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Un film qui donne les frissons ! On y suit avec une très belle réalisation et une incroyable prise unique cette histoire impressionnante et captivante du début jusqu'à la fin. Le casting y est impeccable et le tandem d'acteurs nous transmets à 100% les émotions ! La bande originale nous permet d'être ancré dans cette histoire !
Je comprends pas bien la note moyenne aussi elevee. Ce film est quelque peu soporifique, sans émotion et n'a que peu d'intérêt. Rien n'atteint le personnage principal: les allemands qui le loupent tous a quelques mètres de distance, les bombes, l'avion, etc, ca en devient ridicule.
Du jamais vu et c’est ce qu’on attend au cinéma. Plusieurs scènes qui resteront gravées dans ma tête. On oubliera les acteurs. On oubliera presque l’histoire : pourquoi font-ils tout ça ? Au final on l’oublie on retient des scènes mémorables. Une photographie incroyable. Un travail incroyable. Les adjectifs me manquent tant j’ai été surpris par cette mise en scène qui m’a envoûté et totalement impliqué dans ce contexte mortel, meurtrier et sensationnel. 5 étoiles bien sur.
Le film que je viens de voir est certainement l'un des meilleurs films de guerre que j'ai vu!!!!! Une claque ce film! Cette manière de filmer en plan-séquence est géniale. les scènes d'actions et de stress sont très très cool,et les jeux d'acteurs sont très bon. Et durant tout le film ont est en stress!! A pars quelques exceptions (
spoiler:
la scène du chant, ou la séquence dans le camion avec les autres soldats, ou la scène avec la française et son bébé
).Mais bon bref.....Pour conclure 1917 est chef d'oeuvre du cinéma, et mérite amplement ces 5 étoiles.
).Mais bon bref.....Pour conclure 1917 est chef d'oeuvre du cinéma, et mérite amplement ces 5 étoiles.
Je voulais d'abord remercier Sam Mendes, mon réalisateur préféré depuis son premier film (American Beauty), d'avoir fait mon nouveau film préféré, Pour moi, tout films de Sam Mendes sont des : Chef-d 'œuvres (à part 007 Spectre). Sam Mendes a un style vraiment unique et ça se voit encore dans 1917. Dans 1917, on suit l'histoire de deux soldats anglais : William Scholfield (George MacKay) et Tom Blake (Dean-Charles Chapman), qui on pour mission d'apporter une lettre annulant l'assaut prévue au Allemands. Probablement le meilleur film de guerre que j'ai vu depuis : Il faut sauver le soldat Ryan. Avec ce plan séquence, Sam Mendes réussi (comme d'habitude) son pari, 1917 est vraiment différent des autres films de guerre, Sam Mendes nous montre la guerre de manière cauchemardesque, mélanger au plan séquence, j'ai totalement était pris dans le film. Le film dure 2h est franchement, j'avais l'impression d'avoir vu que 1h15 de film tellement c'était captivant. Roger Deakins est le meilleur chef opérateur actuellement dans le cinéma, le travaille de la lumière est encore magnifique il n'y a pas d'autres mots,
spoiler:
la scéne de nuit où Scholfield s'enfuit, tout en évitent les balles des allemands, une scène tout simplement maitrisé de bout en bout
. Les acteurs sont jouent très bien, surtout George MacKay (William Scholfield) qui est pour moi hyper crédible, en plus il a du faire certaines cascades, j'étais très déçu de ça NON nomination au oscar du meilleur acteur, je trouve qu'il mérité au moins d'être nominé dans la catégorie (Toute façon, cet acteur est très sous-estimé est c'est bien dommage quand on voit le talent du bonhomme). Dean-Charles Chapman joue aussi bien, mais pas autant que George MacKay, spoiler: oui je sais Dean-Charles meurt un moment du film (moment assez émouvant qui à marcher sur moi),
mais je trouve qu'il aurait pu mieux faire. Je trouve que toute les scène on une utilité dans le film, certain par leur moment de douceur, certain par leurs action, mais aussi certain juste par leur moment calme où les deux soldat discute. Je retiens vraiment 5 scènes du film, spoiler: la premier est la mort de Blake dans les bras de Scholfield, avec cet avion qui brule en arrière-plan, le deuxième est évidement la scène de nuit qui est sublimé par la photographie de Roger Deakins, la troisième est le moment où Scholfield rencontre la jeune française avec son bébé, un peu de calme dans ce monde brute, ça fait toujours du bien et la quatrième est la scène qui me marquera a vie, où Scholfield commence à traverser le champ de bataille, avec tout les soldats qui courts, avec la musique de Thomas Newman en arrière-plan qui est incroyable, rien à dire et la dernier scène qui m'a marqué est tout simplement la toute dernière du film, où Scholfield dit au frère de Blake qu'il est décédé et ensuite qui commence à avancer vers un arbre, avec une musique hyper triste (La ou j'ai pas pu me retenir) et finir avec ce gros plan sur Scholfield rappelant le premier plan du film.
. Sam Mendes merci beaucoup de m'avoir livré ce chef-d'œuvre absolu.
. Les acteurs sont jouent très bien, surtout George MacKay (William Scholfield) qui est pour moi hyper crédible, en plus il a du faire certaines cascades, j'étais très déçu de ça NON nomination au oscar du meilleur acteur, je trouve qu'il mérité au moins d'être nominé dans la catégorie (Toute façon, cet acteur est très sous-estimé est c'est bien dommage quand on voit le talent du bonhomme). Dean-Charles Chapman joue aussi bien, mais pas autant que George MacKay, spoiler: oui je sais Dean-Charles meurt un moment du film (moment assez émouvant qui à marcher sur moi),
mais je trouve qu'il aurait pu mieux faire. Je trouve que toute les scène on une utilité dans le film, certain par leur moment de douceur, certain par leurs action, mais aussi certain juste par leur moment calme où les deux soldat discute. Je retiens vraiment 5 scènes du film, spoiler: la premier est la mort de Blake dans les bras de Scholfield, avec cet avion qui brule en arrière-plan, le deuxième est évidement la scène de nuit qui est sublimé par la photographie de Roger Deakins, la troisième est le moment où Scholfield rencontre la jeune française avec son bébé, un peu de calme dans ce monde brute, ça fait toujours du bien et la quatrième est la scène qui me marquera a vie, où Scholfield commence à traverser le champ de bataille, avec tout les soldats qui courts, avec la musique de Thomas Newman en arrière-plan qui est incroyable, rien à dire et la dernier scène qui m'a marqué est tout simplement la toute dernière du film, où Scholfield dit au frère de Blake qu'il est décédé et ensuite qui commence à avancer vers un arbre, avec une musique hyper triste (La ou j'ai pas pu me retenir) et finir avec ce gros plan sur Scholfield rappelant le premier plan du film.
. Sam Mendes merci beaucoup de m'avoir livré ce chef-d'œuvre absolu.
On peut effectivement reprocher à Sam Mendes la faiblesse de son scénario mais contrairement à certains avis négatifs, j’ai été happé par son approche minimaliste de 14-18, ainsi que par l’effet stylé et immersif de son film. Filmé en deux longs plan-séquences, « 1917 » est une prouesse technique et une expérience saisissante. Sans jamais chercher à comprendre sur le moment comment cela a été fabriqué, ni à trouver le moindre raccord, l’exercice m’a permis de m’impliquer dans cette impossible mission au point de me sentir dans la peau d’un troisième soldat britannique aux côtés de George McKay et Dean-Charles Chapman.
Un très beau film de guerre !
L'action y est bien maîtrisé et on s'attache vraiment aux personnages !
Niveau décors c'est incroyable sachant que toutes les tranchées et les villages ont été reconstruits de façon très fidèles !
L'action y est bien maîtrisé et on s'attache vraiment aux personnages !
Niveau décors c'est incroyable sachant que toutes les tranchées et les villages ont été reconstruits de façon très fidèles !
Beaucoup de gens sont mitigés sur le film mais personnellement j'ai adoré, la mise en scène, la photographie, la musique, et le son sont parfaitement géré, jai eu du mal à apprécier les personnages au début
1917 est merveilleux. La mise-en-scène de Sam Mendès est époustouflante avec de très beaux faux plans-séquence. Les jeux d'acteurs des personnages principaux ( George MacKay et Dean-Charles Chapman ) sont excellents sans parler de la musique qui mets tout de suite le spectateur dans l'ambiance du film. L'image de la guerre de 14-18 est très bien retranscrite. Un très beau film avec plusieurs scènes magistrales.
Ce film est extraordinaire et montre encore une fois l'absurdité de la guerre, on se croirait réellement
avec les deux protagonistes tout le long du film
à voir ++++++++
avec les deux protagonistes tout le long du film
à voir ++++++++
Un scénario simple et dépouillé, certes, mais une ambiance glaçante et des images magnifiques, portées par de très bons acteurs et une musique poignante. Et bien sûr, une réalisation incroyable, deux (faux) longs plans séquence remarquablement mis en scène qui vous immergent du début à la fin dans l'épopée des ces deux jeunes soldats. Superbe.
Après avoir consacré son talent à deux longs métrages de la franchise 007, Sam Mendes revient à quelque chose de plus personnel mais non moins impressionnant : un film sur la Guerre des tranchées. N'y cherchez pas une intrigue originale. Celle-ci rappelle un peu celle de "Il faut sauver le soldat Ryan" sauf que, cette fois, ce n'est pas un homme qu'il faut sauver mais tout un bataillon. Classique du côté du scénario mais tout ce qui reste est juste PARFAIT ! En premier lieu, la réalisation de Mendes est juste bluffante de technique. A l'instar d'un Alejandro González Iñárritu avec son "Birdman", Sam Mendes prend le pari d'un film en un seul plan séquence (en apparence). Le résultat est juste splendide et immersif. A cela s'ajoute un excellent casting, des décors plus vrais que nature, une BO aux oignons,... Et l'ambiance ! Ah quelle ambiance ! Outre l'aspect immersif, le cinéaste apporte une véritable atmosphère à son film ; une atmosphère proche du meilleur des thrillers. Décidément, on a pas encore épuisé ce sujet de la Guerre des tranchées et Mendes prouve qu'on peut encore en faire d'excellents longs métrages.
L'idée pertinente du plan séquence destiné à faire vivre les événements en temps réel devient malheureusement emblématique de l'ambition du réalisateur: peaufiner la mise en scène, quitte à ce qu'elle vampirise toute émotion, tout suspense, toute vraisemblance. Car que d'incohérences en moins de deux heures! Le travail de reconstitution historique visant le réalisme se voit détérioré par l'artificialité extrême de l'esthétique léchée, de ce moralisme alourdissant et de ces solennelles montées musicales indiquant au spectateur endormi qu'il faut frémir. Ou quand la forme prend le pas sur l'essence de ce qui devrait constituer un grand film...
Wouah, la claque... là je parle de réalisation ! Des plans incroyables ! Visuellement ce film est sublime. Ensuite y a cette fabuleuse ambiance, parfois proche du film d'horreur, j'ai adoré ! Un très très bon moment !!
TENET
Le film pas net
Le nouveau Christopher Nolan est enfin sorti dans les salles de cinéma. Le nouveau long-métrage de cet unique réalisateur qu'est Nolan se nomme Tenet, mais celui-ci équivaut-il les précédents films du cinéaste en question ? Et surtout celui-ci est-il à la hauteur des attentes ? Nous voyons cela dans cette nouvelle critique dédiée au nouveau Christopher Nolan.
Bien que le confinement soit terminé et que les salles obscures soient ré-ouvertes pour le plus grand plaisir des cinéphiles, pour une raison probablement liée au coronavirus et à la peur que celui-ci procure, nous trouvons bien moins de spectateurs dans les salles de cinéma. Effectivement, rares sont les personnes que l'on trouve dans les salles. Personnellement, il m'ait arrivé plusieurs fois d'être seul dans la salle, si l'on ne compte pas les personnes qui m'accompagnaient, bien entendu. De plus, que très peu de grands films et/ou blockbusters américains sont prévus lors de ces vacances, du moins après toutes les modifications qui ont été apportées suite à cette Covid-19. Mais les cinémas attendaient deux films en particulier qui auraient la faculté d'attirer nombre de cinéphiles. Il y a Tenet, dont cette critique est consacrée et dont nous reparlerons plus tard, mais surtout Mulan, la nouvelle adaptation cinématographique de l'un des classiques de Disney. À vrai dire, les cinémas attendaient principalement ce long-métrage. Car, oui, si Tenet est effectivement un blockbuster d'action mais pas que réalisé par un réalisateur considéré pour beaucoup comme LE meilleur réalisateur de son temps et que celui-ci aura la capacité d'attirer nombre de personnes, celui-ci attirera principalement les adultes, voire certains adolescents, mais pas des enfants. Tandis que Mulan, lui, aurait attiré nombre d'enfants (bien que le film ait l'air tout de même impressionnant pour certains enfants de bas-âge, il s'agit tout de même d'un Disney), et ces enfants étant principalement des jeunes de sept à dix ans, ils seront donc forcément accompagner par des adultes, même si ceux-ci n'eussent aucune envie de visionner ce long-métrage. Ce long-métrage aurait donc rapporté bien plus que Tenet d'un point de vue logique et mathématique si celui-ci aurait daigné sortir en salle. Mais Disney en a décidé autrement. Les salles de cinéma comptaient donc principalement sur ces deux long-métrages pour une nouvelle fois attirer les foules. Mais voilà qu'il y a quelques semaines de cela, Disney a décidé de ne point sortir son prochain long-métrage en salle, histoire de directement le sortir sur sa plateforme DISNEY +. Suite à cela, les cinémas, qui comptaient énormément sur ce Disney pour rapporter des foules dans les salles de cinéma, furent et sont toujours pour la plupart remplis de colère que Disney ait fait cela. Certains sont même aller jusqu'à se filmer en train de déchirer, écraser, jeter ou je ne sais quoi les affiches de Mulan. Et franchement, l'on peut comprendre leur colère. Il est vraiment lâche de la part de Disney de ne guère sortir leur Mulan dans les salles de cinéma. De plus, quand vient même (ce qui m'étonnerait fortement) Mulan ait fait un échec si il était sorti au cinéma, je crois fortement que Disney aurait pu s'en sortir. Il s'agit donc vraiment d'un coup de chien de la part de Disney. Mais le pire dans tout ça et ce qui est à craindre, c'est qu'il serait possible que Disney, suite à cela, ait l'idée de sortir la totalité de ses long-métrages sur sa plateforme, sautant la case cinéma. Ainsi, nous n'aurions plus droit aux Disney, aux Pixar, aux Marvel et même aux Star Wars sur grand écran, et les fans seront obligés de télécharger Disney +. Disney est vraiment rat. Mais heureusement, d'un point de vue personnel, je ne crois pas que Disney irait jusqu'à faire ça, du moins je l'espère. Mais bref, ceci n'est guère une chronique et/ou critique sur Disney, mais bien sur le dernier film du grand Christopher Nolan, à savoir Tenet, qui lui a eu le courage de sortir en salle. Tenet est donc le nouveau film de Chrisopher Nolan. Probablement l'un des films les plus attendus de la part des cinéphiles.
Christopher Nolan est un très grand réalisateur, et comme je vous l'ai dit, il est vu comme beaucoup comme le meilleur réalisateur de son temps, du moins l'un des plus grands et l'un des meilleurs. Il est le réalisateur de nombre d'oeuvres connues dans le monde entier et qui sont dotées pour la plupart d'un certain génie scénaristique comme cinématographique. Il y a une certaine marque de fabrique dans la filmographie de Nolan, comme par exemple des effets visuels de taille et pour le moins impressionnant, d'incroyables scènes d'action et une complexité présente dans l'intégralité de sa filmographie, car autant les scènes d'action impressionnantes ne sont pas présentes dans tous ses films (pour la simple et bonne raison qu'il n'y a pas dans tous ces films des scènes d'actions), autant la complexité scénaristique, elle, est présente dans tous, tous, tous, tous ses films. Et l'on peut dire que Tenet ne fait clairement pas exception. L'une des principales qualités de la filmographie de Christopher Nolan, c'est que ses films sont extrêmement variés. Il peut réaliser un long-métrage policier tourné à l'envers dans lequel on suit un policier perdant systématiquement la mémoire suite à un accident comme le complexe Memento avec Guy Pearce (2000), une trilogie super-héroïque traitant sur le super-héros le plus sombre de l'univers de DC Comics comme la trilogie The Dark Knight, comportant les films Batman Begins avec Christian Bale, Katie Holmes, Michael Caine et Liam Neeson (2005), The Dark Knight avec Heath Ledger, Christian Bale, Aaron Eckhart et Gary Oldman (2008) et pour finir The Dark Knight Rises avec Christian Bale, Anne Hataway, Tom Hardy et Marion Cotillard (2012). Il peut également réaliser un film traitant sur un voleur qui va s'introduire dans le subconscient d'un homme comme l'on peut voir dans Inception, sorti entre The Dark Knight et The Dark Knight Rises, étant donné que ce long-métrage de Christopher Nolan est sorti en 2010. Ce long-métrage possède un casting du feu de dieu, celui-ci étant composé de Leonardo DiCaprio, Joseph Gordon-Levitt (qui sera aperçu deux ans plus tard, en 2012, dans The Dark Knight Rises), Ellen Page, Tom Hardy (qui sera aperçu deux ans plus tard, en 2012, dans The Dark Knight Rises, tout comme pour Joseph Gordon-Levitt), Cillian Murphy, (déjà aperçu cinq ans plus tôt et deux ans plutôt, en 2005 et en 2008, dans l'excellent Batman Begins et The Dark Knight) et Marion Cotillard (qui sera aperçu deux ans plus tard, en 2012, dans The Dark Knight Rises). Mais Christopher Nolan n'a pas réalisé que ça, étant donné qu'il est aussi l'auteur d'un film traitant sur un groupe d'explorateurs qui vont utiliser une faille dans l'espace-temps pour élargir les limites humaines et faire un voyage interstellaire, comme l'on voit dans Interstellar sorti en 2014 et dont le casting est composé de Matthew McConaughey, de la sublime Anne Hataway (aperçue deux ans plus tôt, en 2012, pour The Dark Knight Rises) et de Jessica Chastain pour les rôles principaux. Il est également à l'origine d'un film parlant de troupes britanniques encerclées par l'armée allemande dans la commune française de Dunkerque, portant le nom de Dunkerque, ou encore du long-métrage traitant sur la rivalité de deux magiciens du dix-neuvième siècle qui vont tout tenter pour surpasser l'autre et même détruire, ces deux magicians étant respectivement incarnés par Christian Bale (aperçu dans sa trilogie The Dark Knight un an plus tôt pour dans Batman Begins et deux ans plus tard et six ans plus tard dans The Dark Knight (2008) et The Dark Knight Rises (2012)) et Hugh Jackman. Ce long-métrage est sorti en 2006. À présent, vous avez les principales oeuvres de ce grand réalisateur qu'est Christopher Nolan en tête. Mais je dois avouer que je n'ai pas vu nombre de film de lui. J'en ai visionné cinq au total, quatre si l'on ne compte pas Tenet. Effectivement, je n'ai vu que Memento (2000), film mélangeant génie et complexité trop aiguë à mon goût, mais dont l'idée de nous plonger dans la même situation d'oubli et d'inconscience que le personnage principal est extrêmement bien trouvée. Après, je trouve ce film inutilement pas clair, ce qui est bien dommage. J'ai également vu les trois volets de la trilogie d'action et de super-héros, très bonne trilogie à mon goût. Mon volet préféré reste le premier, Batman Begins, sorti en 2005, qui est le mieux scénarisé, le mieux construit d'un point de vue scénaristique et celui dont le casting est intégralement très bon. Il est fort possible que pour le moment, il s'agit de mon Nolan favori. Car non, Tenet ne le surpasse pas, et de loin. J'ai également vu The Dark Knight et The Dark Knight Rises. Je compte bien voir dans les Christopher Nolan Inception (2010), Interstellar (2014) et Dunkerque (2017). Mais bref, assez parler de Disney ou de la filmographie complète de Christopher Nolan, il est temps de parler plus clairement de Tenet, le dernier long-métrage du grandiose Christopher Nolan.
Tenet était donc l'oasis en plein désert, l'armistice en pleine guerre mondiale pour les cinémas. Dans cette ère dépourvue de blockbusters hollywoodiens, dépourvue de volets de grandes sagas telles Star Wars ou encore Fast & Furious, de film appartenant au MCU (Marvel Cinematic Univers) ou au DC Cinematic Univers, des films de super-héros pour le moins prestigieux en somme, un seul long-métrage est capable de faire revenir les foules dans les salles de cinéma. Celui-ci est Tenet, de Christopher Nolan, dernier espoir des cinémas, l'on peut le dire... Place à l'analyse et à la critique de Tenet...
Ce long-métrage est donc le quinzième de Christopher Nolan. L'une des multiples marques de fabrique de Nolan, ce sont les personnages. Les films de celui-ci, sont souvent composés de nombre de personnages (comme l'on peut le voir dans la trilogie The Dark Knight, probablement l'un des meilleurs exemples que l'on puisse faire), et Tenet ne fait pas exception, nous offrant un casting quasi inédit pour le réalisateur. Mis-à-part Michael Caine, l'un de ses acteurs fétiches, que l'on ne voit que lors d'une scène, la totalité des autres acteurs n'ont jamais été aperçus dans un long-métrage de Nolan. Le personnage central est joué par John David Washington, vu récemment dans le film BlacKkKlansman (2018), mais l'on trouve aussi dans les personnages secondaires Robert Pattinson (que l'on attend toujours dans le futur film The Batman, qui promet à mon avis de grandes choses), Elizabeth Debicki ou encore Kenneth Branagh (dont sa nouvelle adaptation de l'un des ouvrages d'Agatha Christie avec le personnage d'Hercule Poirot dont il est l'interprète devrait sortir prochainement, ce film se nommant Mort sur le Nil (qui lui aussi promet des choses), suite de Le crime de l'Orient-Express) interprétant parfaitement le méchant. Vous l'aurez compris, un casting nouveau pour un Nolan. Tenet raconte l'histoire du protagoniste (interprété par John David Washington), un agent de la CIA. Celui-ci va participer à une mission spéciale. On ne lui donne qu'un seul mot et un seul : « Tenet ». Il va alors apprendre via une scientifique avec qui il a fait connaissance que certains objets ont l'entropie inversée. C'est à dire qu'eux-mêmes sont inversés. Exemple : lorsque le protagoniste tire une balle à l'aide d'un pistolet, celle-ci revient vers lui alors que la recharge était vide. Et ce n'est pas le seul objet. Le protagoniste va alors faire équipe avec Neil (dont l'interprète est Robert Pattinson) afin de déterminer d'où viennent ces objets, afin d'éviter une éventuelle troisième guerre mondiale qui opposerait leur temps et le futur, celle-ci serait bien pire que le nucléaire. Voici pour le postulat de départ. Il faut bien avouer que c'est génial. Même pour un Christopher Nolan. Effectivement, une idée de départ comme celle-ci est très bien trouvée. Mais il ne suffit pas que d'avoir un bon postulat de départ, il faut par la suite étendre l'idée dans le but d'en faire tout un film. Et il faut bien l'amener. Un film qui n'est seulement intéressant que pour son idée de départ n'est que très peu intéressant en somme. Mais surtout, il faut avoir les moyens de tourner un film pareil, car si l'on traite d'inversion, l'on traite d'effets spéciaux et numériques de taille. Mais je vous rassure, Tenet a eu largement les moyens de donner une oeuvre visuellement convaincante. Et même très convaincante, mais l'on y reviendra plus tard.
Comme je disais, le postulat de départ de Tenet est des plus intéressants. Que ce soit pour son histoire d'inversion ou de contact entre le présent et le futur, même si cette idée fait fort penser au chef d'oeuvre de science-fiction Looper, réalisé par Rian Johnson, réalisateur de l'excellent Star Wars episode VIII : The Last Jedi (2017) et de Knive's Out (2019). Ce long-métrage réunissant Joseph Gordon-Levitt, Bruce Willis et Emily Blunt est d'un excellent incroyable et est l'un des plus grands chefs d'oeuvre de SF qu'il m'ait été donné de voir. Mais bon, je ne crois pas que Nolan se soit inspirer de ce film de Rian Johnson, du moins il y a très peu de chance. Le scénario de Tenet est signé Christopher Nolan. J'admire les réalisateurs qui sont également à l'origine de leur oeuvre cinématographiques. Dans les grands réalisateurs, James Cameron fait pareil, et bien d'autres encore. Mais si l'une des particularités de Nolan est de faire des films pour le moins ingénieux voire carrément complexe, on peut dire que Tenet ne fait pas exception. Je pense même d'ailleurs qu'il s'agit là de l'oeuvre la plus complexe de Nolan. Et ce n'est pas spécialement une bonne chose. D'ailleurs quand je dis que ce film est « complexe », je ne pèse clairement pas mes mots. Si l'on peut dire que Tenet est complexe, je le qualifie plutôt d'incompréhensible. Je ne serai pas le seul à le dire, Tenet est d'une complexité que l'on n'a encore jamais croisé chez Nolan, c'est dire. Memento ou encore Inception, dans le genre, était déjà d'un niveau de complexité impressionnant, mais ces deux long-métrages pourraient être qualifiés de simple à côté de la dernière oeuvre de Nolan, à savoir Tenet. Je peux à peine vous résumer l'histoire en quelques mots suite au scénario totalement incompréhensible de ce film. L'on y voit des personnages dont l'identité n'est pas révélée, l'on y trouve des scènes que l'on ne comprend pas, des révélations que l'on ne comprend pas, l'on ne comprend quasi pas Tenet. Son scénario nous laisse perplexe à un point que vous ne pouvez imaginer. Je ne vois en réalité pas l'intérêt de faire un film dont le scénario est compliqué pour qu'il soit compliqué. Franchement je n'y vois aucun intérêt, mais alors là aucun. Pourquoi faire ultra complexe lorsque l'on peut faire plus simple ? Mais bon, demander un Christopher Nolan ne serait-ce qu'un tantinet simple, ce serait comme demander à une fourmi de réciter La Fontaine dans son intégralité. Mais qu'un film soit complexe, d'accord, c'est normal, qu'il soit incompréhensible, l'on franchit une certaine barre à ne pas dépasser lorsque l'on fait un scénario qui va être sur grand écran. Rien n'est net dans Tenet, du moins quasi rien. Je ne puis à peine vous donner un exemple de scène, de peur que cette critique du dernier Christopher Nolan ne devienne elle-même incompréhensible. La révélation de fin est incompréhensible, l'intrigue est des plus complexes... Cela fait bien trop de complexité dans un seul film, même pour un Christopher Nolan. Mais il ne s'agit malheureusement pas du seul défaut de Tenet. L'un des autres défauts qui est pour le moins reconnus par quasi toutes les personnes qui ont vu Tenet, qui connaissent un minimum Nolan et qui ont critiqué ce long-métrage, le manque d'humanité et la froideur présente dans ce long-métrage. Effectivement, si les précédents films de Nolan sont chauds (bien qu'ils n'abordent pas toujours des thèmes faciles), l'on peut clairement dire que Tenet est froid. Que ce soit pour le manque d'humanité des personnages, la froideur qui plane sur le film, ces couleurs pâles, grises et sordides. Alors s'impose une question. La froideur des personnages est-elle due à l'interprétation des acteurs ou tout simplement à l'écriture des personnages ? J'avoue n'en avoir pas la moindre idée. Pour moi, le seul personnage qui n'est pas glacial est Neil, le personnage interprété par Robert Pattinson. Sinon, le reste des personnages est tout simplement froid et morose.
Probablement que la plus grande qualité du film, à défaut d'être le scénario, est son aspect visuel. De ce côté-là, Tenet est une réussite complète. Du jamais vu. Que ce soit pour les scènes d'action incroyables ou les effets visuels remarquables, c'est tout simplement woaw. Je souligne notamment la scène ou le personnage de John David Washington se battra contre un militaire inconnu dont l'identité sera révélée plus tard dans le film. Cette scène, en plus d'être une exemplaire scène d'action, parviendra à mélanger inversion et normalité. Nous verrons donc alors de cette impressionnante scène de combat un personnage qui est inversé à l'image et l'autre pas. Le résultat n'en sera que impeccable. La suprême scène d'action finale est également impressionnante, mais je l'aime moins. Pourquoi ? Eh bien parce que celle-ci, si visuellement c'est épatant, reprend le défaut du scénario. Visuellement c'est incompréhensible. Épatant, mais incompréhensible. L'on ne comprend pas ce qui se passe à l'écran, la scène est tout simplement illisible.
Vous l'aurez compris, n'allez pas voir Tenet si votre but est de passer un bon moment. Il est fort probable que pour comprendre totalement Tenet, l'on doit voir au moins quatre/cinq fois le long-métrage, et encore cela ne suffirait à mon avis. Tenet va clairement vous torturer le cerveau pendant et après votre visionnage de ce long-métrage. Je dois dire pour conclure que je suis assez déçu de Tenet. C'était l'un des films que j'attendais le plus cet été, mais il se révèle bien trop inutilement complexe, bien que je me doutais que cela n'allait pas être d'une simplicité confondante. Il ne s'agit certainement pas du meilleur Nolan, bien que la réalisation de Tenet soit des plus convaincantes. Quoi qu'il en soit, Tenet reste un chef d'oeuvre pour certains points (ceux-ci étant essentiellement techniques) comme il est décevant pour d'autres.
Je vous présente mes plus plates excuses, car j'ai nombre de chroniques en retard. Effectivement, je n'ai (toujours) pas publié ma chronique sur certains films, comme par exemple sur En Avant, ou encore Pinocchio voire Greenland – Le dernier refuge ou même L'aventure des Marguerite. Je possède encore une autre poignée de chroniques que je n'ai pas eu l'occasion de terminer pour le moment et j'en suis désolé, mais en publiant celle sur Tenet, cela en fait une de moins.
Je dédicace cette chronique/critique à Chadwick Boseman. Non pas parce qu'il joue dans le film. L'interprète de Black Panther, alors qu'il avait quarante-quatre ans, est décédé du cancer qui le contaminait depuis 2016 le vingt-huit août 2020. Cet homme qui rendait plusieurs fois visite à des jeunes enfants atteints également du cancer en 2018 gardait l'information de l'existence de sa maladie secrète. Cet acteur est parti bien trop tôt et c'est une perte pour le cinéma que de le voir mort.
Tybalt delpâture
Le film pas net
Le nouveau Christopher Nolan est enfin sorti dans les salles de cinéma. Le nouveau long-métrage de cet unique réalisateur qu'est Nolan se nomme Tenet, mais celui-ci équivaut-il les précédents films du cinéaste en question ? Et surtout celui-ci est-il à la hauteur des attentes ? Nous voyons cela dans cette nouvelle critique dédiée au nouveau Christopher Nolan.
Bien que le confinement soit terminé et que les salles obscures soient ré-ouvertes pour le plus grand plaisir des cinéphiles, pour une raison probablement liée au coronavirus et à la peur que celui-ci procure, nous trouvons bien moins de spectateurs dans les salles de cinéma. Effectivement, rares sont les personnes que l'on trouve dans les salles. Personnellement, il m'ait arrivé plusieurs fois d'être seul dans la salle, si l'on ne compte pas les personnes qui m'accompagnaient, bien entendu. De plus, que très peu de grands films et/ou blockbusters américains sont prévus lors de ces vacances, du moins après toutes les modifications qui ont été apportées suite à cette Covid-19. Mais les cinémas attendaient deux films en particulier qui auraient la faculté d'attirer nombre de cinéphiles. Il y a Tenet, dont cette critique est consacrée et dont nous reparlerons plus tard, mais surtout Mulan, la nouvelle adaptation cinématographique de l'un des classiques de Disney. À vrai dire, les cinémas attendaient principalement ce long-métrage. Car, oui, si Tenet est effectivement un blockbuster d'action mais pas que réalisé par un réalisateur considéré pour beaucoup comme LE meilleur réalisateur de son temps et que celui-ci aura la capacité d'attirer nombre de personnes, celui-ci attirera principalement les adultes, voire certains adolescents, mais pas des enfants. Tandis que Mulan, lui, aurait attiré nombre d'enfants (bien que le film ait l'air tout de même impressionnant pour certains enfants de bas-âge, il s'agit tout de même d'un Disney), et ces enfants étant principalement des jeunes de sept à dix ans, ils seront donc forcément accompagner par des adultes, même si ceux-ci n'eussent aucune envie de visionner ce long-métrage. Ce long-métrage aurait donc rapporté bien plus que Tenet d'un point de vue logique et mathématique si celui-ci aurait daigné sortir en salle. Mais Disney en a décidé autrement. Les salles de cinéma comptaient donc principalement sur ces deux long-métrages pour une nouvelle fois attirer les foules. Mais voilà qu'il y a quelques semaines de cela, Disney a décidé de ne point sortir son prochain long-métrage en salle, histoire de directement le sortir sur sa plateforme DISNEY +. Suite à cela, les cinémas, qui comptaient énormément sur ce Disney pour rapporter des foules dans les salles de cinéma, furent et sont toujours pour la plupart remplis de colère que Disney ait fait cela. Certains sont même aller jusqu'à se filmer en train de déchirer, écraser, jeter ou je ne sais quoi les affiches de Mulan. Et franchement, l'on peut comprendre leur colère. Il est vraiment lâche de la part de Disney de ne guère sortir leur Mulan dans les salles de cinéma. De plus, quand vient même (ce qui m'étonnerait fortement) Mulan ait fait un échec si il était sorti au cinéma, je crois fortement que Disney aurait pu s'en sortir. Il s'agit donc vraiment d'un coup de chien de la part de Disney. Mais le pire dans tout ça et ce qui est à craindre, c'est qu'il serait possible que Disney, suite à cela, ait l'idée de sortir la totalité de ses long-métrages sur sa plateforme, sautant la case cinéma. Ainsi, nous n'aurions plus droit aux Disney, aux Pixar, aux Marvel et même aux Star Wars sur grand écran, et les fans seront obligés de télécharger Disney +. Disney est vraiment rat. Mais heureusement, d'un point de vue personnel, je ne crois pas que Disney irait jusqu'à faire ça, du moins je l'espère. Mais bref, ceci n'est guère une chronique et/ou critique sur Disney, mais bien sur le dernier film du grand Christopher Nolan, à savoir Tenet, qui lui a eu le courage de sortir en salle. Tenet est donc le nouveau film de Chrisopher Nolan. Probablement l'un des films les plus attendus de la part des cinéphiles.
Christopher Nolan est un très grand réalisateur, et comme je vous l'ai dit, il est vu comme beaucoup comme le meilleur réalisateur de son temps, du moins l'un des plus grands et l'un des meilleurs. Il est le réalisateur de nombre d'oeuvres connues dans le monde entier et qui sont dotées pour la plupart d'un certain génie scénaristique comme cinématographique. Il y a une certaine marque de fabrique dans la filmographie de Nolan, comme par exemple des effets visuels de taille et pour le moins impressionnant, d'incroyables scènes d'action et une complexité présente dans l'intégralité de sa filmographie, car autant les scènes d'action impressionnantes ne sont pas présentes dans tous ses films (pour la simple et bonne raison qu'il n'y a pas dans tous ces films des scènes d'actions), autant la complexité scénaristique, elle, est présente dans tous, tous, tous, tous ses films. Et l'on peut dire que Tenet ne fait clairement pas exception. L'une des principales qualités de la filmographie de Christopher Nolan, c'est que ses films sont extrêmement variés. Il peut réaliser un long-métrage policier tourné à l'envers dans lequel on suit un policier perdant systématiquement la mémoire suite à un accident comme le complexe Memento avec Guy Pearce (2000), une trilogie super-héroïque traitant sur le super-héros le plus sombre de l'univers de DC Comics comme la trilogie The Dark Knight, comportant les films Batman Begins avec Christian Bale, Katie Holmes, Michael Caine et Liam Neeson (2005), The Dark Knight avec Heath Ledger, Christian Bale, Aaron Eckhart et Gary Oldman (2008) et pour finir The Dark Knight Rises avec Christian Bale, Anne Hataway, Tom Hardy et Marion Cotillard (2012). Il peut également réaliser un film traitant sur un voleur qui va s'introduire dans le subconscient d'un homme comme l'on peut voir dans Inception, sorti entre The Dark Knight et The Dark Knight Rises, étant donné que ce long-métrage de Christopher Nolan est sorti en 2010. Ce long-métrage possède un casting du feu de dieu, celui-ci étant composé de Leonardo DiCaprio, Joseph Gordon-Levitt (qui sera aperçu deux ans plus tard, en 2012, dans The Dark Knight Rises), Ellen Page, Tom Hardy (qui sera aperçu deux ans plus tard, en 2012, dans The Dark Knight Rises, tout comme pour Joseph Gordon-Levitt), Cillian Murphy, (déjà aperçu cinq ans plus tôt et deux ans plutôt, en 2005 et en 2008, dans l'excellent Batman Begins et The Dark Knight) et Marion Cotillard (qui sera aperçu deux ans plus tard, en 2012, dans The Dark Knight Rises). Mais Christopher Nolan n'a pas réalisé que ça, étant donné qu'il est aussi l'auteur d'un film traitant sur un groupe d'explorateurs qui vont utiliser une faille dans l'espace-temps pour élargir les limites humaines et faire un voyage interstellaire, comme l'on voit dans Interstellar sorti en 2014 et dont le casting est composé de Matthew McConaughey, de la sublime Anne Hataway (aperçue deux ans plus tôt, en 2012, pour The Dark Knight Rises) et de Jessica Chastain pour les rôles principaux. Il est également à l'origine d'un film parlant de troupes britanniques encerclées par l'armée allemande dans la commune française de Dunkerque, portant le nom de Dunkerque, ou encore du long-métrage traitant sur la rivalité de deux magiciens du dix-neuvième siècle qui vont tout tenter pour surpasser l'autre et même détruire, ces deux magicians étant respectivement incarnés par Christian Bale (aperçu dans sa trilogie The Dark Knight un an plus tôt pour dans Batman Begins et deux ans plus tard et six ans plus tard dans The Dark Knight (2008) et The Dark Knight Rises (2012)) et Hugh Jackman. Ce long-métrage est sorti en 2006. À présent, vous avez les principales oeuvres de ce grand réalisateur qu'est Christopher Nolan en tête. Mais je dois avouer que je n'ai pas vu nombre de film de lui. J'en ai visionné cinq au total, quatre si l'on ne compte pas Tenet. Effectivement, je n'ai vu que Memento (2000), film mélangeant génie et complexité trop aiguë à mon goût, mais dont l'idée de nous plonger dans la même situation d'oubli et d'inconscience que le personnage principal est extrêmement bien trouvée. Après, je trouve ce film inutilement pas clair, ce qui est bien dommage. J'ai également vu les trois volets de la trilogie d'action et de super-héros, très bonne trilogie à mon goût. Mon volet préféré reste le premier, Batman Begins, sorti en 2005, qui est le mieux scénarisé, le mieux construit d'un point de vue scénaristique et celui dont le casting est intégralement très bon. Il est fort possible que pour le moment, il s'agit de mon Nolan favori. Car non, Tenet ne le surpasse pas, et de loin. J'ai également vu The Dark Knight et The Dark Knight Rises. Je compte bien voir dans les Christopher Nolan Inception (2010), Interstellar (2014) et Dunkerque (2017). Mais bref, assez parler de Disney ou de la filmographie complète de Christopher Nolan, il est temps de parler plus clairement de Tenet, le dernier long-métrage du grandiose Christopher Nolan.
Tenet était donc l'oasis en plein désert, l'armistice en pleine guerre mondiale pour les cinémas. Dans cette ère dépourvue de blockbusters hollywoodiens, dépourvue de volets de grandes sagas telles Star Wars ou encore Fast & Furious, de film appartenant au MCU (Marvel Cinematic Univers) ou au DC Cinematic Univers, des films de super-héros pour le moins prestigieux en somme, un seul long-métrage est capable de faire revenir les foules dans les salles de cinéma. Celui-ci est Tenet, de Christopher Nolan, dernier espoir des cinémas, l'on peut le dire... Place à l'analyse et à la critique de Tenet...
Ce long-métrage est donc le quinzième de Christopher Nolan. L'une des multiples marques de fabrique de Nolan, ce sont les personnages. Les films de celui-ci, sont souvent composés de nombre de personnages (comme l'on peut le voir dans la trilogie The Dark Knight, probablement l'un des meilleurs exemples que l'on puisse faire), et Tenet ne fait pas exception, nous offrant un casting quasi inédit pour le réalisateur. Mis-à-part Michael Caine, l'un de ses acteurs fétiches, que l'on ne voit que lors d'une scène, la totalité des autres acteurs n'ont jamais été aperçus dans un long-métrage de Nolan. Le personnage central est joué par John David Washington, vu récemment dans le film BlacKkKlansman (2018), mais l'on trouve aussi dans les personnages secondaires Robert Pattinson (que l'on attend toujours dans le futur film The Batman, qui promet à mon avis de grandes choses), Elizabeth Debicki ou encore Kenneth Branagh (dont sa nouvelle adaptation de l'un des ouvrages d'Agatha Christie avec le personnage d'Hercule Poirot dont il est l'interprète devrait sortir prochainement, ce film se nommant Mort sur le Nil (qui lui aussi promet des choses), suite de Le crime de l'Orient-Express) interprétant parfaitement le méchant. Vous l'aurez compris, un casting nouveau pour un Nolan. Tenet raconte l'histoire du protagoniste (interprété par John David Washington), un agent de la CIA. Celui-ci va participer à une mission spéciale. On ne lui donne qu'un seul mot et un seul : « Tenet ». Il va alors apprendre via une scientifique avec qui il a fait connaissance que certains objets ont l'entropie inversée. C'est à dire qu'eux-mêmes sont inversés. Exemple : lorsque le protagoniste tire une balle à l'aide d'un pistolet, celle-ci revient vers lui alors que la recharge était vide. Et ce n'est pas le seul objet. Le protagoniste va alors faire équipe avec Neil (dont l'interprète est Robert Pattinson) afin de déterminer d'où viennent ces objets, afin d'éviter une éventuelle troisième guerre mondiale qui opposerait leur temps et le futur, celle-ci serait bien pire que le nucléaire. Voici pour le postulat de départ. Il faut bien avouer que c'est génial. Même pour un Christopher Nolan. Effectivement, une idée de départ comme celle-ci est très bien trouvée. Mais il ne suffit pas que d'avoir un bon postulat de départ, il faut par la suite étendre l'idée dans le but d'en faire tout un film. Et il faut bien l'amener. Un film qui n'est seulement intéressant que pour son idée de départ n'est que très peu intéressant en somme. Mais surtout, il faut avoir les moyens de tourner un film pareil, car si l'on traite d'inversion, l'on traite d'effets spéciaux et numériques de taille. Mais je vous rassure, Tenet a eu largement les moyens de donner une oeuvre visuellement convaincante. Et même très convaincante, mais l'on y reviendra plus tard.
Comme je disais, le postulat de départ de Tenet est des plus intéressants. Que ce soit pour son histoire d'inversion ou de contact entre le présent et le futur, même si cette idée fait fort penser au chef d'oeuvre de science-fiction Looper, réalisé par Rian Johnson, réalisateur de l'excellent Star Wars episode VIII : The Last Jedi (2017) et de Knive's Out (2019). Ce long-métrage réunissant Joseph Gordon-Levitt, Bruce Willis et Emily Blunt est d'un excellent incroyable et est l'un des plus grands chefs d'oeuvre de SF qu'il m'ait été donné de voir. Mais bon, je ne crois pas que Nolan se soit inspirer de ce film de Rian Johnson, du moins il y a très peu de chance. Le scénario de Tenet est signé Christopher Nolan. J'admire les réalisateurs qui sont également à l'origine de leur oeuvre cinématographiques. Dans les grands réalisateurs, James Cameron fait pareil, et bien d'autres encore. Mais si l'une des particularités de Nolan est de faire des films pour le moins ingénieux voire carrément complexe, on peut dire que Tenet ne fait pas exception. Je pense même d'ailleurs qu'il s'agit là de l'oeuvre la plus complexe de Nolan. Et ce n'est pas spécialement une bonne chose. D'ailleurs quand je dis que ce film est « complexe », je ne pèse clairement pas mes mots. Si l'on peut dire que Tenet est complexe, je le qualifie plutôt d'incompréhensible. Je ne serai pas le seul à le dire, Tenet est d'une complexité que l'on n'a encore jamais croisé chez Nolan, c'est dire. Memento ou encore Inception, dans le genre, était déjà d'un niveau de complexité impressionnant, mais ces deux long-métrages pourraient être qualifiés de simple à côté de la dernière oeuvre de Nolan, à savoir Tenet. Je peux à peine vous résumer l'histoire en quelques mots suite au scénario totalement incompréhensible de ce film. L'on y voit des personnages dont l'identité n'est pas révélée, l'on y trouve des scènes que l'on ne comprend pas, des révélations que l'on ne comprend pas, l'on ne comprend quasi pas Tenet. Son scénario nous laisse perplexe à un point que vous ne pouvez imaginer. Je ne vois en réalité pas l'intérêt de faire un film dont le scénario est compliqué pour qu'il soit compliqué. Franchement je n'y vois aucun intérêt, mais alors là aucun. Pourquoi faire ultra complexe lorsque l'on peut faire plus simple ? Mais bon, demander un Christopher Nolan ne serait-ce qu'un tantinet simple, ce serait comme demander à une fourmi de réciter La Fontaine dans son intégralité. Mais qu'un film soit complexe, d'accord, c'est normal, qu'il soit incompréhensible, l'on franchit une certaine barre à ne pas dépasser lorsque l'on fait un scénario qui va être sur grand écran. Rien n'est net dans Tenet, du moins quasi rien. Je ne puis à peine vous donner un exemple de scène, de peur que cette critique du dernier Christopher Nolan ne devienne elle-même incompréhensible. La révélation de fin est incompréhensible, l'intrigue est des plus complexes... Cela fait bien trop de complexité dans un seul film, même pour un Christopher Nolan. Mais il ne s'agit malheureusement pas du seul défaut de Tenet. L'un des autres défauts qui est pour le moins reconnus par quasi toutes les personnes qui ont vu Tenet, qui connaissent un minimum Nolan et qui ont critiqué ce long-métrage, le manque d'humanité et la froideur présente dans ce long-métrage. Effectivement, si les précédents films de Nolan sont chauds (bien qu'ils n'abordent pas toujours des thèmes faciles), l'on peut clairement dire que Tenet est froid. Que ce soit pour le manque d'humanité des personnages, la froideur qui plane sur le film, ces couleurs pâles, grises et sordides. Alors s'impose une question. La froideur des personnages est-elle due à l'interprétation des acteurs ou tout simplement à l'écriture des personnages ? J'avoue n'en avoir pas la moindre idée. Pour moi, le seul personnage qui n'est pas glacial est Neil, le personnage interprété par Robert Pattinson. Sinon, le reste des personnages est tout simplement froid et morose.
Probablement que la plus grande qualité du film, à défaut d'être le scénario, est son aspect visuel. De ce côté-là, Tenet est une réussite complète. Du jamais vu. Que ce soit pour les scènes d'action incroyables ou les effets visuels remarquables, c'est tout simplement woaw. Je souligne notamment la scène ou le personnage de John David Washington se battra contre un militaire inconnu dont l'identité sera révélée plus tard dans le film. Cette scène, en plus d'être une exemplaire scène d'action, parviendra à mélanger inversion et normalité. Nous verrons donc alors de cette impressionnante scène de combat un personnage qui est inversé à l'image et l'autre pas. Le résultat n'en sera que impeccable. La suprême scène d'action finale est également impressionnante, mais je l'aime moins. Pourquoi ? Eh bien parce que celle-ci, si visuellement c'est épatant, reprend le défaut du scénario. Visuellement c'est incompréhensible. Épatant, mais incompréhensible. L'on ne comprend pas ce qui se passe à l'écran, la scène est tout simplement illisible.
Vous l'aurez compris, n'allez pas voir Tenet si votre but est de passer un bon moment. Il est fort probable que pour comprendre totalement Tenet, l'on doit voir au moins quatre/cinq fois le long-métrage, et encore cela ne suffirait à mon avis. Tenet va clairement vous torturer le cerveau pendant et après votre visionnage de ce long-métrage. Je dois dire pour conclure que je suis assez déçu de Tenet. C'était l'un des films que j'attendais le plus cet été, mais il se révèle bien trop inutilement complexe, bien que je me doutais que cela n'allait pas être d'une simplicité confondante. Il ne s'agit certainement pas du meilleur Nolan, bien que la réalisation de Tenet soit des plus convaincantes. Quoi qu'il en soit, Tenet reste un chef d'oeuvre pour certains points (ceux-ci étant essentiellement techniques) comme il est décevant pour d'autres.
Je vous présente mes plus plates excuses, car j'ai nombre de chroniques en retard. Effectivement, je n'ai (toujours) pas publié ma chronique sur certains films, comme par exemple sur En Avant, ou encore Pinocchio voire Greenland – Le dernier refuge ou même L'aventure des Marguerite. Je possède encore une autre poignée de chroniques que je n'ai pas eu l'occasion de terminer pour le moment et j'en suis désolé, mais en publiant celle sur Tenet, cela en fait une de moins.
Je dédicace cette chronique/critique à Chadwick Boseman. Non pas parce qu'il joue dans le film. L'interprète de Black Panther, alors qu'il avait quarante-quatre ans, est décédé du cancer qui le contaminait depuis 2016 le vingt-huit août 2020. Cet homme qui rendait plusieurs fois visite à des jeunes enfants atteints également du cancer en 2018 gardait l'information de l'existence de sa maladie secrète. Cet acteur est parti bien trop tôt et c'est une perte pour le cinéma que de le voir mort.
Tybalt delpâture
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