Portrait de la jeune fille en feu
Note moyenne
4,0
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405 critiques spectateurs

5
90 critiques
4
118 critiques
3
84 critiques
2
67 critiques
1
31 critiques
0
15 critiques
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anonyme
Un visiteur
1,5
Publiée le 8 février 2020
Un film plutôt ennuyeux avec beaucoup de longueurs et peu de surprises. L'image a un aspect est très numérique, en particulier de jour en extérieur, ce qui m'a empêché de me projeter dans le passé. En intérieur certains plans sont plus réussis mais, à force de vouloir imprimer à toute force une esthétique picturale, ça a finit par me lasser profondément.
Pour ne rien arranger, je n'ai pas compris les éloges pour Adèle Haenel : elle plombe le film par son jeu qui me semble totalement faux.
Au final un beau gachit de scénario et une perte de temps.

Si vous voulez quand voir ce film, évitez de regarder la bande annonce qui dévoile 80% du film.

Particulièrement décevant.
Victor A.
Victor A.

88 abonnés 388 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 6 février 2020
Romance très bien réalisé et écrite par Céline Sciamma qui encore une fois prouve qu'elle est talentueuse. Au niveau de l'interprétation rien à redire, les deux actrices sont parfaites.
Alasky

454 abonnés 4 547 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 16 mars 2022
Sublime. La beauté des actrices et la finesse des plans de ce film m'ont captivée. La fin m'a fait pleurer. Magnifiques costumes, musique, décors, couleurs. Une réelle peinture qui m'a transportée ces deux heures de temps. Une très belle oeuvre, très douce à visionner, qui se regarde dans un souffle.
Ricco92
Ricco92

284 abonnés 2 330 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 27 janvier 2020
Après Bande de filles, Céline Sciamma traite un univers totalement différent avec Portrait de la jeune fille en feu puisque celui-ci nous plonge dans l’aristocratie du XVIIIème siècle. La réalisatrice nous décrit donc une manière de vivre en total décalage avec le monde d’aujourd’hui, ce qui présente donc un aspect intéressant pour le spectateur notamment en ce qui concerne les relations entre les deux actrices principales (Noémie Merlant et Adèle Haenel, toutes deux splendides) et les relations familiales de cette classe à cette époque (notamment sur le sujet du mariage). Bénéficiant également d’une belle maîtrise de la mise en scène, Portrait de la jeune fille en feu peut donc se targuer d’un Prix du scénario au Festival de Cannes 2019 qui récompense surtout un sujet dans l’air du temps qui apparaît assez tard dans l’histoire. Une belle œuvre qui rebutera toutefois le spectateur réfractaire au film d’auteur à la française.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 26 janvier 2020
Un véritable chef -d'oeuvre. Le génie de Sciamma dans le scénario, la mise en scène, les intentions. Une caméra qui sait filmer les femmes et leur réalité. spoiler: La nudité, les corps, les menstruations, l'avortement artisanal, les codes
, ... et une très grande finesse dans le regard porté sur les protagonistes et leur évolution.
Stn
Stn

11 abonnés 73 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 23 janvier 2020
Immense déception, par une réalisation engagée mais bien trop molle, Céline Sciamma signe un film trop long. En recherche constante de symbolique, d'idéo, et une performance très moyennes des actrices. Un film très bien reçu, sur lequel j'avais beaucoup d'attente mais sur lequel j'en ressors juste déçu, par son scénario, sa réalisation, par tout. C'est un film pour les passionnés de cinéma et touchés par le sujet.
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 21 janvier 2020
Scénario sans surprises.
Dialogues à deux à l'heure.
Les actrices font le taf.
Personnages finalement assez creux.
Réalisation sobre et sympathique.
Photo acceptable.

Conclusion: un peu ennuyeux, mais sympathique.
Scénario Catastrophe
Scénario Catastrophe

36 abonnés 156 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 20 janvier 2020
Je ne comprends pas un tel engouement pour ce film, et, ces récompenses....prix du meilleur scénario à Cannes ? D'un côté je suis contente pour Céline Sciamma et ses actrices, de l'autre, le film m'a usé. Le placement de l'intrigue est menée avec soin, l'attente de l'intervention du personnage d'Eloise est bien maîtrisée, ( spoiler: L'arrivée de la servante avec la robe
) mais ce mystère s'effrite assez vite. La passion qui naît entre les deux m'a semblé très artificielle. Je n'y ait pas cru, les actrices ne sont pas si justes et be maitrisent pas vraiment le film d'époque. Je respecte ces actrices, mais le choix de casting ne me convainc pas dans cette proposition-là. Au début, j'étais assez admirative de la douceur de ce film, mais au bout d'une heure, j'ai trouvé qu'il manquait de mordant et la passion entre les deux m'a ennuyée. spoiler: En effet, rien n'entrave vraiment leur romance, elles acceptent très aisément leur séparation et il s'avère qu'Eloise accepte d'être peinte,
tout passe vite dans l'histoire, mais pas pour le spectateur. Il y a des scènes bien filmées, qui se veulent marquantes et d'autres qui ne paraissent pas indispensable. Le chant des femmes essaie de nous envoyer, la lecture du livre nous sert à comprendre la nature de la passion des deux femmes mais ça ne fait qu'ettofer verbalement un film déjà trop long.
NoSerious Man
NoSerious Man

209 abonnés 178 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 22 décembre 2024
Vers la fin du XVIIIème siècle, sur une île bretonne aux décors radieux, une peintre dénommée Marianne (Noémie Merlant) est chargée de peindre Héloïse, fraîchement débarquée au coeur du château familial après son départ du couvent. Celle-ci refuse dans une premier temps de se voir modèle pour la jeune artiste, jusqu'à ce que le départ de son père temporairement fasse de cette dernière sa dame de compagnie... Pendant féminin de Xavier Dolan, Céline Sciamma livre un troisième film en tant que réalisatrice portant, sans surprise, sur l'un des thèmes phares de celle-ci...
spoiler: la relation lesbienne impromptue entre deux femmes réunies par la profession artistique, en l'occurrence, picturale.
Son "Portrait de la jeune fille en feu" est une nouvelle romance jolie et sincère prenant place dans des paysages de rêve, au service d'une esthétique de fond éblouissante du XVIIIème siècle. La cinéaste transpose ainsi ses figures de styles filmiques établies dans l'envoûtant "Naissance des pieuvres" (2007) et le troublant "Tomboy" (2011) par le biais d'images de type campagnard et loin du quotidien des héroïnes des deux premiers films.
On se laisse charmer dès les premières minutes par le film grâce à cette plage somptueuse sur laquelle l'histoire prend place, respirant fort l'influence Campionienne avec "La Leçon de piano" (1993). La suite n'en est pas moins objet d'instigateurs multiples, notamment, ce qui saute aux yeux, "La Jeune Fille à la perle" (2003) de Peter Webber ; puis, ce qui se dévoile plus progressivement, "La Vie d'Adèle" (2013) de Kechiche pour les raisons formulées précédemment. Plus le film progresse, plus le titre de "Portrait de la jeune fille en feu" se révèle éloquent. Dans un premier temps, il ne fait écho qu'à cette affiche ambiguë mariant très explicitement l'art et l'affliction. A partir d'une très belle mais obscure scène de nuit, autour du feu, nous concevons l'analogie sous-jacente et sensible entre les maux du feu et les maux d'amour (de flamme). Sciamma tisse de fil en aiguille sa toile en la concluant par... spoiler: ...un déchirement de ses personnages féminins en quête de liberté, contraint de retourner par fait à leur quotidien monotone...
...ponctuée de séquences souvent très lentes et guère soutenue par la musique. Au contraire, celle-ci ne retentit qu'au cours de la dernière minute pour offrir un effet de réminiscence aux deux héroïnes. Si le scénario n'évite pas les clichés et s'enlise un peu trop, momentanément, dans les effets de mise en scène théoriques sans de réponse formelle, on ne peut qu'être admiratif par la manière avec laquelle Sciamma peint avec virtuosité ces variations émotionnelles. Le résultat est à la fois naturel et rigoureusement étudié. Chaque plan évoque l'art pictural dans sa disposition, dans son échelle. Jamais un mouvement superflu ou maladroit, les expressions faciales sont captée à fleur de peau et rien n'est exagéré. "Portrait de la jeune fille en feu" se propulse finalement comme un lance-flammes vers nos coeurs, en témoigne sa dernière partie élégamment conclue par les prestations délicates de Luàna Bajrami et Valeria Golino, chacune ajoutant encore plus de beauté à cette peinture sociale plaisante et esthétiquement aboutie.
Alainchab
Alainchab

7 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 19 janvier 2020
Adele Haenel sauve le film. Elle est comme toujours fabuleuse. le scenario est interessant, mais la mise en scéne est faible, dialogue inconsistant. bref je m'attendais à un chef d'oeuvre, alors que le film est insipide. Très beau paysage aussi. Adêle mérite de rencontrer de bon metteur en scène....
FlecheDeFer ..
FlecheDeFer ..

50 abonnés 383 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 13 janvier 2020
Pas le genre de films qui m'inspire en général, mais au final pas mal du tout. La photo est magnifique, l'idée de faire de tout ceci un tableau vivant est parfaitement réussie, les couleurs sont superbes et le grain de l'image somptueux. Les actrices sont également superbes même si le choix de les faire parler comme au théatre façon 19ème crée une barrière involontaire, parce qu'on n'arrive pas vraiment à s'empêcher de voir deux actrices en train de jouer (très bien certes mais de jouer quand même) des rôles devant une caméra. En parlant de caméra, ayant lu une interview de la réalisatrice, j'ai vainement cherché ce "regard féminin sur les femmes et leur véracité" censé être totalement différent du point de vue (forcément machiste voire lubrique selon elle) des réalisateurs masculins. C'est très bien filmé mais il n'y rien non plus de novateur ni même de différent. Et d'ailleurs tant mieux, car au final peu importe le genre du cinéaste du moment qu'il/elle est bon/ne! Néanmoins, le vrai souci de ce film au final est que ce que l'on nous raconte n'a pas en soi beaucoup d'intérêt, c'est un poil longuet sans pour autant être ennuyeux non plus.
gimliamideselfes

3 433 abonnés 4 013 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 12 janvier 2020
J'aime beaucoup Céline Sciamma mais j'avais un peu peur qu'elle se casse la figure avec un projet comme celui-la. Disons que je la voyais mal remballer ses velléités féministes qui sont toujours sous-jacentes dans ses films parce qu'elle faisait un film d'époque et encore plus si c'était une histoire d'amour lesbienne.

Et en effet, elle ne l'a pas fait. Dans ce film on voit une peintre sauter à l'eau récupérer ses toiles, on parle de la peinture de nus masculins interdite aux femmes, des mariages arrangés, de l'avortement... Et clairement on aurait pu se contenter de l'histoire du mariage arrangé, le reste ça fait un peu mis sur le tapis pour le plaisir d'en parler sans que ça apporte quoique ce soit à l'histoire ou à la romance.

Parce que la romance est très belle, c'est elle qui fonctionne le mieux et c'est elle qui porte le film et qui fait que je lui pardonne ses errances. Je dirai même mieux, je dirai que c'est la fin de la romance qui est vraiment belle.

Je ne veux pas dire par là que le début n'est pas réussi, j'aime bien l'idée de cacher aussi longtemps que possible le visage d'Adèle Haenel afin de faire monter la sauce, pour ainsi dire, ce qui suffit à justifier que la peintre soit intriguée par elle vu qu'elle lui échappe assez longtemps. J'aime beaucoup l'idée que la première représentation que l'on voit d'elle soit ce tableau avec le visage effacé, comme s'il était parti en fumée.
Cependant, nous spectateurs on sait que c'est Adèle Haenel, on l'a déjà vu, on sait à quoi elle ressemble et on la voit sur les affiches du film, donc en fait on garde un mystère qui n'en est pas un et par conséquent ça ne fonctionne pas forcément aussi bien que ça aurait dû.

Ceci dit j'aime beaucoup l'ambiance calme, feutrée, avec ce soleil magnifique sur cette plage bretonne... On sent que Sciamma a beaucoup travaillé son atmosphère afin d'y instaurer un cadre assez chaleureux et propice pour cette histoire d'amour.

Mais j'ai commencé à vraiment aimer le film lorsque l'on a ce fameux passage musical lors de la fête qui donne son nom au film. Parce que avant je voyais bien que Sciamma essayait de nous montrer qu'elles se cherchent un peu, mais sans que ça prenne vraiment chez moi, un regard appuyé en gros plan je trouve ça pas forcément très subtil et pas assez puissant pour être marquant. Mais lors de ce passage, avec cette musique foutrement belle enfin elle arrête de minauder et on passe aux choses sérieuses, au diable la subtilité et enfin elle ose quelques effets de mise en scène qui rendent vraiment bien.

Et il est là l'échec de Sciamma, elle voulait réussir à raconter son histoire sans s'appuyer sur la musique et finalement la scène qui fonctionne le mieux c'est celle où la musique domine le tout.

Mais ce qui m'a touché c'est la toute fin, sans doute car je me suis reconnu un peu, ce moment où tu sais qu'il ne reste plus que peu de temps avec l'être aimé et où tu dois essayer de profiter de chaque instant... Et je crois que j'ai vraiment adoré ces adieux et cette référence à Orphée (je suis un homme simple, tu me mets du Orphée et je suis content). Disons que ces longs adieux fonctionnent vraiment bien, notamment dans les dialogues où elles sont conscientes que pour le moment elles peuvent encore se regarder en vrai et qu'ensuite elles ne pourront regarder qu'une image d'elles.

J'aime cette idée et c'est clairement celle qui fait que j'ai apprécié le film et qu'il a réussi à me toucher, ce qui n'est pas rien.

Et le film aurait pour moi dû finir là-dessus, sur cette référence à Orphée. Mais Sciamma choisit de continuer et d'en montrer un peu plus. Alors, je ne vais pas râler, car ça fonctionne, ça permet au lieu d'avoir une rupture sèche et cassante d'avoir une sorte de lente agonie où l'on voit cet amour se traîner...
Cependant, si ça fonctionne lorsque l'on voit le film, je tiens à dire que le coup du tableau, avec le livre en main et le petit détail qui tue montrant que la jeune fille en feu pense toujours à la peintre, mouais... c'est gros. Mais on va dire que dans le feu de l'action ça passe, il ne faut pas trop y réfléchir.

Reste que le dernier plan quant à lui est vraiment beau, encore une fois grâce à la musique. Mais aussi beau que ne l'aurait été le film s'il s'arrêtait sur sa référence à Orphée.

Alors qu'on ne se méprenne pas, j'ai vraiment trouvé ça bien, j'ai été pris dedans en regardant le film... Mais en y réfléchissant, ça tient principalement, pour moi en tous cas, à l'utilisation judicieuse de la musique et à une douce mélancolie sur la fin... et puis les images, le son, c'est un régal...
Mais par exemple je n'ai pas trouvé Adèle Haenel si délicieuse que ça, j'ai largement préféré Noémie Merlant (je préfère les brunes), qui m'a semblé moins en train de montrer sa palette d'émotions de manière un poil forcée.

Aussi et je tiens à le dire, c'est un peu trop délicat tout ça, tout ça reste très gentil, même dans les scènes de sexe qui ne sont que suggérées avec un délire autour de l'axilisme qui franchement m'a plus fait sourire qu'autre chose.

Enfin, un dernier reproche, ces femmes dans ce film sont assez « libérées » on va dire... Sciamma leur colle des propos un peu anachroniques... et donc il est étrange vu les personnages tels qu'ils sont écrits, ne pas se rebeller contre leur condition... Alors oui, ça aurait été ridicule sans doute, mais là, la résignation ne colle pas vraiment avec le caractère de quelqu'un qui saute d'un bateau pour récupérer des toiles... qui a un franc-parler, etc.
Clémentine K.
Clémentine K.

243 abonnés 1 430 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 12 janvier 2020
Une belle histoire dans un ton authentique. Il n'y a aucun ajout inutile. Du coup, je l'ai trouvé parfois un peu austère et froid mais cela apporte un trait réel à cette fiction.
ConFucAmuS

650 abonnés 1 039 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 11 janvier 2020
Un personnage de Portrait de la jeune fille en feu demande "comment sait-on que c'est fini?", ce à quoi on lui répond "quand on s'arrête". L'ambigüité consiste à déceler si le fait d'arrêter signifie réellement que c'est terminé. Un doute raisonnable. Pour l'Art (De Vinci affirmait que l'art n'est jamais terminé, juste abandonné) et l'amour.
Pour son nouveau long-métrage, Céline Sciamma tisse une toile de maître en offrant une fresque déchirante à ses personnages, femmes en quête de liberté autant que de vérité. La métaphore enflammée se propage autant dans leur lutte pour brûler ces conventions qu'autour de cet amour qui les consume.
Je reste admiratif de la manière avec laquelle C. Sciamma transmet une variété d'émotions avec un dispositif qui parait à la fois naturel et parfaitement étudié. Chaque plan évoque l'art pictural dans sa disposition, dans son échelle. Jamais un mouvement superflu ou maladroit. Et malgré cette précision dans le trait, rien n'est forcé. Les comédiennes Adèle Haenel et Noémie Merlant achèvent de transformer cette relecture du mythe d'Eurydice poignante.
La première fait de cette colère sourde le ressors émotionnel sur lequel Portrait de la jeune fille en feu se propulse (ce plan final, bouleversant). La deuxième est un bombe à mèche lente qui détonne dans sa dernière partie. Je n'oublie pas les prestations délicates de Luàna Bajrami et Valeria Golino, chacune ajoutant encore plus de beauté à ce tableau tragi-magique.
JimBo Lebowski

447 abonnés 1 080 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 10 janvier 2020
Film avant tout sensitif, rien qu’avec l’utilisation de la musique diégétique, de la lumière, capter l’émotion des personnages par leurs regards, ça donne des moments assez sublimes, j’ai surtout aimé la première heure, où on est dans le jeu de conquête, où tout est plus ou moins suggéré, la passion enivrante, etc. Ensuite je suis resté un peu de glace, Sciamma use trop de délicatesse, ça manque d’un côté réellement sulfureux, d’un vrai déchirement, bien que le long plan final soit très réussi et lourd de sens.
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