Portrait de la jeune fille en feu
Note moyenne
4,0
5789 notes En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné

405 critiques spectateurs

5
90 critiques
4
118 critiques
3
84 critiques
2
67 critiques
1
31 critiques
0
15 critiques
Trier par :
Les plus utiles Les plus récentes Membres avec le plus de critiques Membres avec le plus d'abonnés
THE-CHECKER
THE-CHECKER

125 abonnés 713 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 28 février 2020
Dis moi Céline, qu'est elle donc devenue, cette Jeune fille en feu qu'on n'a jamais revu? Ainsi pourrait-on résumer cette énième exploration de nombril de la championne en titre toute catégorie confondue qui n'aura eu de cesse de nous expliquer en long, en large mais surtout en travers, le pourquoi elle préfère les femmes plutôt que les hommes (parce que c'est super important en fait). Car si l'expérience des années passées aura quand même fini par avoir quelque impact "positif" sur la réalisation de la Sciamma (d'un point de vu strictement esthétique), nul doute que ce pseudo plaidoyer militant pour la condition de la femme ne sert en réalité que de prétexte au nouvel étalage narcissique d'une parvenue ayant depuis bien longtemps compris l'intérêt de lier valorisation d'égo avec posture mondaine pour upper class déconnectée. En cela, inutile de dire combien ce film enfonce avec force toutes les portes ouvertes de la nouvelle doxa en vigueur dans sa façon d'intimer aux vils gueux de se pâmer devant la souffrance d'une pauvre femme (Adèle Haenel) obligée de se soumettre aux injonctions sociétales de sa pauvre condition d'aristocrate sexuellement refoulée (ou comment s'attirer la sympathie des bourgeoises l'air de rien), la malheureuse n'ayant personne à qui confier sa soif de liberté, jusqu'à l'arrivée d'une peintre (Noémie Merlant... frit) venue lui tirer le portrait et par la même occasion la tirer tout court. Confondant comme à l'accoutumée son propos avec sa vie intime, Céline Sciamma ne raconte rien de plus que l'échec de sa relation sentimentale avec son actrice principale, véritable objet filmique (au propre comme au figuré) bassement exploité par une réalisatrice adoubée par une industrie faussement glamour, s'accommodant bien facilement du sordide du moment qu'il sert la cause d'un système toujours prompt à recycler ses propres abjections pour mieux s'en disculper sur fond de performance "hors normes" (n'y a t-il que moi pour voir qu'Adèle Haenel ne simule pas sa souffrance?). Car qu'on se le dise, si les récentes déclarations publiques de la jeune fille en feu donnent en effet un début d'explication quand à son attitude pour le moins hallucinée (son rôle dans les petits diables de Christophe Ruggia), force est de constater que personne ne semble s'émouvoir de la manipulation exercée sur cette dernière tant que celle-ci est le fait d'une personne de même genre (Naissance des pieuvres ne racontant au final que la revanche bien réelle d'une ex jeune ado au physique ingrat devenue réalisatrice, réussissant finalement à conclure avec la fille de ses rêves). Du coup, il ne serait pas étonnant que la jeune fille entièrement consumée soit in fine érigée au rang de martyre, avec tout ce que cela occasionnera comme unes médiatiques et procès en sorcellerie en tout genre, justifiant par là même un nouveau métrage de la "veuve" éplorée dont on entend déjà les critiques dithyrambiques se lamenter sur la disparition prématurée de le plus grande actrice de sa génération... On prend les paris?
nicolas t.
nicolas t.

61 abonnés 239 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 19 septembre 2019
Quel dommage ! Sur un très beau scénario original, Céline Sciamma signe un film scolaire,
corseté, anémié et souvent ennuyeux. On se prend à rêver d'un remake par Jane Campion.
Le film est long, mal dialogué avec des temps de 5 secondes entre chaque répliques.
Le montage est languissant, répétant à l'infini les motifs de la peintre et sa création.
Noémie Merlant s'en sort plutôt bien face à une Adèle Haenel figée, moue boudeuse, peu crédible en jeune
vierge sortant du couvent.
L'avant dernière scène dans un musée est assez belle, créant enfin une once d'émotion. Hélas, la réalisatrice
en rajoute une couche avec une scène inutile dans un théâtre. On comprend les intentions et son amour pour
sa muse, mais on reste de marbre face à l'absence d'incarnation. Au point de regretter les excès charnels de Kechiche,
qui lui savait montrer et partager les tourments d'une passion amoureuse.
Théo Pouillet
Théo Pouillet

7 abonnés 184 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 26 octobre 2019
Touché par la grâce, ce film est l'illustration même du désir et de la passion, au travers de deux femmes dont les destins vont se croiser. Un comte artistique dans un premier temps, puis une romance charnel par la suite. Bref, une pure merveille, remplie de beauté, de tendresse et surtout de deux actrices extraordinaires qui portent cette histoire comme rarement on à pu le voire.
MarieV
MarieV

2 abonnés 31 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 6 octobre 2019
Attention chef d'oeuvre ! Tout en retenue et pudeur, le jeu des 2 actrices est infiniment émouvant. Quelle belle histoire d'amour !
Jaglion
Jaglion

3 abonnés 13 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 1 octobre 2019
J'ai beaucoup aimé ce film.
D'abord, il y a un gros travail de photographie avec des plans magnifiques, immersif. Un très bon jeu d'actrices. Enfin, un scénario simple mais non sans subtilité, charmant mais pas mièvre, qui fonctionne parfaitement.
Et dans tout ça, un regard intéressant sur la vie de cette époque. Le tout est bien rendu, en particulier la dimension artistique de l'histoire. La fin est très émouvante.
C'est finalement un film sans prétention, très bien tourné, qui raconte une romance, humaine, vraie.
Ce retour au simple et à l'authentique, à notre époque, m'a fait le plus grand bien. Merci !
Schyzoidd
Schyzoidd

8 abonnés 76 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 23 décembre 2019
Ce film m'est totalement passé au dessus. Je n'ai pas compris l'intérêt. C'est une romance, une belle romance, mais qui n'a rien de neuf (si on fait abstraction du coté lesbienne) et qui n'est pas très intéressante... J'ai trouvé le temps extrêmement long, un des films qui m'a le moins intéressé cette année, je préfère revoir Le Roi Lion en live action que de revoir ce film, c'est dire. Si le genre "Orgueil et Préjugés" vous plait, laissez vous tenter et je pense que vous serez conquis. Sinon... Je vous conseille de voir autre chose de plus intéressant, comme votre belle mère ou de regarder l'herbe pousser.
Gfa Cro
Gfa Cro

59 abonnés 576 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 17 septembre 2019
Vu le 20190916, avis le 20190917


Agréable, bien fait, intéressant


J ai noté quelques phrases qui m ont plu au début.
"C est un sentiment doux que l’égalité." "Il faut être deux pour être drôle" "J ai senti que vous me manquiez". C est délicat, intéressant.


Cependant, globalement, j ai l impression de ne pas avoir compris le film, de ne pas avoir su - réussi à l apprécier.
Pour commencer, j ai trouvé très artificiel le début. Je trouvais très moyens ces premiers jets de mouvements sur des toiles. Cela me semblait abscons, sans intérêt -meme pas de beaux premiers mouvements (trait). La répétition de premier geste m a semblé une entame artificielle de film. Je pensais qu il s agissait de la peintre et que le film essayait de me raconter que la peinture est expérimentée. Cette entame m a déplu : artificielle, incompréhensible, inintéressante. Ensuite on voit la modèle, Ma première réaction lorsque j ai compris que le modèle était le professeur à été de me dire : super, je n ai jamais vu ça, effectivement cela semble logique que cela se fasse, ... mais l enseignement proféré ne me plaisait pas, il ne me semblait pas bien pertinent. Ensuite, on en arrive à la question du professeur sur ce qu il voit et sa réponse finale. Cela m a semblé ridicule et décidément que le film commençait bien mal, de façon hyper classique mais maladroite et artificielle.

La boite au fond de la barque m a fait le même effet : artificiel, pas crédible, une volonté trop marquée de faire du signifié, de chercher a avoir quelque chose à dire dans le scénario pour le rendre inutilement plus complexe.

Rien de bien grave, rédhibitoire, mais un sentiment de déception certain. La bande annonce insiste bien sur la difficulté de peindre Héloïse, pourtant je n ai pas eu l impression de voir la femme revêche, méfiante, en révolte que le synopsis ou la bande annonce peignent. Alors oui elle ne sait pas que marguerite essaie de la peindre, elle n a donc pas de raison de la craindre, mais je n ai pas été bien convaincu, en particulier par ce rideau dans la chambre de marguerite - bien pratique pour le film.

D après une discussion promotionnelle du film entendue après que j ai vu le film, j ai découvert assez surpris que la scène où marguerite est couchée dans son lit, couvertures remontées, était une scène qui évoque les douleurs menstruelles. C est sûrement une représentation qui a sa vérité mais la aussi je ne suis pas du tout convaincu par la scène, le visage, le mouvement des mains. A moins que tout n ai justement été prévu pour ne pas être clairement identifiable par tous.
Il y a maintes choses ainsi pour lesquelles j ai des doutes.

En revanche, il y a aussi de bonnes choses : le modèle qui voit le peintre, la relation avec la servante dont on se soucie, l isolement de la maison et les loisirs de l époque : lecture, broderie, promenade, cartes. J ai trouvé plus d intérêt à la partie film d époque qu à la partie : amour féminin. La première fois que marguerite revoit Héloïse est superbe, même si peu après avoir vu comment se présentait la rencontre, j avais envisagé ce qui la termine.
La seconde rencontre m a fait l effet d une référence appuyée à Maupassant - une partie de campagne. Cela m a semblé un peu lourd, tant bien même que la signification de la scène n est vraiment pas explicite. Cela pourrait signifiait simplement que marguerite a changé les goûts de Héloïse mais j en doute.
L'AlsacienParisien

686 abonnés 1 431 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 29 septembre 2019
Je me demande bien ce que le jury du Festival de Cannes a fumé pour délivrer la Palme du scénario au "Portrait de la jeune fille en feu". Ce dernier ne s'articule pas d'une manière exceptionnelle et reste amplement prévisible, et il est d'ailleurs servi par des dialogues bien ternes. Vous l'avez compris, je ne comprend pas du tout l'engouement général pour ce film que j'ai trouvé d'une platitude sans nom. Je me suis ennuyé au point que, et j'ai pas honte de le dire, j'ai piqué du nez ! Film d'époque, huis-clos féminin où la peinture et la littérature sont vecteurs de rencontre et d'émotions, le dernier film de Céline Sciamma se veut incroyablement contemplatif, précieux et léché dans ses plans et ses couleurs, et tout ça dans un silence d'église. L'axe pictural que revêt le film est intéressant... sauf qu'il ne se passe rien. L'enjeu autour de ce portrait qu'il faut peindre pour établir un lien avec le monde extérieur perd très vite de son intérêt, servant uniquement de prétexte à cette rencontre passionnelle entre l'artiste et son modèle. Donc oui, on sent la maitrise de la part de la mise en scène mais c'est si académique que ça m'a saturé l'accès à toutes les émotions des actrices. Vide, déjà-vu, dans la retenue, intello, heureusement que le film se veut féministe sinon il n'aurait vraiment rien pour lui. Adèle Haenel, pourtant, est différente et poreuse dans ce rôle et sa relation avec Noémie Merlant (sosie d'Emma Watson, c'est hallucinant !), au regard perçant, ne m'est pas apparut comme la plus déchirante et la plus habitée. Les scènes d'intimité ne sont franchement pas dingues. J'ai eu du mal à saisir toutes les nuances du feu qui les anime, sans doute un peu trop maitrisé à mon gout lui aussi. Luana Bajrami, dans le rôle de la domestique, est sans doute celle qui m'a le plus marqué par sa présence. Tout est très simple et propre, seules quelques sanglots laissent sortir quelques larmes. Mais je n'ai pas été touché, comme si j'étais resté face à un tableau sans en saisir sa profondeur et ses jeux de lumière. Et en plus de ça, c'est terriblement long... Je ne vois pas ce qui suscite un tel emballement... Pour ma part, ce "Portrait de la jeune fille en feu" est un gros point d'interrogation, un gros flop qui m'a assommé d'ennui et bouleversé par son parti pris constant d'épuration.
selenie

7 446 abonnés 6 655 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 18 septembre 2019
Céline Sciamma a eu la bonne idée de construire ses plans comme des tableaux, vivants cela va de soit, mais les poses et la lumière font que le récit forme une succession de séquences digne des tableaux naturalistes de l'époque. Sur les étapes du travail on aurait aimer sans doute moins de détails qui meublent et plus de véracité dans les gestes artistiques. Le film est empreint de mélancolie, voir de pessimisme, qui renvoie irrémédiablement à la tristesse de savoir que la plupart des peintres femmes sont tombées dans l'anonymat, oubliée de la postérité. Sur ce point essentiel Céline Sciamma ajoute un atout non négligeable pour offrir un joli tableau de 02h riche de lectures à plusieurs niveaux. A voir et à conseiller.
Site : Selenie
PaulGe G
PaulGe G

124 abonnés 607 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 19 septembre 2019
la réalisatrice a pris le parti d'un excercisse de style pas conventionnel du tout puisqu'il n'y a rien . des plans fixes, des séquences mièvres qui n'en finissent plus, des semblants de dialogues et surtout le pire pour un film en constumes il y a zéro esthétisme. l'ennui est le maitre mot de cette réalisation c'est un ratage prétentieux . méfiez vous des prix de festival.
Yves G.

1 845 abonnés 4 020 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 22 septembre 2019
À la fin du dix-huitième siècle, en dépit des obstacles opposés à son sexe, Marianne (Noémie Merlant) exerce la profession de peintre. Elle enseigne son art à quelques étudiantes. Un tableau lui rappelle des souvenirs.
Quelques années plus tôt, une comtesse (Valeria Golino) l’avait fait venir sur une île bretonne battue par les vents. La mission de Marianne : faire le portrait de la fille de la comtesse, Héloïse (Adèle Haenel), pour l’envoyer à un riche Milanais qui envisage d’épouser la jeune fille. Mais Héloïse, qui répugne à ce mariage, refuse de se laisser peindre. Sophie (Luàna Bajrami), la servante, veille à l’entretien de la maison.

"Portrait de la jeune fille en feu" n’arrive pas vierge sur les écrans. Sélectionné à Cannes, il a raté de justesse la Palme, se voyant, on ne comprend guère pourquoi, attribuer un Prix du scénario qui sonne comme un lot de consolation. Il est l’œuvre de Céline Sciamma, dont chacune des œuvres de sa trop rare filmographie ont été des succès : "Naissance des pieuvres", "Tomboy", "Bande de filles"… Céline Sciamma découvrit Adèle Haenel en 2007 et vécut en couple avec elle pendant dix ans, formant un des couples les plus glamours du cinéma français et lestant leurs retrouvailles d’un parfum de soufre (on se demande ce que la nouvelle conjointe de l’actrice en a pensé).

La barre est donc placée très haut. Et on redoute, un temps, que le film ne parvienne à la franchir. Il prend son temps pour se mettre en place. Il s’installe dans une certaine froideur : des personnages réduits au strict minimum, des dialogues laconiques, pas de musique.

Et tout s’embrase avec l’apparition de Héloïse après vingt minutes. Elle est filmée de dos, encapuchonnée, marchant à grands pas dans la lande. Sa capuche tombe révélant sa folle coiffure blonde – qui contraste avec la noirceur des cheveux de Marianne. Elle se dirige droit vers le bord de la falaise d’où sa sœur aînée s’est suicidée. Veut-elle elle aussi mourir ? Non, elle veut courir après être restée trop longtemps cloîtrée.

Cette scène donne le la. Elle place la relation entre Marianne et Héloïse sous le signe de l’incandescence mais en pose d’ores et déjà les limites. Les jeunes femmes vont se séduire et s’aimer ; mais, conscientes des règles que leur temps leur fixe, elles ne pourront en transgresser les interdits.

Cette fatalité donne au film la tonalité d’une tragédie grecque. Le mythe d’Orphée et d’Euridyce est convoqué. La métaphore est lourdement soulignée : Marianne, tel Orphée, est allée chercher sa bien-aimée aux Enfers (où la guettait la perspective sans joie d’une union qu’elle n’avait pas approuvée) mais au moment de l’en libérer se retourne (en peignant le portrait qui scellera ce mariage) et la condamne.

"Portrait de la jeune fille en feu" réussit avec une infinie delicatesse à filmer simultanément les deux temps d’une histoire d’amour : l’excitation d’une passion naissante et la mélancolie d’une passion passée. Ces deux temps sont scandés par deux interludes musicaux déchirants, les seuls moments où ce film volontiers janséniste s’autorise de telles fioritures : un choeur polyphonique de femmes et "L’été" de Vivaldi.

"Portrait de la jeune fille en feu" est un film profondément joyeux qui raconte la parenthèse enchantée que vivent Marianne et Héloïse, le temps de l’absence de la comtesse, en compagnie de Sophie dont l’état justifie que les barrières de classe cèdent (Héloïse fera la cuisine tandis que Sophie s’adonnera à la broderie, un loisir de dame). C’est en même temps un film terriblement triste sur la marque indélébile que laisse, en chacun d’entre nous, et sans doute en Céline Sciamma qui filme sa muse, la nostalgie d’un amour révolu. C’est un film aussi intelligent que sensible, aussi délicat qu’envoûtant.
cosette2010
cosette2010

58 abonnés 114 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 28 septembre 2019
Ce film ne m'a pas touchée. Il est froid, empesé et artificiel. Je l'ai regardé avec détachement mais sans m'endormir contrairement à beaucoup. Adèle Haenel manque de subtilité. Noemie Merlant est bien, mais quel exercice de style, avec la référence bien lourde à Orphée et Eurydice, l'histoire de l'avortement qui arrive comme un cheveu sur la soupe. Alors oui c'est féministe et oui ça parle de peinture et oui les images et les femmes sont belles, mais c'est raté.
Agnès J.
Agnès J.

16 abonnés 31 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 18 octobre 2019
Rarement un film aussi ennuyeux. Ca n’en finit pas. J’auraid dû partir avant la,fin. Aucun intérêt et les scenes un peu vivantes au milieu de ce pensum (avortement, amours les biennes) sont plates et sans émotion.
Stéphane R
Stéphane R

28 abonnés 486 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 20 octobre 2019
œuvre d'art totale. Picturale, littéraire, mythologique, émotionnelle, cinématographique et musicale...
Noémie Merlant et Adèle Haenel sont magnifiques et intenses.
Céline Sciamma sait générer des effets qui paraissent naturels, en sachant ne pas aller trop vite.
Et ne vraiment pas omettre le son et l'utilisation, plein volume et en durée de la musique, au travers d'une composition vocale aux polyphonies puissantes et d'un bel été avec Vivaldi sur un long plan cadrant les émotions vives sur le visage d'Adèle Haenel.
Bravo et merci.
Adelme D.Otrante
Adelme D.Otrante

228 abonnés 1 484 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 19 septembre 2019
Une histoire d'amour impossible où le feu qui s'embrase derrière les prunelles de l'incroyablement magnétique Noémie Merlant s'étouffe dans une mise en scène glacée.
Un contraste thermique certainement voulu par la réalisatrice mais qui m'a empêché de succomber totalement à ce film, pourtant remarquablement photographié et scénarisé. Au début hypnotisé par le ballet des deux protagonistes, par leur désir et leur intelligence j'ai fini par ressentir de l'ennui, pour moi cette œuvre a un goût d'inachevé.
Les meilleurs films de tous les temps
  • Meilleurs films
  • Meilleurs films selon la presse