Portrait de la jeune fille en feu
Note moyenne
4,0
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405 critiques spectateurs

5
90 critiques
4
118 critiques
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84 critiques
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31 critiques
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anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 6 avril 2020
Un chef d'œuvre !
Le duo d'actrice Noémie Merlant (Marianne) et Adèle Haenel (Héloïse) est juste magnifique.
Un film qui prend le temps de mettre son histoire en place et c'est tout ce qui fait son charme. Chaque plan est comme un tableau, grâce à la sublime photographie de Claire Mathon. Une histoire captivante du début à la fin.
Un scénario original et qui change de ce que l'on peut voir d'habitude et ça fait du bien des films comme celui-ci.
L'un des meilleurs film que j'ai vu de ma vie !
Bravo et merci à Céline Sciamma pour ce grand moment de cinéma.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 6 avril 2020
C’est un chef-d’œuvre, ce film m’a boulversé. La finesse des dialogues, on est directement attaché aux personnages... Vraiment un magnifique film très bouleversant
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 3 avril 2020
Céline Sciamma nous offre un magnifique moment avec son 4ème long métrage "Portrait de la jeune fille en feu", une histoire d'amour impossible se déroulant à la fin du XXVIIIème siècle. La photographie est incroyable et immersive, les paysages de Bretagne ajoutent un charme incontestable au film. Les deux actrices principales nous emportent dans cette romance spoiler: à la fin tragique.
À ne pas manquer !
Lilie 77
Lilie 77

2 abonnés 48 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 2 avril 2020
Le film commence avec Marianne. Son émotion, à l'évocation du "portrait de la jeune fille en feu", est palpable.
Ce qui ramène cette dernière, en 1770, année où elle rencontre cette jeune fille...Héloïse.
Marianne est libre de choisir son destin, tandis qu'Héloïse ne l'est pas...Pourtant, elle s'y oppose, en refusant de poser...
La commande de ce "portrait pré-marital", va tisser un lien particulier entre ces deux jeunes femmes. Il en résulte une très belle histoire. Un grand moment de cinéma !
(2 récompenses pour le scénario, 2 pour la photographie et 1 pour Noémie Merlant)
Mike M
Mike M

3 abonnés 146 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 8 septembre 2021
1770. Marianne est peintre et doit réaliser le portrait de mariage d’Héloïse, une jeune femme qui vient de quitter le couvent. Héloïse résiste à son destin d’épouse en refusant de poser. Marianne va devoir la peindre en secret. Introduite auprès d’elle en tant que dame de compagnie, elle la regarde
ned123
ned123

209 abonnés 1 762 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 1 avril 2020
J'ai vu un film... bourré de bonnes intentions mais qui m'a laissé froid comme de la glace... J'ai bien senti les intentions de la réalisatrice, des comédiennes... mais je suis resté de marbre. Je n'ai pas adhéré à l'intention. Il y avait certes de l'ambition mais trop éloignée de moi... Le lyrisme n'a pas eu raison de mes freins et malgré toute l'intention, malgré toute l'intensité, je suis resté en périphérie de cette histoire. ça arrive...
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 31 mars 2020
Très beau film, à voir absolument, magnifique scène, dialogue et jeu des actrices sublimes. Je recommande !
FaRem

10 571 abonnés 11 461 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 27 mars 2020
Ce nouveau film de Céline Sciamma s'ouvre par une scène où l'on découvre Marianne, une artiste peintre qui donne un cours à de jeunes filles et qui est visiblement émue devant un tableau qui porte le nom du film. Après cette jolie introduction, on part à la rencontre de la jeune femme qui a inspiré ce portrait. Une île, une jeune femme mystérieuse et seule puis vient la rencontre et cette révélation. On pourrait décrire ce long-métrage comme un tableau tant il s'agit d'un film sublime sur le plan esthétique. Un film d'une grande simplicité avec une photographie élégante et de belles couleurs. Il n'y a aucune musique ajoutée, on est accompagné par le bruit du vent ou de la mer lors des scènes en extérieur et par les silences ou le feu de cheminée lors des scènes dans le château. C'est sobre et plein de pudeur, comme le veut l'époque seulement, on ressent quand même des émotions. La relation entre Marianne et Héloïse est très belle et vraiment sensuelle. Noémie Merlant et Adèle Haenel sont fabuleuses. Il ne faut pas non plus oublier Luàna Bajrami que l'on a trop tendance à laisser de côté. De base, ce n'est pas trop mon style de film, mais je l'ai trouvé très beau et surtout jamais ennuyeux. Il m'a juste manqué cette émotion supplémentaire lors de la dernière partie, mais sinon, c'est un vrai bon film.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 24 mars 2020
Je suis pas une grande critique de film, mais celui là va me marquer longtemps. La beauté naturelle des deux actrices, l'histoire d'amour qui se base essentiellement sur des attentions et des regards, pas besoin de beaucoup de dialogues, le peu de musique présent, les cadrages parfaits, la palette de couleurs digne de cette époque. Tout est visuellement satisfaisant, et la scène de fin... Bravo Adele Haenel, qui depuis, vit dans mes pensées les plus érotiques.
a;erv
a;erv

1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 23 mars 2020
Excellent film. C'est un chef d'oeuvre la spoiler: fin est extrêmement triste et émouvante.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 22 mars 2020
Film sublime, le jeu de Noémie Merlant est absolument juste. Les séquences sont magnifiques et chaque seconde du film a du sens, on est transporté par chaque respiration.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 18 mars 2020
Gros malentendu avec se film. Il a été annoncé comme un film d'esthète aspirant à nous faire prendre conscience de la difficulté d'être lesbienne dans les sociétés patriarcales passées (voire toujours actuelles) Céline Sciamma fait des films délicats et 'inspirés', photographie léchée, rythme 'Bergmanien' lent, posé, réfléchi... Adèle Haenel remarquable dans cet exercice, ajoutant sa touche personnelle, yeux inexpressifs, moue boudeuse... MAIS EN FAIT CE FILM EST UNE COMÉDIE, ratée certe, mais comique vu la grosseur du trait utilisé (volontairement) par la réalisatrice pour exprimer son propos. Ne jetons pas la pierre, la comédie est un art difficile, n'est pas les 'Inconnus' qui veut. Alors oui ma note est dure, mais que Céline Sciamma ne désespère pas, un jour elle arrivera peut-être à nous faire rire.
anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 18 mars 2020
C'est lourd et maladroit... les pastiches de portrait d'époque sont un comble de laideur. C'est prétentieux, superficiel et tristement anachronique. Un ratage dans les grandes largeurs. Dommage l'idée de départ était belle et prometteuse.
Fêtons le cinéma

849 abonnés 3 658 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 17 mars 2020
Portrait de la Jeune fille en feu repose sur la peur du figement par la peinture et les convenances sociales, une peur de se laisser saisir dans un cadre artistique qui emprisonnerait, aussitôt captée, la beauté de la femme qui s’en voit dépossédée tel un trésor et réduite au statut de reflet enlaidi avec le temps. Figer réifie en immortalisant et en uniformisant. Les traits sont brossés avec fidélité, mais témoignent d’une école. Le portrait en vaut bien d’autres, il s’annule exposé dans une galerie aux murs remplis de toiles similaires. Seule vaut la fuite ou, à défaut, seul vaut le code. Ce nombre 28 indiquant la page et le croquis qui s’y trouve. Le nu interdit, ou le corps féminin couché sans a priori par le regard d’une femme. La femme telle qu’elle est, et que l’art académique censure au profit de robes étouffantes et de postures réglementaires. Le film porte donc une révolution sexuelle non pas empêchée – elle a bien lieu – mais enfouie, cachée, laissée à l’appréciation de celles qui sauront regarder là où le regard habituellement ne se risque pas. Portrait de la Jeune fille en feu nous apprend à faire attention aux détails, à scruter le visage ou les gestes du modèle capté dans le mouvement en avant qui l’anime. La photographie du long métrage, signée Claire Mathon, compose ainsi de magnifiques petits tableaux auxquels la caméra insuffle une dynamique particulière. Et le spectateur, dans tout cela, est emporté par ce ravissement des sens, il se délecte d’une telle virtuosité esthétique subordonnée à un propos éminemment politique. Car l’enjeu principal ici est que le portrait ne doit être achevé. Condition sine qua non du mouvement des corps et des cœurs. Le visage est effacé violemment de la toile, moteur d’une intimité prolongée encore et encore, de la même manière que Les Mille et une Nuits perpétuaient la fiction afin de repousser l’échéance fatale censée voir triompher l’homme sur la femme. Le temps de l’art est ainsi redoublé par la naissance d’une passion amoureuse, le regard de l’artiste sur son sujet est dérobé par le sujet et devient l’émanation symbolique d’une flamme tout autant que d’une barrière : les deux femmes ne résolvent que lors de brefs instants la déchirure professionnelle et hiérarchique qui les oppose et qui détermine leur séparation. L’une est libre et vit de son art ; l’autre est soumise aux dures lois de sa classe. Entre elles deux, une servante qui tombe enceinte et représente la maternité qui fait horreur parce qu’elle ne résulte pas d’un choix ou d’un désir, mais bien d’une fatalité. C’est aussi l’occasion pour Céline Sciamma de se raccorder à la souffrance endurée par les femmes : l’avortement manifeste physiquement le déchirement intérieur que subissent Marianne et Héloïse, cette vie arrachée. Le film prend aussitôt l’aspect d’une initiation dont la finalité consiste à questionner les modalités de représentation et de considération de la femme : il n’hésite pas, pour cela, à lorgner du côté du fantastique, multipliant les apparitions spectrales d’Héloïse ou investissant la passion homosexuelle comme une possession – en témoignent les yeux noirs – que l’on exprime par la danse autour du feu profane. Il s’agit d’élaborer peu à peu un langage qui ne passe pas par le verbe, une communication qui se fait communion dans l’art et le sensible : la peinture, la volupté, la musique semblent être le secret langage du cœur, du moins en constituent-elles des expressions successives et permettent-elles la constitution d’un commun à distance.Avec son Portrait de la Jeune fille en feu, Céline Sciamma remonte au XVIIIe siècle pour mieux interroger les images que les sociétés d’hier et d’aujourd’hui construisent, telles des prisons, autour des femmes ; elle compose une œuvre à la picturalité forte pour mieux faire l’éloge du mouvement et de la fuite – ce n’est pas que de la peinture, c’est avant tout du cinéma –, encore idéaux dans un monde patriarcal mais qui sont des actes de foi en la libération de la femme dans notre société contemporaine. Un chef-d’œuvre incandescent.
Jules A.
Jules A.

23 abonnés 69 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 12 mars 2020
L'amour est dans ce film si bien montré que j'en suis tombé amoureux,
Céline Sciamma nous offre une œuvre amoureuse autour d'une peinture à réaliser... Le film est à lui seul une peinture racontant un amour impossible, interdit.
Adèle Haenel et Noémie Merlant nous offrent une performance inoubliable avec une histoire du moins assez simple.
Je suis allé le voir avec des aprioris qui au fil du film ont été balayés par sa qualité.
Encore un fois, n'étant pas passionné par le cinéma français, je me retrouve contredit par ce film magnifique... Comme bien d'autres en 2019!
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