Eurovision Song Contest: The Story Of Fire Saga
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RedArrow

1 871 abonnés 1 676 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 28 juin 2020
Tout l'amour que l'on peut avoir pour les pitreries génialement débiles de Will Ferrell ne saurait masquer le fait que, sans son réalisateur fétiche Adam McKay, l'acteur a clairement perdu de sa superbe en enchaînant un lot de comédies très mineures ces dernières années (même ses retrouvailles avec son compère John C. Reilly dans "Holmes & Watson" ont donné l'impression d'un rendez-vous manqué). Alors, quand d'un peu nulle part, Netflix a sorti le teaser/clip parfaitement hilarant de "Volcano Man" où le géant comique américain, habillé en dieu nordique, chantait en duo avec la pétillante Rachel McAdams au milieu des fjords islandais, autant dire que "Eurovision Song Contest : The Story of Fire Saga" est passé illico dans le top des attentes de bonne comédie US avec la promesse d'un potentiel retour au firmament de Will Ferrell dans ce qu'il sait faire le mieux !
Tous les astres étaient alignés : le kitch de l'Eurovision comme cadre, le format interchangeable de compétition qui a donné les greatest hits de Ferrell, une comparse idéale à l'écran avec une Rachel McAdams qui semble désormais s'éclater dans le registre de la comédie pure (elle était excellente dans "Game Night" dernièrement), le réalisateur de "Serial Noceurs" à la barre (personne n'a oublié l'apparition tonitruante de Ferrell en accro des funérailles dans ce film !) et, surtout, fait devenu rare, Will Ferrell lui-même crédité comme coscénariste de l'entreprise ! Bref, on y croyait dur comme fer... Peut-être un peu trop car, si "Eurovision Song Contest..." va être un joli plaisir coupable nostalgique pour tous les amateurs de Ferrell et sans doute sa meilleure comédie depuis un bon moment, il va aussi démontrer que les ficelles de ses plus grands films sont aujourd'hui un peu usées...

C'est probablement là que le bât blesse le plus, le film de David Dobkin tente tellement de s'appliquer à ressusciter point par point le schéma scénaristique des meilleurs Ferrell d'autrefois qu'il en devient de fait un fac-similé ne pouvant renouer avec le vent de fraîcheur comique qui accompagnait ses modèles les plus tordants. Faute d'autre ambition, "Eurovision Song Contest..." ne peut donc être qu'au mieux un sous-"Les Rois du Patin" en se contentant de répéter la même formule où l'absurde recouvre toujours des ressorts identiques : la montée en puissance de la compétition, les pseudo-vilains mettant des bâtons dans les roues, un conflit avec une figure paternelle, les va-et-vient sentimentaux (on ira quand même jusqu'à nous faire le coup de la dispute/réconciliation deux fois), la technique finale qui tue (ici, une note de musique légendaire) et, bien entendu ces deux héros losers/lunaires qui gagneront le coeur des foules quoiqu'il advienne à l'arrivée.
On aurait pu aisément fermer les yeux sur le retour facile de cette vieille recette si elle-même était transcendée par la puissance d'un humour dévastateur, force est de constater que ce ne sera pas vraiment le cas. Bon, côté comique, "Eurovision Song Contest..." aura heureusement de vrais moments forts (au hasard, la manière dont le tandem passe les sélections nationales, la passion pour les elfes de McAdams, les chansons, les prestations loufoques des héros, des répliques et seconds rôles bien sentis) mais, trop souvent, à l'instar de l'énième variation du personnage égocentrique/benêt de Ferrell, le film donnera l'impression de ne prendre aucun risque ou de se reposer sur des situations et dialogues aux allures de faibles échos du meilleur de ce que Ferrell a déjà délivré par le passé.

En fait, peut-être plus que tout, ce qui gagne finalement le fan de Ferrell en découvrant ce nouveau film, c'est finalement de la tendresse.
De l'affection d'abord pour l'acteur qui, peut-être conscient de s'être lui-même un peu égaré ces derniers temps, a décidé de reprendre la plume, renouer avec les ingrédients ayant établi sa renommée et les raviver dans l'esprit de son public comme pour le remercier d'être toujours à ses côtés, prêts à rire de ses délires (et ce même si les éclats de rires sont un peu moins nombreux).
De la tendresse ensuite pour le film en tant que tel : on l'a dit, la recette est bien sûr connue mais, même si est elle devenue logiquement plus faible avec sa répétition dans le temps, elle n'en garde pas moins un véritable pouvoir d'attraction. Retrouver cette vision profondément innocente propre à l'univers de Ferrell et cet amour des personnages qui le sont tout autant fait office d'une tornade de bonne humeur qui semble emporter à peu près tout le monde sur son passage, des spectateurs aux interprètes (Rachel McAdams, Dan Stevens & co s'amusent comme des petits fous). D'ailleurs, ceux qui s'attendaient à une attaque en règle contre la ringardise du concours de l'Eurovision resteront forcément sur leur faim ou ne connaissent décidément pas les films précédents de Ferrell ! Certes, la dérision a toujours été bien évidemment présente dans les divers longs-métrages "de compétition" sportive traversés par l'éternel personnage de Ferrell mais elle était toujours accompagnée d'une forme de respect et d'amour pour ces différents domaines. Ainsi, il en est ici de même pour l'Eurovision, traitée dans le respect de l'institution qu'elle est (le tournage s'est en plus tenu en partie lors de l'édition 2019 du concours), ce qu'elle représente comme aboutissement pour les rêves de bon nombre d'artistes pouvant se produire devant toute l'Europe grâce à elle (le très bon passage musical avec de multiples guests issues de la compétition en sera le plus bel hommage) et donc pour ceux des deux héros dont la quête éminemment naïve est avant tout le véritable cœur du film.

Alors, oui, "Eurovision Song Contest..." ne pourra jamais avoir la prétention d'égaler les sommets de la folie "Ferrellienne" mais il suffira de voir la taille du sourire se dessiner sur notre visage durant le climax de cette Eurovision imaginaire pour en déduire que, même diminuée, il est toujours aussi difficile de ne pas y succomber.
Les sourires ont peut-être trop souvent remplacé les rires, la mécanique est trop rodée pour être tout à fait honnête et la magie ressentie s'est amoindrie... mais le plaisir de retrouver ce diable de Will Ferrell dans un film qui correspond à ce pourquoi on l'aime tant est toujours aussi contagieux.
Yves G.

1 845 abonnés 4 020 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 26 janvier 2021
Lars Erickssong (Will Ferrell) est né et a grandi à Húsavík , un minuscule port de pêche perdu au nord de l'Islande. Depuis qu'il a vu à la télé Abba emporter le concours en 1974, il nourrit une obsession : remporter l'Eurovision. Il l'a fait partager à Sigrit Ericksdottír (Rachel McAdams) qui l'aime depuis toujours d'un amour sans réciprocité. Rien ne saurait le dissuader : ni l'hostilité de son père (Pierce Brosnan), ni ses médiocres talents.

"Eurovision Song Contest" est une immense bouffonnerie et se revendique comme telle. Le matériau est en or : ce concours de l'Eurovision qui, sans qu'il soit besoin d'en rajouter, est déjà à lui seul si hilarant avec ses groupes de hard rock biélorusses et ses drag queens autrichiennes [je tremble que la phrase qui précède me valle une accusation de transphobie].

Cet humour volontiers outrancier n'est pas sans rappeler celui des frères Farrelly dont Will Ferrell fut longtemps l'homme lige. C'est d'ailleurs le principal reproche qu'on pourrait adresser à ce film : il aurait pu être tourné dix ans plus tôt et a d'ailleurs pour têtes d'affiche deux acteurs qui étaient au summum de leur popularité dans les années 2000. Will Ferrell a d'ailleurs dépassé sa date de péremption dans un rôle pour lequel il accuse une bonne vingtaine d'années en trop. Rachel McAdams en revanche n'a rien perdu de son charme ni de son humour. Sa performance crève l'écran.

Après une première partie en Islande qui raconte la qualification rocambolesque du duo, la seconde se transpose à Édimbourg où est censée se dérouler la finale de l'Eurovision. Les deux chanteurs y retrouvent leurs concurrents lors d'une soirée endiablée qui se transforme en vidéo clip façon Bollywood. On reconnaît au passage quelques des chanteurs de l'Eurovision tels Conchita Wurst, Netta ou Bilal Hassani. Les chansons de la BOF, très riche, sont au diapason de celles qu'on entend chaque année à l'Eurovision : gentiment ridicules mais en même temps terriblement galvanisantes.

"Eurovision Song Contest" ne se moque pas seulement du concours européen et de son décorum si caricatural. Il se moque aussi des Islandais, décrits comme un peuple innocemment consanguin, uniformément vêtu de pulls de Noël kitschs et discutant à ses heures perdues avec les elfes. Le film a été tourné sur place et son moindre atout n'est pas de nous montrer les incroyables paysages de ce sympathique pays.
Audrey L

806 abonnés 2 857 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 23 avril 2021
L'Eurovision, c'est ce show qu'on adore regarder en famille ou entre amis malgré sa ringardise croissante d'année en année (on se moque plus qu'on ne regarde), qui devient donc de plus en plus facile à parodier, et Will Ferrel ne s'en est pas privé. Il faut savoir qu'Outre-Atlantique, l'Eurovision est très suivi par les Américains (pas autant que le Super Bowl, mais il a tout de même un sacré succès), une version parodique pendait au nez de l'institution depuis bien longtemps, entre ses chanteurs en costumes ultra-moulants et pailletés à s'en cramer les rétines, qui hurlent dans leur micro à qui mieux-mieux, qui ont tous à peu près la même chanson "Eurovision-pleaser" (une chanson d'amour aux paroles pas trop compliquées, ou une revendication "je m'aime comme je suis", le tout avec beaucoup de synthé et des danseurs qui sautent partout dans les flammes), des votes pour la plupart adressés aux pays voisins (peu importe la qualité de leur prestation, et souvent le copinage se remarque). Vraiment, on ne sait pas comment le show a fait pour éviter l'appel d'Hollywood jusque-là, tant il tend les bras à se faire moquer. On retrouvera donc une critique amicale des ficelles du show (espérons que cela donne envie aux organisateurs de renouveler un peu la recette), ce qui aurait été vraiment réussi sans l'histoire cucul (et très prévisible) entre les deux chanteurs islandais incarnés par Rachel McAdams (transparente) et Will Ferrel pas très en forme (il se vautre dans l'humour bas de pantalon et insiste lourdement pour nous faire rire avec ses gags plats). On ne peut que déplorer le caractère fade des chansons entendues, notamment celle du concurrent Russe (Dan Stevens, dans son pire rôle ? Peut-être bien, si seulement d'autres rôles épouvantables ne nous revenaient pas en tête pour cet acteur parfois un peu perdu depuis l'excellent Downton Abbey), on en vient même à se dire que la chanson "bébête" du générique de fin est la plus sympathique. On tentera d'oublier par exemple l'horrible medley de chansons qui réunit plusieurs vedettes de l'Eurovision, qu'on a quand même aimé revoir de longue date pour certains : Alexander Rybak (dont le solo de violon magnifique en 2009 pour Fairytales nous est resté en mémoire depuis), Conchita Wurst (celui qui était courageux de s'afficher en outsider en 2014, devenu un modèle-cliché pour les autres candidats depuis), Salvador Sobral (sa chanson si touchante nous avait poussé au mutisme le plus complet en 2017), la gagnante d'Israel en 2019 (on se rappelle encore des chats multicolores partout, un traumatisme visuel), ou encore notre Bilal Hassani national (2018). Beaucoup de nostalgie à l'image, à défaut de faire plaisir à nos oreilles. La niaiserie accomplie du final ne nous surprend pas, mais déçoit quand même dans ce film de deux heures qui aurait pu (ou plutôt dû) se contenter largement de l'heure et demi (trop long à démarrer, lambine au milieu, seule la dernière demi-heure fonce et fait le show). Dommage que l'intrigue des chanteurs soit si nunuche et prévisible, que le "méchant" soit si caricatural, car la critique (gentille) de l'Eurovision est une suite de points que l'on moque devant son téléviseur depuis trop longtemps maintenant, on aimerait bien que la parodie fasse changer la recette. Two points to...this film.
tisma

356 abonnés 2 302 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 9 janvier 2023
Ce film est un joli hommage à l'Eurovision avec ses différents Caméo. On s'y amuse sur quelques scènes et on est entraîné par l'histoire qui reste assez rythmé et sympathique.
Nicolas S.
Nicolas S.

130 abonnés 1 591 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 5 juillet 2020
Si un jour on m'avait dit que je pourrai voir une comédie sur l'Eurovision avec Will Ferrell, j'aurai demandé où je devais signer.

Pourtant, quand j'ai vu la bande annonce, je n'ai vraiment pas été convaincu. Le film me semblait enchaîner les clichés et être peu voire pas du tout drôle. Ce fut une belle surprise que de m'apercevoir que je m'étais trompé.

La chose à laquelle je m'attendais le moins, c'est que le film serait vecteur d'émotions. On ne tombe ni dans le pathos ni dans le dialogue ou la situation taillé pour susciter une émotion. Ce que j'ai pu ressentir devant mon écran est venu naturellement, parce que je me suis attaché aux personnages et j'ai pu facilement avoir de l'empathie pour eux.

C'est la grande réussite de ce film, pas si débile qu'il n'y paraît : réussir à allier humour (même s'il n'est pas ultra présent) et émotion.

D'ailleurs, il semble qu'il ait bénéficié d'un sacré budget pour reconstituer le concours de l'Eurovision. Cela se sent à l'écran et est au service des chansons. A tel point que le film se permet parfois quelques incursions dans le genre comédie musicale.

Bien sûr, certaines situations sont télescopées et on peut ne pas accrocher au concept mais moi j'ai vraiment pris mon pied devant "Eurovision Song Contest : The Story of Fire Saga".
Ciné2909
Ciné2909

93 abonnés 1 668 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 4 octobre 2020
Will Ferrell en chanteur islandais, c’est forcément quelque chose qu’on a envie de découvrir. Eurovision Song Contest : The Story of Fire Saga n’est pas là pour se moquer de ce concours rassemblant des millions de spectateurs. Bien au contraire, le film valorise cet évènement et s’offre même le luxe de faire appel à des candidats emblématiques comme Conchita Wurst ou Netta. C’est d’ailleurs au cours d’une scène particulièrement réussie qu’on croise tout ce beau monde mais le reste de la comédie a plus de mal à nous enchanter. Si Rachel McAdams se montre au diapason de son partenaire, on aurait apprécié un Alexander Lemtov plus excentrique. Cela reste sympathique et après l’avoir vu, la chanson Jaja Ding Dong risque de rester dans votre tête un certain temps !
benitoberlon
benitoberlon

70 abonnés 971 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 4 juillet 2020
Sympa pour le coté toujours fou de Will Ferrel, la fraîcheur de Rachel McAdams et le soin accordé pour retranscrire le coté kitch de l'Eurovision (les décors, l'atmosphère, et les musiques)...mais ne cherchez pas là l'ombre d'un scénario original, c'est du vu et revu mais la petite folie qui plane tout au long du film nous permet de passer un moment sympathique, sans plus!
Sang-Coeur
Sang-Coeur

37 abonnés 198 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 26 avril 2021
Fire Saga est un film pour lequel je n'avais pas vraiment d'intérêt initialement, mais j'ai eu des retours positifs comme quoi c'était un feel good movie, ce que je recherche justement actuellement.
Le sujet est intéressant (l'Eurovision) car rarement traité en film. De plus avoir une thématique sur la musique peut facilement être émouvant et sonner juste.
De plus avec un casting avec Rachel Mc Adams (<3), Pierce Brosman ou encore Dan Stevens (Légion) j'avais de quoi être intrigué. Ah ? Il manque un acteur ? On va y revenir justement...
Le soucis ou la force (en fonction de chacun) revient à son acteur principal Will Ferrell.
Scénariste, producteur, acteur mais surtout spécialiste de l'humour lourdingue sur grand écran.
Quand on est réceptif à son travail je pense que ce long métrage est forcément agréable à voir.
Quand on est pas réceptif (comme moi), il est très difficile d'aller au bout des deux heures.

Et pourtant je le dis, le film tape la ou il faut à plusieurs reprises aussi bien dans l'émotion que dans l'humour.
Par contre l'alchimie entre lui et Rachel Mc Adams ne passe vraiment pas, je ne crois pas une seule seconde à la romance et sa présence a l'écran devient à la limite du supportable. Il en fait trop et tout le temps.
Au final le film peut se regarder, mais je n'arrête pas de me dire que j'ai vu un film "gentil" (pour pas dire l'autre terme) qui aurait pu être un coup de cœur personnel. Il aurait suffit de remplacer l'acteur principal et d'alléger l'humour ou le rendre plus subtil.. Hélas ce n'est pas le cas et le résultat est décevant.

Mention spécial pour la musique Husavik que j'écoute en boucle depuis et dont j'aurais apprécié une victoire aux Oscars.
cedric b.
cedric b.

20 abonnés 21 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 5 juillet 2020
Excellent film. Frais, amusant, émouvant. Devrait être remboursé par la sécurité sociale ! Si vous aimez l humour de Will Ferrell, ne loupez pas ce film !
Cyril d.
Cyril d.

14 abonnés 34 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 28 juillet 2020
franchement ce film est plutôt bien fait. Il retrace bien l'histoire de l'Eurovision et comment ce concours fonctionne malgré quelques erreurs. Le scénario quant à lui et très américain mais c'est divertissant et amusant. En tout cas j'ai passé un bon moment et les musiques sont vraiment pas mal !
Ghighi19
Ghighi19

98 abonnés 2 064 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 19 juillet 2020
Bon il y a de bonnes idées là dedans. Il faut aimer l humour très lourd parfois mais il y a des scènes vraiment hilarantes . Un bon moment malgré tout .
Victor A.
Victor A.

88 abonnés 388 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 12 juillet 2020
Un bon moment passé devant cette comédie au scénario basique mais plutôt intéressant vu qu'il aborde un sujet que très peu traité : l'Eurovision. Le duo d'acteur est en roue libre mais ne vas jamais trop loin. Yaya ding dong, DING DONG !
Marc L.
Marc L.

68 abonnés 1 828 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 18 octobre 2020
Il existe dans l’univers des choses proprement incompréhensible, qui dépassent l’entendement et la logique humaines. L’Eurovision en est une, sa transformation en comédie musicale Netflix en est une autre. L’Eurovision, le public américain n’en a rien à secouer, et c’est d’ailleurs une des rares qualités à mettre à son actif mais Will Ferrell, lui, il adore, parce qu’il a une épouse suédoise et aussi un peu, du moins aurais-je tendance à le penser, parce qu’il est Will Ferrell. Après le lot de comédies absurdes qui lui ont permis de s’imposer comme une des plus grandes sensations comiques américaines du 21ème siècle, l’acteur s’est cependant orienté vers des productions plus familiales et pleines de bons sentiments, à l’image des faiblards ‘Very bad dads’. De toute façon, c’est Netflix, vous écopez de films d’arts martiaux birmans et de rom’com indiennes, alors les Américains peuvent bien se farcir des comédies sur l’Eurovision. Ce spécimen s’inscrit dans cette veine de procutions un peu faiblardes, puisqu’il y est question de deux bras-cassé qui représentent l’Islande et qui vont, forcément, triompher de tous les obstacles, y compris et sans surprise d’un quadrilatère amoureux, pour arriver en finale. A deux ou trois exceptions près, il faut quand même se forcer pour rire, l’accent et le provincialisme islandais caricatural possèdent un potentiel drolatique limité et pour ce qui est de se moquer de ce grand carnaval du kitsch et du mauvais goût qu’est l’Eurovision, il aurait été possible de faire bien mieux que ça: la plupart du temps, on reste gentiment dans le clin d’oeil ou le caméo. Netflix a eu beau le présenter comme sa tête de gondole à l’époquet, sa seule raison d’être semble de fournir leur dose à tous ceux qui se désespéraient de ne pas avoir eu leur content de disco-pop, de costumes à paillettes et de chanteuses un peu vulgaires pour cause de pandémie. Ce qui fait pas mal de monde, on est bien d’accord, sans oublier que la qualité - ou la non-qualité- des chansons écrites pour le film n’a rien à envier à celles de la compétition.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 29 juin 2020
Absolument inutile. Que fait Will Ferrell dans des films aussi mauvais. C'est long. C'est lourd. Mis à part quelques rares moments qui font sourire, on s'ennuie ferme. Passez votre chemin!
DESFLIMS
DESFLIMS

53 abonnés 158 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 21 mai 2023
Comme 99 % des pays participants à l'Eurovision, les Islandais font leur maximum pour se planter en beauté en envoyant leurs deux plus gros hurluberlus, histoire de ne pas faire s'effondrer l'économie du pays en organisant la prochaine soirée du concours.

L’avis contexte : Devinez quoi ! Ce soir, c'est l'Eurovision et pour se mettre dans le rythme, on sort les fanions, on enfile notre plus beau béret et on enfourche notre baguette la plus croustillante tel un balai volant Nimbus 2023. Allez, ne soyez pas timides. On sait qu'il y a entre 3 et 5 millions de téléspectateurs français qui seront devant leur télé avec la ferme intention de s'ambiancer sur des sons et des costumes plus kitschs les uns que les autres !

L’avis plutôt cool : Nous, on a décidé de prendre un peu d'avance avec Will Ferrell et Rachel McAdams dans EUROVISION SONG CONTEST, une parodie mignonnette sur le concours de l'Eurovision. Même si les péripéties sont plutôt attendues, quelques fulgurances viennent battre la mesure du côté de la drôlerie. Un vrai message de persévérance où les fans de l'Eurovision (si, si, ils existent) retrouveront les figures les plus emblématiques de ces dernières années.

Si tu veux voir un Will Ferrell encore plus loufoque :
- AUSTIN POWERS, 1997 - Jay Roach
- PRÉSENTATEUR VEDETTE : LA LÉGENDE DE RON BURGUNDY, 2005 - Adam McKay
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