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Mia Wallace
18 abonnés
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4,0
Publiée le 8 février 2021
Un bon petit thriller britannique !
Une belle surprise de la part de Netflix, voilà un thriller, simple et efficace.
Un scénario basique mais bien développé, tant sur la mise en scène que sur l'ambiance : Sombre et pleine de suspens. Un thriller psychologique bien mené, bien écrit avec des acteurs convaincants.
très bon film, brut de décoffrage et rustique ,avec un super scénario un peu style Hitchcock ,ambiance lourde et grise, musique très bien adapté à l'histoire,un dénouement peu commun à ne pas manquer pour les amateurs de très bon thrillers !!!
Dès le début on sait qu’il y’a quelque chose du à la futilité d’un des personnages qui va arriver mais on ne s’attend pas du tout à ce que ça arrive si vite et Que ça soit si grave . On veut savoir comment tout ça va se démêler . Pas mal du tout
Quand 2 amis font une virée et partent un weekend à la chasse, ils sont loin de se douter de leur incroyable bêtise humaine.. Passons sur la biture que s'infligent nos 2 potes la veille d'aller chasser ! Mais le chemin pris pour se sortir d'une telle situation est tout bonnement surréaliste, la suite tente d'éviter la surenchère mais choisi un final assez extrême.
La photographie est sombre, très austère, très britannique au final. Mais le film accroche immédiatement. L’histoire prend rapidement et ne laisse aucun répit. La tension ne retombe jamais et l’atmosphère est oppressante tout au long du film. Une vraie surprise du catalogue Netflix, qui a pourtant eu une promotion très discrète. Les acteurs sont tous très justes dans leur interprétation. Le casting est irréprochable. En somme, un excellent film du genre.
Calibre est un thriller écossais plutôt réussi bien que légèrement décevant sur la fin. Les forêts sombres où évoluent les personnages épousent parfaitement l'atmosphère lugubre et inquiétante du film, le jeu des acteurs est leché et le scénario s'avère simple mais révélateur d'une efficacité certaine. L'arrière goût désagréable se situe, comme dit précédemment, sur la fin où l'on aurait adoré une alternative plus convaincante. Un thriller qui mérite tout de même 3 bonnes étoiles.
« Calibre » production Netflix constitue à coup sûr une excellente surprise au sein de ce qu’il faut bien regarder comme un océan de conformisme. Matt Palmer, inconnu au bataillon, réalise ce survival vitaminé mais aussi doté d’une profondeur psychologique intéressante, puisant ses lointaines racines dans le célèbre « Délivrance » (1972) de John Boorman. Point de rivière sauvage à descendre avant que la vallée qui lui sert de lit soit inondée, ni de casse-cou bodybuildé à la Burt Reynolds mais plus prosaïquement deux anciens camarades d’université se retrouvant pour aller chasser le cerf dans les Highlands en Ecosse juste avant que l’un des deux ne devienne père. L’opposition de caractères entre les deux amis est d’emblée exposée, faisant ressortir un rapport de domination ancien dont on comprend vite qu’il va poser problème une décennie plus tard. Le scénario écrit par Matt Palmer lui-même se pare des canons du genre pour le plus grand plaisir du spectateur mais prend un malin plaisir à en sortir assez souvent pour dérouter ce même spectateur. Ainsi les habitants du village où les deux jeunes hommes ont choisi de passer le week-end oscillent avec bonheur entre certains aspects rustres pouvant inquiéter et une bonhomie ajoutée à une capacité de réflexion qui aussitôt instillent le doute sur ce qui attend réellement les deux chasseurs qui se sont mis dans un très sale pétrin. Sans temps mort, l’intrigue avance hardiment jusqu’à un dénouement final qui fait froid dans le dos, capable de faire passer les rêves d’Ecosse de tous ceux qui ont la tête remplie de lacs paisibles où barbote un gentil monstre du Loch Ness et de landes mystérieuses où gambade le chien des Baskerville. Les acteurs tous excellents concourent à la réussite de ce film de série B qui remplit parfaitement sa fonction : faire peur par le biais de l'identification à des personnages de ordinaires plongés dans les affres de leurs contradictions.
Rares sont les films qui, une fois terminés et le générique de fin lancé, nous amène à ce constat sacrément positif : il n’y avait aucune fausse note dans la crédibilité; non seulement celle de l’histoire, mais aussi celles concernant chaque ligne de dialogue, chaque réaction ou encore chaque geste des personnages. Des personnages en outre parfaitement bien incarnés par des acteurs méconnus mais qui jouent à la perfection et participent donc à cet aspect ultra réaliste et crédible qui caractérise « Calibre ». Ils donnent de la chair à leur personnage et leur calvaire semble aussi réel que possible, ce qui permet d’être scotché à son siège durant une heure et demie sans aucune baisse de rythme. Le début semblait pourtant quelconque. En effet, on voit deux amis partir à la chasse dans une région reculée d’Ecosse et un événement va perturber leur weekend et tout remettre en question. Eh bien, contre toute attente, pas de créature fantastique ici, ni de de villageois consanguins et violents. Non, ce film coup de poing va rester dans le réalisme étouffant pour nous emmener dans ce terrible engrenage qui pourrait arriver à tout le monde...
Et l’identification aux personnages est tellement forte que l’on se demande maintes fois durant la projection comment on aurait réagi à leur place. Une chose est incroyable : chaque fois que le script pourrait se laisser aller à une facilité de scénario, une petite invraisemblance, une infime incohérence ou même une simple réaction qu’on ne voit que dans les films et bien « Calibre » passe à travers. Tout sonne juste et jamais on se dit que les protagonistes sont bêtes ou que c’est gros ou improbable. C’est ce qui rend ce suspense dramatique hautement addictif et captivant. Le genre d’œuvre qui vous cueille pour ne plus vous lâcher, non pas parce qu’elle va vous faire sursauter ou vous mettre mal à l’aise, mais bien parce qu’elle fait monter tension et stress de manière exponentielle, mettant nos nerfs à rude épreuve jusqu’à cette conclusion qui fait froid dans le dos. Une conclusion nihiliste et forte et qui s’avère finalement tout aussi crédible et logique dans le contexte que Matt Palmer a instauré en amont avec soin et application. Un script d’orfèvre donc, pourtant simple et évident de prime abord, mais que l’on peut qualifier aussi également de rare et de travaillé, jusqu’au plus petit détail.
Et le pire (ou le mieux c’est selon) dans tout cela? C’est un premier film! Alors même si Matt Palmer n’obtiendra pas la palme de la mise en scène, ses images étant somme toute classiques, il sait créer un univers tangible, conforme à la réalité tout en y fondant des personnages bien écrits. Il est méticuleux dans le déroulement du scénario et sa science du montage et des effets est parfaite. On regrettera peut-être juste quelques plans un peu trop étirés parfois, mais cela passe, participant à cette montée en puissance de la tension. Le contexte bien planté en arrière-plan sert également cette œuvre inattendue, lui donnant une densité psychologique et sociétale non négligeable. On ressent les doutes, les peurs, les questionnements intérieurs des personnages comme jamais et c’est presque plus stressant et difficile pour l’esprit que certains films d’horreur pourtant extrêmes, comme par exemple « Hostel ». Tout ce qui se passe dans « Calibre » pourrait arriver et se retrouver dans les colonnes faits divers de la presse. Un petit film sorti de nulle part en forme d’uppercut qui vous prend aux tripes pour ne plus vous lâcher et vous retourne aussi bien le cerveau que le bide! A ne pas louper!
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Une parfaite préparation du drame qui s'en suit une menace imposante et une réflexion sur comment accepter son crime. La réalisation est simple mais efficace, on ne s'ennui pas un instant où chaque plan est utile. une très belle surprise qu'il faut découvrir.
Un film assez prenant, qui joue sur le psychologique des personnages.. On se demande jusqu'où tout ça va aller ! La fin n'est pas suffisamment bien faite pour moi, néanmoins je l'ai trouvé intéressant sans être le film du siècle !
"Calibre" a constitué une excellente surprise. Ce thriller psychologique implacable, froid et précis, sait parfaitement jouer avec les nerfs des spectateurs. On est pris tout du long par son histoire remarquablement rythmée et racontée même si la trame scénaristique est d’une grande simplicité. Voici un film fort, marquant, que je recommande vivement.
Ça commence comme une balade banale entre potes, ça finit les tripes en vrac. Calibre est de ces films qu’on lance sans attente et qu’on termine avec la gorge nouée. Brut, tendu, ancré dans un réel crasseux, pas de grande musique pour te prévenir, pas de ralenti dramatique. Juste le poids des choix, et le vertige de la culpabilité.
Le génie, c’est qu’on se reconnaît. On se demande : “Et moi, j’aurais fait quoi ?” Et la réponse n’est jamais confortable. C’est un huis clos à ciel ouvert, où la nature devient complice du drame. Le silence des bois pèse parfois plus que n’importe quelle réplique.
Pas besoin de grande mise en scène. C’est sec, direct, et ça ne lâche pas sa proie. Une claque discrète, mais qui marque. Belle surprise, oui. De celles qu’on ne conseille pas à tout le monde, mais qu’on n’oublie pas.
Un solide film, prenant, avec un côté survival. Deux hommes partent en week-end de chasse dans un petit village d'Ecosse perdu. Mais le premier jour un terrible accident se produit. Les deux hommes cherchent à le dissimuler mais peu à peu ils vont être rattrapé par la vérité. La tension monte crescendo jusqu'au dénouement. Un film noir, très psychologique, qui prend pour cadre les immenses forêts écossaise et qui joue avec nos nerfs. A voir.
Calibre (2018) est un thriller oppressant et maîtrisé. Plongé en pleine nature écossaise, le film joue habilement sur la tension psychologique, avec une mise en scène soignée et une montée en angoisse progressive. Sans artifices ni fioritures, il installe une atmosphère lourde et réaliste, rappelant les meilleurs thrillers du genre.
Autre point appréciable : Calibre échappe aux quotas et aux impératifs idéologiques de Netflix. Ici, pas d’agenda forcé—juste une histoire bien racontée, brute et efficace, comme dans le bon vieux temps.
Bien sûr, le film n’est pas exempt de critiques. Son intrigue suit un schéma parfois prévisible, son rythme met du temps à s’installer, et il ne brille pas par son originalité. De plus, certaines décisions des personnages peuvent frustrer. Mais ces défauts restent secondaires face à la tension maîtrisée et à l’immersion totale qu’il procure.
Comme disaient les inconnus, il y a les bons chasseurs et les mauvais chasseurs. Rares sont les films qui provoquent une telle tension, après une mise ne situation ou déjà se profilent des personnages inquiétants, (eh oui, il existe aussi un racisme anti citadins !) nos deux amis s'en vont chasser et on ne tarde pas à avoir des boules dans l'estomac qui ne nous quitteront que quand le mot fin arrivera sur l'écran, L'engrenage est diabolique et particulièrement bien maîtrisé. La direction d'acteur est excellente. Il n'y a aucun manichéisme, et aucun personnage principal positif (Même pas spoiler: Logan, obligé d'accepter un compromis macabre pour sauvegarder son autorité ). Peu de reproches à faire sinon quelques ellipses malencontreuses au début, et puis où ont-ils trouvé spoiler: une pelle ?… Un grand film qui aurait mérité une sortie en salle, ça nous aurait changé des Tuche