de loin ses moins bons films.

En effet, du raté thriller judiciaire « The third murder » à son incursion très cliché dans le cinéma français d’auteur avec « La Vérité », où il faisait tourner Deneuve, Binoche et Ethan Hawke dans la langue de Molière de manière moyennement convaincante, il avait déçu. Et pourtant, même si son nouveau film se rapproche un peu d’un sujet familial, il parle avant tout de l’enfance et de ses secrets avec, en filigrane, le système scolaire et le harcèlement. Eh bien contre toute attente, en s’éloignant un peu de son pré carré thématique, Kore-Eda signe une nouvelle très belle œuvre, à la fois douce, attachante, pertinente et plein d’acuité. Mais aussi, et c’est plus surprenant, dans sa structure à la « Rashomon » qui permet certaines surprises. En effet, dans « L’Innocence », chaque partie contredit la précédente selon le point de vue adopté, ce qui permet de tout remettre en question deux fois et de bousculer agréablement nos certitudes tout autant que d’accoucher d’un film magnifique sur les mystères de l’enfance.

Le scénario, toujours écrit avec une grande précision et une belle profondeur, nous immisce dans le quotidien d’une famille monoparentale classique. On y voit une mère élevant seule son jeune garçon d’une douzaine d’années qui semble avoir un comportement étrange depuis quelque temps et subir de mauvais traitements à l’école. Elle va donc s’y rendre pour savoir ce qu’il en est. À partir de là, « L’Innocence » va adopter son point de vue et se développer en trois parties distinctes, révélant les évènements différemment tout en en montrant de nouveaux. La première est donc celle de la mère, la seconde celle du professeur que l’on soupçonne de mauvais traitements et la troisième celle du point de vue de l’enfant.
Si on est donc davantage dans une chronique de l’enfance et de ses jardins secrets voire un drame, on est tout de même happé par ce qui se déroule. Il y a une sorte de mystère persistant qui est entretenu par les révélations dus aux changements de points de vue. On traite donc ici de pas mal de sujets ayant trait à cet âge significatif du passage de l’enfance à l’adolescence avec beaucoup de tact et de pudeur que ce soit du harcèlement scolaire, de la difficulté d’enseigner, de l’ère des enfants rois mais aussi de la difficulté d’élever un enfant toute seule. « L’Innocence » comporte donc plusieurs couches, toutes intéressantes voire passionnantes.

Mais, au final, c’est un œuvre qui peut se voir comme l’une des plus belles tentatives de croquer l’enfance en plan large et ses mystères. La dernière partie, entre contemplatif et naturalisme, est sublime. Le final est magnifique et les deux jeunes acteurs qui jouent les enfants/adolescents sont au-delà de toute critique rappelant que le cinéaste est un excellent directeur d’acteurs. Ils brillent autant que ce joli film plein de charme. On nous présente aussi un amour qui dépasse les frontières du genre, celui d’un adolescent qui aime peu importe le sexe de l’autre d’un amour inconditionnel. À un âge où on confond encore l’amour et l’amitié. Ainsi que l’amour d’une mère pour son fils, tout aussi justement retranscrit. Bref, « L’Innocence » est encore une fois pour Kore-Eda un film réussi et plein de véracité doublé d’une tendresse incroyable. Il est décidément très doué pour parler des relations humaines avec une simplicité confondante. Peut-être pas son plus beau film ni son plus mémorable mais toujours un film qui fait du bien et touche en plein cœur.

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soulman
soulman

140 abonnés 1 401 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 17 octobre 2023
Loin du Japon, Kore-eda réalise un film intéressant, qui doit beaucoup à ses interprètes, Deneuve en tête. En effet, elle apporte, sans se forcer, beaucoup de vérité à son personnage de vedette imbue d'elle-même, qui pense que tout doit tourner autour de sa personne. Le trait est parfois grossier et on peut penser que certaines nuances auraient peut-être été introduites dans un contexte nippon mais cette œuvre française, certes mineure dans la filmographie du cinéaste, n'est pas à négliger.
Pour ma part, j'ai également apprécié le personnage de la fillette et le jeu autour de la tortue Pierre.
Gregory S
Gregory S

55 abonnés 765 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 7 juin 2021
Film avec un casting haut de gamme mais ne restera pas dans les annales. Néanmoins quelques moments savoureux qui méritent le coup d'oeil. A voir.
fabrice d.
fabrice d.

44 abonnés 1 882 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 10 novembre 2023
Ce duo Deneuve Binoche ne m'a pas convaincu à 100%.
C'est une relation mère-fille qui nous est narrée.
On est dans une ambiance acteur/cinéma car la mère est une actrice et la fille une scénariste.
La mère est autoritaire, soit-disant mauvaise mère, et la fille serait plus parfaite.
Il y a des vérités cachées et c'est l'enjeu du film, nous les révéler petit à petit.
Mais pour moi, cette histoire ne m'a pas trop touché.
De plus, le film dans le film, ne m'a pas touché non plus.
Marcelo_Di_Palermo
Marcelo_Di_Palermo

15 abonnés 168 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 24 janvier 2024
Un scénario subtil sur les notions de vérité, de mémoire sélective, de petits arrangements avec la réalité, vu par un japonais ayant pris le risque de tourner en France avec des acteurs français. J'ai beaucoup aimé
Boby 53
Boby 53

26 abonnés 251 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 6 janvier 2020
Le film tient entierement sur les epaules de Catherine Deneuve: entre verité et cinema, rapports mere-fille/comedienne-comedienne, bref on ne sait jamais qui parle, la personne où la comedienne ? Là reside la reussite du film. Pas un chef d'oeuvre, mais un film agreable. Et Catherine Deneuve le morceau, et de loin!
Peter Franckson
Peter Franckson

79 abonnés 1 343 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 25 janvier 2021
L’histoire se déroule en automne dans le monde du cinéma : Fabienne Dangeville (Catherine DENEUVE), star de cinéma [elle a eu un César, obtenu en « piquant » le rôle à une actrice, Sarah (pour mémoire, Catherine Deneuve en a eu 2, l’un pour « Le dernier métro » en 1980 et pour « Indochine » en 1993)], vient de publier ses mémoires qui auraient été éditées à 50 000 exemplaires. Sa fille Lumir (Juliette BINOCHE), scénariste aux Etats-Unis, revient en France avec son mari Hank (Ethan HAWKE), acteur de seconde zone et ancien alcoolique et sa fille Charlotte. spoiler: Lumir reproche à sa mère de la mentionner dans son livre et de façon déformée ; Fabienne rétorque qu’elle préfère avoir été une mauvaise mère et une bonne actrice
. Un film décevant car ce n’est, ni « Sonate d’automne » (1978) d’Ingmar Bergman sur les rapports mère-fille (Ingrid Bergman et Liv Ullmann), ni « La nuit américaine » (1973) de François Truffaut sur le tournage d’un film. C’est plus un film sur la mémoire qui évolue au cours du temps et sur une actrice égoïste et langue de vipère. Un bon téléfilm (certes avec quelques belles scènes de Catherine Deneuve) mais qui manque de dramaturgie, de violence façon Tennessee Williams, restant plus proche de l’univers de Tchekhov.
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