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Tetro26
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0,5
Publiée le 10 janvier 2022
Rien à voir avec les deux premier film, je me suis fais chier. C'était pas du tout un film d'espionnage pour moi. Le rythme est lent, long il ne se passe rien ! Un film de la première guerre mondiale rien de plus.
Devant ce Kingsman des origines nous ne savons quoi regarder tant l’imagerie proposée par Matthew Vaughn manque de relief et se contente d’illustrer platement ce qui aurait dû être de l’ordre de l’incarnation. La Première Guerre mondiale n’est jamais traversée ni vécue, seulement reconstituée à la manière de ces documentaires mélangeant acteurs en costume et fonds verts ; aussi les séquences historiques s’avèrent-elles terriblement ennuyeuses et échouent à conférer à la mythologie des agents anglais une profondeur ; à l’inverse, les séquences d’action dissonent en ce qu’elles ne s’intègrent pas à la démarche historienne d’un long métrage égaré entre ses ambitions didactiques et sa fidélité historique d’une part, sa démesure graphique d’autre part.
La cohérence est en berne, les personnages ne disposent d’aucune opacité véritable, simples fantoches que le réalisateur place devant des décors faux dans l’espoir de leur conférer une authenticité – pensons à Raspoutine dont la nature vicieuse est dévoilée avec une brutalité dégoûtante, jamais anticipée par un récit qui se déplace par d’incessants sauts de puces entre les pays et les ans. Le sommet du mauvais goût est atteint lors de l’affrontement sur le no man’s land, Vaughn troquant la fidélité historique contre un délire esthétisé malvenu qui transforme la guerre en chorégraphie. La musique, très mauvaise elle aussi, martèle le thème principal dans l’espoir de faire du lien. Un ratage monumental qui rappelle que Vaughn n’est pas aussi talentueux qu’on aimerait nous le laisser croire.
Très bon divertissement, aux origines de KING'S MAN avec leur class so british, l'histoire se déroule sous les prémisses de la première guerre mondiale, où des protagonistes historiques servent largement ce scénario à la fantaisie et au grand divertissement. Rien de sérieux donc, même si la réalisation imite parfois le tragique du bon film de guerre... l'action reste très nerveuse et percutante (bien violente et explosive en gros) et parfois très drôle (dans l'équilibre extrême et le vertige de certaines scènes)...Des héros bien sympathiques à suivre et qui n'ont rien à envier au super (héros) bien au contraire.
Vue en avant première Le résultat est inférieur à ses 2 prédécesseurs Un scénario impalpable , une virée dans les tranchées a décrocher du film Cependant pendant 2 scènes d action on retrouve le style du réalisateur Ce film manque de créativité on s ennuie le fun des anciens film disparaît pour des enjeux géopolitiques sans intérêt c est dommage
on ne peut s'empêcher de faire la comparaison avec le 1; et là grosse déception!! L'humour qui faisait la marque de fabrique de King'man1 à ici totalement disparu. Au lieu de ça on à droit entre autre à spoiler: un vrai pathos avec le fils , et une trés grosse déception quand à la révélation de l'identité de l'ennemi N°1 (identité et motivations). Aucun acteur ne tire sa carte du jeu, Bref à éviter
Nul nul nul!! Film grossier, burlesque, avec un scénario qui partait d'une bonne idée mais qui a lamentablement échoué! Je déconseille fortement toute personne tenant à son temps et à son estime pour les Kingsman de ne pas aller voir ce film très découragent pour une éventuelle suite.
Autant le premier opus avait constitué une agréable surprise, autant ce prequel est raté sur presque tous les plans. Méchants caricaturaux ou transparents (le berger), opposition père-fils ennuyeuse et mal dénouée, scénario historique simpliste, on peut continuer comme ça longtemps. Décevant et dispensable.
Si vous avez vraiment aimé le premier et second opus, surtout n'allez pas voir celui là ! Il n'y a absolument rien de kingsmanien, ça parle pendant deux heures, aucune action, aucun humour, musique qui est là pour combler le vide intersiderant du scénario, aucun charme ni charisme à l'anglaise, bref, ça doit faire la deuxième fois que je quitte une salle à la moitié d'un film de toute ma vie ! C'est vous dire !
Cette Première Mission est un préquel qui imagine les débuts de la société secrète Kingsman, se laissant la porte ouverte pour refaire partir la franchise en comblant l'interstice entre celui-ci (dans les années 1910) et le Kingsman : Services secrets (années 2010) avec d'autres préquels. Mais ce prequel, fait-il honneur à son costume taillé sur mesure ? A peu près. On retrouve bien l'esprit "film d'espionnage britannique" (une valeur sûre) délicieusement mêlé à l'Histoire de la Première Guerre Mondiale, revue et corrigée avec les coups montés d'une organisation secrète de vilains du monde entier... Original, souvent malin en distillant ses faits historiques avérés pour épaissir la crédibilité de l'intrigue (l'attentat de Sarajevo, les tensions entre monarques de la même famille, et même la mort de Raspoutine qui est assez proche de la vérité...). En revanche, vous pouvez tirer un trait sur l'humour barge qui faisait le charme des Kingsman, ici tout est très sérieux, voire trop, car on s'ennuie un brin dans ce qui est à deux doigts d'être un pseudo James Bond. La parodie n'est plus, la satire oubliée, et on le regrette amèrement : le film est long, a du mal à démarrer (la première heure nous a paru pénible en-dehors des quelques minuscules scènes d'action qui viennent parfois la réveiller en sursaut), et ses scènes de combat font pâle figure à côté des grands ralentis démentiels des autres Kingsman... Mais où est passée la mise en scène des combats ? A part la chorégraphie de combat de Raspoutine (Rhys Ifans, qui sauve le film malgré son trop maigre temps d'écran) qui est clairement le meilleur passage du film, on ne peut pas dire que les autres nous ont tapé dans l’œil, même le dernier combat est loin de valoir le passage de Raspoutine, un comble. On aurait aussi aimé ne pas deviner à cent mètres l'identité du Berger (même en ne réfléchissant pas au scénario qui nous le donne en mille : en VO, sa voix trahit l'acteur, et en VF idem, malgré les efforts du doubleur), ce qui, allié à l'action peu impressionnante de la fin, nous laisse un goût d'inachevé. On regrette aussi quelques choix discutables du scénario : faire spoiler: mourir Conrad de cette façon bâclée en milieu de film, juste après ses premiers faits d'armes, alors qu'il avait - enfin - quelque chose à offrir à la suite des événements ? Comme il s'agissait d'un récit rapporté d'une lettre, on a refusé d'y croire ("C'est une blague ?") avant de se résigner, se disant que le film manquant cruellement d'humour, cela ne l'empêche pas de verser dans la mauvaise blague scénaristique. De même que les effets spéciaux ne suivent pas toujours : on repense à la dernière bombe avant la tranchée (c'était censé être des corps, ça ?), à la fin de l'escalade avec Ralph Fiennes qui agite les bras de façon assez incohérente sans qu'il n'y ait aucune prise dans la roche... Un vrai combat fait rage (pour de bon) dans ce Première Mission : le fond qui est original et bien huilé (l'intrigue qui revisite les faits historiques) qui lutte au corps-à-corps avec une forme ronflante en première heure (pas d'humour et peu d'action bien chorégraphiée). Reste que la scène de combat-danse avec Raspoutine est le climax (malgré lui) du film. Huzzah !
« The King’s Man » a été repoussé de deux ans, suite à la pandémie, augmentant encore plus l’attente des fans des deux premiers opus. Je m’étais mis dans les meilleures conditions pour voir ce film : salle prestige ICE (Immersive Cinema Experience) d’un Cinéma CGR avec les 53 enceintes et les 35 amplificateurs du Dolby Atmos, ses écrans latéraux et les sièges en cuir plus larges et inclinables haut de gamme et surtout un espacement d’1,25 mètre entre chaque rangée, nous seuls sur notre rangée et personne dans notre champ de vision jusqu’à l’écran, donnant ainsi l’impression d’avoir une projection privée. Eh bien, la déception n’en a été que plus grande : tout ça pour ça ! Pour faire simple, je dirai que ce troisième volet est mieux que le deuxième, surtout pour l’originalité du scénario, ses allers-retours entre l’histoire des personnages et la grande Histoire à laquelle ils sont mêlés mais aussi l’ampleur des décors et le côté grand spectacle, mais beaucoup moins bien que le premier, surtout pour le rythme, les effets de mise en scène et les rebondissements trop prévisibles jusque dans la scène post-générique et ses protagonistes annonciateurs d’un quatrième volet. Par contre, ce qui rassemble les 3 films, c’est que, côté casting, ils offrent tous les trois une belle brochette d’acteurs et Ralph Fiennes, Rhys Ifans, Djimon Hounsou et Gemma Arterton font une entrée très remarquée dans cet univers.
Excellent film d'action porté par un casting charismatique. Ralph Fiennes est exceptionnel, son jeu est réellement criant de vérité. Le jeune Conrad (Harris Dickinson) a vraiment un physique, une élégance, et une présence, parfaits pour ce rôle. Djimon Hounsou est toujours aussi super. et les seconds rôles sont tout aussi bon. Bref, une réussite. Évidemment, le scénario est énorme! Surréaliste! Gros comme une maison! Mais que c'est jubilatoire à regarder! Peut-être une ou deux longueurs dans la première partie, mais c'est largement rattrapé par des scènes de combat grandioses. Je recommande à toutes les personnes qui veulent passer un bon moment sans se prendre le chou. Même si, derrière, se cache un message et des interrogations pas si naïfs que ça.