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3,0
Publiée le 31 mai 2021
L'Eurovision est un concours qu'il ne faut pas prendre au sérieux et qu'il faut regarder en famille ou entre proches pour passer un bon moment en se "moquant" des personnages hauts en couleur qui représentent leur pays. Ce n'est pas personnellement une émission que je regarde avec attention, mais Will Ferrell a bien cerné l'esprit entourant cette compétition. Ce dernier, qui a coécrit le scénario, incarne l'un des premiers rôles et l'un des chanteurs du duo qui va représenter l'Islande à la suite d'événements aussi tragiques que favorables. Alors qu'ils sont la risée de leur ville et bientôt du monde, Lars et Sigrit sont pourtant déterminés à faire de leur mieux et à rendre fière leur petite ville. "Eurovision Song Contest" est une comédie qui s'amuse, qui tourne en dérision ce concours, mais sans se moquer. Le film met en avant des personnages déjantés comme il peut en avoir en vrai. Si Rachel McAdams s'en sort assez bien dans ce rôle décalé, c'est sans surprise Will Ferrell qui est le plus à l'aise dans ce registre. C'est difficile de le prendre au sérieux avec ses mimiques de chanteur ringard et sa coupe de cheveux qui ne lui va absolument pas. Le film est vraiment barré, mais beaucoup trop long à mon gout. C'est rare de voir une comédie de deux heures sans ressentir quelques longueurs et ce film ne fait pas exception. J'ai passé un sympathique moment : on s'amuse, on rigole, et les musiques sont assez bonnes, mais il y a bien une bonne demi-heure de trop. Au final, c'est pas mal, mais le plaisir est un peu gâché.
N'étant pas un grand fan de will Ferrel, je m'attendais au pire en lançant la vidéo mais j'ai été plus qu'agréablement surpris. Comme l eurovision le film est kitch mais très drôle et la musique parfaitement adaptée. Un film culte c'est sûr...
Une enquête policière pailletée qui tente de résoudre en musique un mystère nordique : comment Will Ferrell, Rachel McAdams et Pierce Brosnan peuvent avoir participé à une telle daube ? Pour tous les sur-diplomés qui renseignent des fichiers excel que personne ne lira, Eurovision song contest prouve que même les meilleurs sont amenés à s'abaisser pour remplir le frigo.
Fire Saga est un film pour lequel je n'avais pas vraiment d'intérêt initialement, mais j'ai eu des retours positifs comme quoi c'était un feel good movie, ce que je recherche justement actuellement. Le sujet est intéressant (l'Eurovision) car rarement traité en film. De plus avoir une thématique sur la musique peut facilement être émouvant et sonner juste. De plus avec un casting avec Rachel Mc Adams (<3), Pierce Brosman ou encore Dan Stevens (Légion) j'avais de quoi être intrigué. Ah ? Il manque un acteur ? On va y revenir justement... Le soucis ou la force (en fonction de chacun) revient à son acteur principal Will Ferrell. Scénariste, producteur, acteur mais surtout spécialiste de l'humour lourdingue sur grand écran. Quand on est réceptif à son travail je pense que ce long métrage est forcément agréable à voir. Quand on est pas réceptif (comme moi), il est très difficile d'aller au bout des deux heures.
Et pourtant je le dis, le film tape la ou il faut à plusieurs reprises aussi bien dans l'émotion que dans l'humour. Par contre l'alchimie entre lui et Rachel Mc Adams ne passe vraiment pas, je ne crois pas une seule seconde à la romance et sa présence a l'écran devient à la limite du supportable. Il en fait trop et tout le temps. Au final le film peut se regarder, mais je n'arrête pas de me dire que j'ai vu un film "gentil" (pour pas dire l'autre terme) qui aurait pu être un coup de cœur personnel. Il aurait suffit de remplacer l'acteur principal et d'alléger l'humour ou le rendre plus subtil.. Hélas ce n'est pas le cas et le résultat est décevant.
Mention spécial pour la musique Husavik que j'écoute en boucle depuis et dont j'aurais apprécié une victoire aux Oscars.
L'Eurovision, c'est ce show qu'on adore regarder en famille ou entre amis malgré sa ringardise croissante d'année en année (on se moque plus qu'on ne regarde), qui devient donc de plus en plus facile à parodier, et Will Ferrel ne s'en est pas privé. Il faut savoir qu'Outre-Atlantique, l'Eurovision est très suivi par les Américains (pas autant que le Super Bowl, mais il a tout de même un sacré succès), une version parodique pendait au nez de l'institution depuis bien longtemps, entre ses chanteurs en costumes ultra-moulants et pailletés à s'en cramer les rétines, qui hurlent dans leur micro à qui mieux-mieux, qui ont tous à peu près la même chanson "Eurovision-pleaser" (une chanson d'amour aux paroles pas trop compliquées, ou une revendication "je m'aime comme je suis", le tout avec beaucoup de synthé et des danseurs qui sautent partout dans les flammes), des votes pour la plupart adressés aux pays voisins (peu importe la qualité de leur prestation, et souvent le copinage se remarque). Vraiment, on ne sait pas comment le show a fait pour éviter l'appel d'Hollywood jusque-là, tant il tend les bras à se faire moquer. On retrouvera donc une critique amicale des ficelles du show (espérons que cela donne envie aux organisateurs de renouveler un peu la recette), ce qui aurait été vraiment réussi sans l'histoire cucul (et très prévisible) entre les deux chanteurs islandais incarnés par Rachel McAdams (transparente) et Will Ferrel pas très en forme (il se vautre dans l'humour bas de pantalon et insiste lourdement pour nous faire rire avec ses gags plats). On ne peut que déplorer le caractère fade des chansons entendues, notamment celle du concurrent Russe (Dan Stevens, dans son pire rôle ? Peut-être bien, si seulement d'autres rôles épouvantables ne nous revenaient pas en tête pour cet acteur parfois un peu perdu depuis l'excellent Downton Abbey), on en vient même à se dire que la chanson "bébête" du générique de fin est la plus sympathique. On tentera d'oublier par exemple l'horrible medley de chansons qui réunit plusieurs vedettes de l'Eurovision, qu'on a quand même aimé revoir de longue date pour certains : Alexander Rybak (dont le solo de violon magnifique en 2009 pour Fairytales nous est resté en mémoire depuis), Conchita Wurst (celui qui était courageux de s'afficher en outsider en 2014, devenu un modèle-cliché pour les autres candidats depuis), Salvador Sobral (sa chanson si touchante nous avait poussé au mutisme le plus complet en 2017), la gagnante d'Israel en 2019 (on se rappelle encore des chats multicolores partout, un traumatisme visuel), ou encore notre Bilal Hassani national (2018). Beaucoup de nostalgie à l'image, à défaut de faire plaisir à nos oreilles. La niaiserie accomplie du final ne nous surprend pas, mais déçoit quand même dans ce film de deux heures qui aurait pu (ou plutôt dû) se contenter largement de l'heure et demi (trop long à démarrer, lambine au milieu, seule la dernière demi-heure fonce et fait le show). Dommage que l'intrigue des chanteurs soit si nunuche et prévisible, que le "méchant" soit si caricatural, car la critique (gentille) de l'Eurovision est une suite de points que l'on moque devant son téléviseur depuis trop longtemps maintenant, on aimerait bien que la parodie fasse changer la recette. Two points to...this film.
comedie plutôt pas mal, même si je trouve que le sujet permettait d'aller encore plus loin dans la parodie. 20 minutes de moins en aurait fait un film plus efficace
Ca faisait longtemps que je n’avais pas été aussi enthousiaste devant un film ! Tout fonctionne, le décor islandais, Rachel McAdams et Will Ferrell, l’humour et surtout les musiques !
Écrit, produit et interprété par Will Ferrer, voilà une parodie de l'Eurovision qui laisse perplexe. Je pense qu'il faut le prendre au dixième degré. Car si c'est un hommage à l’Eurovision c'est plutôt raté. La société a dû donner son aval, le logo apparait partout et d'anciens vainqueurs et participants sont au casting. Et puis surtout, Ferrer n'a jamais fait dans la dentelle. C'est parfois très mauvais, parfois très drôle, mais souvent en dessous de la ceinture. Après, une fois qu'on assimilé tout ça, c'est plutôt bien joué et ça ressemble parfois au vrai concours. Mais on se demande ce que sont venus faire là Rachel McAdams ou Pierce Brosnan. Au final, plutôt de mauvais goût (comme le vrai concours lui-même les mauvaises langues). Et puis les islandais ont du apprécier...
Lars Erickssong (Will Ferrell) est né et a grandi à Húsavík , un minuscule port de pêche perdu au nord de l'Islande. Depuis qu'il a vu à la télé Abba emporter le concours en 1974, il nourrit une obsession : remporter l'Eurovision. Il l'a fait partager à Sigrit Ericksdottír (Rachel McAdams) qui l'aime depuis toujours d'un amour sans réciprocité. Rien ne saurait le dissuader : ni l'hostilité de son père (Pierce Brosnan), ni ses médiocres talents.
"Eurovision Song Contest" est une immense bouffonnerie et se revendique comme telle. Le matériau est en or : ce concours de l'Eurovision qui, sans qu'il soit besoin d'en rajouter, est déjà à lui seul si hilarant avec ses groupes de hard rock biélorusses et ses drag queens autrichiennes [je tremble que la phrase qui précède me valle une accusation de transphobie].
Cet humour volontiers outrancier n'est pas sans rappeler celui des frères Farrelly dont Will Ferrell fut longtemps l'homme lige. C'est d'ailleurs le principal reproche qu'on pourrait adresser à ce film : il aurait pu être tourné dix ans plus tôt et a d'ailleurs pour têtes d'affiche deux acteurs qui étaient au summum de leur popularité dans les années 2000. Will Ferrell a d'ailleurs dépassé sa date de péremption dans un rôle pour lequel il accuse une bonne vingtaine d'années en trop. Rachel McAdams en revanche n'a rien perdu de son charme ni de son humour. Sa performance crève l'écran.
Après une première partie en Islande qui raconte la qualification rocambolesque du duo, la seconde se transpose à Édimbourg où est censée se dérouler la finale de l'Eurovision. Les deux chanteurs y retrouvent leurs concurrents lors d'une soirée endiablée qui se transforme en vidéo clip façon Bollywood. On reconnaît au passage quelques des chanteurs de l'Eurovision tels Conchita Wurst, Netta ou Bilal Hassani. Les chansons de la BOF, très riche, sont au diapason de celles qu'on entend chaque année à l'Eurovision : gentiment ridicules mais en même temps terriblement galvanisantes.
"Eurovision Song Contest" ne se moque pas seulement du concours européen et de son décorum si caricatural. Il se moque aussi des Islandais, décrits comme un peuple innocemment consanguin, uniformément vêtu de pulls de Noël kitschs et discutant à ses heures perdues avec les elfes. Le film a été tourné sur place et son moindre atout n'est pas de nous montrer les incroyables paysages de ce sympathique pays.
idée de départ originale car peu abordé. malheureusement ça tourne vite en ridicule. les acteurs en font des tonnes. le coté kitch est poussé au maximum. en fait dans ce film, tout est dans l'exagération. dommage
Dommage à se prendre trop au sérieux, le film en devient une terrible déception. Beaucoup trop sage et tellement mal écrit, trop long avec un montage assez affreux. Malgré quelques fulgurances par-ci par là, impossible de retrouver le modjo de Will Ferrell. Boulevardducinema.com
Super film feel good avec de tres bonnes musiques. C’est léger et drôle ! Un bon casting d’acteurs, bref on passe un bon moment avec ce film qui change
Super film ! J'avais peur que l'eurovision ne soit qu'un but et qu'on voit le concours qu'à la fin mais non il commence bien des les 1/4 du film. Les chansons sont drôle et bonne, le scénario, bien qu'il soit un peu tiré par les cheveux est bien. Rachel Mc Adams est super et Will excellent. Le film porté de vrais messages: toujours croire en soit, ne pas avoir peur du regard des autres, persévérer et ne jamais partir perdant. À voir et à revoir !
Il existe dans l’univers des choses proprement incompréhensible, qui dépassent l’entendement et la logique humaines. L’Eurovision en est une, sa transformation en comédie musicale Netflix en est une autre. L’Eurovision, le public américain n’en a rien à secouer, et c’est d’ailleurs une des rares qualités à mettre à son actif mais Will Ferrell, lui, il adore, parce qu’il a une épouse suédoise et aussi un peu, du moins aurais-je tendance à le penser, parce qu’il est Will Ferrell. Après le lot de comédies absurdes qui lui ont permis de s’imposer comme une des plus grandes sensations comiques américaines du 21ème siècle, l’acteur s’est cependant orienté vers des productions plus familiales et pleines de bons sentiments, à l’image des faiblards ‘Very bad dads’. De toute façon, c’est Netflix, vous écopez de films d’arts martiaux birmans et de rom’com indiennes, alors les Américains peuvent bien se farcir des comédies sur l’Eurovision. Ce spécimen s’inscrit dans cette veine de procutions un peu faiblardes, puisqu’il y est question de deux bras-cassé qui représentent l’Islande et qui vont, forcément, triompher de tous les obstacles, y compris et sans surprise d’un quadrilatère amoureux, pour arriver en finale. A deux ou trois exceptions près, il faut quand même se forcer pour rire, l’accent et le provincialisme islandais caricatural possèdent un potentiel drolatique limité et pour ce qui est de se moquer de ce grand carnaval du kitsch et du mauvais goût qu’est l’Eurovision, il aurait été possible de faire bien mieux que ça: la plupart du temps, on reste gentiment dans le clin d’oeil ou le caméo. Netflix a eu beau le présenter comme sa tête de gondole à l’époquet, sa seule raison d’être semble de fournir leur dose à tous ceux qui se désespéraient de ne pas avoir eu leur content de disco-pop, de costumes à paillettes et de chanteuses un peu vulgaires pour cause de pandémie. Ce qui fait pas mal de monde, on est bien d’accord, sans oublier que la qualité - ou la non-qualité- des chansons écrites pour le film n’a rien à envier à celles de la compétition.